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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 15:51

L'urgentiste Nicolas Bonnemaison comparaît pour sept «empoisonnements» (Le Monde  du 11 juin 2014).

 

Au regard de ce qui s'était passé en août-septembre 1990 à l'hôpital Bicêtre puis à l'hôpital Charles-Foix, et quelques années plus tard, en 1997 au CHU de Mantes la Jolie, où, selon les premiers aveux (triomphants !) de l'infirmière Christine Malèvre, une trentaine de malades du Dr. Olivier Ille auraient de son fait été "euthanasiés" - (ces aveux ont été faits avant que Christine Malèvre ne se rétracte afin de n'en concéder que quatre après qu'elle s'être aperçue qu'il aurait été pour la réputation de l'institution hospitalière souhaitable qu'elle les taise) - l'Ordre des médecins n'est pas plus fondé à s'associer à la condamnation du Dr. Nicolas Bonnemaison qu'il ne l'a été lorsqu'il s'est dernièrement porté partie civile contre le Dr. André Hazout. 

 

En effet, en 1990, un malade, qui se trouvait être mon père, était à l'évidence atteint d'une affection connue pour être mortelle, quoique tout à fait remédiable moyennant un traitement extrêmement simple économique, en l'occurrence le traitement de la maladie de Biermer, pourvu que celui-ci soit administré sans tardé. Autrement, le malade risque  risque non seulement de garder des séquelles neurologiques irréversibles, mais de mourir inopinément.     

 

L'Ordre des médecins avait, via ses hauts Conseillers ordinaux, dont le Président du Conseil départemental du Val-de-Marne et son acoçlyte  responsable des relations avec la presse (Cf. le fac-similé de sa Carte de Visite au site référencé 69970222 html) non seulement couvert de graves exactions opératoires commises à son encontre avant qu'il ne soit hospitalisé en urgence à Bicêtre, mais avait promis de me "faire payer" (dixit celui-ci) le fait de n'avoir pas cherché à empêcher mon père de porter plainte après qu'il s'est retrouvé estropié pour avoir été délibérément privé de ce traitement, ceci sur l'ordre expresse des neurologues qui l'avaient recueilli à l'hôpital Bicêtre. 

 

Le malade en avait été expressément privé par ses médecins, dont Olivier Ille, au prétexte, controuvé, qu'il souffrait d'une démence de type Alzheimer  (ce que l'on appellait alors une DTA), compliquée d'une encéphalopathie vasculaire  (sic) considérée comme consécutive à une hypertension artérielle sévère, et sans doute aussi, m'avait-on entendre en me parlant d'un "hydrome sous tentoriel" (sic) d'une tumeur cérébrale. 

 

Le Dr. Pascal, à l'époque le Chef de Clinique dans le  Service de neurologie du Pr. Gérard Saïd (il est par la suite passé Chef de Clinique-Assistant) , avec lequel j'avais eu de longs entretriens afin que le traitement normalement dévolu à la maladie de Biermer soit maintenu, nonobstant un test de Schilling déclaré normal, puisqu'il présentait les signes cliniques caractéristiques de cette mortelle affection (notamment un tableau sévère dit de "sclérose combinée").

 

J'avais insisté sur la nécessité de ce traitement parce que le Dr. Masnou avait été jusqu'à me laisser entendre qu'il vaudrait mieux, pour moi, c'est-à-dire pour ma tranquilité, que mon père ne survive pas trop longtemps à sa maladie, qui ne pouvait que s'aggraver et le conduire à une plus grande déchéance. Ce qui n'avait pas été sans m'inquiéter. 

 

De fait, après trois semaines, sont état s'était plus lourdement aggravé, au point que, propbablement de peur que le malade ne vienne à décéder à l'hôpital Bicêtre (et ne ainsi vienne gréver son classement dans les médias), la décision fut prise de l'envoyer mourir ailleurs, en l'occurrence à l'hôpital Charles-Foix dans l'Unité de Soins Normalisés (sic) du Dr. Jean-Yves Beinis. Lors de son tranfert, consigne lui fut communiquée de continuer à ne faire que semblant devant moi d'administrer normalement au malade le traitement dévolu à la maladie de Biermer.

 

Ce n'est finalement que grâce aux infirmières de cette Unité de Soins que le malade a pu se sortir du coma dans lequel l'absence du traitement adéquat avait fini parle le faire sombrer (voir comment et possiblement pourquoi au site référencé 108281777 html, ou plus exhaustivement sur le site 73331815 html)

 

..................................   Dr. Pierre Cretien le 11 juin 2014, revu et précisé le 12 juin.

 

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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 15:18

Le 23 janvier 1991 j'ai accompagné mon père au Commissariat de l'Haÿ-les-Roses après que le 17 décembre 1990 il a très légitimement adressée au procureur du TGI de Créteil une plainte pour ce qui lui était arrivé à la Clinique Elmelik, où il avait subrepticement, c'est-à-dire sans son accord, sans préparation, en violation des règles élémentaires de la médecine et de la déontologie médicale, et plus plus est sans nécessité aucune, subi une double opération orthopédique pour soi-disant remédier à des troubles de la marche qui relevaient en fait, et depuis plusieurs mois, de troubles neurologiques relevant de la  neuro-anémie de Biermer, sinon de ce qui maintenant s'appelle une NDB12PP,  c'est-à-dire une affection relevant d'un traitement vitaminique B12 urgent, drastique et prolongé.  

 

L'intervention avait été réalisée bilatéralement en un seul temps sur une personne âgée (mon père avait alors 79 ans) qui avait du mal à marcher. L'opérateur était  un rhumatologue qui se prenait et se faisait passer pour chirurgien orthopédiste. 

 

L'opération, faite dans des conditions acadabrantesques, avait été  catastrophique. Elle s'était soldée par des hémorragies cataclysmiques, qui nécessitèrent  l'arrêt des anticoagulants, et une hospitalisation en urgence à Bicêtre.

 

Après qu'un  diagnostic d'anémie de Biermer a été porté, qui aurait été immédiatement salvateur s'il avait été suivi du traitement de cette maladie, c'est contre toute attente celui  d' ATTEINTE  DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX (sic) qui fut très bizarrement finalement retenu, avec en guise de traitement du Prozac *. 

 

A l'issue de cette hospitalisation, un transfert à l'hôpital Charles-Foix fut demandé, avec la recommandation expresse adressée dans une lettre manuscrite  au Chef du Service qui reçut le malade de n'administrer qu'un simulacre de traitement de la maladie de Biermer.

 

Mon père s'en est malgré tout sorti vivant grâce à l'intelligence d'une infirmière, qui me le fit savoir, ce qui me permit au dernier moment de corriger le tire et d'administrer moi-même en urgence le traitement qu'il fallait.

 

Mon père porta légitimenent plainte pour coups et blessures volontaires, mise en danger de la vie et non assistance à personne en péril en axant sa plainte non contre les neurologues de l'hôpital Bicêtre - il croyait que c'était eux qui l'avaient tiré d'affaire - mais contre les médecins qui l'avaient intempestivement opéré.  

 

Le Commandant Christian Raeckelboom, inspecteur principal, nous reçut et nous fit alors cette stupéfiante déclaration : << J'aimerais que cette affaire aboutisse et fasse fermer la Clinique Elmelik, mais bien que je n'ai en principe pas à le faire, gardez ça pour vous, je dois vous dire que les propriétaires-actionnaires de cette Clinique sont protégés en hauts lieux. Ils peuvent y faire et y font ce qu'ils veulent. Ils sont milliardaires. Les plaintes contre eux sont systématiquement bloquées au parquet. J'ai là sur mes étagères cent cinquanteplaintes pour viols. Aucune n'a pu aboutir >>

 

N'en croyant pas mes oreilles, je lui fis remarquer que des vols, il y en a dans toutes les Cliniques et tous les Hôpitaux. << Des viols, je dis des viols - Comment est-ce possible ? Qui viole qui ? - Le Directeur. Il viole les accouchées. Il profite de ce qu'elles sont sous anesthésie - Le Directeur il est gynécologue ! ... Mais s'il les viole alors qu'elles sont sous anesthésie, comment peuvent-elles savoir qu'elles ont été violées ? - Parce que certaines se sont réveillées alors qu' il était encore en train >> .

 

En 1993 quand je me suis rendu au Conseil de l'Ordre des Médecins en tant que témoin de ce qu'il était arrivé à mon père avait, je me suis entendu dire par les secrétaires à propos de la Clinique Elmelik (une ex Clinique obstétricale sise à l'Haÿ-les-Roses) : << c'est pas au Conseil de l'Ordre qu'on  va poursuivre les violeurs et les pédophiles, ils sont au Conseil de l'Ordre >>. Ce qui faisait écho aux propos que m'avait tenu deux ans plus tôt l'inspecteur principal du Commissariat de l'Haÿ-les-Roses le Commandant Christian Raeckelboom :

 

<< Ils- les médecins de cette Clinique - peuvent y faire et y font ce qu'ils veulent, ils sont "protégés en hauts lieux" >>.

 

Suite :  voir articles précédents

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 16:41

Les viols peuvent avoir des conséquences apocalyptiques sur les générations suivantes. Ils sont très souvent non seulement à l'origine de suicides et/ou de violences paradigmatiques, mais l'historiquement, celles-ci ont pu aller jusqu'au génocide : le jeune Aloïs Schicklegrüber, alias Hübbler, le père d'Adolf Hitler, aurait été un enfant violé alors qu'il serait lui-même né d'une relation plus ou moins consentante, si ce n'est carrément d'un viol, à en croire l'historien François Delpla (1999 chez  Grasset ) et le journaliste américain Ron Rosenbaum (1996), tous les deux s'étant attaché à comprendre "l'origine du mal" (sous-titre du livre de Ron Rosenbaum, paru aux E.U. en 1996 et entraduction française en 1998 aux éditions Jean-Claude Lattès)

 

Le Dr. Laurence Kouyoumdjian avait révélé les assassinats de malades commis en 1996-97 au sein d'un Service de l'A.P..



Elle mettait ainsi à mal ce que, après la panique qui s'était emparé de l'AP - HP en 1991 du fait que celle-ci s'était servi de lots de sang contaminés au VIH que lui avait livré le CNTS dans les années 1980, Alain Cordier avait opportunément inventé pour faire plus joli : l'Espace "Ethique" de l'AP -HP

 

Sans le courageux mais malencontreux signalement du Dr. Kouyoumdjian, les assassinats de malades auraient pu longtemps normalement continuer . Le Dr. Kouyoumdjian avait certes fait son devoir devant la loi, mais pas devant celle qui prévaut en milieu médical, où c'est l'omerta-loi qui fait loi. La transgtression de cette loi l'exposait à des représailles. Elle lui commandait de se taire et de laisser Christine Malèvre poursuivre sa mission, dans l'intérêt supérieur du CNTS de l'AP, et de Assurance Maladie, donc du budget, donc de l'Etat. De trente, le nombre des assassinats revendiqués et très probablement commis fut par décence ramené à six et la meurtière condammée à douze ans de prison. Elle n'en fera que quatre, et elle a eu la sagesse s'être tenue tranquille. Tout est rentré dans l'ordre.

 

Ne pouvant être ouvertement condamnée pour les avoir révélés, le Dr. Kouyoumdjian fut sans ménagement priée d'aller se faire voir ailleurs. Elle aurait pourtant bien mérité d'être citée à la Légion d‘Honneur. Par son courage à ne pas respecter la loi sélérate, elle a empêché les assassinats de se poursuivre indéfiniment. Ce n’était surtout pas ce que l'Assistance Publique attendait d'elle. C'est Alain Cordier qui sera à sa place distingué.

 

Pour preuve qu'il fallait laisser faire la meurtrière : en 1990, il était à l'évidence atteint d'un syndrome neuro-anémique. Il avait failli en mourir, victime d'un motel simulâcre de traitement, comme par hasrd prescrit par le Chef du Service où Christine Malèvre exécutait les malades. Celui-ci avait tout de suite été diagnostiqué à son admission aux Urgences de Bicêtre au vu de l'hémogramme et de l'examen clinique. Il avait ensuite fallu qu'une infirmière sache faire elle-même le diagnosrtic pour que me soit signalé que le malade ne recevait qu'un simulacre de traitement.

 

Ce qui me permit de le mettre en route in extremis alors que le malade venait de plonger dans le coma. Cinq longues semaines s'étaient écoulées durant lesquelles le malade ne reçut qu'un antidépresseur (la fluoxétine) alors que le test de Shilling était à 5%. A Bicêtre le docteur Pascal Masnou m'avait fait croire que celui-ci était à 35 % pour m'expliquer que mon père souffrait "en réalité" d'une "encéphalopathie vasculaire" compliquant un "Alzheimer" et une "possible tumeur cérébrale", qu'il valait donc mieux "pour moi" qu'il ne survive pas (dixit Masnou), cependant qu'à l'hôpital Charles-Foix, où le malade avait été transféré avant sa mort programmée, à ma stupéfaction le Dr. Jean-Yves Beinis me dit au matin de son transfert, le 22 août 1990, donc sans même avoir eu le temps de l'examiner : << Il ne faut pas vous faire d'illusions, votre père ne remarchera jamais. Son état ne peut qu'évoluer vers une inéluctable dégradation >> (Cf. site Internet n° 69970222 et 73331815 html Chap. IV et/ou 108281777 html, entre autres)

 

Les syndromes neuro-anémiques sont à juste titre considérés comme des urgences médicales. Malgré l'état très inquiétant où il se trouvait en entrant et catastrophique après avoir été durant cinqu semaines soumis à un simulacre de traitement, mon père avait grâce au traitement effectif que j'ai mis en route, contre toute attente pu se rétablir, non sans de graves séquelles motrices. Il a porté plainte mais il s'est tout de suite heurté à l'opposition du parquet. Je fus quant à moi dès lors persécuté par l'Ordre et moqué par la justice pour ne pas l'en avoir dissuadé (le parquet m'accusa d'avoir poussé mon père à porter plainte ! ).

 

Le Chef du Service où la consigne avait été donnée de ne faire que donner un simulacre de traitement était membre de l'IFREM et son service labellisé Inserm. C'est à lui que la haute adminisntration de l'A.P., sous la houlette d'Alain Cordier, s'est adressée pour monter l'Espace dit "Ethique" de l'AP - HP, d'abord à Bicêtre, puis à Saint-Louis.        Dr. P. Cretien 06 78 58 96 21

 

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 19:01

L'expérience de Standley Milgram sur la soumission à l'autorité est mieux connue en  France depuis qu'un chaîne de la télévison française l'a mise en scène.

 

Le concept de "consentement meurrtier" développé par Marc Crépon n'en est qu'un aspect, et aussi celui  de "la banalité du mal" avancé  par Hannah Arendt.

 

Le principe de soumission déresponsabilise les auteurs d'exactions. 

Dr. Jean-Yves Beinis  s'était ainsi permis de ne pas administrer à son malade qui pouvait le rétablir  cependant que celui-ci souffrait une affection à la fois douloureuse, angoissante et inéluctablement mortelle sans son traitement spécifique, l'inoffensive  la vitamine B12 (ou cobalamine, cf.  "Une nuit vitaminée", sites référencés 69972429 et 108281777 html, traitement obligé des syndromes neuro-anémiques.


Comment avait-il pu en arrivé là alors que son malade souffrait d'un tel syndrome et que la nature de sa maladie était cliniquement évidente  ?

 

Les neurologues de l'hôpital Bicêtre savaient le Dr. Beinis  n'être  pas très  perspicace sur le plan clinique,  et par là peu apte à ne pas suivre leurs recommandations, aussi bizarres qu'elles puissent être.  C'est bien pourquoi il l'avaient choisi pour lui adresser leur malade.       

 

En falsifiant le test de Schilling, un test qui permet de caractériser biologiquement  maladie de Biermer, la cause habituelle des syndromes neuro-anémiques, les neurologues avaient réussi à faire  croire au Dr. Beinis, malgré les évidences cliniques,  que le malade qu'il luiadressait ne souffrait pas de cette maladie. Ils avaient réussi à le persuader de faire cependant semblant  de lui administrer le traitement de la maladie la de Biermer de crainte que le fils du malade ne s'en alarme.

 

Le Dr. Beinis était bien peu curieux, qui  n'eut  pas même eu l'idée de s'intérroger sur ce que pouvait bien cacher de si estravagantes recommandations ! Sa soumission a beaucoup à voir avec "la banalité du mal ".

 

 

Ce cas de soumision à l'autorité relève :

 

1° - L'affaire du sang contaminé subséquentes aux relations "incestueuses" que l'A.P. entretenait avec le C.N.T.S. .

 

2° - Les euthanasies prétendument compassionnelles commises au CHU de Mantes la Jolie (des assassinats ciblant des malades transfusés )

 

3° - Les viols de parturientes commis par le médecin propriétaire de la Clinique Elmelik (sise à l'Hay-les-Roses).

 

4° Les menaces que l'Ordre des médecins a fait peser sur une des victimes du même praticien (0livier Ille), qui visaient à l'empêcher de se porter partie civile

 

de l'occultation des preuves , des mystifications de l'Assistance publique et des entraves faites à la manifestation de la vérité, relayées par les manoeuvres dilatoires de l'autorité judiciaire, faits qui reflètent une justice au service du pouvoir politique : la plainte fut classée non-lieu de façon ignominieuse  malgré l'accumulation de preuves présentées, aussi accablantes qu'irréfutables.

 

6° - de la falsification d'un test diagnostic (le test de Schilling) pour dérouter le diagnostic, et empêcher la cobalamino-thérapie d'être mise en oeuvre

 

7° - de la mise en place au CHU de Bicêtre de "l'Espace Ethique de l'Assistance Publique" confiée au Chef du Service où ladite falsification a été faite

 

8° - de l'occultation subséquente de la Revue dec référence "Archives of Neurology" à la bibliothèque du CHU Bicêtre

 

9° - du maintien en service de la Clinique de l'Haÿ-les-Roses et les "hautes protections" administratives et judiciaires dont elles jouissait malgré (ou à cause de ?) ce qui s'y passait.

 

10° - De la nomination du Dr. Patrice Bodenan au poste de président du Conseil disciplinaire de l'Ordre des médecins en Ïle-de-France et son Memoire de médecine légale en 1999 sur les "Problèmes éthiques posés par les Commissions de Conciliation hospitalières", Mémoire patroné par le non moins éthique Pr. Christian Hervé. et

 

11° - à la même époque de l'incendie des archives et la réfection totale de Mairie de l'Haÿ-les-Roses, une réfection luxieuse qui a grevé et continue de le grever lourdement le budget de la Municipalité de l''Haÿ-les-Roses - Comme l'avait signalé le Dr.Claude Poulain, l'ex Secrétaire général du Conseil de l'Ordre des médecins du Val-de-Marne à propos du Dr. Bodenan et de son président Jean Pouillard, qui savait les turpitudes et les protections dont jouissaient les médecins Clinique de l'Haÿ-les-Roses, "le ver est dans le fruit".

 

 - / -

 

Exemple de soumission à un "ordre" de maltraitance mortelle : le décès de mon père est survenu inopinément dans l'après-midi du 2 octobre 1994, la veille de sa sortie de l'hôpital Charles-Foix, un hôpital de l'Assistance Publique situé à Ivry-sur-Seine. Aucune recherche sur la cause de sa mort n'a été entreprise malgré (ou plutôt à cause de ) son importance médico-légale. Plus curieusement encore, mon père avait 4 ans plus tôt pu échapper de justesse à la mort alors qu'il était hospitalisé dans un autre Service du même hôpital : voyant qu'il allait de plus en plus mal, une infirmière m'avait demander de vérifier le traitement administré. De fait, celui-ci ne correspondait pas à celui qu'il aurait impérativement fallu faire, ce qui m'avait obligé d'intervenir : mon père souffrait alors d'un syndrome neuro-anémique manifeste, un syndrome neurologique douloureux très angoissant et inéluctablement mortel s'il n'est pas traité comme il convient, c'est-à-dire par une vitaminothérapie B12 intensive, urgente et prolongée. La maladie de Biermer - aussi appelée "anémie pernicieuse" - est de loin la principale cause de ce syndrome. C'est une affection fréquente, au traitement codifié, tout le contraire d'une maladie orpheline. - / - Mon père avait pu être sauvé vraiment in extremis : bien que le retard apporté au vrai traitement ait indubitablement été cause de séquelles motrices sévèrement invalidantes, les médecins experts, par solidarité corporatistes avec les responsables ( par "consentement meurtrier", conformément aux desiderata manifestes du parquet, minimisèrent à l'extrême dans leurs conclusions les énormes fautes qui avaient été commises et leurs terribles conséquences. Le rescapé avait, à juste titre, pu porter plainte pour coups et blessures volontaires, mise en danger de la vie et non assistance à personne en péril, malgré les réticences du procureur et les menaces de l'Ordre des médecins - à son et à mon encontre ( et à l'encontre de ses avocats, qui furent terrorisé-e-s par le Dr. Patrice Bodenan °°°, déclaré "très influent au Palais" ). S'agissant d'une affaire criminelle aussi sensible que l'affaire Boulin, j'ai l'ai portée sur Internet (réf. Google n° 73331815 html (en remplacement du n° 34640354 devenu illisible et inaccessible), 93849354 html et 97307227 html (entre autres) afin que le Pr. Gérard Saïd en tant qu'il a couvert les agissements de ses subordonnés et à caché le dossier du malade daigne donner suite aux menaces de plainte qu'il avait proférées contre moi. Il les avait proférées le 24 septembre 2004 devant le Pr. Patrick Hardy, lors d'une soi-disant Commission de Conciliation (tout à fait bidon) organisée par Madame Isabelle Pilot,"chargée des relations de l'hôpital avec la Clientèle" après que la CADA a fait suite à ma demande que le dossier du malade me soit enfin communiqué ( il l'avait, avec l'aval du Conseil de l'Ordre - via le Dr. Patrice Bodenan - communiqué aux médecins de la Clinique Elmelik ! contre qui mon père avait porté plainte. Du fait que la tentative d'assassinat perpétrée en 1990 avait ratée, que la soi-disant "erreur" de traitement qui avait été commise pouvait être comprise pour ce qu'elle était, c'est-à-dire intentionnelle, la tentative avait rapidement fait l'objet d'un maquillage et de dissimulations de preuves afin de tuer dans l'œuf l'éventualité d'une plainte du rescapé ou de sa famille. J'avais en 1990 pu contrer cet assassina sans savoir que c'en était un grâce au signalement des infirmières de l'Unité de Soins Normalisés (sic) de l'hôpital Charles-Foix. Elles avaient trouvé bizarre, et s'en étaient inquiétées , qu'il leur soit demandé par leur Chef de Service de faire semblant d'administrer un traitement qu'elles savaient le seul à pouvoir sauver la vie du patient. Malgré l'opposition farouche de ma sœur, qui pourtant avait été témoin de ce qui était arrivé, mon père porta plainte pour coups et blessures, mise en danger de la vie et non assistance à personne en péril devant le procureur dans une courte lettre datée du 17 décembre 1990 (adressée au TGI de Créteil). Mon père lui ayant répété les dires de la Police de l'Haÿ-les-Roses au sujet de l'activité des médecins de la Clinique Elmelik, ma soeur, craignait les conséquences financières d'un procès contre des gens présumés "intouchables" (selon les dires du Commandant Christian Raeckelboom, le 23 janvier 1991 lors lors de l'audition, ils étaient protégés en hauts lieux. Il n'arrivait pas à se l'expliquer, l'attribuant à la grande fortune des Elmelik, héritiers par leur mère d'une famille de banquiers). Lorsqu'il porta plainte, mon père croyait qu'il devait la vie aux neurologues du Service du Pr. Gérard Saïd, qui l'avaient pris en charge. ll avait une première fois failli mourir d'hémorragies cataclysmiques dans la Clinique Elmelik, sise à l'Haÿ-les-Roses, la Commune où il habitait. Il y avait consulté un rhumatologue, qui, au lieu de lui prescrire des semelles orthopédiques, ce pourquoi il était allé le voir, lui proposa la cure d'un cor (un acte anodin coté K20 à faire sous garrot d'orteil et anesthésie locale, un acte qui ne nécessite pas la mise sous anticoagulants). Sans prévenir, il lui imposa, après l'avoir fait endormir une double opération orthopédique, faite précipitamment (à la sauvette) dans des conditions rocambolesques. Les suites furent désastreuses, poune pas dire épouvantables. Les actes non seulement étaient absurdes et interdits, mais néfastes (sauf pour le cash flow de la Clinique). Ils n'ont fait que précipiter et aggraver l'anémie pernicieuse. . L'erreur de mon père dans la formulation de sa plainte fut de l'avoir pincipalement axée contre le pseudo chirurugien et l'anesthésiste de cette Clinique. Au lieu de se limiter à l'acte très limité qu'il lui avait proposé (la cure d'un cor au pied, un acte en K 20, un acte qui se fair sous anesthésie locale et qui ne nécessite pas de traitement anticoagulant en post-opératoire). Son erreur pouvait se comprendre. Il était dans le coma quand il reçut lr traitement qui le tira d'affaire. Il croyait que c'était aux médecins de l'Assistance publique qu'il devait la vie alors que c'était aux infirmières de l' USN du Dr. Beinis qu'il la devait. Elles avaient su faire le bon diagnostic : à des signes caractéristiques lors d'une tentative pour l'alimenter, la Surveillante (Mme Pondu) avait compris de quoi il s'agissait, c'est-à-dire que le traitement administré non seulement était erroné, mais qu'il allait bientôt être fatal ai malade (en l'alimentant, la Surveillante avait remarqué au'il présentait ce que l'o, appelle une glossite de HUNTER, qui est une des caractéristiques de la maladie de Biermer et des syndromes neuro-anémiques. Bien qu'elle ait signalé le fait au Chef de Service, elle n'avait pas réussi à faire changer le traitement. Elle avait alors délégué une de ses infirmières pour me le faire comprendre. J'avais ainsi pu (et dû) prendre moi-mêrme la responsabilité de rectifier le traitement et de sauver la vie de mon père au dernier moment, alors qu'il était en train de mourir. Si dans cette sinistre aventure mon père avait perdu la vie, il aurait fallu porter plainte pour homicide volontaire prémédité et escroquerie en bande organisée, et non, comme il l'avait fait, contre les médecins de la Clinique Elmelik, dans l'ignorance qu'il était de ce qui s'était réellement tramé à son encontre, qui impliquait autant les médecins de la Clinique Elmelik que les neurologues chez qui il avait ensuite atterri. J'étais moi aussi à ce moment-là loin de savoir que ce qui s'y était passé pouvait avoir quelques rapports avec les transfusions de sang dont mon père avait "bénéficié" en avril 1984 à l'hôpital Saint-Antoine. A cette époque, en 1990, j'étais "le nez dans le guidon". Les informations complémentaires sont venues après enquête. J'étais alors loin de savoir que la Clinique Elmelik était avec l'hôpital Bicêtre impliquée dans une communauté d'intérêts. Je n'ai trouvé cette information que fortuitement le 15 avril 2010 (cf. infra). La nécessité de sauvegarder l'existence de cette Clinique était bien plus prosaïque que ce que je pouvais croire d'après ce que l'Inspecteur Christian Raeckelboom m'avait révélé au Commissariat de l'Hay-les-Roses le 23 janvier 1991: la Clinique Elmelik était comme il me l'avait annoncé, "protégée en hauts lieux" , mais les protections dont elle bénéficiait résultaient moins de ce que le Dr. Jean-Claude Elmelik s'y livrait à des viols sur les parturientes que de ce qu'elle servait de solution finale aux Services qui avaient à se débarrasser des malades dont les hôpitaux avaient à se débarrasser, qui avaient fait l'objet de contaminations "nosocomiales" aux VIH. C'était parce que les propriétaires avaient accepter de remplir cette fonction que leur Clinique était "protégée en hauts lieux''. C'est ce qui permettait au Dr. Jean-Claude Emelik et à ses médecins de s'y livrer à toutes sortes d'extravagances. Il n'y allait donc pas tant de la réputation de cette Clinique. Elle était déjà si décriée (et vantée) que sa réputation n'était plus à faire. Il ne s'agissait pas non plus de la seule réputation du Service de neurologie du Pr. Gérard Saïd, mais au delà de sa réputation, de celle de l'Assistance Publique toute entière, et de la tranquillité des responsables mais non coupables de décisions qui se sont révélées dans l'après-coup désastreuses (meurtrières), et finalement beaucoup plus coûteuses en réparation des préjudices qu'escompté qu'à l'époque où l'on croyait que seulement 5 % des personnes contaminées par des produits sanguins contaminés développeraient un sida maladie. Des produits que les hôpitax de l'A.P. avaient accepté d'écouler. C'est ce qui explique il avait tout de suite eu dissimulation de preuves et mystifications pour nous empêcher de voir que mon père avait été contaminé en avril 1984 parce que la symptomatologie qu’il avait développée correspondait à la symptomatologie neurologique des contaminations VIH . L'incidence de la maladie de Biermer s’était accrue de 20 % depuis l’extension des contaminations VIH, ce qui explique aussi les effets bénéfiques de la vitamine B12, maintes fois signalés dans la littérature médicale concernant les sida d’expression neurologique (Cf. "Archives of Neurology", Revue comme par hasard retirée des rayonnages de la bibliothèque universitaire du C.H.U. Bicêtre, sous prétexte que c'était une "très mauvaise Revue" (dixit le Pr. Gérard Saïd)

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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 00:50

Ce que votre livre  " Les proies"  révèle du système qui régnait à Bad-al-Azizia  est difficile à comprendre parce que le régime a pu durer quarante deux ans. Il faudrait que tout le monde veuille lire et réfléchisse à ce sujet. 

  

J'aurais voulu pouvoir lire votre livre dès sa parution, mais mes finances ont été laminées et réduites à quasiment presque rien depuis que j'ai dû intervenir pour sortir mon père du très mauvais pas où il s'était fourré en mettant les pieds dans la Clinique de l'Haÿ-les-Roses (une Clinique kafkaienne, pour ne pas dire kadhafiste, cf. article précédent  et mon mémoire, référencé  73331815 html).

 

J'ai eu la possibilité d'emprunter  le livre la semaine dernière et l'ai lu presque d'une traite.  

  

Avant de l'avoir lu, je croyais savoir. J'avais lu des CR parus dans la presse (dans Paris Match et Le Point notamment). Ce qu'en avait déjà rapporté il y a bien des années une jouraliste de la télévision, qui avait elle-même victime du colonel, était déjà éloquent. 

 

Lors d'une conférence sur le mal et la violence,  une auditrice m'avait fait remarquer que l'étonnant nétait pas l'existence de personnalités telles qu'Hitler, Staline  ou Hussein, mais que ceux-ci aient pu  trouver de si nombreux complices en principe policés parce que formés dans les meilleures écoles et universités.      

 

Mais pourquoi ce qui se passait à Bab-al-Azizia sous l'ère de Mouammar Kadhafi peut-il être publié quand des faits de même nature se produisant en France ne le peuvent toujours pas ? Ils font tout autant l'objet d'une conspiration  du silence.

 

Cette conspiration  repose sur les mêmes mécanismes. Vous les avez dits à propos de la réprobation dont votre livre fait l'objet en Libye.  Le professeur René-Claude Touzard, un chirurgien orthopédiste  de l'A.P. nommé pour expertisé l'affaire exposée dans le mémoire ci-dessus cité et ci-après m'avait expliqué à propos des exactions commises à la Clinique de l'Haÿ-les-Roses qu'il fallait les taires pout sauvegarder "l'image de la médecine".  Voilà où conduit le culte des images : ne pas révéler publiquement  la réalité pour sauvegarder  une image fausse mais rassurante. Somme toute, la profession de foi du colonel Kadhafi, que vous avez placé en exergue dans votre livre, est sur le modèle du code de déontologie des médecins et de l'Espace Ethique de l'Assistance Publique : une belle enseigne masquant la réalité des pratiques (cf à blog de leon - espace éthique et l'article 72862156 html).

 

Mêmes "causes" mêmes effets j'ai en janvier 1991 été informé par la police de ce qui se passait à la Clinique de l'Haÿ-les-Roses du temps où celle-ci  était tenue  par les Elmelik. L'Inspecteur Christian Raekalboom  m'en avait informé le 23 janvier 1991 au Commissariat de l'Haÿ-les-Roses. L'information a été  recoupée par d'autres "sachants" : des confrères exerçant aux alentours, un médecin de l'Ordre, l'ex Secrétaire Général du Conseil de l'Ordre du Val-de-Marne le Dr. Claude Poulain. Il m'avait confirmé la suspension d'exercice durant six mois prononcé à l'encontre du Dr. Dr. Jean-Claude Elmelik, ce qui prouvait d'après lui que l'Ordre veillait  au respect du code de déontologie. Par feu l'éminent professeur Pierre Huguenard, créateur et directeur du SAMU du Val-de-Marne;  Sitôt qu'il entendait prononcer le nom des Elmelik, "son sang ne faisait qu'un tour" , n'avait-il dit. L' administration de l'Assistance Publique, allez savoir pourquoi, avait imposé Edith  Elmelik  "spécialiste des hôpitaux" au Pr.Huguenard en tant qu' Assistante 

 

Ce qui se passait dans sa Clinique à l'Haÿ-les-Roses est ahurissant et  ne peut apparemment toujours pas être exposé par  la presse  alors que les médias ne peuvent l'ignorer.  D'après ee qui m'a été rapporté par la police, ce n'était pas la virginité des femmes qui émoustillait de frère d' Edith Elmelik, mais les femmes en couches (Cf. 108261777). C'est apparemment moins publiable que les pratiques du colonel avant sa mort.  L'ambulancier qui avait ramené mon père chez lui était au courant. Il m'avait raconté que d'avoir à transporter des femmes venant  accoucher dans cette Clinique le rendait malade. Il n'osait leur dire ce qui risquait de leur arriver. En ne les prévenant pas, il entretenait la  conspiration du silence pour ne pas risquer de  perdre son travail. Il préférait donc ne rien leur dire. Ainsi va la France, pas très bien, "réalisme" oblige (?).

 

Les journalistes ont fait comme cet ambulancier alors qu'ils étaient comme lui au courant de ce qui se passait, ne serait-ce que par moi. Je leur ai envoyé des lettres et des fax, par centaines pour ne pas dire par milliers, du Canard enchaîné à Le Point en passant par Marianne - (Bénédicte Charles - du temps où cet hebdo s'appelait l'Evénement du Jeudi s'était même déplacée pour me rencontrer, et moi de même au 32, de la rue René Boulanger) - l'Express, Le Nouvel Obs, Tribune juive, Le Figaro, Le Parisien, Le Monde, Libération, la Croix, France 2, France 3, la 5, Arte , M 6, France Inter (Daniel Mermet, le 5 à 7, du temps d' Audrey Pulvar, La tête au carré, Matthieu Vidar, etc.), France-Culture, (Culture-Matin, de Nicolas Demorand à Marc Voinchet), Du grain à moudre, La Grande Table, Réplique, Les Chemins de la Connaissance, souvent avec des documents à l'appui ... 

 

Il faudrait plusieurs pages pour citer tous les journaux, les nationaux comme les régionaux, tous les magazines, les institutions ad hoc (Justice et Santé en passant par l'IGAS) et les hommes politiques que j'ai informés et tenus informés, de Nicolas Sarkozy à François Hollande en passant par R. Bachelot-Narquin, J.-F. Copé Bernard Debré, André Vallini, Bertrand Delanoë, Christine Boutin et Jean-Yves Le Bouillonnec (qui à a  maintes reprises été sollicité - dès 1990 - en tant qu'il avait été sollicité en tant qu'avocat,  et à d'autres titres). Chacun fuit ses responsabiltés, prétextant avoir d'autres chats à foueter que des histoires de viols dans une Clinque.

 

Le maire de l'Haÿ-les-Rose , Patrick Sève, comme j'ai pu m'en rendre compte en 1993 quand je lui ai dit ce que la police savait, était au courant. Apropos de Pierre Tabanou victime d'un infarctus cardiaque en 1989 et qui est décédé dans cette Clinique m'a dit : "Ce n'était vraiment pas une bonne idée que de l' avoir hospitalisé dans cette Clinique". La mairie de l'Haÿ-les-Roses a curieusement brûlée avec ses archives en 1999.  Elle a été entièrement reconstruite, ce qui a permis d'élever une nouvelle plaque à l'entrée du square Léon Elmelik, bien différente de ce qu'était la précédente, qui stipulait laconiquement que le Dr. Léon Elmelik, ancien maire adjoint, était décédé des suites de sa déportation en 1944. Qu'il ait été déporté en 1944 est certain, mais le libellé de stipulait était ambiguë qui laissait supposé qu'il était décédé en 1944. La nouvelle stipule qu'il est décédé en 1959  et qu'il a été maire adjoint. Or maire adjoint il ne l'a été que durant les six derniers mois de sa vie alors qu'il était tombé trè malade. 

 

Patrick Sève, qui briguait un mandat de sénateur a le mois dernier été obligé de donner sa démission.  Ma  rencontre avec Patrick Sève en 1993 a été rapportée sur Google site-blog 73331815 html.  

 

 Au sujet des "euthanasies" pratiquées sans le consentement des malades, à leur insu comme à l'insu des familles dans certaines Cliniques et certains Services de l'A.P. alors que ces malades ne sont pas vraiment "en fin de vie", se rapporter au  site 108281777 html, qui reproduit la lettre en vain adressée Pr. Didier Sicard, à Manuel Vals et à François Hollande (par courrier parti de la poste de l'Haÿ le 18 Juillet 2012). Aucun n'a daigné repondre à ma mettre. Silence Silence Silence. 

   

Jacques Lacan bénéficiait en France de la même vénération que Kadhafi en Libye. Ses victimes étaient vouées au suicide ou au silence.  L’ Ordre des médecins a fini par accepter ses pratiques meurtrières. En réchapper n'était-il pas signe de

résilience ?   

 

Sigmund Freud qui savait parfaitement à quoi s'en tenir au sujet des agressions dont les enfants peuvent souvent être victime avait préféré se renier et parler de fantasmes, un dogme  qui fut très bien accueilli  et qui perdure malgré les nombreux démentis du réel. 

........................Pierre Cretien M.D.  le  11 novembre  2012   Tel 06 78 58 96 21

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