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30 juillet 2014 3 30 /07 /juillet /2014 15:59

La France est en train de couler, proclamait le magazine "Le Point" il y a quelques semaines.


De même qu'il a été en 1990 possible de remédier à un cas de démence, à tort déclaré "maladie d'Alzheimer" soi-disant "voué à une inéluctable plus grande aggravation" (dixit les dires mensongers de l'expert le Dr. Michel Chedru en 1996, pour ne pas désavouer les médecins-neurologues qui l'avaient laissé pour compte en 1990 - solidarité de caste oblige), est possible de remédier, au moins en partie, au problème du réchauffement climatique.

 les députés se réclamant d'EELV.


golène Royal, Ministre de l'Energie, de l'Ecologie et du développement durable,  parce qu'elle a fondé en 2008 "Désir d'Avenirs", parce que je lui en ai fait part, ne devrait pas l'ignorer, pas plus

 

 La France pourrait tirer largement profit de ce qu'elle dispose tout le long de sa côte atlantique d'important marnages pour récupérer leur énorme potentiel énergétique. Des centaines de térawatts restent ainsi sans emploi  !

 

 Deux procédés - le STSMC et le STSMI - permettent de récupérer ce potentiel avec une efficacité au moins équivalente à celle des barrages conventionnels, cela non seulement sur quelques centaines de mètres de côtes, comme actuellement avec l'usine marémotrice de la Rance, mais sur des centaines de kilomètres.

 

Ces deux systèmes techniques se passent de la nécessité d'un estuaire. Ils sont ainsi en mesure d'assurer en totalité l'approvisionnement énergétique de la France, et donc de la dispenser d'avoir recours aux centrales nucléaires comme à l'importation ou à l'exploitation d'énergies fossiles pour faire tourner son économie.

 

L'Angleterre et bien d'autres pays sont concernés, qui devraient s'intéresser à ces deux procédés techniques. J'ignore si le Japon, qui cherche à se défaire du nucléaire, bénéficie comme la Corée de marnages importants ?

  

Ces systèmes sont par construction aptes à résister aux pires conditions météorologiques et à la corrosion marine. Ils sont fonctionnels sur maquettes cependant que leur fonctionnalité ne dépend nullement de leur taille. Voir site-web n°123108447 htm et sur le "blog de leon - pierre cretien" les articles déjà parus à ce sujet.

 

Je les destine à l'attention particulière de Ségolène Royal et de Benoît Hamon, Ministre de la Recherche.

 

Jean-François Copé est au courant, qui s'est soucié de savoir si ces techniques ont été brevetées !

 

Elisabeth Guigou a récemment déclaré à Jean Leymarieaux micros de France-Info qu'il fallait  créer de l'investissement dans les secteurs qui vont fabriquer des emplois dans les secteurs d'avenir >>.

La baisse des tarifs de l'électricité le permettra par le STSMC et le STSMI, qui répondent  à ce que le monde attend, si toutefois il se décidait à l'exploiter.

 

 Le Ministre de la Recherche saura peut-être relayer avec assez de conviction l’information auprès du Ministère de l’Ecologie comme auprès de l’OPCEST  (l'Office Parlementaire des Choix d'Evaluation Scientifique et Technique).

 
Il est en effet difficile de croire qu'un tel procédé puisse exister sans qu'il ait été depuis longtemps découvert. C'est pourquoi je dois insister et me répéter encore et encore (comme Raymond Loewi à ses débuts et moi-même en 1990 avec la découverte du syndrome NDB12PP, aurais-je le tort d'avoir eu trop tôt raison  ? )

 

J'avais fait savoir à Jean-Marc Ayrault cette solution dans une lettre à lui adressée le 5 septembre 2012. Le premier Minsistre n'avait pas a priori rejeté cette possibilité. Il m'avait répondu qu'il déléguait à madame Delphine Batho le soin de s'en préoccuper.


Le gouvernement actuel pourrait très rapidement, grâce à l'exploitation de ce procédé, (dénommé le STSMC pour en résumer le principe de fonctionnement), créer les conditions propices à la baisse des tarifs de l'électricité.

 

Les ''politiques'' (François Hollande craindrait-il de se faire piéger comme jadis un autre avec les "avions reniffleurs")  et  les ''employeurs'' n'osent pas penser qu’il est VRAIMENT POSSIBLE de compter sur les possibiltés du STSMC, ni même sur celles du STSMI, pour créer les conditions de la prospérité économique.


Aussi incroyable que cela puisse paraître, ces deux procédés techniques sont à même de fournir à la France, comme à bien d'autres pays, à bien moindre coût que le nucléaire et les énergies fossiles, toute l’énergie nécessaire au fonctionnement de son industrie, donc à la reprise économique; et qui plus est dans des conditions parfaitement écologiques, l'exploitation de ces deux procédés ne participant pas l'accroissement des gaz à effet de serre.


Ces techniques sont aussi efficientes que les barrages, mais sur des centaines de kilomètres de côtes, cela pour un prix de revient 10 à 20 fois moindre. Ce qui leur confère la possibilté de délivrer des puissances électriques de l'ordre de plusieurs dizaines ou centaines  de térawatts ! Ils sont sans impact sur l'écosystème marin et sur la navigation. 


Alors que je suis médecin, il m’avait en 1990 déjà été très difficile – je veux dire qu'il m'avait à cette époque été impossible - de faire partager un point de vue clinique que je trouvais suffisamment pertinent pour devoir s'imposer de lui-même.

Appliquant l'adage qui veut que "la clinique prime le laboratoire" j'avais, devant mes Confrères neurologues et devant l'évidence, affirmé qu’il devait exister des cas de carences vitaminiques B12 que ni le test de Schilling et la mesure de la cobalaminémie ne pouvaient valider.

L’idée leur avait parue saugrenue (l'idée fut postulée en août 1990 à propos du terrible mal qui depuis plusieurs mois minait alors la santé physique et mentale de mon père).

A la stupéfaction générale de ceux qui l'avaient durant six longues semaines dogmatiquement rejeté, mon postulat s'était au bout du compte montré salvateur.

Histoire de ne pas contrarier un insensé, les neurologues qui s'ocupaient de mon père avaient pendant tout ce temps commandé aux infirmières de ne faire devant moi que semblant de le mettre en application (voir sur le site 108281777 html comment et pourquoi les infirmières de l'hôpital Charles-Foix ont finit par me dévoiler cette suprcherie, et sur les sites n° 120912478 et 122207844 html pourquoi la reconnaissance du syndrome maintenant connu sous le nom de syndrome NDB12PP fut si difficile etv tardive)

Les implications thérapeutiques de mon postulat furent confirmées bien des années plus tard comme une avancée thérapeutique majeure : l'existence du « syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal » n’était pas, comme on avait tout d’abord voulu le croire, un concept venant d'un insensé.


Son traitement avait permis de sauver la vie et les capacités cognitives de mon père (mon père venait de plonger dans le coma quand j'ai dû me résoudre à l'appliquer in estremis).

Les neurologues qui avaient mon père en charge l'avaient  affublé du pseudo diagnostic d' "atteinte diffuse du système nerveux" (sic !). Ils  avaient persisté à l'étiqueté victime de la maladie d'Alzheimer compliquée d’une "encéphalopathie vasculaire" (sic. Ils avaient suggéré l'existence d'une compression cérébro-spinale, appelée "hydrome sous-tentoriel" et "impression basilaire",  c'est-à-dire d’affections irrémédiables. Ils l’avaient ainsi  aissé six semaines durantsans autre traitement que la fluoxétine, mieux connu sous le nom de Prozac* (Cf. leur CR d'hospitalisation), puis fait déclarer son dossier "égaré ", et égaré par ma faute pour l'avoir fait transféré à la Fédération Française de Neurologie.


Il aura fallu plus de dix ans pour que le susdit "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal" soit reconnu comme une entité clinique très fréquente. Encore que ce fut avec beaucoup de réticence, eu égard aux scabreuses circonstances de sa découverte. Une découverte qui, à l'instar de celle du STSMC et du STSMI, aurait pu et dû se faire dès les années 1950, si seulement on y avait pensé.

L'appellation de ce syndrome a changé en 2003 à cause de l'abandon de la commercialisation du test de Schilling.

 

Ce syndrome est en France désormais connu sous le nom de  "syndrome NDB12PP". 

Sa reconnaissance s'était dans les années 1990 bel et bien heurtée à un mystérieux "conflit d’intérêt". Preuve en est que ce conflit est d'entrée expressément nié dans l'article ci-après cité !

Un "conflit" incompréhensible pour qui en ignore les inavouables dessous. En témoigne la Revue de Médecine Interne d’avril 2003, p. 218-223 (l'article d'E. Andrès et al : "Carence en vitamine B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Etude de 60 patients", article accessible sur la Toile).
 
Et puisque je ne suis pas ingénieur, il risque a fortiori d’en être de même pour ce qui est de la découverte des procédés STSMC et du STSMI. J'en ai très maladroitement fait part à madame Valérie Masson-Delmotte  il y a une quinzaine de jours en tant qu'elle préside à la Office Parlementaire d'Evaluation des Choix Technologiques et Scientifiques.

Je ne connais pas grand chose au monde industriel. Je m'y suis très mal pris en tentant de faire connaître et rendre crédible les possibilités du STSMC et du STSMI, d'autant qu'ils ont été découverts après que la découverte du  syndrome NDB12PP a épuisé mes moyens financiers, et pour cause.

L'Ordre des médecins - que le PS avait dans son "programme commun de gouvernement" de 1981 promis de dissoudre en - a en effet monté contre moi ce qui, d'après la journaliste Sophie Cognard, s'appelle chez les frères °°° un "chantier".  Un de ses "éminent" représentant, qui signait ses lettres Bod ("Bod" chevauchant un grand triangle isocèle) , avait promis que l'Ordre me ferait payer cher  l'outrecuidance que j'avais eu de ne pas avoir empêché mon père, après qu’il a ressuscité grâce la thérapeutique de ce syndrome,  que j’avais pour lui dû mettre moi-même en route, de porter plainte contre ses très riches agresseurs. En témoigne la lettre de remerciements  manuscrite de l’un des bénéficiaire de ce "chantier" et son zélé serviteur ordinal Pierre Brassart *.

L'Ordre des médecins s'était en effet, via des Conseillers ordinaux °°° réputés influents au Palais", attaché à protéger les médecins que le rétablissement de mon père risquait de mettre en difficulté vis à vis de la Justice (Cf. aussi infra en notes *).

Je pense que madame Elisabeth Guigou, en tant qu’elle a été Gardes Sceaux, est à même de comprendre à quoi pouvait correspondre ces "hautes protections" (voir en notes).
 
J'ai bien sûr fait savoir au groupe EELV les potentialités du STSMC et du STSMI, mais pas plus Vincent Placé, Cécile Duflot, Delphine Batho, Philippe Martin que madame Geneviève Fioraso n'ont jusqu'à maintenant daigné accuser réception à mon information, même après que le Premier Ministre Jean-Marc Ayrault les en a expressément chargé.
A priori, Alstom devrait s'y intéresser, puisqu'Alstom distribue paraît-il 25 % des capacités mondiales de la production d'énergie.

Espérant que ces indications trouveront auprès de vous comme auprès de madame Ségolène Royal un écho favorable, veuillez agréer, monsieur le Ministre, l'expression de ma très haute Considération .                                    

                                                                                      

 

                                                                                     Dr. Pierre Cretien

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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 18:36

<< Quelle politique industrielle pour le gouvernement Valls ?>> 

 

Dans l'USINE NOUVELLE du 20/06/2014   on peut lire  : << Une note du conseil d’analyse économique pointe l’importance de mener une politique industrielle nouvelle mais aussi les écueils à éviter pour la rendre plus efficace.  Comment s’y prendre pour faire une politique industrielle efficace et si possible ne pas dépenser [...] >>  D'où l’importance de mener une politique industrielle nouvelle

 

-/-


"L’introuvable politique industrielle"  consiste à mettre en application une innovation technologique qui permet de récupérer aussi efficacement mais surtout beaucoup plus largement, économiquement et écologiquement que les barrages traditionnels les gigantesques potentialités énergétiques des marnages.

 

Mais comment faire pour que les pouvoirs publics ou des entreprises sachent s'y intéresser sans a priori postuler que c'est impossible ou utopique parce que si cela ne l'était pas, il y a longtemps qu'elle aurait été trouvée et mise à contribution ?

 

Or il a fallu attendre que les avions soient assez rapides, c'est à dire les années 1940, pour comprendre que le claquement d'un fouet provenait du franchissement du mur du son ! Pourquoi ne l'avait-on pas trouvé avant ? Le STSMC pourait être le coup de fouet donné à la compétivité économique de la France.

 

 En 1990, devant une évidence clinique qui aurait pu (et dû) être manifeste depuis une quarantaine d'années, j'avais dû postuler l'existence problable d'un "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal" à partir d'un cas particulièrement significatif. 

 

Faute d'avoir suivi mon avis, l'état du malade s'était fortement aggravé, au point qu'au bout de six semaines d''hospitalisation il a sombré dans le coma.

 

Il a pu en sortir rapidement et regagner ses facultés intellectuelles parce que, contre l'avis obstiné de ses médecins,  j'ai mis en application le traitement qui non seulement lui avait été refusé, mais que ses médecins avaient fait semblant de lui administrer !

 

Comment ai-je su qu'ils n'avaient fait que semblant de le lui administrer ? 

 

Parce qu'à l'hôpital Charles-Foix,  la Surveillante  de l'Unité de Soins Normalisés du Dr. Jean-Yves Beinis de l' l'hôpital Charles-Foix  où les neurologues de Bicêtre avaient fait transféré leur malade afin qu'il n'encombr"e pas "inutilement" leur propre Service et qu'il n' y finisse pas ses jours avaient compris  que mon hypothèse était bonne. (voir site n° 108281777html)

 

 

Pour qu'elles raisons avaient-ils fait semblant de le lui administrer alors qu'il n'aurait pas coûté grand chose de le faire  - tout au plus quelques dizaine de francs ?

 

C'est ce qui maintenant continue de faire  problème.

 

 


 

 

 

Les neurologues, par "orthodoxie", m'avaient ri au nez alors que c'est maintenant non seulement une étiologie admise, mais un syndrome reconnu pour être fréquent et mortel dans ses formes avancées et sévères (ce syndrome est depuis l'abandon de la commercialisation du test de Schilling - c'est-à-dire  depuis 2003 - appelé "syndrome NDB12PP").


Il est probable que les procédés STSMC et STSMI que je préconise pour récupérer l'énergie des marnages seront pris pour des billevesées, surtout qu'à ce sujet que je ne suis pas ingénieur, mais médecin.


Pour plus amples informations, se reporter au site web n° 123936298 html.


NB : D'après le physicien Etienne Klein (page 155 de son livre consacré à Majorana, Henri Poincaré aurait écrit dans "Science et méthode"  : << Il suffit d'ouvrir les yeux pour voir que les conquêtes de l'industrie qui ont enrichi tant d'hommes pratiques n'auraient jamais vu le jour si ces hommes pratiques avaient seuls existé, et s'ils n'avaient été devancés par des fous désintéressés qui sont morts pauvres /.../ . C'est que, comme la dit Mach, ces fous ont économisé à leur successeurs la peine de penser >>.

 

Avoir démontré que mon hypothèse thérapeutique était correcte  m'a valu de ruineuses persécutions ordinales !

 

Voir comment et pourquoi sur les sites 73331815 et/ou 108281777 html

 

Pierre Crétien le 20 juin 2014

 

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 14:40

L'article qui suit répond au discours de Ségolène Royal sur la transition énergétique.

 

Le problème de l'approvionnement énergétique de la France pourrait être rapidement et facilement résolu si les pouvoirs politiques pouvaient comprendre et admettre qu'il est possible de tabler sur l'immense potentiel énergétique des marnages, un potentiel particulièrement accessible à un pays comme la France. 

 

A cause d'un coût d'exploitation élevé et la rareté des sites favorables à son implantation, la technique conventionnelle des barrages en a limité l'exploitation.

 

L'usine marémotrice de la Rance, mise en service à titre expérimental en 1966, est une réalisation remarquable. D'une longueur de 390 métres, elle délivre 240 mégawatts (environ le quart de la puissance d'un réacteur nucléaire)

 

Deux techniques alternatives à la construction de barrages possèdent la même efficience que ceux-ci, non sur quelques centaines de mètres, mais possiblement sur des centaines de kilomètres de côtes, cela pour un prix de revient 10 à 20 fois moindre, et sans perturber l'écologie marine ni gêner la navigation. Ce qui leur confère la possibilté de délivrer des puissances électriques de l'ordre de plusieurs dizaines de térawatts ! 

 

L'homme ou la femme politique qui saura (ou osera) promouvoir une telle technique, représentée par le STSMC et le STSMI, aura toutes les chances d'être le prochain élu à la tête de l’État, soit en tant que Président, soit en tant que Premier Ministre.


Pourquoi ?  


Parce que ces deux innovations techniques (dont l'efficience, prouvée sur une maquette, est à l'évidence extrapolable sur une plus grande dimension) dispenseront la France d'avoir besoin de recourir à l'importation ou à l'exploitation d'énergies fossiles, donc à moyen terme de ne plus avoir besoin de maintenir en fonctionnement ses centrales nucléaires .

 

Serait-ce en quoi j'ai eu tort de signaler leurs possibilités à madame Anne Lauvergeon ?

 

Quoiqu'il en soit, ces deux techniques sont à même de redresser la situation économique et industrielle de la France.

 


Le Professeur Alain Carpentier, esprit ingénieux, paraît en avoir saisi l’intérêt, de même que l'ancien maire de Saint-Cast (il est, m'a-t-il confié, mathématicien).


Reste à convaincre les Ministères concernés, c'est-à-dire ceux placés sous la responsabilité de Ségolène Royal et de Benoît Hamon.


L'ancien Premier Ministre Jean-Marc Ayrault  avait délégué à l'incompétence de Delphine Batho et de Philippe Martin de s'en préoccuper, qui n'acusèrent pas même réception à mes informations.


Si ces deux techniques n'avaient ne serait-ce qu'une chance sur cent d'être transposables, et donc valables à plus grande échelle, elles mériteraient d'être interrogées et testées. La probabilité qu'elles le soient sont plutôt dans un rapport inverse : elles ont quatre-vingt-dix-neuf chances sur cent d'être valables à très grande échelle, de la même façon que la maquette d'un navire de deux mètres lancée sur un plan d'eau préfigure et augure de la navigablité du modèle de deux cents qui sera construit pour être lancé sur les mers.


Initateur en 1990 de la découverte reconnue treize ans plus tard du syndrome NDB12PP et de son traitement, j'ai été, de la part du Conseil de l'Ordre des médecins, la cible d'un "chantier" °°° (qui est en France l'équivalent d'une "fatwa").


J'avais en effet, après qu'il est sorti du coma, commis le crime extrêmement grave (aux yeux de l'Ordre des médecins) d'avoir laissé le premier bénéficiaire de la découverte de ce syndrome et de son traitement, porter plainte contre le pseudo chirurgien qui lui avait subrepticement infligé une lourde opération orthopédique  pour remédier à ses troubles neurologiques alors que ceux-ci relevaient  du traitement de cette grave "atteinte diffuse du système nerveux", en fait une syndrome plus tard appelé "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal" -  avant de prendre le nom de "syndrome NDB12PP" en 2003), un syndrome qui peut cliniquement prêter à confusion avec la maladie d'Alzheimer ou une leuco-encéphalopathie multifocale progressive (voir sur le web pourquoi et comment  à "blog de leon - pierre cretien"  et/ou à "Antoine Denis - Pierre Brassart").


Le journal ou le magazine qui saura (ou osera) de sortir cette sinistre affaire du silence fera le "buzz" à plus juste titre que "le Point" ou "Le Canard Enchaïné" avec que la triste affaire Bygmalion.


Dr. Pierre Cretien, le 18 juin 2014, texte revu et précisé le 19 ju 


NB  : Le 02/12/2013, dans un commentaire à "le Point", à propos de la nommination d' Emmanuelle Cosse à la Présidence d'EELV,   "Philippe 196" déclare :  << Encore une élite qu'à jamais mis les mains dans le bouzin ! Encore un représentant politique qu'à jamais vécu dans la vraie vie mais dans la théorie ! Je ne doute pas que les idées il y en aura mais, des actions, faut pas y compter ! Tout celà reste bien théorique et, dans ce parti, on aime également jouer sur l'image plutôt que de faire du concret, d'être terre à terre ! Dommage pour un parti qui se dit écologiste !? Mais qui ne démontre rien d'écologiste  ! >>  

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 17:25

La France étant paraît-il en train de "couler" (dixit le Point du 10/04/2014, n°2169) il reste à espérer que la prise en considération du STSMC ne sera pas aussi tardive que ne le fut en 1990 celle du concept de  "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal"  que j'avais avancé en 1990 en l'assimilant à la maladie de Biermer  (un syndrome débilitant potentiellement mortel.  Il est depuis 2003 rebaptisé syndrome NDB12PP)

 

Sa mise en application permit en septembre 1990 à un malade très gravement touché de sortir du coma avant que celui-ci ne le conduise à une "plus grande dégradation et à la mort", ainsi l'avaient de façon erroné péremptoirement pronostiqué les neurologues qui l'avaient en charge. Ils en avaient, par principe,  a priori refusé l'évidence, alors qu'en médecine un principe fondamental stipule que "la clinique prime le laboratoire" (selon l'enseignement du Pr. Henri Péquignot, proféré en 1961 lors de sa leçon inaugurale à Paris dans le Grand Amphithéatre du 45, rue des Saints-Pères).

 

 Je ne sais si la France est vraiment en train de couler, mais venant de prendre connaissance des "Dossiers noirs du nucléaire français" (Presse de la Citée, novembre 2013) j'ai envoyé hier un message à madame Monique Sené, co-fondatrice du Gsien, pour lui faire savoir que le STSMC et le STSMI sont deux systèmes qui permettent de récupérer beaucoup plus largement,  écologiquement et économiquement l'immense et quasi inépuisable potentiel énergétique des marnages. Ils  pourraient être rapidement développés et mis en service si on veut vraiment sortir du nucléaire.

Les moyens à mettre  en oeuvres seraient minimes par rapport .

 

Ces deux systèmes sont en effet susceptibles de délivrer des énergies de l’ordre du térawatt, et non pas comme avec les hydroliennes et les éoliennes de l’ordre du gigawatt ou mégawatt. Ce qui en fait de sérieux concurrents pour les tenants de l’énergie nucléaire et des énergies fossiles. Ils risquent de ce fait ne pas lui faire très bon accueuil. Ma précédente « trouvaille » (Cf. ci-après) avait été très mal vécue par les neurologues qui l’avaient refusée ! Elle remettait en question le bien fondé de certains diagnostics différentiels, notamment celui de maladie d’Alzheimer.       

 

N'étant pas ingénieur, mais médecin, j'ai peu de chance d'être facilement entendu, déjà que je ne l'avais pas été en tant que médecin lorsque j'ai, en août 1990, formulé l'hypothèse qu'il devait exister des syndromes de carences vitaminiques B12 non identifiables par la mesure de la cobalaminémie et le test de Schilling alors que mon père se mourait d'une telle affection.

 

C'est en la mettant au dernier moment en application que j'ai pu le sortir du coma où il avait sombré, faute d’un traitement adéquat. Je lui avais ainsi fait regagner en quelques semaines 30/30 au test de Folstein (le MMSE) alors que ses médecins neurologues l'avaient obstinément refusée. J'en avais alors démontré la validité : depuis lors ce syndrome, après s'être appelé "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal" (Cf. sur le Web) s'est appelé syndrome NDB12PP, car grande fut la surprise (et la gène des contestataires) de voir leur malade récupérer ses esprits. Ils l'avaient taxé d'un Alzheimer compliqué d’une encéphalopathie vasculaire (sic).

Son état avait été déclaré irrémédiable, et il était effectivement devenu si catastrophique que j’avais cru qu’il n’en sortirait pas. J’avais en désespoir de cause tenté de faire ce que je pensais qu’il fallait faire  (voir sur le web à "NDB12PP", ou le site n° 121985416 html, qui date du 9 janvier 2014, entre autres sites du «blog de leon» consacrés au problème. Plus explicite encore est le site 108281777 html, qui date du 18 juillet 2012, à l’époque où ne j’avais pas l’idée que les neurologues aient pu vraiment se tromper de bonne foi ? ).

 

Pour en revenir au STSMC et au STSMI, je suis aussi certain de leur validité, testée sur une maquette, que je l'étais en 1990 de mon hypothèse concernant la possibilité d’un syndrome de carence B12 malgré une cobalaminémie normale (quoiqu’à la limite basse de la normalité) et un test de Schilling déclaré lui aussi normal, à 35 %, pour une limite à 10% (quoiqu’un test fait six mois plus tard l’ait mesuré à 5%, donc franchement anormal, bien au dessous de cette limite de 10% . Ce qui pose maintenant la question d’un éventuel rapport de continuité entre ledit syndrome NDB12PP et la maladie de Biermer proprement dite, parce c’était à ce diagnostic que je m’en étais tout de suite tenu pour insister sur le traitement à suivre, et ensuite pour sortir mon père du coma ou l’avait plongé un simulacre de traitement (le test de schilling n’est désormais plus utilisé). Précisons ici que la découverte du syndrome NDB12PP aurait pu être faite il y a une quarantaine d’années parce que ce syndrome touche 20 à 40% des personnes âgées (Cf. le résumé synthétique de la clinique de cet  important syndrome publié sur le web le 16 novembre dernier par l’association médicale maghrébine  FUMED).  

 

J’ai dernièrement eu l’idée faire part au Pr. Alain Carpentier des possibilités du STSMC, car son fonctionnement présente quelques similitudes avec un celui d’un cœur (Cf . sur le web site 12308447 html « Un cœur mécanique récupère l’énergie des marnages »), sauf qu’au lieu de consommer de l’énergie, le STSMC en produit à partir du potentiel énergétique des marnages (ou plutôt en délivre) bien plus économiquement qu’avec les classiques barrages.

 

Le Pr. Carpentier m’a fait savoir qu’il avait transmis ma proposition à Matra Industrie.


Reste donc l’espoir que par son intercession une chance soit donnée au STSMC de prouver son efficacité en vraie grandeur.      

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 15:29
Depuis depuis 1966, c'est-à-dire depuis la mise en service de l'usine marémotrice de la Rance, l'idée taraudait l'auteur de cet article qu'il devait être possible de récupérer   beaucoup plus économiquement et écologiquement l'énergie des marées qu'en contruisant des barrages.
-/- 

L'usine de la Rance est une réalisation remarquable. Les problèmes de corrosion marine avaient été très ingénieusement résolus. L'usine a ainsi pu être mise en service en 1966.

 

L'idée qu'une solution plus simple, plus économique, plus écologique et surtout plus efficace ne m'avait en fait jamais vraiment quittée, mais elle ne s'est présentée qu'en juin 2012, presque d'elle-même, alors que je n'y pensait pas. 

 

On pourrait presque dire que j'ai mis une quarantaine d'années à concevoir le procédé adéquat.

(Entre-temps un autre problème m'a accaparé. Expliquer comment et pourquoi les neurologues qui en août 1990 avaient mon père en charge n'avaient pas su ni surtout voulu lui appliquer le traitement que son état nécessitait pour le sortir du coma. Il avait ainsi fini par y sombrer après six semaines d'hospitalisation, après que ses médecins ont fait semblant de suivre mon avis ! C'est finalement le traitement que j'avais préconisé, que j'ai dû in extremis prendre sur moi de mettre en route qui lui a permit non seulement de sortir du coma, mais de lui faire regagner à 30/30 ses capacités intellectuelles au  MMSE  alors qu'il avait été laissé pour compte, très vite  (bien trop vite) considéré comme "irrécupérable" par ses médecins, qui l'avaient taxé d'' "atteinte diffuse du système nerveux" (sic) prétendument causée par une "encéphalopathie vasculaire" - diagnostic "officiel" figurant sur le compte-rendu d'hospitalsation - : Cf. sur ce blog l'article "Une nuit vitaminée" site n° 66972429 html et/ou les sites 73331815 html et/ou 108281777 html. Voir aussi note * en fin d'article).

 

Cette solution pour pouvoir récupérer l'énergie des marnages à hauteur de térawatts est séquentielle. Elle laisse loin derrière elle l'éolien et réalise une des meilleures solutions sinon la meilleure à ce qu'il est convenu d'appeler la transition énergétique.

Tout comme la mise au point d'un bateau ou d'un avion de ligne, sa mise au point peut être expérimentée sur un modèle plus important que celui sur lequel je l'ai testé. Il n'y a aucune raison qu'il ne puisse fonctionner en vraie grandeur aussi bien et même mieux que sur une maquette, et par conséquent à ce que la puissance qu'il pourra  de délivrer ne puisse être considérable, au point de pouvoir à terme fournir au pays de quoi se passer et du nucléaire et des énergies fossiles.

Il n'y a en effet aucune raison à ce que son rendement soit moindre que celui des usines marémotrices conventionnelles alors que son implantation n'est pas limitée par la nécessité de la présence d'un estuaire. S'agissant d'un système dont le mécanisme s'apparente au fonctionnement d'un coeur, je pense devoir vous le faire connaître avant de le soumettre à l'expertise des ingénieurs.

 La Revue Sciences et Avenir, très consciente des graves dangers que fait courrir le nucléaire, devrait s'en faire l'écho.

Dans un de ses numéros de 2012 S&A a fait état de fonctionnement du coeur articiel du Pr. Alain Carpentier. Est-ce l'article que cette revue a consacré à la mise au point de ce cœur qui m'a mis sur la voie du procédé STSMC ? Je ne le pense pas, quoique le système présente des ressemblances avec le fonctionnement d'un cœur. Un cœur dont le poids irait selon les modèles et les besoins de 90 à 9000 tonnes ! Il fonctionne un peu à l’instar d’un muscle, sauf qu’il fournit de l’énergie au lieu d’en consommer. L'acronyme STSMC en résume le mode de fonctionnement.

A la différence des barrages, le STSMC n'exige pas l'existence d'une baie. Il peut ainsi être mis en service sur des centaines de kilomètres de côtes. Il ne bouleverse quasiment pas l'écologie marine, ne dépare pas l'horizon comme le font les éoliennes tout en étant d'un rendement sans commune mesure. Il est beaucoup plus discret et sans incidence sur la circulation maritime.

La récupération se fait par un transfert séquentiel de l'énergie, qui est emmagasinée dans une sorte de muscle mécanique lui permettant de fonctionner comme une pompe aspirante et foulante, selon le cycle des marées, donc avec une fréquence d'environ deux cycles par 24 heures.

Dans son principe et par construction la maintenance du système sera beaucoup plus simple que celle exigée par le système des barrages parce que le système n'est pas concerné par les problèmes de corrosion marine, à l'abri des mauvaises conditions météorologiques.

 

Le STSMC permettra de récupérer sur une très vaste échelle l'inépuisable ou quasi inépuisable source d'énergie potentiellement contenue dans les marnages. La France et les pays qui bénéficient de côtes offrant d'importants marnages pourront de même participer à la transition énergétique. Les constructeurs d'éoliennes et les tenants du nucléaire risquent évidemment de ne pas trop apprécier .

  Le temps et l'argent risquent de me manquer pour faire connaître et reconnaître la validité de ce système, sa mise au point nécessitant une assise financière que je n'ai pas, et aussi une meilleure réputation que celle que m'a valu une précédente découverte, médicale celle-là, faite en 1990, qui s'est pourtant révélée beaucoup plus pertinente que ce à quoi je m'attendais. L'étonnant est qu'il ait fallu que ce soit moi qui la fasse alors que j'étais loin d'être le mieux placé (voir en note *). 

Pour en revenir au STSMC, le potentiel énergétique des marnages est non seulement quasiment inépuisable, il sera avec ce système, exploitable dans des conditions parfaitement écologique. Pourvu qu'il soit reconnu, ce système est voué à un grand avenir. Ne nécessitant pas l'existence d'une baie pour son implantation, les énergies récupérables par le STSMC se chiffrent pour la France en terawatts. Il sera donc capable de couvrir plus que ses besoins en énergie. Sa simplicité relative, sa puissance intrinsèque et sa discrétion visuelle sont ses principaux atouts.

J'avais tenté d'attirer l'attention des personnes qui a priori me semblaient susceptibles de m'aider à faire valoir les avantages du STSMC aux industriels capables de le développer, à savoir , M. Arnaud Montebourg, mesdames Delphine Batho, Fleur Pellerin, Anne Lauvergeon, ClaudIE Haigneré, Geneviève Fioraso. A ma surprise, je constate ce jour en visitant le site innovation 2030 que ces sont ces personnalités qui précisément cautionnent le CMI cependant qu'elles n'ont pas daigné répondre à mes sollicitations. Il ne faudra donc pas s'étonner que d'autres pays comme le Canada ou l'Angleterre puissent s'y intéresser bien avant 2030, les problèmes soulevés par la mise au point du STSMC de grande capacité pouvant être assez rapidement résolus.

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Note * :  L'hypothèse que j'avais formulé à la mi-août 1990 au sujet de l'affection qui minait mon père s'était révélée beaucoup plus pertinente que ce à quoi tout le monde pouvait s'attendre.

L'état de mon père avait été promis par les neurologues à une rapide et inéluctable dégradation. De fait, trois semaines après qu'ils l'ont fait tranférer à l'hôpital Charles-Foix, mon père sombra dans le coma. Il était alors tout près de mourir. Avec la permission de ma soeur, pour ne pas dire à sa demande expresse, je me suis décidé à mettre en application le traitement que depuis cinq semaines j'avais réclamé pour mon père. Le docteur Pascal Masnou l'avait refusé tout en donnant l'ordre d'administrer un faux-semblant. Je lui avais pourtant clairement exposé toutes les raisons qu'il y avait à le mettre en route. Il avait fallu que ce soit moi qui fasse la bonne interprétation de ses très compliqués désordres neurologiques alors que j'étais loin d'être le mieux placé pour la faire.

J'avais conjecturé qu'il devait exister des carences vitaminiques B12 avec test de Schilling normal et vitaminémie "normale" mais masquées, qui devaient par conséquent relever du même traitement que celui normalement dévolu à la maladie de Biermer. Mon raisonnement s'était révélé beaucoup plus pertinent que ce à quoi je m'attendais quand je l'ai mis à l'épreuve (des publications plaidaient en ce sens, en pariculier depuis 1978 celle  de Kolhouse et al.

 (1978 Kolhouse & al, New Engl. J. Med. 299, 15, 787 - 792. "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin".)

A la stupéfaction générale, mon père récupéra ses facultés intellectuelles alors qu'il avait été étiqueté "irrécupérable" (voir site n° 69972425 et 108281777 html). Cela étant, sa résurrection n'a coûté extrêmement cher. Elle avait été à l'encontre de présupposés erronés qui avaient cours depuis près d'un demi siècle, des présupposés qui ont depuis dû être révoqués. Mais à l' époque, mon affirmation avait paru ridicule aux yeux des neurologues de Bicêtre, avant de les contrarier  après qu'il se sont aperçu que j'avais raison, eux qui n'avaient pas su ni voulu voir la réalité. Ils l'avaient obstinément refusée alors qu'elle était évidente, tout au moins pour moi avant de l'être pour l'infirmière qui m'avait fait savoir qu'ordre avait été donné par son Chef de Service de ne faire que semblant d'administrer à mon père le traitement de la maladie de Biermer. Après que j'ai été averti de ce que mon père ne recevait pas réellement le traitement de cette maladie, je l'ai mis moi-même en route, ce qui avait permis au malade de sortir du coma et de regagner 30/30 au MMSE Sa résurrection avait surpris tout le monde, à commencer par moi, tant mon père était mal en point quand je suis intervenu. Au moins cinq semaines s'étaient écoulées avant que ne le mette en route. Mon père avait été hospitalisé pour ce qui était supposé être une démence sénile. Avant qu'il ne sombre dans le coma, le MMSE étant tombé à 22/30. Un diagnostic d'atteinte diffuse du système nerveux (sic) sur fond de malade d'Alzheimer  avait été porté. Déconcertés par sa resurrection obtenue après que je lui ai moi-même administré le traitement normalement dévolu à la maladie de Biermer, alertés, les internistes ont fini par admettre que de telles erreurs "d'étiquetages" devaient avoir été fréquentes par le passé. Après que mon intervention a mis cette effroyable confusion en évidence, j'ai attiré l'attention des confrères sur le problèmùe. L'estimation de la prévalence de maladie de Biermer dans la survenue des carences vitaminiques B12, qui était de 80%, est ainsi tombée à 30%. Il est désormais reconnu que 60% des carences vitaminiques B12 sont en fait dues à ce qu'il est depuis 2003 convenu d'appeler le syndrome NDB12PP, c'est-à-dire depuis qu'il n'est plus possible d'en appeler au test de Schilling . Cf. article de la Revue de Médecine Interne "Carence en vitamine B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Etude de 60 patients" (2003; 24 (4): 218-223).

Mais on s'est bien gardé par la suite de citer ma contribution dans cette révolution conceptuelle, qui permet à de nombreux malades d'échapper au diagonstic érroné de maladie d'Alzheimer alors qu' ils relèvent d'un traitement simlpe et salvateur.

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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 12:11

La planète est  menacée d'un réchauffement climatique trop important, et la France de récession économique.  

 

Or une solution sûre et efficace a récemment été trouvée à ces deux menaces. Le titre de cet article devrait donc s'inspirer du titre du livre d'Hubert Reeves  "La où croît le péril ... croît aussi ce qui sauve". C'était le précédent titre de cet article. 

 

Pour que la France puisse accéder à l'indépendance énergétique, donc à une plus grande prospérité économique, l'exploitation des gaz ou des pétroles de schistes n’est sûrement pas la meilleure des solutions, puisqu'elle participerait à l'accroissement du réchauffement climatique.

 

La façade atlantique de la France offre la possibilité d'exploiter une énergie à la fois non polluante, gigantesque et inépuisable, et certainement plus économique que l’exploitation de l'énergie éolienne. J'en ai donc fait part aux ministères concernés, à savoir le ministère de l'Energie, du Développement durable et de l'Ecologie, qui n'a pas daigné répondre à ma propositiojn, et au milieu du mois dernier à madame Geneviève Fioraso, ministre de la Recherche et de l'Enseignement supérieur. J'ai communiqué  copie de la lettre adressée à madame Fioraso à madame Aline Richard, directrice de la Revue "La Recherche", cette revue ayant en septembre dernier consacré un article à l'énergie hydroélectrique. 

 

Cet  article faisant état des STEP (Stations de Transfert d'Energie par Pompage), il convenait de préciser qu'il ne fallait pas confondre les STEPs, procédés de pompages  hydrauliques  avec les procédés que j'ai intitulé  STSMC et STSMI.

 

Lettre à madame Geneviève Fioraso, ministre de la Recherche : 

  

 / ... / Le barrage de l'usine marémotrice de la Rance, d'une une longueur de 390 mètres, permet de soutirer des marnages une puissance de 240 MW, soit le quart de la puissance d'un réacteur nucléaire classique.

 

La récupération de l'énergie des marnages par des barrages n'est cependant pas une solution qui peut être multipliée :

 

1° Les sites qui se prêtent à leur implantation sont peu nombreux

2° Les barrages sont coûteux à construire et à entretenir.

3° Ils perturbent durablement l'écologie marine et soulèvent de ce fait l'hostilité des écologistes.

 

A supposer qu'avec un même rendement on puisse extrapoler la puissance de ce barrage sur des centaines de kilomètres, l'énergie théoriquement récupérable serait celle de plusieurs centaines de réacteurs nucléaires.

 

Il se trouve qu'une telle puissance est tout à fait susceptible d'être récupérée selon une méthodologie qui se passe de la construction d'un barrage.

 

Le procédé est indirect, séquentiel et transférentiel. Il consiste non pas à enfermer et à contenir l’énergie potentielle des marnages derrière un barrage pour la récupérer directement par son action les pales d'une turbine immergée, mais à la faire agir sur des capteurs résilients paramétrés en fonction des profondeurs auxquelles ils sont destinés. Le transfert énergétique se fait automatiquement, l'énergie des gaz emmagasinés actionnant un ou plusieurs groupes électrogènes on shore. D'où une maintenance simplifiée.

 

De même que les bateaux et les avions sont testés sur des maquettes avant d'être construits en vraie grandeur, le principe de fonctionnement du dispositif décrit ci-dessus a pu être validé sur une maquette.

 

Ce n'est pas de la taille de ce dispositif que dépend son fonctionnement et son rendement, mais de la hauteur des marnages et du bon ajustement de la résilience conférée aux capteurs.

 

La taille du dispositif peut être très petite, destinée à la mise au point expérimentale de modèles plus vastes. De moyenne pour une utilisation locale, à grande ou très grande pour le raccordement au réseau électrique ou pour alimenter des usines énergivores.

 

Pour réaliser la transition énergétique, ce procédé d'extraction promet d'être bien plus sûr et bien moins onéreux que la construction d'un vaste parc d'éoliennes.

 

Les pays qui comme le Canada, l'Angleterre, le Chili, la Corée  et l'Australie bénéficient de hauts marnages devraient pouvoir s'intéresser au procédé. 

  

Les hydroliennes prévues pour exploiter les courants du Raz Blanchard pourront délivrer, s’il leur arrivent de pouvoir fonctionner durablement dans les dures conditions de ces courants tourbillonnants, quelques gigawatts, alors que l'énergie qui peut être récupérée par le paisible procédé séquentiel est de l’ordre du térawatt  / ... /

 

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27 juillet 2013 6 27 /07 /juillet /2013 17:05

D'après "Planète énergie", l’énergie des marées, dite marémotrice, s'élèverait à 380 TWh/an.  

 

L’énergie marémotrice présente de nombreux avantages :

Elle est abondante, renouvelable, prévisible, sans émission de gaz à effets de serre.  

Pour recueillir cet inépuisable gisement d'énergie, une solution bien plus simple et rationnelle que la construction de coûteux barrages ou la mise en place d'hydroliennes existe. 

 

Il s'agit d'un système qui  transfert de l'énergie potentielle des marnages séquentiellement au moyen d'un dispositif à "mémoire charge" (un disposifif sans "mémoire" peut aussi être exploité, mais son  rendement serait a priori moindre).

 

Cette solution est très efficace et  beaucoup plus écologique que celle consistant à construire des barrages. Elle n'est de plus pas limitée par la nécessité de l'existence d'une baie.  Elle répond par sa conception aux exigences de résistances à la corrosion et aux conditions atmosphériques extrêmes. 

 

Ce colossal gisement potentiel  dont dispose la France est sous-exploité alors qu'il pourrait l'être très fructueusement grâce à la technique du transfert séquentiel.

 

A supposer que l'espèce humaine puisse perdurer un million années - il s'agit là d'une  hypothèse plausible pourvu qu'elle ne s'autodétruise pas - elle pourrait peut-être grâce à elle vivre sur terre tout ce temps sans avoir à se préoccuper de faire des économies d’énergies …

 

Les capacités du  Système Transfert à Mémoire de Charge de récupération de l'énergie des marnages pourrait en effet lui fournir durant ce temps l'énergie nécessaire sans qu'elle n'ait à s'inquiéter de son épuisement.   

 

A la FNH (la Fondation Nicolas Hulot)  Pierre-Henri Gouyon, Nicolas Hulot, Floran Augagneur et Jean-Baptiste Fressoz feraient bien s’en faire l’écho.  

Cf. sur ce blog les articles consacrés au STSMC.

 

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Suédois : STSMCs tekniken  återger den outtömliga jätte stora energi lager som gömms i tidvattens krafter. 

 

Även om den tyvärr inte direkt gäller Sverige, men franska östra kusten, och övriga länder som Kanada, N-Ö Austalien, Corea, kanske Japan ? , Chilien ... bl.a, skulle det vara redan bra om Greenpeace kunde tillverka en 1/100 eller 1/500 's modell för att bevissa att den är träffande.

 

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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 16:38

L'exploitation des gaz de schistes relance l'économie des Etats-Unis. Faut-il pour autant suivre le nmême chemin ?

 

L'industrie française rebondira d'autant plus facilement que son industrie pourra de même reposer sur une énergie abondante et bon marché, donc comme pour les États-Unis moins dépendante de l'importation d'énergies fossiles.

 

Mais pour parvenir à cette indépendance, exploiter les gaz de schistes n'est sans doute pas la meilleure des solutions. L'énorme gisement énergétique que représentent les marnages est en effet parfaitement récupérable. Leur potentiel énergétique ne demande qu'à être plus rationnellement et économiquement récupéré qu'il ne l'a été jusqu'à présent.

Si en effet l'usine marémotrice de la Rance peut, sur une longueur de 390 mètres, extraire des marnages une puissance de 240 MW, c'est-à-dire le quart de la puissance d'un réacteur nucléaire, on imagine la puissance qui pourrait en être récupérée sur des centaines de kilomètres.

 

Or c'est techniquement possible selon une autre méthodologie, indirecte et séquentielle, le STSMC * . C’est en effet une solution beaucoup plus économique et écologique que celle consistant à construire des barrages.

 

Le développement de cette technique devrait intéresser de nombreux entrepreneurs.

Persuadé de son grand avenir pourvu qu’elle soit bien comprise , je m’adresse et fait appel au MEDEF pour relancer de l'économie industrielle sans que  France Nature Environnent ait lieu de s'en inquéter.

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16 juillet 2013 2 16 /07 /juillet /2013 15:35

Madame Chaouat, Chef du Service des interventions du Premier Ministre me fait savoir qu'elle a demandé  ministre de l'écologie monsieur Philippe Martin de bien vouloir me répondre au sujet du procédé technique que j'avais l'an dernier proposé à Madame Delphine Batho d'étudier.   

  

Le STSMC *  (1)  devrait en effet permettre aux pays qui comme la France bénéficient de hauts marnages de récupérer leur énorme potentiel énergétique. Le principe de son fonctionnement est précisé  dans la lettre que le 20 juin dernier je lui avais adressée. Celle-ci  est en ligne sous l'appellation "Comment sauver le climat. Lettre ouverte à madame Delphine Batho, ministre de l'écolologie, du développement durable  et de l'énergie".

 

Parce que le STSMC* est indubitablement la meilleure des solutions sinon la seule que l'on puisse apporter aux problèmes posés par le réchauffement climatique. Il importe donc que ce procédé soit sérieusement pris en considération. Le mettre a contribution sera bien plus simple et économique que la solution des éoliennes et des hydroliennes, solutions beaucoup moins performantes. Le rendement du STSMC est en effet au moins équivalent à celui de l'usine marémotrice de la Rance tout en étant exploitable sur des centaines de kms au lieu de ne l'être que sur quelques centaines de mètres.

 

J'avais en juin 2012 tenté d'attirer l'attention de madame Delphine Batho sur ses possibilités. Je m'étais dépêché de les lui faire savoir, mon âge, ma santé et surtout l'état de mes finances, devenues problématiques depuis et à cause de la maladie dégénérative soi-disant incurable de mon père me commandaient de ne pas retarder l'information. A l'instar des médecins de mon père, qui n'avaient pas voulu reconnaître que sa maladie n'était pas celle qu'ils prétendaient, la ministre n'avait pas crû devoir prendre mes dires au sérieux (2).

    

Le STSMC est pourtant bien ce qui va permettre à la France de sortir de sa dépendance vis à vis des énergies fossiles, et partant de relancer son économie.

 

Le fait de savoir que la France est à même développer ce procédé pour exploiter l'inépuisable gisement d'énergie présent dans les marnages est déjà en soi  susceptible d'impressionner favorablement les agences de notation (3).

                                                                                                                                                                                                                            Pierre Cretien                   

_______________________________ 

 

1 - Système Transfert Séquentiel à Mémoire de Charge 

2  -   voir sur ce blog sites  n° 108281777 et 73331815 html pourquoi il fut confondu avec une maladie d'Alzheimer compliquant une ''encéphalopathie vasculaire'' (sic) alors qu'il n'était pas possible de se tromper.

3  - J'apprends aujourd'hui même qu'un député présidentiable, au courant de mon invention comme de ma situation économique, s'inquiète de savoir si le STSMC a fait l'objet d'un brevet. Il sait combien ma situation est devenue problématique depuis que j'ai dû intervenir en septembre 1990 pour faire cesser le simulacre de traitement dont mon père faisait l’objet alors qu'il était atteint d'un syndrome neuro-anémique, un état que ses médecins, des neurologues labellisés Inserm, n'avaient pas su ni voulu reconnaître alors qu'il est mortel en l'absence de son traitement spécifique. Tout de suite après son appel, une information en provenance du Cabinet de Me Mireille Benton-Piercy m'apprend que j'ai fait l'objet d'un signalement à la Banque de France pour un découvert de 78 euros sur mon CCP cependant j'ai sollicité l'UNEXO pour développer le STSMC, si bien que je me trouve dans une situation aussi paradoxale qu'absurde, l'invetion du STSMC

étant certainement une des plus intéressantes du siècle.

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21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 16:17

  Je me dois d'attirer l’attention du gouvernement sur le fait qu’il existe une possibilité de pourvoir la France massivement en énergie par une nouvelle manière d’exploiter l’énergie des marnages, pourvu que le pays m’en donne les moyens. C’est pourquoi je me suis récemment adressé à un fonds régional d’investissement subordonné au Crédit Agricole en espérant qu’il en saisira le très grand l’intérêt. 

 


Cette énergie a été et est restée sous-exploitée cependant qu’il était depuis très longtemps possible de la récupérer massivement en recourant à une technique plus efficace et économique que la construction de barrages.

   

Le STSMC (Système Transfert Séquentiel d'énergie à Mémoire de Charge) est un procédé qui permet de récupérer l’énergie des marnages sur une très vaste échelle.
 

La façade Atlantique de la France se prête particulièrement à l’exploitation de cette énergie par cette technique. Son principe de fonctionnement ne présente pour sa réalisation aucune difficulté majeure. Elle est bien moins onéreuse à mettre en œuvre et beaucoup plus efficace que celle consistant à extraire cette énergie au moyen de barrages, comme cela se fait à La Richardais avec l'usine marémotrice de la Rance, et récemment en Corée avec la mise en exploitation d'un barrage délivrant 250 MW.

 


Construite dans les années 1960, l'usine marémotrice de la Rance délivre 240 MW,  soit le quart de la puissance d’un réacteur nucléaire classique. Ceci sur une longueur de seulement 390 mètres.  On imagine aisément ce que pourra délivrer un procédé d'exploitation ayant un rendement au moins équivalent mais réalisé sur des centaines de kilomètres ! C'est ce que permettra le STSMC.

 

Testée sur un modèle, sa faisabilité en vraie grandeur est absolument certaine.

 

 Le STSMC diffère complètement du fonctionnement des hydroliennes. Sa conception intègre toutes les caractéristiques exigées de résistance à la corrosion marine et aux conditions météorologiques extrêmes, caractéristiques exigées par France Énergies Marines et monsieur Frédéric Le Lidec, directeur de DCNS, caractéristiques que sont loin de posséder les hydroliennes.

 


Le procédé STSMC consistant a faire travailler on shore des gaz sous pression plutôt que la pression de l'eau entraînant les pales d'une turbine implantée en mer est a l’abri des forces extrêmes générées par les courants de marées. Il échappe aux contraintes auxquelles seront confrontées les hydroliennes d’Alstom et Rolls-Royce prévues pour exploiter les courants du Raz Blanchard. D'après ce qu'a rapporté le Nouvel Observateur, qui trouve cela déjà formidable, ces hydroliennes ne fourniront au mieux que 6 GW alors que les énergies à récupérer  par le STSMC seront de l’ordre du térawatt d’une  production qui n’aura rien d’aléatoire puisque c’est la révolution de la lune autour de la terre qui en commandera le rendement et le fonctionnement.

 

A l’inverse de ce qui se passe pour les éoliennes, les heures et la hauteur des marées sont, sauf accident cosmique, totalement prévisibles. Le décalage des heures de marées selon ses emplacements permettra en outre de lisser la courbe de production.

 

 

La mise en exploitation de ce système devrait résoudre les insolubles  problèmes des résidus radioactifs qu’engendre les réacteurs nucléaires et leur dangerosité intrinsèque rémanente. De même le problème du réchauffement climatique induit par la combustion des énergies fossiles. C’est pourtant les hydroliennes développées par Alstom et Rolls-Royce que Mme Delphine Batho, ministre de l’Énergie, de l’Écologie et du Développement durable semble privilégier puisqu’elle n’a pas jugé utile de m’informer de sa venue à Brest en avril dernier. Elle n’a pas daigné répondre à mes informations et n’a pas même jugé bon de m’inviter à la rencontrer quand elle est venue visiter l’exposition organisée par France Energies Marines


L’UNEXO, filiale du Crédit Agricole, est un fonds régional d’investissement réservé à l’accompagnement des projets d’entreprises. Son statut de Société capital risque devrait en fait lui permettre d'accompagner sans aucun risque le développement du STSMC, sa faisabilité et sa pertinence étant certaines.


Une fois en place le STSMC par sa puissance réduira les dépenses due aux  importations d’énergies en même temps qu’il diminuera les risques liés à l’exploitation de la filière nucléaire. Je me tiens à la disposition du gouvernement pour plus de précisions à ce sujet.

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