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1° Réflexions sur les impostures et les incohérences des systèmes soignants 2°Réflexions sur les sources énergies écologiques

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Devoir de Confraternité (article 56 du CDM)

Le Code de Déontologie Médicale et l’article R.4127- 56 du Code de la Santé Publique rappellent que les médecins non seulement doivent entretenir entre eux des rapports de bonne confraternité, mais que leurs différends doivent faire rechercher une conciliation par l'intermédiaire du Conseil Départemental de l'Ordre, les médecins se devant assistance, non pas par corporatisme, mais parce qu’ils sont unis par un état d'esprit commun, scientifique et humaniste et que l’entraide est nécessaire à l'accomplissement de la mission médicale

Les médecins qui ne tiennent aucun compte de ce devoir de bonne conduite sont de ce fait passibles de l'article L 460 du CSP.

Pour que l'article n° 56 du CDM ne reste pas lettre morte et soit réellement respecté, un médecin anesthésiste, membre du Conseil de l'Ordre du Val-de-Marne, "expert près des Cours d’Appel de Paris", le docteur Patrice Bodenan, a montré l'exemple et fait preuve de cet esprit de confraternité après que le docteur Jean Pouillard, le président de ce Conseil, l'a spécialement choisi et désigné pour être le Rapporteur d'une affaire portée à sa connaissance par un patient du docteur Antoine Denis et du docteure Edith Elmelik dans laquelle l'article 56 du CDM avait été bafoué par le fils du patient, un médecin psychiatre.

Le docteur Pouillard avait désigné le docteur Bodenan Rapporteur de l'affaire sans savoir, et donc sans tenir compte de ce que cet anesthésiste entretenait depuis longtemps des relations d'amitié avec le Docteure Edith Elmelik, médecin anesthésiste et "spécialiste des hôpitaux", ainsi qu'elle aimait le préciser sur ses ordonnances, ni même savoir que lui-même n'était pas habilité, en tant que président de Conseil départemental, à désigner un Rapporteur, les statuts de l'Ordre réservant exclusivement ce rôle aux Conseils disciplinaires des Conseils régionaux, donc à l'époque au Docteur Jean Penneau, Secrétaire général du Conseil régional d'Île-de-France.

Le docteure Edith Elmelik était un des principaux actionnaires et la directrice de la Clinique, qui à La Haÿ-les-Roses, porte le nom de son père, Léon Elmelik, lui-même médecin et qui avait été un Adjoint au maire de l'Haÿ-les-Roses de mai à novembre 1959, donc jusqu'à la date de son décès, décès qui, selon une anciennne plaque commémorative disparue pour être remplacée par une autre après l'incendie de la mairie de l'Haÿ-les-Roses et de ses archives, aurait été consécutif à la longue et douloureuse maladie qui a fait suite à sa déportation en 1944 en tant Résistant. La nouvelle plaque érigée après l'inauguration de la mairie reconstruite précisait  que torturé et déclaré "Nacht un Nebel" le docteur Léon Elmelik a été condamné à mort par la Gestapo, mais qu'il est décédé en novembre 1959

La Clinique de l'Haÿ-les-Roses avait été fondée par le docteur Léon Elmelik  en 1930, paraît-il grâce la grande fortune de son épouse.

Mais si le Docteur Pouillard avait commis ces erreurs, c'était d'une part parce qu'il ignorait les contraintes du réglement interne, et d'autre part parce que ce n'était que dans une intention louable, sachant que le docteur Bodenan aurait plus que tout autre à cœur de faire respecter les règles définies par l’article 56 du CDM. (lire  à ce sujet la mise au point du docteur Pouillard adressée au Docteur Pierre Cretien, le médecin psychiatre en cause dans la violation de l'article 56 du CDM) 

Témoigne de faire respecter cet article au moins une lettre du docteur Bodenan, signée Bod °°° et datée du 10 janvier 1994, lettre adressée au Secrétaire général du Conseil de l’Ordre des médecins de l'Île-de-France, le Docteur Jean Penneau, protologue et docteur en droit, qui présidait alors  le Conseil disciplinaire de l'Ordre régional d'Île-de-France.

Le docteur Bodenan lui signalait l'existence et les agissements d'une brebis galeuse, un psychiatre inscrit à l'Ordre départemental du Val-de-Marne.

Ce médecin avait sans vergogne bafoué l'article 56 du CDM, sans égard aucun pour le docteure Edith Elmelik et le docteur Antoine Denis,  rhumatologue, qui faisait équipe avec le docteure Edith Elmelik, exerçant la chirurgie orthopédique à la Clinique Léon Elmelik, ne pouvait plus l'exercer à Henri Mondor sous l'autorité du professeur Jean Debeyre.

Né en 1920, le docteur Antoine Denis avait passé la limite d''âge pour pouvoir exercer son art dans le domaine public.

NB à propos du docteur Antoine Denis : la protologie était aussi la spécialité du docteur Jean Denis, Assistant du professeur Arnous à l'hôpital Leopold Belland, mais ça n'a évidemment rien à voir avec cette affaire de brebis galeuse, même si le docteur Antoine Denis avait laissé entendre au docteure Nathalie Ghidalia qu'il exerçait aussi dans cet hôpital.

En me parlant du docteur Antoine Denis le docteure Ghidalia  m'avait dit qu'il exerçait la chirurgie orthopédique dans cet hôpital  en tant que professeur. Elle-même exerçait à la Clinique Léon Elmelik en tant que phlébologue.

Comprenne qui pourra ! Cf. www. autour-du-mystérieux-incendie-de-la-mairie-de-l-haÿ-les-Roses Voir aussi au site  "Avertance" de quoi sont capables les médecins qui sapent la confiance du peuple. 

Quoi qu'il en soit, le docteur Patrice Bodenan réclamait par cette lettre, toute empreinte de sagesse et de Confraternité, que soit appliqué à la déviance éhontée du docteur Pierre Cretien  l'article L 460 du LCP pour paranoïa, ce afin qu’il cesse de nuire à l’image de qualité qu'a réussi à conserver la médecine française grâce à l'Ordre des médecins, et ce malgré  quelques brebis galeuses de son acabit.

Le docteur Pierre Cretien a par la suite fait maintes fois preuve de mégalomanie paranoïaque en se prétendant l'initiateur de la découverte du "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal", plus récemment nommé en France syndrome NDB12PP, alors que cette découverte fut faite en 1973 par Doscherholmen ! (ou 1978 selon d'autres sources. Voir à quoi correspond ce syndrome sur le Net à Emmanuel Andrès et al. où sur le site de la FUMED l'article qu'une  association de médecins maghrebins a publié le 16 novembre 2013).

Le docteur Cretien prétend aussi avoir inventé un procédé qui  par la volonté est capable de récupérer "les pieds sur terre" (sic) l'énergie de la Lune

Un délire de schizophrène ou de paraphréne.

Comme Adolf Hitler avant lui il a manifestement dangereusement compris la pensée de Schopenhauer sur la puissance de la volonté. 

A propos d'Hitler, il est d'ailleurs allé jusqu'à prétendre sans le moindre commencement de preuve que Sigmund Freud l'aurait eu comme patient, ce qui est en fait tout à fait plausible, et il n'est pas le seul à avoir avancé cette idée. Elle a d'ailleurs fait l'objet d'une pièce de théatre, mais il prétend aussi que ce serait Freud qui lui aurait donné l'dée qu'il pouvait prétendre et accéder au pouvoir suprême grâce à ses grandes capacités de persuasion, et qu'en signe de reconnaissance, Hitler, son ex-patient aurait lui fait parvenir un sauf-conduit pour lui permettre de quitter l'Autriche sans encombre alors que chacun sait que c'était grâce à l'intervention et à l'autorité de la princesse Bonaparte, par l'intermédiaire d'Anton Sauerwald, ainsi que le rapporte fidèlement Eliette Abécassis !

 

Ci-après le fac-similé de la lettre du docteur Bodenan

 

                                                             Bry le 10 janvier 1994

 

Docteur Patrice Bodenan                             à Monsieur le Docteur  Penneau

Conseil départemental                    Conseil Régional de l'Île de France

de l'ordre des médecins                     174 rue de l'Université

du Val de Marne                                75007 Paris                                                                      

                                                                                                                    

Monsieur le Secrétaire général,

 J'ai été chargé d'instruire initialement une plainte du Docteur Pierre CHRETIEN contre le Docteur Denis chirurgien exerçant au centre chirurgical de l'Haÿ-les-Roses 94 -

J'ai donc reçu le Docteur Cretien Pierre et son père à l'hôpital Saint Camille

J'ai aussi contacté et reçu le Docteur Denis et le responsable de la Clinique (Mme le Docteur Elmelik ) ainsi que le Professeur Debeyre.

A l'évidence notre confrère le Docteur Pierre Cretien n'est pas fondé à poursuivre le Docteur DENIS professionnel réputé et parfaitement irréprochable pour les faits invoqués par lui. Le Docteur Pierre CRETIEN est atteint d'un délire de persécution plaintes multiples auprès des différentes structures  TGI de Créteil CPAM etc _

J'ai  donc rendu un avis auprès du Conseil de l'Ordre du Val de Marne conseillant un rejet pur et simple de la plainte du Docteur Crétien, et la mise en examen de ce dernier pour évaluer son aptitude à l'exercice de la médecine -

J'ai appris qu'à la suite de la plainte  Pierre CRETIEN avait déposé à mon encontre une plainte pour partialité, collusion avec la partie adverse, pressions auprès du Conseil départemental du Val de Marne.

J'ai été très étonné de la démarche de Monsieur Pierre CRETIEN qui ne repose sur aucune base réelle et que je trouve diffamatoire.

Cette démarche rapportée à toutes les démarches de Monsieur le Docteur Pierre CRETIEN justifie à mon avis l'application de l'article L 460.

Je vous prie d'agréer monsieur le decrétaire Général mes salutations respectueuses et distinguées.

 

 

                                                signé   Bod                                                                            sur un grand triangle isocèle

 

Nb - Un grand triangle isocèle est un signe de reconnaissance chez les francs-maçons. à l'instar de trois points

 

Ci-après la Carte de Visite que le Docteur Patrice Bodenan a remis au Docteur Pierre Cretien le 27 avril 1992 à l'hôpital Saint Camille et lui disant avec un regard pénétrant que L'Ordre lui ferait payer le fait d'avoir laissé son père mettre les pieds à la Clinique Léon Elmelik


Docteur Patrice BODENAN
Anesthésiste Réanimateur
Chef de service adjoint à l'Hôpital Saint-Camille
Pneumologue attaché à l'Hôtel Dieu de Paris
Expert près des Cours d'Appel de Paris
Membre du Conseil de l'Ordre des Médecins du Val de Marne
Responsable du bureau de Presse
Administrateur du Syndicat des Médecins du Val de Marne
Hôtel Dieu de Paris Tel 42.34.82.34 (poste 2506) Hôpital Saint-Camille Tel : 49.83.10.10

19, route des Gardes - Meudon 92 190 Tel : 46.26.02.73

 

Certes le Docteur Denis n'est pas vraiment chirurgien, et le Professeur Debeyre n'a rien à voir avec la plainte, qui n'émane d'ailleurs pas du docteur Cretien, mais du père de celui-ci.

Le titre de réanimateur, avait été refusé au Docteur Bodenan  par son formateur, le professeur Pierre Huguenard, qui ne lui avait accordé que le titre d'anesthésiste après repêchage, mais le Conseil disciplinaire a infligé un blâme au Profeseur Huguenard, et ce qui est hautement condamnable chez le docteur Cretien est exposé par le docteur Denis lui-même dans la lettre de remerciements qu'il a adressé au docteur Pierre Brassart, plus régulièrement nommé Rapporteur que ne l'avait été le docteur Bodenan.

 

 

Monsieur le Docteur Brassart       le 29 III 94 

 

J'ai bien reçu la notification de la décision du Conseil Régional dans l'affaire qui m'opposait à monsieur P.A. Chretien et à son fils le Dr. P. Cretien, jugement qui je veux le croire, sera sans appel.

Je tenais à vous exprimer ma gratitude.  Je vous redis d'abord combien j'ai apprécié la qualité de votre accueil lorsque vous m'avez reçu pour m'entendre rue de l'Université. Je voulais également vous dire combien votre rapport m'a paru excellent. Vous avez présenté les faits,  avec intelligence et clarté. Je n'ai pas douté (pas) de son efficacité  auprès des membres de la section disciplinaire chargée de trancher. 

Soyez donc remercié, cher Confrère. La décision qu'avec vos Confrères vous avez prise à mon bénéfice me soulage d'un grand poids; je ne vous cache pas que depuis le début de cette malheureuse affaire, mon souci, mon inquiétude, mes craintes étaient grandes.

En vous redisant mon admiration pour le rôle bien difficile que vous avez accepté de  jouer au Conseil Régional je vous renouvelle ma gratitude et vous adresse l'expression de mes sentiments Confraternels les plus cordiaux.

                                                                                                                                             Dr. A. Denis   

 

Cette lettre démontre bien qu'il importait d'attirer l'attention du Conseil disciplinaire sur les agissements préjudiciables de ce psychiatre. En tant que médecin il aurait dû empêché son père de porter plainte contre des Confrères à la réputation irréprochable bafouant ainsi le devoir de Confraternité définit par l'article 56 du CDM.

Si malgré le courageux signalement du docteur Bodenan, il n'a pas été donné suite à sa demande, son signalement n'en a pas moins été très utile, car il a été apprécié à sa juste valeur par Michel Barrau, procureur de la République au TGI de Créteil, auquel monsieur Pierre Cretien père avait adressé sa plainte à l'encontre du docteur Antoine Denis et l'anesthésiste qui l'avait subrepticement endormi sans l'en empêcher.

Le docteur Antoine Denis avait pris la peine de refaire les avant-pieds de son père sans s'en tenir au petit acte en K20 proposé, qui correspondait à la cure d'un cor sur un orteil douloureux à faire sous anesthésie locale.

L'acte en K 20 à faire sois anesthésie locale était certes le seul acte qui avait été retenu et accepté par son patient après que son fils de monsieur Cretien et  le cardiologue du patient, le docteur Joseph Heller, l'avaient averti, le fils verbalement et le docteur Joseph Heller par une lettre que monsieur Crétien n'était pas opérable étant donné la précarité de son état cardiovasculaire, mais le docteur Denis était le plus à même de savoir ce qu'il convenait de faire pour remédier à ses douleurs et aux difficultés de plus en plus grande qu’il éprouvait pour marcher sans perdre l‘équilibre ? .

Le docteur Antoine DENIS a fait remarquer au Conseil disciplinaire qu'il avait été extrêmement scrupuleux car si le fils de monsieur Cretien avait réitéré ses avertissements, il se serait abstenu d'opérer son père comme il a fait le 25 mai 1990, durant un long week-end de fête religieuse;

Il aurait certainement préféré faire comme tout le monde le pont pour aller se détendre au lieu de s'astreindre à faire de la chirurgie orthopédique alors qu'il était rhumatologue, et non pas chirurgien.

La responsabilité de ses actes ne pouvait donc être imputée qu' au fils, qui aurait dû savoir que le docteur Antoine Denis n'était pas vraiment chirurgien même s'il s’était toujours fait passer pour tel avec l'aval du Conseil de l'Ordre, comme il aurait dû savoir que le docteur Patrice Bodenan n'était pas habilité à se dire Rapporteur, ni que celui-ci se prévalait à faux du diplôme de réanimateur sur sa Carte de Visite (Cf. supra), ni que bloc opératoire de la Clinique de son amie Edith Elmelik n'était pas aux normes, nique le docteur Jean-Claude Elmelik, le frère de son amie, en tant que gynécologue, pouvait se permettre d'y violer à tire-larigot depuis des lustres les accouchées au su l'Ordre des médecins, ce dont tous les médecins de La Haÿ-les-Roses et aussi le maire de cette Commune, et même le procureur de Créteil étaient au courant, sinon tous les médecins du Val-de-Marne (Cf. site 34640255 html chap. II § 5 ce que le Principal du Commissariat de La Haÿ-les-Roses s'était senti obligé de faire savoir à ce mauvais Confrère).

Tout comme les Professeurs André Lienhart, René-Claude Touzart et le Docteur François Chedru, qui ont en février 1996 rendu une expertise respectant les devoirs de bonne confraternité envers les docteurs Antoine Denis et Edith Elmelik le Dr. Patrice Bodenan peut être fier d'avoir su remplir sans faiblir ses devoirs de confraternité envers son amie Edith Elmelik et son associé.

Le docteur Bodenan a d'ailleurs été hissé à la présidence du Conseil disciplinaire après avoir obtenu en 1999 un DEA d'éthique médicale auprès du professeur Christian Hervé, directeur du Laboratoire d'Ethique médicale et professeur de bioéthique.

Le professeur Christian Hervé est lui-même franc-maçon à l'échelon de Grand Maître du Grand Orient de France.

Le Mémoire de DEA du docteur Bodenan traitait, cela va de soit, des "Problèmes éthiques posés par les Commissions de conciliation hospitalières".

Il en était très fier et il y avait de quoi Si fier qu'il le fit publier sur la Toile sous ledit titre, qu'il suffisait de composer sur un moteur de recherche pour pouvoir le lire.

Il y était accessible jusqu'à l'année dernière, mais en a été depuis retiré, pour des raisons qui ne peuvent qu’être elles aussi très éthiques, car il y était stipulé qu'il était légitime et même du devoir des Chefs d'établissements hospitaliers de défendre les intérêts économiques de leur établissement, quand bien même ce serait préjudiciable aux malades.

Pour en avoir communication de ce courageux Mémoire, il suffit en principe d'en faire la demande au professeur Christian Hervé, au Laboratoire d'éthique médicale, 45, rue des Saints-Pères à Paris.

Le médecin que le Docteur Bodenan avait signalé et dénoncé était évidemment paranoïaque puisqu'il s'était montré sans respect aucun pour usages en n'interdisant pas son père de porter ce dont il avait été victime devant la Justice, ce qui était d'autant plus grave que ce dont il se plaignait était effectivement de très graves fautes, au point que les médecins de l'AP - HP qui ont par la suite eu l'heur de récupérer le malade dans leur Service s'étaient efforcé de les effacer en faisant discrètement disparaître le malade au moyen d'un procédé extrêmement astucieux en même temps que très simple et très éthique.

Les neurologues du Service du Professeur Gérard Saïd y seraient parvenu si seulement son épouvantable fils ne s'était mêlé de les contrecarrer d'une façon à sa ressemblance, c'est-à-dire totalement abjecte.

Alors que la maladie de Biermer est spontanément mortelle sans son traitement spécifique, et donc naturellement mortelle, l'ignoble fils de monsieur Cretien avait remplacé le simulacre de traitement de la maladie de Biermer par le véritable traitement de cette maladie, réduisant à néant les efforts que les neurologues de Bicêtre avaient déployé pour faire adpoter le simulacre par le Docteur Jean-Yves Beinis, Chef de Service à l'hôpital Charles-Foix.

 

 

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