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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 16:53

  1°  qui a fait que le docteur Sigmund Freud s'est mis à inventer des fables au lieu de s'en tenir à ce qu'il savait (voir en note)

 

2° pourquoi et comment la Présidence du Conseil National de l'Ordre des Médecins est revenue au docteur Michel Legman.

 

3° comment a été inventé le Stécemsé*, un puissant anti-dépresseur
 
Je commencerais par exposer le troisième point. Sa portée est étonnante. Elle "risque" d'avoir de formidable répercutions économiques pour la France, ce qui le rend non seulement sympathique, mais facilement abordable. Il n'a aucun rapport avec les autres, si ce n'est la personne qui le propose à l'appréciation des institutions scientifiques, techniques et financières.

Il est le seul à ne pouvoir contrarier personne, si ce n'est certains lobbies industriels,  dont il pourrait contrarier les objectifs.
 
Quoi qu'il en sera, il est des plus prometteurs quant à l'avenir économique de la France. Il est de ce fait bien plus que la découverte des sources du Nil, pour employer la formulation du docteur Freud lorsqu'il s'est adressé à son ami Wilhem Fliess pour lui annoncer qu'il avait découvert l'étiologie de l'hystérie * (note n° 1). 

Notre découverte n'est pas une théorie. Elle ne met personne en cause, s'agissant d'un puissant  antidépresseur économique. Sa découverte a été faite le 6 juin 2012, jour de hauts marnages dans les Côtes d'Armor. Il s'appelle, tout au moins provisoirement le Stésemcé * (pour S.T.S.M.C.,  voir en note le pourquoi de cette dénomination).

Le Stésemcé s'attaque à la racine du mal, c'est-à-dire à une des principales causes de la dépression économique qui frappe la France (note n° 2 ) L'autre est la spéculation finnacière,  qui fait que les riches deviennent de plus en plus riches tandis que les "classes moyennes" et les pauvres deviennent de plus en plus pauvres, qui est son manque de compétivité industrielle. Il est à même de rétablir sa compétivité industrielle en même temps qu'il est à même de parer à l'augmentation de l'effet de serre.
 
Vous l'aurez tout de suite compris, il ne s'agit pas d'une nouvelle molécule ou d'une quelconque solution médicamenteuse, mais d'une solution technique révolutionnaire. Elle va en effet donner à la France le pouvoir d'exploiter l'immense et inépuisable réservoir d'énergie resté jusqu'à présent sous exploité, quoique potentiellement exploitable à grande échelle, cette énergie étant contenue dans les hauts marnages de sa façade atlantique. Il y a là en effet de quoi décupler dans les années à venir sa puissance  industrielle. L'invention rend à confirmer l'adage qui dit que "en France, on a pas de pétrole, mais on a des idées". Il est seulement dommage que cette invention n'ait pas été faite il y a cinquante ans, c'est-à-dire à partir du moment où j'avais commencé à penser qu'il devait être possible d'exploiter l'énergie des marnages par une autre méthode que la construction de barrages, c'est-à-dire au moment où j'ai vu l'usine marémotrice de la Rance se construire. Ce en quoi elle se relie tout de même un peu aux autres sujets de réflexion, ceux-ci ayant trop longtemps monopolisé mon attention.
Pour savoir plus exactement en quoi consiste cette invention, il est possible consulter sur le Web la copie de la lettre que j'ai récemment adressée au ministère de l'Energie, de l'Ecologie et du Développement durable.

Le premier sujet de réflexion est plus difficile à comprendre. Le docteur Bruno Halioua lui-même ne m'a pas semblé l'avoir compris alors qu'il y a été partie prenante, presque "à l'insu de son plein gré ". Il avait en effet été tout étonné  en 1997 non seulement d'être autorisé, mais poussé à publier, sous le titre "Blouses blanches, étoiles jaunes" ce qu'a été l'histoire du Conseil de l'Ordre des médecins sous le régime de Vichy. Son livre est paru chez Liana Lévi en décembre 1999.  Le problème que Bruno Haloua était ensé résoudre avec cette publication a sans doute fait que la présidence du Conseil National de l'Ordre des Médecins, en dépit de hostilité réciproque de l'Ordre envers l'AMIF, est revenue au docteur Miclel Legman. 

La raison du rapprochement de l'Ordre avec l'AMIF se lit dans la préface, la postface et la page 12 du livre du docteur Bruno Halioua. Le docteur Halioua écrit en effet : << Il fallut surtout attendre le 11 octobre1997 pour briser ce tabou de l'histoire de la médecine française. A la réunion des 280 présidents et secrétaires généraux ordinaux départementaux, le professeur Glorion rendait publique une déclaration de repentance pour l'attitude du conseil de l'Ordre à l'égard des médecins juifs sous le régime de Vichy /... /  L'Ordre, pouvoir administratif glacial et sans visage, relayait sans état d'âme les idées et mesures de Vichy. Courroie de transmission du régime, il a répercuté le statut des juifs du 3 octobre 1940, respectant dans l'esprit et la lettre son décret d'application >> , et plus loin,  page 275, après qu'il a exposé qui avaient profité de ce statut et qui avaient été les médecins persécuteurs : << Sans Bernard Werber,  je n'aurais jamais eu le courage d'adresser mon manuscrit à un éditeur >>.   Qui est Bernard Werber ? Etait-ce une relation du Pr. Gérard Saïd ? Dans le Service de celui-ci les neurologues qui avaient mon père en charge non seulement n'avaient fait que semblant de lui administrer le traitement cobalaminique indispensable à sa survie et à son rétablissement alors qu'il souffrait d'un syndrome neuro-anémique tellement évident qu'il avait tout de suite été diagnostiqué aux Urgences de Bicêtre lorsqu'il y fut admis le 31 juillet 1990, mais ils avaient donné consigne au docteur Jean-Yves Beinis de continuer à ne faire comme eux que semblant de le lui administrer après qu'ils l'ont fait transférer dans son Service de gériatrie. Il vallait mieux qu'il y décède plutôt que dans le leur. Ils avaient transmis au docteur un compte-rendu délibérément fallacieux  et l'avaent prévenu qu'il ne fallait pas qu'il s'étonne de ce que l'état du malade allait inéluctablement se dégrader, si bien que le docteur Beinis, qui se souciait plus de la beauté de ses assistantes que de l'état de ses malades, ne préta aucune attention à l'état de mon père, devenu de plus en plus effroyable.

Le 12 septembre 1990, lorsque je suis venu voir mon père, j'ai croisé ma soeur qui sortait de sa chambre.  Elle dévalait l'escalier, l'air affolé. Elle me dit << Il va très mal, il est halluciné, croit qu'une amie d'enfance est venue le voir ... >>. Elle me suivit. J'entrai dans la chambre. Mon père semblait chercher à s'agripper à un objet imaginaire. Il avait cette agitation qui précède de peu la mort. Il sombra bientôt dans le coma. Ma sœur dit : << Toi qui est médecin, tu ne peux vraiment rien faire ? Je dis : Mlle Sitruk prétend qu'il a une tumeur cérébrale et souffre d'une DTA. Il n'a pas plus de tumeur cérébrale qu'un Alzheimer ou la maladie de la vache folle. Cette histoire d'hydrome sous-tentoriel (sic) ne ressemble à rien. Une infirmière m'a demandé de venir avec elle vérifier son traitement. je me suis ainsi aperçu que l'on a jusqu'à maintenant fait que semblant de lui administrer la vitamine B12, c'est pourquoi on en est arrivé là. Il ne voit plus alors que ses pupilles sont complètement dilatées. Elles ne réagissent pas du tout quand je les éclaire. Il est en train de mourir. Il n'est plus temps d'attendre le 24 septembre le rendez-vous d 'I.R.M. Je peux essayer de faire ce qu'il faut, mais il ne faudra rien me reprocher si ça ne réussit pas. J'ai tout juste le temps de courir à la pharmacie chercher ce qu'il faut avant qu'elle ne ferme >>. Il était 19 heures 15. J'ai couru à la pharmacie la plus proche acheter une boite de 6 ampoules de cyanocobalamine Labaz * et 3 seringues. J'administrai immédiatement la moitié du coffret, soit 3 milligrammes. 

Après avoir passé la moitié de la nuit à surveiller ses yeux, son pouls et sa respiration, je suis repassé le lendemain matin vers 6 heures, craignant le pire. Mon père n'était pas mort. Il semblait aller légèrement mieux. Un tout petit peu d' iris était redevenu perceptible. Le soir suivant, le malade avait repris un peu conscience. L'iris était devenu plus visible. Le surlendemain, le malade paraissait sorti d'affaire. Tous les métabolismes étaient relancés, le malade commençait à avoir faim. C'était bon signe. Je lui administrais les jours suivants les 3 ampoules restantes et d'autres vitamines du groupe B. Un mois après, après avoir reçu en intramusculaire 20 mg de cyanocobalamine, mon père pouvait se tenir debout et refaire son lit tout seul, à la grande satisfaction des infirmières. Le 12 octobre 90, il était sans ménagement renvoyé chez lui par le Chef de Service. Aucune aide ou suivi médical ne seront proposés. J'ai dû continuer et compléter moi-même le traitement que j'avais mis en route le mois précédent.

Il me fallut assister mon père nuit et jour pendant les trois premiers mois, jusqu'à ce qu'il regagne suffisamment de force et d'autonomie pour se débrouiller seul dans son appartement, d'autant que ma mère était entre-temps devenue quasi aveugle, et de plus en plus handicapée sur le plan pratique. En fait elle était atteinte d 'un Alzheimer, difficile à affirmer à l'époque en raison de son bon niveau verbal, mais confirmé à sa mort en septembre 1995. Elle-même avait besoin d'une assistance et d'une surveillance permanente. J'ai dû aménager l'appartement de mes parents en fixant des rampes et des points d'appuis aux murs de façon à ce que mon père puisse s'y mouvoir de façon autonome, et leur procurer tout ce qu'il leur manquait pour qu'ils puissent continuer à vivre chez eux .

Alors qu'il était encore désorienté et handicapé par des parésies résiduelles, dans les semaines qui suivirent sa sortie de l'hôpital Charles-Foix, l'hôpital adressa à mon père  une lourde facture d'hospitalisation. Il n'était même pas tenu compte de l'ALD alors qu'il y avait automatiquement droit.

Ce n'est ainsi que grâce à la conscience professionnelle des infirmières du Service du docteur  Bernis que mon père dut d'avoir la vie sauve, celles-ci ayant d'elles mêmes su faire le diagnostic et tenu à me faire savoir que le malade ne recevait pas vraiment le traitement qu'il lui fallait.

La publication du livre de Bruno Halioua reflète la naïveté de l'auteur. Il  n'avait manifestement pas compris pourquoi il avait été sollicité par le Conseil de l'Ordre en même temps qu'il y avait été poussé par ses confrères de l'AMIF et de l'IFREM, à transgresser l'omerta pour publier ce livre. Un livre en fait lénifiant, puisqu'il montre que dans l'ensemble,  les Conseils départementaux avaient été, contrairement à ce qu'il écrit page 12,  plus nombreux à avoir cherché à éviter d'appliquer les décrets d'exclusion de Vichy que le contraire. Le docteur Bruno Halioua est donc parfaitement conscient d'avoir en fait collaboré à une pantalonnade. 

Son livre m'aura tout au moins appris que je suis  né à la maternité de l'hôpital Saint-Antoine (sur la recommandation expresse de mon oncle paternel et du directeur de cet établissement, ce qui n'est pas dit dans son livre), une  maternité  alors dirigée par le docteur Lévy-Solal, cependant que mes parrents habitaient Colombes. Ce qui fit que m'a mère faillit accoucher dans le taxi qui la conduisait à l'hôpital. Une maternité où je me suis retrouvé le 5 janvier 1996, sévèrement tancé, pour ne pas dire "cuisiné" par le très servile et très craintif  professeur André Lienart, commis à la demande du très redouté professeur  René-Claude Touzart, par un juge d'instruction du TGI de Créteil après que mon père à porté plainte contre X pour ce qui lui était arrivé, non à à Bicêtre et à Charles-Foix (il a longtemps cru que c'était les neurologues de Bicêtre qui lui avaient sauvé la vie et il aurait de ce fait voulu leur faire en récompense une donation) mais auparavant à l'Haÿ-les-Roses dans la Clinique des Elmelik  

 

André Lienhart me reprocha, avec véhémence, de ne pas avoir empêché mon père de porter plainte contre les médecins de la Clinique Elmelik après que ceux-ci l'ont très inutilement, dangereusement et subrepticement infligé une opération orthopédique bilatérale effectuée en un seule temps sous double bande d'Esmach pour remédier, malgré l'avis signifié contraire de son cardiologue le Dr. Joseph Heller, à des troubles de la marche consécutifs à ce qui était appelé une atteinte diffuse du système nerveux, délibérément à faux attribuée à encéphalopathie vasculaire (sic) au lieu d'être plus précisément désigné par ce dont ils savaient parfaitement de quoi il s'agissait, à savoir d'un syndrome neuro-anémique. Mon père était alors âgé de 79 ans et très amaigri - il ne pesait plus que 55 kg, contre 75 auparavant. Il était qui plus est alors en proie avec une toux subintrante, une double incontinence sphinctérienne, une HTA à 24/13, des signes d'insuffisance coronarienne avec double bloc de branche, des troubles de l'équilibre de type cérébelleux, d'un délire de type Sérieux et Capgras, des douleurs à la hanche gauche, que dans son délire il attribuait à un cancer des os.

Mon père fut alors la proie d'une équipe de richissimes médecins prédateurs. Ils profitèrent de sa vulnérabilté pour lui infliger une double opération orthopédique non seulement inutile, mais dangereuse et complétement inadéquate. Après avoir failli en mourir et avoir pu récupérer ses esprits grâce à un traitement approprié, il a porté plainte, mais un Conseiller °°° ordinal réputé influent au parquet s'en mêla. Par servilité, par lâcheté et complicité ce Conseiller parjure profita des pouvoirs que l'Ordre et l'Etat lui conféraient pour menacer de représailles ordinales la victime et son fils, à ses yeux coupable de n'avoir pas empêché la victime de porter plainte. Ce Conseiller transgressait lui-même non seulement les règles les plus fondamentales du code de déontologie qu'il était censé faire respecter, mais aussi la loi commune, notamment l'article 40 du code de procédure pénale, qui fait obligation aux agents de la fonction publique de signaler, et non pas d'occulter, les crimes dont ils ont connaissance dans l'exercice de leur profession. Un autre plus régulièrement désigné rapporteur, le docteur Pierre Brassart, médecin généraliste à Versailles, trouva justifification aux actes des prédateurs.Il me dit qu'ils étaient justifiés parce que fallait bien qu'ils gagnent leur vie !

Les médecins experts désignés par la juge' d'instruction ont cherché à masquer la réalité au prétexte, l'un d'eux me expressément dit, qu'il fallait sauvegarder l'image déjà trop attaquée de la médecine et des médecins.

 

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Notes Notes

1° C'est le titre même d'un de ses premiers livres, écrit en collaboration avec le docteur Joseph Breuer, le célèbre médecin d'Anna O, alias Bertha Pappenheim, avant de se renier l'année suivante et de refaire sa copie en noyant le poisson avec l'invention du complexe d'Oedipe, une invention qui, parce qu'elle sert d'alibi aux violeurs d'innocences, eut le phénoménal succès que l'on sait alors que son inventeur n'avait en réalité pas vraiment renoncé à sa première théorie. Trop dérangeante, celle-ci avait été mal vécue par ses pairs, qui avaient dit d'elle qu'elle était comme "un beau conte scientifique" - dixit  Krafft-Ebing - quand il l'a présentée à Vienne au congrès de psychiatrie du 21 avril 1896. Je ne saurais faire mieux à ce sujet que de renvoyer à la géniale étude de la psychanalyste Marie Balmary intitulée "L'Homme aux statues"

2° Le Stésemcé s'attaque à la principale cause de la dépression économique qui frappe la France. Il est à même de rétablir sa compétivité industrielle en même temps qu'il est à même de parer à l'augmentation de l'effet de serre.

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 14:19
Place de la France dans l’IPC  (Indice de Perception de la Corruption ) par rapport aux autres membres de l’Union Européenne : neuvième rang. 
 
Pour avoir négligé d'en tenir compte, les Danois avaient en 1986 prévu que la France serait en 2000 la première puissance économique en Europe. Sans doute l'aurait-elle été si la corruption y était moins culturelle qu'elle ne l'est.   
 
Les conséquences la corruption en médecine sont  particulièrment catastrophiques et traumatiques pour lesvictimes. Elles côutent très cher à l'Assurance Maladie.  Elles transparaissent dans la note n° 2  ajoutée à cet article, qui se voulait     consacré à la promotion de la technique VMF d'exploitation de l'énergie potentielle des marnages.
 
Il s'agit d'une technique susceptible de remplacer très avantageusement  les réacteurs nucléaires pour la production de l'énergie électrique.
 
Le principe sur lequel repose la technique VMF est relativement simple à comprendre, à la portée de tout un chacun, tout au moins à la portée de n'importe quel  bachelier. Il est d'ailleurs très étonnant qu'il ne soit pas venu plus tôt à l'esprit des ingénieurs. Le principe est explicité au travers d'un petit conte scientifique. On peut y accéder en formant "vessies à mémoire de forme".   
 
Concevoir et construire des "VMF" de très grandes capacités  immérgeables et  fonctionnelles à 50 mètres voire à 100 mètres de profondeur ne constitue pas un problème très difficile à résoudre. Leur contruction  en très grande nécessitera cependant la production de très grandes quantités d'aciers et de fontes (ne serait-ce que pour qu'elles résistent aux pressions et pour résister aux forces d'Archimèdes, qui seront à la mesure de l'efficacité de la technique).            

 

La technique VMF pourrait très rapidement  permettre  d'exploiter rationnellement l'immense réservoir énergétique que présentent les marnages partout où ceux-ci sont importants, c'est-à-dire en France non  en  se contentant d'exploiter des espaces propices, tel l'estuaire de la Rance, mais sans qu'il n'y paraisse  en surface - puisque immergées à des dizaines de mètres de profondeur - tout au long de la façade atlantique. Cette technique permettra  l'exploitation de cette énergie plus efficacement, plus économiquement et plus écologiquement que les classiques de barrages. Elle pourrait, si on s'en donnait les moyens, être mise en place avant même que la Centrale de Flamanville soit en mesure de livrer ses premiers watts nucléaires, du moins à titre expérimental en testant quelques unités.



Il importe donc d'y sensibiliser les élites politiques, les rendre conscients de ce  que la méthode VMF va  devenir incontournable.

 

L'enjeu est capital puisqu'il s'agit rien moins que de sortir la France de l'impasse économique où elle s'est fourvoyée. Il importe de mettre la technique VMF en route le plus vite possible. Je n'ai pour ma part que mon blog de redresseur de tort (*3) à faire valoir. Un blog qui en réalité me dessert puisque j'y dénonce la forfaiture dont mon père, et moi-même par ricochet, avons été victimes. J'avais, contre l'avis - borné ou diabolique ? - des neurologues qui l'avaient en charge dû opérer son sauvetage en catastrophe (*2).



Il ne s'agit plus avec la méthode VMF de sauver un ou quelques malades, mais l'économie française dans son ensemble, fossilisée par ses importations énergétiques.



Le remède est là. Il faut que l'industrie sidérurgique le saisisse. Elle se doit de préserver ses potentialités productives, notamment Florange, pour ne pas risquer de se trouver dans la nécessité de recourir à des importations d'aciers.

 

Conclusion : les VMF rendront à terme inutiles le maintien en fonctionnement des centrales nucléaires.

 

Dr. Pierre Cretien (*2),

 

Notes

 

*1 - "Vessies à Mémoire de Forme" (article répertorié 112063864 html sur Google).

 

Circonstances de découverte :

 

Dans l'après-midi du 6 juin 2012, j'étais posté à l'endroit où deux ou trois ans auparavant j' avais ouvert une moule qui contenait une petite perle plus grise que noire. Une perle pas très belle, mais une perle. J'ai donné cette perle à ma fille et gardé la coquille. J'étais loin de penser de pouvoir en trouver une autre" ... et n'en ai pas trouvé d'autres. La marée était au plus bas. L'énorme différence du niveau des eaux apparaissait clairement, inscrite sur les rochers bordant la plage. Je pensais qu'il était dommage que l'on ne sache pas récupérer l'énorme quantité d'énergie potentielle que représente de si grands marnages tout le long de la côte autrement qu'en construisant par-ci par-là des barrages. J'y avais souvent pensé quand tout à coup la solution s'est présentée à moi comme une évidence. J'avais en tête un article de Sciences et Avenir paru dans les mois précédents. La revue faisait état de ce que des étudiants du MIT avaient expérimenté une éolienne gonflable de leur conception. D'une dizaine de mètres de diamètre elle serait d'un rendement supérieur pour un prix de revient moindre que les éoliennes classiques. J'étais sceptique quant à la pertinence du concept. L'éolienne ne tiendrait pas le coup face à des vents forts. Leur solution m'a cependant livré une solution dont j'avais jusqu'alors eu l'intuition qu'elle existait sans avoir réussi à l'atteindre pour exploiter plus rationnellement l'énergie des marnages. Une solution qui pourrait sauver Florange parce qu'elle est appelée à un très grand avenir pourvu qu'un tsunami médiatique en fasse comprendre l'importance.

 

*2 - Jacques Attali croit que l'esprit qui l'anime est celui du judaïsme. Diderot et Pascal ne se réclamaient pas du judaïsme. Le Chef du Service où mon père failli être assassiné s'en réclamait à travers l'IFREM et l'Espace Ethique de l'A.P. - H.P. Je suis quant à moi juif à l'insu de mon plein gré (par ma mère). Pour avoir sauvé la vie de mon père, soi-disant atteint d'une LEMP, je suis (peut-être) à l'origine de la découverte du traitement des LEMP. Les leuco-encéphalopathies multi-focales progressives sont en effet des complications "Biermer-like" rarissimes des virémies, quelles qu'elles soient, mais des plus redouables parce que rapidement mortelles et réputées intraitables. Mon père en était soi-disant (ou peu-être ?) atteint à 79 ans alors qu'il était à l'évidence aussi atteint d'une maladie de Biermer, maladie elle aussi mortelle mais au contraire très fréquente (3 à 10 % des persones de cet âge, cf. bibliographie). La maladie de Biermer est heureusement très facile à traiter par vitaminothérapie B12 ... à condition que le traitement soit institué sans attendre, la mort pouvant survenir à tout moment et les complications neurologiques devenir irréversibles. Il n'y a en dehors des gliomes aucune contre-indication au traitement vitaminique B12. Mon père avait en 1990 - durant plus de cinq semaines de souffrances et des angoisses indicibles, été délibérément laissé sans traitement par les neurologues de Bicêtre. Ceux-ci se réclamaient de l'INSERM et de l'IFREM. Trois coffrets à neuf francs trente six centimes de cyanocobalamine Labaz * auraient pu très rapidement remettre mon père debout, au lieu de quoi les neurologues qui l'avaient en charge ne firent que semblant de les lui administrer. Il aura fallu qu'une infirmière n'avertisse de la supercheries pour que que ce soit moi qui les lui administre,  en carastrophe après six semaines d'hospitalisation pour l'empêcher de mourir. Il venait de plonger  dans le coma.  Il put ainsi tant bien que mal se remettre debout et récupérer ses facultés intellectuelles. Ce que l'A.P., l'Ordre des médecins et le parquet n'ont pas du tout apprécié, parce que mon père a ainsi été en mesure porter plainte.  Plainte déclarée sans objet par Michel Barrau, un procureur plus au service du CNTS qu'au service de la justice, ce malgré un rapport d'expertise des plus accablants. Il a fait prononcer un non-lieu vexatoire à mon endroit (j'ai été accusé par le parquet d'avoir "impulsé" la plainte de mon père). Un non-lieu tout au bénéfice des  milliardaires patrons de la Clinique Elmelik. Cf. Google n° 73331815 et 108281777 html.

 

3* - Le sauvetage de mon père m'a au surplus valu d'être menacé par de hauts représentants de l'Ordre des médecins (Le ver est dans le fruit) . L'un a en récompense été nommé président du Conseil disciplinaire de l'Ordre des médecins en Île de France cependant que l'autre a été fait rédacteur en Chef du Bulletin de l'Ordre en 2005).  Je fus pour courronner le tout  (en juin 2004) traité d'antisémite (sic) par une des sous-directrices de l'hôpital Bicêtre : j'aurais selon celle-ci délibérément provoqué par "antisémitisme" la maladie de mon père alors que provoquer volontairement une LEMP est tout à fait impossible.

 

Cette  accusation est d'autant plus intolérable qu'elle est totalement infondée, inspiré des attaques du très "éthique" responsable du Service où mon père fut hospialisé et maltraité à mort. J'apprends à l'instant par France-Inter que la France est très mal notée par Transparency International. Les sonneurs d'alertes y sont persécutés et menacés au lieu d'être protégés. L'aurait  comme moi expérimenté  Marie Meyer, secrétaire  d'ambassade, qui a cependant pu s'en sortir parce qu'elle a pu avoir recours au tribunal de Strasbourg.  Catherine Pierce voit avec raison  une relation entre le degré de corruption le développement de la pauvreté  le niveau de la dette des pays.

 

J'ai de fait été menacé et ruiné par cette affaire du fait de la corruption par la terreur que  l'Ordre des médecins entretient  pour sauvegarder  "l'image de la médecine" alors qu'il protège les plus corrompus des praticiens

 

Dr. Pierre Cretien

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