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29 mars 2023 3 29 /03 /mars /2023 14:57

En 2006 le professeur Didier Sicard, en tant que président du CCNE (Comité Consultatif  National d’Éthique, auquel j'avais écrit) et auteur de "L'alibi éthique" (publié chez Plon, qu'il aurait mieux fait d'intituler "L'imposture éthique") était forcément au courant de ce qui s'était passé d'inimaginable en 1990 à l'hôpital Bicêtre, où le 2 août mon père avait été admis en neurologie dans le Service du professeur Gérard Saïd après que, dans la soirée du 31 juillet, les urgentistes des Lites-Portes de l'hôpital ont diagnostiqué chez lui un syndrome neuro-anémique en rapport avec la maladie de Biermer, et donc en rappoprt avec un profond déficit en vitamine B12.  Ce qui avait été pour moi très rassurant puisque c'était très facile à traiter efficacement par l'administration de la vitamine B12 à fortes doses. Sauf que ...

... le Pr. Gérard Saïd était membre de l'IFREM  (Institut de Formation et de Recherche en Éthique Médicale juive).

L'institution, sous la direction du philosophe Emmanuel Hirsch, s'affichait sur le Web avec le nom de ses quelques 150 membres. Elle éditait la revue Médica-Judaïca (מדיקה-יודאיקה). L'Institut l'éditait depuis les années 1980 ans et jusque vers les années 2010 avec Emmanuel Hirsch pour Rédacteur en Chef. A partir de 2014 (à moins que ce soit bien avant) il n'a plus été possible de l'y retrouver. L'IFREM a disparu du Web sans que l'on puisse savoir si c'est parce que l'institution a été dissoute?

Sous l'impulsion du professeur Gérard Saïd, médecin Chef du Service de neurologie de l'hôpital Bicêtre et membre éminent de l'institution, Emmanuel Hirsch a été en 1995 - allez savoir si c'était opportun ? - installé par la direction de l'hôpital Bicêtre à la tête de l'Espace Éthique de l'AP-HP, une Chaire d'enseignement de l'éthique médicale.

Le Pr. Gérard Saïd s'était entendu avec la direction du CHU de Bicêtre pour installer Emmanuel Hirsch à la tête de l'Espace Ethique de l'AP-HP, en principe pour enseigner l'éthique médicale, en réalité pour noyer par un flot de propos vertueux une bavure criminelle qui avait été secrètement fomentée en août 1990 par les neurologues du Service du Pr. Saïd pour des raisons incompréhensibles, si ce n'est parce que conformes aux intérêts économiques de l'AP-HP et de la Clinique Léon Elmelik.

Preuve en est ce qui s'est passé d’effarant à l'hôpital Bicêtre dans le Service  du Pr. Gérard Saïd au sujet d'un malade, en l'occurrence mon père, qui, hospitalisé en neurologie sur le diagnostic pertinent de SCM (Sclérose Combinée de la Moelle, au vu de l'hémogramme attribuable à un syndrome neuroanémique relevant de la maladie de Biermer, et par conséquent d'un profond déficit en vitamine B12), n'en a pas véritablement reçu le traitement (remplacé par du Prozac*). 

Devant moi, qui suis médecin et qui avais assisté à l'examen neurologique fait aux Lites-Portes par les Urgentistes de cet hôpital (dont le futur Chef de Service Antoine Moulonguet) jusqu'à la formulation du diagnostic de maladie de Biermer,  un simulacre de traitement fut administré au malade, afin me faire croire qu'il le recevait vraiment ... jusqu'à ce que les infirmières du Service gériatrique du Dr. Jean-Yves Beinis, où mon père avait été déplacé à l'hôpital Charles-Foix pour que son décès, prévu pour suivre rapidement son transfert, se passe ailleurs que dans le Service ifremique du Pr. Gérard Saïd et paraisse avoir été inéluctable, dû à la nature même de son affection, savamment étiquetée  ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTÈME NERVEUX (sic). Cette qualification floue, cryptée à l'attention des "sachants", désignait à l'époque, antérieure aux trithérapies (1990), les effroyables LEMP  (leuco-encéphalopathies multifocales progressives) consécutives aux contaminations transfusionnelles par le VIH.

A cette époque, les transfusions étaient toutes contaminées. Elles avaient été responsables de la contamination de 25.000 personnes (35.000 selon des informations plus récentes) !
Mon père avait été transfusé en avril 1984 lors de la mise en place d'une prothèse de hanche à l'hôpital Saint-Louis, prothèse posée sous rachi- anesthésie parce qu'il refusait les anesthésies générales.

La Clinique Leon Elmelik servait à ce à quoi servira après son changement de propriétaire en 1995 le Service de neurologie du CHU de Mantes la Jolie, relève réalisée sous l'égide du Dr. Olivier Ille, c'est-à-dire sous celui qui avait en 1990 été, dans le Service du Pr. Gérard Saïd, formé l’École des hypocrisies religieuses réussi à faire passer au Dr Jean-Yves Beinis la consigne de ne faire que semblant devant moi d'administrer à mon père le traitement de la maladie de Biermer, maladie mortelle sans son traitement spécifique.
Franc-maçon, le Dr. Bodenan se faisait non seulement passer pour "médecin réanimateur" sur sa carte de visite alors que ce titre lui avait été refusé par le Professeur Pierre Huguenard, qui l'avait formé.
Ci-après le fac-similé de la carte de visite que Bodevant me tendit le 27 avril 1992 en proférant ses menaces de représailles

                                                                 Docteur Patrice BODENAN
                                                                    Anesthésiste Réanimateur
                                                   Chef de service adjoint à l'Hôpital Saint-Camille
                                                      Pneumologue attaché à l'Hôtel Dieu de Paris
                                                         Expert près des Cours d'Appel de Paris
                                        Membre du Conseil de l'Ordre des Médecins du Val de Marne
                                                                 Responsable du bureau de Presse
                                        Administrateur du Syndicat des Médecins du Val de Marne
                                              Hôtel Dieu de Paris Tel : 42.34.82.34 (poste 2506)
                                                 Hôpital Saint-Camille Tel : 49.83.10.10. (Bip 34)
                                          19, route des Gardes – Meudon 92 190 Tel : 46.26.02.73

Quant au Dr. Antoine Denis, par qui tout était arrivé, il avait réussi à se faire passer pour "chirurgien“ et pour ”professeur" : le Dr. Nathalie Ghidalia m'avait dit lorsque je l'ai rencontrée qu'il était professeur et chirurgien à l'hôpital Leopold Bellan !

Notes: - ne manquant pas d'aire, Olivier Ille a en tant que membre de la "Comununauté de l'Emmanuel" en mars 2013 fait un speach intitulé “Prends soin de lui” à Paray-le-Monial au sein du mouvement "Amour & Vérité"

- l'IFREM, l'Institut de Formation et de Recherche en Éthique Médicale juive, éditait dans les années 1990 et au début des années 2000 Médica-Judaïca, sous la direction d'Emmanuel Hirsch, un grand ami du Pr. Gérard Saïd, qui l'a fait placer à la tête de l'Espace Ethique de l'AP-HP.

Pour en savoir plus sur les dessous, cf. "Sidération et désintégration" sur le blog de leon, et "Une affaire à ne pas ébruiter" en passant par " Des petits pots d'aliments pour bébés pour sauver la vie des vieux"
et après l'encart publicitaire  "Fins de vies programmées à l'insu du plein gré des malades dans certains CHU de l'AP-HP"

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22 mars 2023 3 22 /03 /mars /2023 19:50

Commandé par les Nations unies, le dernier classement du World Happiness Report a été récemment publié : il détermine le niveau de bonheur des populations dans le monde. 

Les pays nordiques comme la Finlande, le Danemark, l’Islande, la Suède et la Norvège sont considérés comme des pays où il fait bon vivre.

Ces régions ont toutes obtenu d’excellents résultats sur les critères utilisés par le rapport pour mesurer le bien-être des populations.

Ces pays, caractérisés par une faible niveau de corruption génèrent une grande longévité en bonne santé.

En France, ce sont les combines "éthiques" d'une AP-HP  et d'un CNOM ifremisés * jusqu'à la moelle qui font loi.

* - l'IFREM s'affichait jusqu'en 2014 sur le Web comme étant un Institut de Formation et de Recherche en Éthique Médicale juive.

L'Institut éditait depuis les années 1980 ans et jusque vers les années 2010 la Revue Médica-Judaïca (מדיקה-יודאיקה) avec Emmanuel Hirsch pour Rédacteur en Chef, un grand ami du Pr. Gérard Saïd. Celui-ci s'était entendu avec la direction du CHU de Bicêtre en 1995 pour le propulser à la tête de l'Espace Ethique de l'AP-HP,  en principe pour enseigner l'éthique médicale, en réalité pour noyer par un flot de propos vertueux une bavure criminelle  secrètement fomentée en août 1990 par les neurologues du Service du Pr. Saïd pour des raisons conformes aux intérêts économiques de l'AP-HP et de la Clinique Léon Elmelik.

Preuve en est ce qui s'est passé d’effarant à l'hôpital Bicêtre dans le Service ifremisé - c'est-à-dire conforme à l'éthique médicale du Pr. Gérard Saïd - au sujet d'un malade, en l'occurrence mon père, qui, hospitalisé en neurologie sur le diagnostic pertinent de SCM (Sclérose Combinée de la Moelle) au vu de l'hémogramme attribuable à un syndrome neuroanémique relevant de la maladie de Biermer, et par conséquent d'un profond déficit en vitamine B12, n'en a pas véritablement reçu le traitement (remplacé par du Prozac *), mais devant moi, qui suis, un faux-semblant, afin me faire croire qu'il le recevait, à moi qui suis médecin et qui avais assisté à l'examen neurologique fait aux Lites-Portes par les Urgentistes de cet hôpital (dont le futur Chef de Service Antoine Moulonguet) jusqu'à la formulation du diagnostic

Jusqu'à ce que les infirmières du Service gériatrique du Dr. Jean-Yves Beinis, où mon père avait été déplacé à l'hôpital Charles-Foix  pour que son décès, prévu pour suivre rapidement son transfert, se passe ailleurs que dans le Service ifremique du Pr. Gérard Saïd et paraisse avoir été inéluctable, dû à la nature même de son affection, savamment étiquetée  ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTÈME NERVEUX (sic). Cette qualification floue, cryptée à l'attention des "sachants", désignait à l'époque, antérieure aux trithérapies (1990), les effroyables LEMP  (leuco-encéphalopathies multifocales progressives) consécutives aux contaminations transfusionnelles par le VIH.

A cette époque, les transfusions étaient toutes contaminées. Elles avaient été responsables de la contamination de 25.000 personnes (35.000 selon des informations plus récentes) !
Mon père avait été transfusé en avril 1984 lors de la mise en place d'une prothèse de hanche à l'hôpital Saint-Louis, prothèse posée sous rachi- anesthésie parce qu'il refusait les anesthésies générales.

La Clinique Leon Elmelik servait à ce à quoi servira après son changement de propriétaire en 1995 le Service de neurologie du CHU de Mantes la Jolie, relève réalisée sous l'égide du Dr. Olivier Ille, c'est-à-dire sous celui qui avait en 1990 été, dans le Service du Pr. Gérard Saïd, formé l’École des hypocrisies religieuses réussi à faire passer au Dr Jean-Yves Beinis la consigne de ne faire que semblant devant moi d'administrer à mon père le traitement de la maladie de Biermer, maladie mortelle sans son traitement spécifique.
Franc-maçon, le Dr. Bodenan se faisait non seulement passer pour "médecin réanimateur" sur sa carte de visite alors que ce titre lui avait été refusé par le Professeur Pierre Huguenard, qui l'avait formé.
Ci-après le fac-similé de la carte de visite que Bodevant me tendit le 27 avril 1992 en proférant ses menaces de représailles

                    Docteur Patrice BODENAN
                    Anesthésiste Réanimateur
           Chef de service adjoint à l'Hôpital Saint-Camille
              Pneumologue attaché à l'Hôtel Dieu de Paris
                    Expert près des Cours d'Appel de Paris
      Membre du Conseil de l'Ordre des Médecins du Val de Marne
                      Responsable du bureau de Presse
        Administrateur du Syndicat des Médecins du Val de Marne
           Hôtel Dieu de Paris Tel : 42.34.82.34 (poste 2506)
              Hôpital Saint-Camille Tel : 49.83.10.10. (Bip 34)
          19, route des Gardes – Meudon 92 190 Tel : 46.26.02.73

Quant au Dr. Antoine Denis, par qui tout était arrivé, il avait réussi à se faire passer pour "chirurgien“ et pour ”professeur" : le Dr. Nathalie Ghidalia m'avait dit lorsque je l'ai rencontrée qu'il était professeur et chirurgien à l'hôpital Leopold Bellan !

Notes: - ne manquant pas d'aire, Olivier Ille a en tant que membre de la "Comununauté de l'Emmanuel" en mars 2013 fait un speach intitulé “Prends soin de lui” à Paray-le-Monial au sein du mouvement "Amour & Vérité"

- l'IFREM, l'Institut de Formation et de Recherche en Éthique Médicale juive, éditait dans les années 1990 et au début des années 2000 Médica-Judaïca, sous la direction d'Emmanuel Hirsch, un grand ami du Pr. Gérard Saïd, qui l'a fait placer à la tête de l'Espace Ethique de l'AP-HP.

Pour en savoir plus sur les dessous, cf. "Sidération et désintégration" sur le blog de leon, et "Une affaire à ne pas ébruiter" en passant par " Des petits pots d'aliments pour bébés pour sauver la vie des vieux"
et l'article suivant (après l'encart publicitaire)  "Fins de vies programmées à l'insu du plein gré des malades dans certains CHU de l'AP-HP"

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23 février 2023 4 23 /02 /février /2023 18:24

La maladie de Biermer fait partie des urgences médicales parce qu'elle est inéluctablement et inopinément mortelle quand et si elle ne reçoit pas son traitement spécifique: la vitamine B12 à fortes doses dans l'immédiat et ad vitam à dose d'entretien.

Cette maladie est due à une malabsorption intestinale de la vitamine B12 liée à un défaut stomacal, probablement d'origine immunitaire, de sécrétion d'une substance protéique, appelé "facteur intrinsèque", qui permet à l'iléon terminal d'absorber cette vitamine, qui est aussi indispensable à l'intégrité et donc au fonctionnement du système nerveux que l'est l'huile moteur au fonctionnement des moteurs thermiques : continuer de rouler alors que le carter d'huile n'est plus au niveau conduit le moteur à dysfonctionner puis à rendre l'âme si on continue de rouler sans faire l'appoint.

Mais du fait que l'atteinte diffuse du système nerveux provoquée par le déficit en vitamine B12 déterminé par cette malabsorption est à terme inéluctablement mortelle lorsqu'elle n'est pas corrigée par son traitement spécifique, cette maladie n'est heureusement pas méconnue des praticiens, malheureusement à la différence du syndrome NDB12PP, qui n'en est pourtant qu'une forme clinique trois fois plus fréquente !

Les grands responsables de cette non reconnaissance en est un test para-clinique, le test de Schilling et son succédané le Dicopac*, mais pas seulement ces tests de laboratoires: l'oubli d'un principe médical fondamental, qui stipule que "la clinique prime le laboratoire" : si les pneus de votre automobile sont visiblement très dégonflés voire complétement à plat mais que le garagiste à qui vous en avez confié l'entretien soutient qu'ils sont correctement gonflés parce que le manomètre dont il se sert indique que leur pression est normale, allez-vous accepter son explication,  reprendre comme ça la route avec votre voiture sans en regonfler vous-mêmes les pneus ? 

- 1978 Kolhouse & al, New Engl. J. Med. 299, 15, 787 – 792. “Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin deficiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin”.

-  2012 N Engl J Med; July 26, 367:385-386 Ralph Carmel, M.D. Yash Pal Agrawal, M.B., B.S., Ph.D.
"Failures of Cobalamin Assays in Pernicious Anemia The authors show that commercial tests for cobalamin levels provide false normal values in 22 to 35% of cases of pernicious anemia, the main disease they were designed to detect".

Or c'est à un problème tout à fait analogue à celui-ci auquel j'ai été confronté en 1990 avec les médecins qui s'étaient occuper de soigner mon père en neurologie à l'hôpital Bicêtre ! 

En 2023 il y a d’autant moins de raisons de méconnaître le syndrome NDB12PP que sa prévalence tend à augmenter parallèlement à celle du diabète de type II, c’est-à-dire avec le traitement le plus commun de celui-ci, la métformine, qui est depuis longtemps connue pour entraver l’absorption et donc l’action préventive de la vitamine B 12 sur l’éclosion de la maladie de Biermer, et donc aussi sur l'apparition du syndrome NDB12PP (de Non Dissociation de la vitamine B12 de ses Protéines Porteuses)

A cause de cette incompréhensible (et inadmissible) méconnaissance, très rares sont les médecins qui adjoignent systématiquement un traitement cobalaminique à la prescription de metformine.

Le syndrome NDB12PP a pourtant fait l’objet de très nombreuses publications depuis qu’il a été découvert.

C’est en 2003 que les Internistes des hôpitaux de Strasbourg, les Drs. E. Andrès & al. lui ont donné ce nom en remplacement de celui de « syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal » dans un article paru en 1996 dans la revue La Presse Médicale (aux éditions Masson), article depuis maintes fois répétés avec plus de précisions dans d’autres revues médicales à comité de lecture.

Ce qui est arrivé à mon père après qu'il a commis l'imprudence de mettre les pieds dans la Clinique de la Commune où il habitait, à l'Haÿ-les-Roses, la Clinique Léon Elmelik, pour une simple arthroplastie interphalangienne du quatrième orteil du pied gauche pour le redresser et supprimer ainsi ce qui était la cause d'un cor douloureux avait, en 1990, plus d'une fois lui coûter la vie, et pour plusieurs raisons, qui se sont inexorablement engendrées les unes les autres de façon réellement infernales.

La promesse de se limiter une simple sous anesthésie locale était en fait un véritable guet-apens.

Il s'en est sorti vivant, mais de façon quasi miraculeuse grâce à la présence d'esprit de la Surveillante de l'USN (Unité de Soins dits "Normalisés")  de l'hôpital Charles-Foix où il avait été indument conduit à être hospitalisé parce que les neurologues du CHU de Bicêtre avaient non seulement refusé de lui administrer le traitement de la maladie qui avait motivé son admission dans leur Service à Bicêtre mais aussi parce qu'ils avaient fait semblant de le lui administrer ... pour des raisons certes sur le moment incompréhensiblers et tout à fait illégitimes mais qu'avant de les comprendre rétrospectivement sept ans plus tard preuves à l'appui il faut provisoirement dire "spécifiques".     

Une arthroplastie interphalangienne est une intervention à faire sous garrot d'orteil. Elle ne nécessite qu'une anesthésie locale, à l'instar d'une la cure d'une carie dentaire.

Cette arthroplastie devait être réalisée au cours du long WE de Pentecôte cu 25 mai 1990 n'a pas été réalisée, mais elle a été remplacée de façon impromptue par une tout autre intervention chirurgicale alors que le Dr. Antoine Denis me savait à 500 kms, celle-là réalisée sous anesthésie générale après que mon père âgé de 79 ans, qui à l'époque était devenu de façon évidente perturbé sur le plan psychologique (et psychiatrique) par une maladie débilitante mais qui n'avait rien à voir avec la maladie d'Alzheimer, est tombé dans le guet-apens qui lui avait été tendu. 

De Dr. Antoine Denis avait de son propre aveux profité de mon absence pour réaliser l'opération qu'il voulait placer puisque devant le Conseil de l'Ordre des médecins il a concédé que je l'avais averti de se limiter à une arthroplastie interphalangienne, mais que si j'étais venu accompagner mon père le matin du 25 mai et avais réitérer mes mises en garde il se serait abstenu de faire ce qu'il a fait et que j'étais donc responsable de cette opération.

Des arguties qui furent en juin 1994 avalisées par le Conseil disciplinaire du CROM de l'Île-de-France, confirmation de ce que m'avait confié le Principal  du Commissariat de l'Haÿ-les-Roses en janvier 1991, que les médecins de la Clinique Léon Elmelik pouvaient tout se permettre parce qu'ils se savaient  "protégés en haut.s-lieu.x"

Le Dr. Antoine Denis était en fait un rhumatologue de 68 ans qui se prenait et se faisait passer pour un chirurgien orthopédiste hors pair et professeur (aux dires du Dr. Nathalie Ghidalia, une phlébologue qui exerçait dans la même Clinique que lui à l'haÿ) avait depuis plus d'un an eu l'idée de placer chez la phlébologie chez mon père une intervention plus rémunératrice qu'une simple IPP (Antoine Denis faisait partie de la  "fine équipe des pieds nickelés", conduite par le Pr. Jean Debeyre, actionnaire de la Clinique et porteur de chaussures à ferrures)

En tant que médecin ayant exercé pendant près de deux ans dans un Service de chirurgie orthopédique j'étais et m'étais opposé à un acte plus conséquent que la réalisation d'une IPP sur un orteil  non seulement parce que je savais que faire plus était au mieux inutile mais parce l'état physiologique de mon père ne permettait pas une intervention plus conséquente qu'une IPP.

L'opération que Dr. Antoine Denis s'était entêté à réaliser malgré mes avertissements a été faite malgré les mises en garde lui avaient aussi été signifiées dans une lettre du cardiologue Joseph Heller datant de d'avril 1989 pour toutes ces raisons alors que l'état de mon père n'était pas aussi dégradé que douze mois plus tard, avec l'installation de troubles psychiatriques et de l'équilibre dus une sclérose combinée de la moelle en rapport avec un déficit vitaminique B12 non encore identifié.

Le Dr. Antoine Denis n'avait pas voulu tenir compte de ces mises en gardes de façon à pouvoir placer une opération plus rentable que la simple IPP prévue et stipulée sur le Bon d'hospitalisation remis au patient parce qu'il savait qu'il pouvait tout se permettre, la Clinique Léon Elmelik étant "protégée en hauts lieux", selon ce que m'en a dit le Commandant Christian Raeckelboom, le Principal du Commissariat de l'Haÿ-les-Roses, qui le déplorait mais en ignorait la raison.

Il nous faudra attendre 1997 pour savoir pourquoi. 

Mon père avait failli en perdre la vie, mais ce n'était évidemment pas intentionnel de la part des médecins auxquels il s'était à tort confié (voir l'article "sidération et désintégration")  mais à cause des hémorragies cataclysmiques impossibles à juguler dont ceux-ci s'étaient rendu responsables en lui infligeant sans crier gare (par surprise) une lourde intervention orthopédique que j'avais pourtant pris la précaution d'aller leur interdire parce que de telles complications étaient non seulement à craindre mais à prévoir comme étant inéluctables compte tenu de la fragilité cardiovasculaire de mon père et des hémorragies nasales survenues spontanément dans les semaines précédentes, qui avaient par deux fois nécessité l'intervention d'un ORL, en l'occurrence celui de la Clinique Léon Elmelik, le Dr. Semette alors même que mon père n'était pas sous anticoagulants. Celles survenues au décours de cette opération s'étaient produites sous traitement post-opératoire héparinique. Elles avaient par conséquent nécessité d'en bloquer les effets par des anti hépariniques, au risque de provoquer des embolies post-opératoires mortelles.

Le risque était d'autant plus grand que l'opération de remplacement était une intervention orthopédique bilatérale qui avait nécessité d'être faite sous deux garrots d'Esmach sur un sujet réputé athéromateux et souffrant d'une HTA très sévère à 24/13 , et qui plus est souffrait déjà de troubles neurologiques et psychiatriques présents mais non encore identifiés quoique déjà en rapport avec une anémie pernicieuse méconnue et en cours d'aggravation faute d'en recevoir le traitement spécifique, c'est-à-dire en rapport avec une profonde carence vitaminique B12 qui immanquablement a été aggravée par ces hémorragies.

L'opération du Dr. Antoine Denis avait été réalisée malgré les mises en garde et les interdictions qui lui avaient été de plusieurs côtés signifiées pour toutes ces raisons. Le Dr. Antoine Denis n'avait pas voulu en tenir compte de façon à pouvoir placer une opération plus rentable que la simple IPP prévue et stipulée sur le Bon d'hospitalisation remis au patient.

C'est ainsi qu'à l'hôpital Bicêtre les neurologues du Service du Pr. Gérard Saïd ont solidairement avec leurs confrères de la Clinique Léon Elmelik voulu mettre ce qu'ils ont étiqueté une  "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX" (sic, cf. infra) survenue à la fin de mois de juillet sur le compte de complications vasculaires de l'hypertension et la maladie d'Alzheimer au lieu de l'attribuer comme ils auraient dû à la maladie de Biermer à la seule fin d'en innocenter les médecins de la Clinique Léon Elmelik aux yeux de la Justice, cette Clinique rendant à cette époque, lorsqu'aucun traitement n'existait pour prévenir l'apparition d'un SIDA post-transfusionnel, de singuliers services aux hôpitaux de l'AP-HP de la région en tant que solution finale pour les malades devenus embarrassants pour les ministres "responsables mais non coupables" des 35.000 contaminations par le HIV pour avoir sciemment tardé à faire adopter la méthode du chauffage pour en neutraliser ledit virus des flacons de sang que le CNTS avait livré aux hôpitaux de l'AP-HP, sachant que mon père avait été transfusé en avril 1984, ainsi qu'il est signalé d'entrée dans le compte-rendu d'hospitalisation destiné au Dr. Jean-Yves Beinis pour qu'il respecte la consigne a priori aberrante de ne faire que semblant d'administrer au malade qui lui était adressé le traitement de la maladie de Biermer.

Et c'est ce qu'il a accepté de faire, alors même que le diagnostic de profond déficit en vitamine B12 et donc de cette maladie était devenu si évident par un de ses symptômes pathognomonique qu'il lui avait été signalé par la Surveillante de son Service, madame Pondu, qui m'avait fait savoir qu'il n'avait rien voulu changer au simulacre de traitement qu'il avait ordonné d'administrer alors même que l'état de son malade devenait de plus en plus critique. 

Après que de madame Pondu m'a fait prévenir que le Dr. Beinis n'avait rien voulu changer au pseudo traitement qu'il avait ordonné pour respecter les consignes des neurologues de Bicêtre j'ai été en mesure d'administrer moi-même le traitement de la maladie de Biermer façon effective alors que l'état de mon père était devenu si désastreux qu'il était à craindre qu'il soit devenu irréversible sur le plan cérébrale.

Mais contre toute attente, y compris la mienne, mon père a pu récupérer 20/30 au MMSE en seulement quelques semaines (contre précédemment 12/30 le 22 août 1990, mais ce qui sema la panique au sein de l'AP-HP, c'est que leur malade était ainsi devenu en mesure de porter ce qui lui était arrivé à la Clinique Léon Elmelik devant la justice alors que les neurologues du Service du Pr. Gérard Saïd pensaient avoir fait ce qu'il fallait pour qu'il ne le soit pas. 

De là la nécessité de se protéger eux-mêmes ! 

Voir à l'article précédent à quoi correspond le plus souvent le tableau clinique de Sclérose Combinée de la Moelle.

__________________________________________________________________________________________________

CR d'hospitalisation sciemment fallacieux daté du 20/09/1990

(officiellement établi par Olivier Ille)
page 2 page 2

page 1MOTIF DE L’HOSPITALISATION        
       Troubles de la marche


ANTÉCÉDENTS
       HTA essentielle, ancienneté inconnue.
       Intervention orthopédique pour orteils en marteau en Avril-Mai 90
       Prothèse totale de hanche gauche opérée en 84 pour coxarthrose


HISTOIRE DE LA  MALADIE
      Se plaint de difficultés à la marche d’installation rapidement progressive au décors de l’intervention orthopédique,
      Stable depuis deux mois, la marche est hésitante, la montée des escaliers n’est plus possible, tendance à la rétropulsion et à la chute, le patient étant obligé de
      se déplacer avec un déambulateur;


EXAMEN CLINIQUE
        État général conservé. Apyrexie. Tension fluctuante à l’entrée entre 18/12 et 20/12
        La station debout et la marche sont très difficiles petits pas.
        Membres inférieurs en hyper-extension. Polygone de sustentation légèrement élargi. Tendance au piétinement et à la rétropulsion.
        L’occlusion aggrave l’équilibre  (sic)

       Au plan neurologique on objective un déficit moteur discret prédominant sur les raccourcisseurs  aux membres inférieurs et coté à 4 +.

       Aux membres supérieurs les  petits muscles des mains interosseux et lombricaux sont  discrètement déficitaires à 4. Le tonus est spastique. Les réflexes pyramidaux aux quatre membres, jusqu’en C 4 : Babinski bilatéral.

      Au plan de la sensibilité, pas d'astéréognosie. Les troubles prédominent aux membres inférieurs sur la sensibilité proprioceptive. La sensibilité extéroceptive semble  normale, bien que fluctuante d'un examen à l'autre et avec une hypoesthésie au chaud et au froid et à la douleur en chaussette. Il existe une discrète incoordination motrice bien nette aux membres supérieurs avec hypermétrie. L'examen des paires crâniennes est normal en dehors des réflexes du voile abolis. Enfin, il existe depuis deux à trois mois une incontinence sphinctérienne avec mictions impérieuses.


EXAMEN CARDIO-VASCULAIRE: Pouls régulier, pas de souffle cardio-vasculaire. Le reste de l'examen clinique est sans particularité en dehors une tendance dépressive de l'humeur, une critique insuffisante des histoires absurdes chez cet ancien opticien et des capacités d'abstraction qui semblent altérées.Le mini mental est évalué à 25/30.


                                                                            ...  / ...
page 2 DISCUSSION 
 Myélopathie cervicale, affection dégénérative, encéphalopathie vasculaire.

EXAMENS  COMPLÉMENTAIRES                                                                                                                                   
     Biologie usuelle normale. Hémogramme,   hémostase, vitesse de sédimentation, ionogramme, glycémie,  fonctions hépatorénales, fonctions phosphocalciques, électrophorèse des protéines sériques, vitamine B12, folates sériques, test de SCHI
LLING normaux.(sic) Sérologie syphilitique  négative. 

Infection  urinaire à acinéctobacter traitée et stérilisée par NOROXINE     
Radiographie rachis cervical et charnière cervico-occipitale : impression basilaire, arthrose cervicale modérée. Scanner cérébral : atrophie cortico-sous-corticale. Aspect de leucoaraïose mais le scanner est de mauvaise qualité, l’analyse de la substance blanche est difficile.                                                                                                                                             Une  IRM du rachis cervical avait été proposée pour étayer le diagnostic d'une myélopathie cervicale mais non réalisée devant une peur panique du patient deux jours avant l'examen
 

CONCLUSION
TROUBLES DE LA MARCHE  EN RAPPORT AVEC UNE ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX
UN TRAITEMENT ANTI-SPASTIQUE POURRAIT  ÊTRE B
ÉNÉFIQUE
PAS D’INDICATION OP
ÉRATOIRE
SYNDROME D
ÉPRESSIF TRAITÉ PAR PROZAC UN COMPRIMÉ PAR JOUR
R
ÉÉVALUATION DES FONCTIONS SUPÉRIEURES APRES TRAITEMENT
PATIENT TRANSF
ÉRÉ DANS LE SERVICE DE MÉDECINE DU Dr. BEINIS Hôpital CHARLES-FOIX

-----------------------------------------------

Commentaire. 

Il est non seulement très étonnant mais tout à fait “anormal” qu'à aucun moment les diagnostics de maladie de Biermer, de syndrome neuro-anémique et de carence vitaminique B12 ne soient mentionnés dans ce CRH. Pas même à titre de diagnostic de présomption ou à d'hypothèse alors que c'est à la lecture se l'hémogramme et sur la constatation d'un tableau clinique de Sclérose Combinée de la Moelle que le diagnostic d'anémie de Biermer, a été énoncé à haute voix devant moi par l'un des deux Urgentistes qui avaient en ma présence, procédé à l'examen neurologique de mon père dans la soirée du 31Juillet 1990 vers 21 h 30 aux Lits-Portes de l'hôpital Bicêtre.
L'un d'eux était Antoine Moulonguet, qui est par la suite et jusqu'à nos jours devenu le patron d'un Service de neurologie à La Pitie-Salpétrière.
Le patient avait été hospitalisé parce qu'il  avait été pris d'une telle panique que ses voisins avaient  dû faire appel à Police Secours, ce qui est nullement  rapporté dans ce CR.
La cause réelle  de son hospitalisation n'est pas mentionnée : le malade avait été admis en neurologie sur le diagnostic de syndrome neuro-anémique porté aux urgences de l'hôpital,
et ce diagnostic n’est même pas mentionné et discuté dans le chapitre DISCUSSION , et aucune prescription de vitamine B12 ne figure en conclusion de ce CR;

Ce CR d'hospitalisation a donc été "bidonné" de façon à ce que le diagnostic de maladie de Biermer ou de syndrome neuroanémique par carence vitaminique B12 profonde n'apparaisse pas alors qu'une dizaine de jours avant le transfert de mon père à l'hôpital Charles-Foix dans le Service gériatrique du Dr. Jean-Yves Beinis, dans mes discussions avec leChef de Cinique Pascal Masnou, sans même savoir ce que Kolhouse & al. avaient publié en 1978 sur ce sujet, j'avais réfuté le diagnostic de DTA (démence de type Alzheimer) que Pascal Masnou cherchait à me faire avaler en me disant que mon père était "de toute façon voué à une inéluctable plus grande aggravation“ et ”qu'il était donc préférable, pour lui comme pour moi, qu'il ne s'éternise pas trop  dans cet état".

Autrement dit ce CR relève d'une mystification destinée à couvrir en les médecins qui avaient accepté de couvrir des erreurs gouvernementales. Ils avaient ainsi droits à de hautes protections étatiques pour les services qu'ils rendaient au CNTS qui avait fourni à l'AP-HP du sang contaminé par le VIH, nouvellement responsable de l'augmentation de la prévalence des “ATTEINTES DIFFUSES DU SYSTEME NERVEUX”, l'autre nom donné aux effroyables LEMP (Leuco-Encéphalites Multifocales Progressives), auxquelles, avant l'ère des trithérapies, aucun traitement ne pouvaient être opposé, si ce n'est une vitaminothérapie B12 intensive, c'est-à-dire le traitement de la maladie de Biermer, ainsi que le signalera la Revue de référennce qu'est Achirves of Neurology au début des années 1990, une Revue que le Pr. Gérard Saïd s'est empressé de faire diparaître et interdire la parution à la bibliothèque universitaire du CHU de Bicêtre en novembre 1997 lorsque je lui en ai parlé, au prétexte, m'a-t-il dit, que c'était "une très mauvaise Revue" (sic) cependant qu'il y co-signera six années plus tard un article.

Inféodés à des intérêts étatiques ces neurologues avaient fait en sorte que leur malade ne soit pas en mesure d'en recevoir le traitement. Le démontre la supercherie soigneusement calculée pour que le malade ne puisse se rétablir et être en mesure de porter plainte contre les médecins de la Clinique Léon Elmelik;

Les Urgentistes n'étaient apparemment pas au courant de l'entente qu'avait passé le patron du Service de neurologie de l'hôpital Bicêtre avec les autorités gouvernementales lorsqu'ils ont demandé que le malade soit admis en neurologie dans le Service du Pr. Gérard Saïd.

Le révèle  1° le fait que seulement un faux-semblant de traitement de la maladie de Biermer lui avait été ostensiblement administré devant moi pour me faire croire qu'il le recevait vraiment: ordre avait été donné aux infirmières de l'Unité de Soins Normalisés du Dr. Jean-Yves Beinis, dans lequel le malade avait été transféré pour y finir ses Jours plutôt qu'à l'hôpital Bicêtre, de ne faire que semblant devant moi, qui suis médecin, de l'administrer de façon à ce que je ne puisse prétendre que ce traitement ne lui avait pas été afministré

 2° aussi ce qui s'est passé en 1997 au CHU de Mantes la Jolie où la Justice s'est bien gardée de cuisiner le Dr. Olivier Ille au sujet de son aveuglement devant les très nombreux assassinats de malades que commettait sous on égide et pour ses beaux yeux Christine Malèvre, qui n'avait pas compris que seuls les malades qui avaient été transfusés dans lesd années à risque étaient à éliminer.

Dès lors l'urgente nécessité pour la Direction de l'AP-HP, de l'hôpital Bicêtre et du Pr. Gérard Saïd, membre éminent de l'IFREM et par conséquernt de l'AMIF de faire alliance avec le CNOM, comme le révèlera le Dr. Bruno Halioua (actuellement le vice-président de la LICRA) dans son livre "Blouses blanches, étoiles jaune"', publié en décembre 1999 chez Liana-Lévi sans avoir alors compris le pourquoi du comment l'AMIF en était arrivé à devoir passer par là. Cf la Préface du Pr. Glorion, la page 12 et la postface, où qui sans Bernard Weber, Bruno Halioua n'aurait jamais osé ... 

On remarquera qu'à partir de là le CNOM, fondé en 1940, consent à ne plus fermer la porte de la présidence de l'Ordre à des non-aryens.

Comme quoi le CNOM n'est pas aussi rétrograde que son péché originaire laisse à médire de lui.

Le démontre aussi le Mémoire de DEA du Dr. Patrice Bodenan °°° sur les "Problèmes éthiques posés par par les Commissions de Conciliation Hospitalières".
J'ai en 1990 dû faire face non seulement à la démence Alzheimer de ma mère du fait que son médecin traitant, le Dr. X., s'était mis depuis juillet 1988 à refuser de s'en occuper alors qu'il l'avait depuis plus de trente ans comme fidèle patiente (il lui renouvelait depuis trente-quatre ans ses ordonnances de tranquillisants (Gardénal-Natisédine-Equanil-Librium-Atarax-Valium 5mg x3/j au total 200 grammes de Valium + Lexomil + Xanax etc parfois plusieurs de ces molécules sur la même ordonnance) mais aussi au traitement mortellement erroné d'une fausse maladie d'Alzheimer soi-disant greffée sur une prétendue encéphalopathie vasculaire, le tout ayant  aboutit à un diagnostic d' "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX" (sic), diagnostic porté à l'encontre de mon père sur son Contre-Rendu d'hospitalisation un mois après sa sorti alors qu'il était évident qu'il avait souffert d'un syndrome neuro-anémique extrêmement  sévère (un syndrome qui s’appellera quelques années plus tard  "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal" (tableau de sclérose combinée + syndrome tétrapyramidal + délire de Capgras, c'est-à-dire de symptômes en réalité tous  révélateurs d'une sévère avitaminose B12 sinon de la maladie de Biermer dans sa forme classique

 

 

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12 février 2023 7 12 /02 /février /2023 01:09
Un des plus grands des "foutages de gueules'' que j'ai eu à essuyer avait été concocté par les neurologues du Service du très éthique  Pr. Gérard Saïd au CHU Bicêtre  lorsqu'ils ont fait transférer mon père, âgé de 79 ans, à l'hôpital Charles-Foix dans le Service gériatrique du docteur Jean-Yves Beinis le 22 août 1990 (au vertueux prétexte qu'il ne guérissait pas tout en occupant le coûteux lit d'un Service spécialisé.)

Ils avaient fait accompagner son transfert d'une lettre manuscrite de l'Interne Olivier Ille demandant qu'il ne lui soit administré qu'un faux-semblant de traitement de la maladie de Biermer.

C'était pourtant sur le diagnostic clinique de cette maladie, ou plus exactement sur le diagnostic de SCM (de Sclérose Combinée de la Moelle), qui est le plus souvent en rapport avec cette maladie, c'est-à-dire avec un profond déficit en vitamine B12, que mon père avait été admis en neurologie à Bicêtre le 2 août à la demande des Urgentistes qui en avaient parfaitement fait devant moi cliniquement le diagnostic (ce qu'il ne m'avait guère été possible de faire parce que mon père ne voulait pas se prêter à un tel examen de ma part, ce qui assez compréhensible, surtout que sa maladie s'accompagnait d'un délire d'illusion, dans lequel il me percevait plus hostile et comme n'étant pas son véritable fils (Cf. C. Durand; S. Mary; P. Brazo; S. Dollfu  L' Encéphale, décembre 2003 Vol 29 (6), p. 560 - 565. "Délire Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer".). le délire d'illusion des sosies décrit en 1923 par le Dr. Capgras, un type de délire catégorisé "chronique" alors qu'il ne l'est pas toujours quand il relève de causes métaboliques comme dans la maladie de Biermer qui a fait treize ans plus tard l'objet d'une observation clinique retentissante sur le plan international ;publiée dans la Revue "L'encéphale" (Cf. C. Durand; S. Mary; P. Brazo; S. Dollfus L' encéphale, décembre 2003 Vol 29 (6), p. 560 - 565. "Délire Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer". ( ).( d'une et qui est par le   

Pour s'assurer que le docteur Jean-Yves Beinis suive sans faillir ni défaillir des consignes aussi aberrantes que celles-là, ils lui avaient caché que c'était sur le diagnostic de cette maladie que mon père avait été admis en neurologie.

Pour qu'il ne soit pas tenté de déroger à ces consignes aberrantes et scélérates parce qu'à l'évidence sciemment mortifères - ils l'avaient choisi parce qu'ils le savaient aussi peu curieux que peu enclin à contester des consignes professorales - ils lui avaient expliqué qu'il devait ne tenir aucun compte de ce que le fils du malade pourrait lui dire, celui-ci en tant que fils et psychiatre déboussolé refusant de tenir compte de ce que son père souffrait "en réalité" d'une "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTÈME NERVEUX" (sic) en rapport avec une DTA (démence de type Alzheimer), qui le vouait "de toute façon à une inéluctable plus grande aggravation" (sic, dixit à moi le Chef de clinique  Pascal Masnou, qui avait ajouté ces propos "qu'il valait mieux pour moi comme pour mon père que son état de s'éternise pas trop" (seule la première partie de ces propos a été reproduite telle quelle dans l'expertise judiciaire que le neurologue François Chedru a adressé en février 1996 à la Juge (Mme Bénédicte Scelle) tout en omettant de signaler les conséquences affolantes des fautes sidérantes qui avaient été commises tant par le Dr. Antoine Denis, rhumatologue de la Clinique Léon Elmelik et relayées par les neurologues du Service du Pr. Gérard Saïd puis par le Gériatre Jean-Yves Beinis à l'USN de l'hôpital Charles-Foix. 

Elles avaient conduit mon père à sombrer dans un coma carus, qui comme il avait été attendu - et manifestement recherché - faillit de peu être terminal, mais qui ne le fut pas parce que Mme Pondu, la Surveillante du Service du Dr. Beinis, qui avait reconnu la nature manifestement B12 carentielle de la maladie de mon père à un de ses symptômes spécifiques (la glossite de Hunter), s'était rendu compte que je n'étais pas aussi dérangé que ce qui lui avait été raconté le Dr. Beinis pour qu'elle se prête à une telle simulation.

Bien qu'elle lui ait fait part de son observation, le Dr. Beinis n'avait rien voulu changer aux consignes que lui avaient fait passer les neurologues du Service du Pr. Gérard Saïd via leur très catholique Interne Olivier Ille avant qu'il devienne lui-même Chef d'un Service de pneumo-neurologie au CHU de Mantes la Jolie, dans lequel l'infirmière Christine Malèvre s'est glorifiée en 1997, en croyant répondre à ce qui était attendu d'elle, d'avoir fait passer une trentaine de malades de vie à trépas pour des raisons soi-disant compassionnelles, ainsi que s'en était aperçu et l'avait signalé la collègue du Dr. Olivier Ille la pneumologue Laurence Kouyoumdjian  cependant qu'Olivier Ille ne s'était aperçu de rien.

Le signalement du Dr. Laurence Kouyoumdjian fit cesser ces assassinats de malades mais celle-ci n'en fut nullement félicitée. Elle fut mais au contraire priée d'aller exercer ses talents ailleurs cependant le Dr. Olivier Ille a pu resté en place jusqu'à maintenant, la Justice s'étant gardé de beaucoup l'interrogé à propos des ces assassinats comme au sujet de ce qui s'était précédemment passé au sujet de mon père lorsqu'il avait transmis au Dr. Beinis la consigne mortifère de ne faire que semblant d'administrer à mon père le traitement de la maladie de Biermer, malgré mon signalement. 

Mme Pondu m'avait fait savoir le surlendemain du mercredi 5 septembre 1990 que le Dr. Beinis m'avait rien voulu changer aux consignes qui lui avaient transmises Olivier Ille

Le Dr. Beinis avait recommandé au Dr. Beinis que le traitement de la maladie de Biermer ne soit pas vraiment administré au malade que lui avaient adressé les neurologes de Bicêtre en août 1990;.

Cf. la lettre d'Olivier Ille au Dr. Beinis et son compte-rendu d'hospitalisation par lequel il omet soigneusement de parler du diagnostic de SCM qui avait motivé l'admission de mon père en neurologie et où, à la place du traitement de la maladie de Biermer, il est seulement prescrit d'administrer du Prozac*;

Mais du fait que j'ai fini par mettre moi-même en route le traitement de la maladie de Biermer le soir du lundi 10 septembre avant qu'il soit trop tard, dans les mois qui suivirent le rétablissement de mon père, l'hôpital Charles-Foix lui adressa une facture très salée, en ne tenant aucun compte de ce qu'il avait pourtant automatiquement droit à l'ALD;

Or bien que mon père ait contre toute attente miraculeusement réussi à récupérer 30/30 au MMSE, ce  trop tardif le traitement n'avait pas pu empêcher l'installation de séquelles motrices invalidantes et par conséquent la perte de son autonomie.

Et des années plus tard, en 2004, quand je me suis adressé à la CADA pour pouvoir accéder au dossier de l'hospitalisation de mon père, la direction de l'hôpital Bicêtre, c'est-à-dire en fait la direction de l'AP-HP et le Pr. Gérard Saïd, m'ont accusé d'avoir "moi-même 'sciemment fabriqué' la maladie de mon père par antisémitisme" (sic !).
Et le procureur de Créteil Michel Barrau de requérir un "non-lieu", déclarant qu'il n'y avait eu "faute de quiconque" dans cette affaire.
 https://www.le blog de leon - ordonnance de non-lieu

Je remercie  Le Journal des Femmes de bien vouloir transmettre ces informations à Julien Cohen.

Dr. Pierre Cretien

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3 janvier 2023 2 03 /01 /janvier /2023 02:24

L'expression "avoir les ch'tons" (déformée en "avoir les j'tons) ne tire-t-elle pas son origine du procédé qu'utilisaient les Romains durant les Saturnales, qui étaient des fêtes qui allaient des derniers jours du mois de décembre aux premiers jours de janvier pour désigner l'esclave qui allait être "le Roi d'un jour" ?

Au cours de ces journées les Romains désignaient un esclave pour être le « roi d’un jour ».

Les Romains se servaient d’un gâteau pourvu d'une fève pour tirer au sort le Roi d’un jour, le « Saturnalicius princeps », le prince des Saturnales. Celui-ci pouvait, en principe, avant d’être mis à mort, foutre partout le désordre, puisqu'il avait le pouvoir d'exhausser tous ses désirs l'espace d'une journée, y compris de donner des ordres à son maître.

La désignation de ce "Roi" très éphémère était censé pouvoir déjouer les menaces de Saturne, assimilé à une divinité chthonienne, maléfique parce que tellurique et infernale, qui donc leur foutait les ch'tons.

Mais, à mon sens, ceux qui étaient les plus censés à les avoir devaient être les esclaves qui assistaient au tirage au sort pour désigner l'un d'entre eux, puisqu'après avoir été le "Roi d'un jour" , pouvait (ou devait ?)  être mis à mort.

D'où sans doute (ou peut-être ?) l'expression "avoir les ch'tons" trouvée par les poilus des tranchées durant la guerre de 14-18  avant de passer à l'attaque, une expression déformée en "avoir les j'tons"  (jetons) par attraction paronymique, contrairement à ce qui en est dit dans les dictionnaires de l'argot ? Et pendant que j'y suis, d'où vient le mot argot  (quelle est son intime mot-logie ?)

Une expression que grammairien Gaston Esnault * a expliqué de façon moins logique et moins convaincante, en l'attribuant à la petite appréhension des joueurs de casinos misant sur un numéro du tapis vert à la roulette, bien qu'il attribue l'invention de l'expression aux poilus de la guerre de 14-18 !

* Gaston Esnault (1874 -1971) : "Le poilu tel qu’il se parle", Dictionnaire des termes populaires récents et neuf employés aux armées en 1914–1918, étudiés dans leur étymologie, leur développement et leur usage. Paris : Editions Bossard, 1919. 610 p. Réédition : Genève, Slatkine Reprints, 1968.

- Dictionnaire historique des argots français, Paris, Larousse, 1965.

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11 décembre 2022 7 11 /12 /décembre /2022 22:22

Pour lire cet article, frappé d'une impossibilité technique de reproduction au moment où j'ai voulu l'inscrire sur ce blog, voir au-delà de l'encart publicitaire, s'il s'en trouve un, l'article qui traite de la désintégration morale de certains Services de l'AP-HP.

Ces Services paraissent avoir été beaucoup  plus soucieux de servir les intérêts financiers de leur établissement que de la santé de leurs patients, tout au moins de celle des patients qui avaient été victimes de mauvaises décisions gouvernementales sous l'ère du Programme Commun de Gouvernement de François Mitterrand.

Rappelons ici que FM avait mis au programme l'abolition du CNOM

Or il n'en a plus été question après son arrivé au pouvoir.

Demandez-vous donc pourquoi ?

Si vous-vous le demandez, vous trouverez le Pourquoi du Comment dans les articles de ce blog.

Comme l'a écrit en 1999 dans son Mémoire de DEA d'éthique médicale le docteur °°° Patrice Bodenan, Mémoire sur les "Problèmes éthiques posés par les Commissions de Conciliation" un  Mémoire parrainé par le professeur Christian Hervé, lui-même un Frère °°°.

Le Dr. Bodenan signe ses lettres "BOD" surplombant un grand triangle œdipien isocèle à large base (maçonnique), tout au moins celle qu'il avait adressé au président du Conseil disciplinaire de l'Ordre des médecins Jean Penneau pour lui demander l'application de l'article L460 du CSP à mon encontre parce qu'il estimait que j'aurais dû empêcher mon père de porter plainte contre les X médecins qui l'avaient très gravement abusé en 1990 dans leur Clinique à l'Hay-les-Roses, parmi lesquels une de ses amies.

Dans Mémoire Bod°°° stipulait en 1999 qu'avant l'intérêt des malades le principal devoir des directeurs d'hôpitaux était d'assurer l'équilibre financier de leur établissement.

Son Mémoire qui était resté facilement accessible sur le Web jusqu'en 2015. Il y avait fait paraître, tellement il en était fier. Il l'en avait retiré, comme par hasard peu après que je l'ai découvert et en ai pointé l'incongruité. Mais son Mémoire de DEA avait produit son effet, qui l'avait servi pour prendre la suite du Dr. Jean-Penneau et être nommé à la présidence du Conseil disciplinaire de l'Ordre des médecins de l'Île-de-France.

Il est en principe possible d'y accéder parce qu'il doit figurer sur la liste des DEA soutenu par le Laboratoire d'éthique médicale dirigé par le Pr. Christian Hervé à la Faculté Médecine de Paris, mais il n'y figure pas ! 

Pourquoi ? ... mystères et boules de gommes (le titre qui aurait être celui cet article) 

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26 novembre 2022 6 26 /11 /novembre /2022 00:05

L'affaire de "La grande alliance" ci-après exposée a trait aux tenants et aux aboutissants d'un fonctionnement complotiste qui, en cours de route, a foiré et a de ce fait failli rater son but :  l'élimination d'un malade devenu à plus d'un titre encombrant

1° pour l'AP-HP  (il avait été transfusé à l'hôpital Saint-Louis en avril 1984 à l'époque où quasiment toutes les transfusions étaient empoisonnées par le VIH et avaient contaminé 35.000 patients) et 

2° pour la direction de la Clinique Léon Elmelik et ses protecteurs parce que depuis la fin des années 1980 celle-ci s'était spécialisée dans "les soins de suite" et était de ce fait très utile aux hôpitaux de l'AP -HP en les débarrassant des malades devenus pour ces raisons embarrassants. Un rôle qui sera après son changement de propriétaires dévolu au CHU de Mantes la Jolie, où Christine Malèvre tiendra le rôle que son Chef de Service le Dr. Olivier Ille avait fait tenir à l'hôpital Charles-Foix au Dr. Jean-Yves Beinis en lui passant la consigne de ses patrons de ne surtout pas administrer au malade qui lui était adressé le traitement de la maladie pour laquelle il avait été hospitalisé (alors que et parce que) celle-ci est inéluctablement mortelle sans son traitement spécifique. 

9 juin 2021  En termes médicaux, la sidération est l'anéantissement soudain des fonctions vitales sous l'effet d'un choc émotionnel intense. Lors d'une agression, notamment d'ordre sexuel, des mécanismes psychologiques et neurobiologiques se mettent en place chez la victime  ...

Ce ratage a tout de même fini par porter ses fruits en réunissant des organismes qui au départ étaient, pour des raisons historiques datant de l'occupation allemande, très peu portés à faire cause commune, s'agissant du CNOM, le Conseil National de l'Ordre des Médecins, instauré sous le régime de Vichy le 7 octobre 1940 sous le nom de Conseil Supérieur de la Médecine avant de s'appeler le Conseil National de l'Ordre des Médecins en Juillet 1943, et de l'AMIF, l'Association des Médecins Israélites de France, créée en 1948 pour combattre l'antisémitisme dans le milieu médical, deux organismes antagonistes qui ont en ces circonstances particulières trouvé opportun de faire cause commune.

En témoigne la préface du professeur Bernard Glorion, le président du CNOM, au livre de l'actuel vice-président de la Licra, le docteur  Bruno Halioua, qui jusqu'alors ne s'était pas permis de publier l'histoire du comportement de l'Ordre des Médecins sous l'occupation, comme il l'écrit lui-même, à cause de l'omerta médicale.

"Blouses blanches, étoites jaunes" a ainsi pu paraître en décembre 1999 chez Liana Lévy  après autorisation sur l'incitation expresse de certains de ses pairs, apparemment sans qu'il sache exactement que c'était en échange de singuliers services.  

Avait-il seulement cherché à savoir lesquels ?

Non seulement il avait été autorisé à publier son livre, mais il y avait été poussé, ainsi qu'il l'avoue lui-même en postface pour se justifier, voir pour se faire pardonner son allégeance au CNOM : "Sans Bernard Weber, je n'aurais jamais osé porter mon manuscrit chez un éditeur" (cité de mémoire en attendant que retrouve son livre) 

Les déterminants sont nombreux mais ce qui l'a conduit à devenir sidérante peut être résumé en quelques lignes.

Conduit dans la soirée du 31 juillet 1990 aux Urgences de l'hôpital Bicêtre par le SAMU 94 parce que ses voisins avaient fait appel à Police secours mon père a le surlendemain été admis dans le Service de neurologie du Pr. Gérard Saïd sur le diagnostic de maladie de Biermer clairement porté par les Urgentistes des Lits-Portes devant un tableau clinique de SCM

Mais contre toute attente, mon père n'en a pas reçu le traitement. Jusqu'au 10 septembre seulement un simulacre lui avait été administré par les neurologues de ce Service pour me faire croire, à moi qui suis médecin, qu'il le recevait vraiment alors que la maladie de Biermer est à court terme inéluctablement mortelle sans son traitement spécifique.  C'est d'ailleurs pourquoi la maladie de Biermet fait partie des urgences médicales.

Comme l'affaire met en cause de gros poissons, nombreux sont ceux qui sont intervenu pour bloquer le cours de la plainte qui s'en est suivie en noyant les sous-produits de magouilles brûlantes, telles les archives de la mairie de La Haÿ-les-Roses, qui malgré les contre-feux ont spontanément pris feu dans la nuit du 30 juin au 1er juillet 2002 tellement elles étaient restées brûlantes ! Cf. le blog de leon - le  mystérieux incendie qui a ravagé les archives de la mairie  …

https://www.leparisien.fr/paris-75/violent-incendie-a-la-mairie-de-l'haÿ-les-roses

C'est qu'à La Haÿ-les-Roses, sous-préfecture du Val-de-Marne, des exactions médicales à haut potentiel mortifère, mais qui ne s'étaient pas, par miracle*, soldées par la mort de mon père alors qu'il était âgé de 79 ans et déjà très affaibli par une maladie qui était en train de le miner physiquement et mentalement sans qu'elle ait encore été identifiée, ont été perpétrées en 1990 à l'ex Clinique Léon Elmelik par ses médecins actionnaires, bien connus du SAMU 94 pour être des Pieds Nickelés, sans qu'ils aient chercher à déterminer la cause de son affaiblissement.

En chercher la cause était le cadet de leurs soucis, puisqu'ils avaient intérêt non seulement à ce que son état mental reste ce qu'il était, mais qu'il survive en vue d'autres prédations à réaliser en liaison avec Marc Méchain, le maire "socialiste" de cette sous-préfecture.

Ces prédateurs avaient profiter de ce qu'il avait perdu une grande partie de son sens critique, une perte qui était en rapport avec une maladie pernicieuse en train de le miner depuis quelques mois mais dont le diagnostic n'avait pas encore été fait. Une perte qui était cependant bien trop rapidement survenue pour être attribuable à la maladie d'Alzheimer, ce que se sont portant empressés de faire les neurologues de l'hôpital Bicêtre quand le Chef de Clinique Pascal Masnou m'a déclaré que dans l'état où se trouvait mon père il valait mieux, pour lui comme pour moi (sic),  qu'il ne s'y éternise pas trop longtemps, alors que son Service avait fait qu'il fallait pour que son état soit "de toute façon voué à une inéluctable et rapide plus grande aggravation" (sic, pour employer l'expression du VCef de Clinique, rapportée telle quelle dans l'expertise que le neurologue François Chedru a rédigé pour satisfaire cesros poissons) et le faisant administrer du Prozac* à la place du traitement de la maladie de Biermer, pour laquelle les Urgentistes des Lits-Portes de l'hôpital avaient demandé son admission en neurologie dix jours plus tôt. 

Lui refaire les pieds et qu'il en sorte les pieds devant n'était surtout pas le but de la double opération orthopédique que les pieds nickelés lui avaient subrepticement infligé sans prévenir après lui avoir fait subir sans plus le prévenir une anesthésie générale.

Leur intention n'était pas de l'envoyer ad patres, puisqu'au contraire il fallait qu'il survive et soit satisfait de la réfection de ses pieds, une opération présentée après coup par les pieds nickelés comme avoir été une opération   esthétique, m'a rapporté Me Catherine Scotto-Derouet  (pour justifier un après-coût majoré de 75% ?), ce qui, selon celle-ci, renvoyait la responsabilité des actes à l'opéré, alors que mon père avait mis les pieds dans cette Clinique pour qu'on le débarrasse d'un cor douloureux qui s'était développé sur le sommet d'un orteil en marteau, une IPP curieusement cotée K 20 sur le "bon d'hospitalisation" que le rhumatologue Antoine Denis avait demandé à mon père de me présenter pour que j'autorise cette petite intervention parce que j'avais été le prévenir de ne rien faire de ce qui lui avait précédemment proposé en lui en détaillant les nombreuses raisons. L'idée aurait alors dû m'éffleurer que c'était un piège. Je me rappelle d'aulleurs qu'elle m'avait éffleuré et que je l'avais refoulée, pour ne pas paraître à mes propres yeux trop paranoïaque. Mais j'ignorais alors, je ne l'ai appris qu'en novembre 1997 à la lecture de la contre expertise très accablante pour l'opérateur, le Dr. Yves Dano y rapportant qu'Antoine Denis avait donné ce Bon bidon lors d'une consultation faite à titre gratuit le 30 mars 1990n c'est-à-dire peu APRES que je suis allé le trouver pour lui dire de s'abstenir de tout acte majeur, un Bon jamais retrouvé après l'opération, au cours de laquelle le K 20 s'est  commué en un : K60 +  60/2 + 50 + 75 %. + K20  + des ingrédients relatifs aux inévitables complications de cette acte aussi insensé que sidérant !

Mais mais mon père avait aussi et surtout été remettre les pieds dans cette Clinique de Pieds Nickelés parce que, devenu cérébraement "marteau" autant que son orteil, il voulait que la vérité lui soit dite au sujet de douleurs réelles éprouvées dans la hanche, des douleurs que de façon délirante il interprétait comme dues à un cancer des os développé à partir de la prothèse de hanche qui lui avait été placée en avril 1984 dans le Service de chirurgie orthopédique du Pr. Jacques Witvoët à l'hôpital Saint-Louis.

Mon pére s'était mis à imaginer que moi et le chirurgien qui avait placé la prothèse nous cherchions à lui cacher qu'il avait développé un "cancer" à partir de sa prothèse, moi parce c'était moi qui l'avait adressé au Pr. Witvoët et le Pr. Wiitvoët parce que c'était lui qui l'avait opéré.

Marc Méchain était de longue date un grand ami des propriétaires de la Clinique de Pieds Nickelés

Marc Méchain, nouvellement devenu le maire de l'Haÿ-les-Roses après le soudain décès de Pierre Tabanou en juin 1989 ne pouvait pas ne pas s'être rendu compte lorsque mon père est venu le trouver pour lui demander le service que Pierre Dauptain, notaire à Cachan (94230), lui avait à juste titre refusé pour des raisons évidentes en raison de son illégalité et dont je déplore qu'il n'ait pas cherché à faire en sorte que j'en sois averti alors que j'étais concerné. Mon père en avait informé ma sœur mais celle-ci s'était stupidement gardée de m'en faire part, du moins avant le drame qui allait s'en suivre était au m'en avoir soufflé mot.  dont mon père m'a tenu informé que bien après qu'il a recouvré sa lucidité l'année suivante, sous l'effet du traitement de la maladie qui la lui avait ôtée. Un traitement qu'il m'avait fallu lui administrer moi-même après qu'il lui avait été refusé par les neurologues de l'hôpital Bicêtre et le docteur Jean-Yves Beinis à l'hôpital Charles-Foix (Cf. infra et les autres articles de ce blog commencé en août 2009)  

* C'était le premier "miracle" et le moins extraordinaire de ceux qui allaient suivre et se produire en séries plus ou moins indépendantes les unes des autres, en conséquences de ce premier "miracle".

Ceux-là ont été encore plus stupéfiants, mais n'ont pas réussi éclipser totalement le premier malgré la débauche de moyens inventés et mis en œuvre pour y parvenir, qui ont demandé l'alliance, ou plus exactement la collaboration de l'AMIF (l'Association des Médecins Israélites de France, toujours présidée par le docteur Bruno Halioua, dermatologue et historien de la médecine) avec le CNOM (le Conseil National de l'Ordre des Médecins, à l'époque présidé par le professeur Bernard Glorion, pédo-chirurgien).

Collaboration est un terme qui convient mieux parce  que ces deux organismes communautaristes ne pouvaient faire cause commune que mues par des nécessités impérieuses après que, contre toute attente, Christine Malèvre s'est glorifiée de pouvoir livrer à la connaissance de tous la trentaine d'euthanasies dites compassionnelles qu'elle avait réussi à prodiguer aux malades du Service de neuropneumologie de son bel Olivier Ille au CHU de Mantes la Jolie, sans que celui-ci ait daigné s'en apercevoir. Il avait fallu ce ce soit sa collègue pneumologue qui le fasse à sa place, ce qui lui vaudra de perdre la sienne alors qu'Olivier Ille a ainsi pu sauvegarder la sienne. 

Ses euthanasies avaient qui fait suite à celle que les neurologues du Service du professeur Gérard Saïd, lors membre éminent de l'IFREM (l'Institut de Formtion et de Recherche en Éthique Médicale) et par conséquent de l'AMIF, avaient chargé le très catholique Olivier Ille de faire faire au gériatre Jean Yves Beinis, médecin Chef de l'Unité de Soins Normalisés de l'hôpital Charles-Foix, où l'on avait pensé qu'il aurait été plus naturel et donc banal de mourir plutôt que dans le leur, en neurologie, à l'hôpital Bicêtre.

Mais il s'est trouvé que par malchance par ma faute et celle des infirmières de l'Unité de Soins Normalisés, mon père avait, par miracle, échappé au tragique destin qui lui avait si savamment été tricoté par les neurologues du Service du Pr. Gérard Saïd à l'hôpital Bicêtre.

C'est que mon père avait eu la très mauvaise idée d'y remettre les pieds en 1990 malgré mes insistantes recommandations à ne surtout pas y retourner. 

Mon père était bien mon père et je n'en ai jamais douté malgré la légende freudienne qui l'on s'invente des parents plus prestigieux que ceux que l'on a et malgré ce qu'avait pu m'en dire un Confrère psychanalyste bien au fait de ce que cache les violences parentales. J'avais été le voir après avoir lu "La violence impensable", parue en que mon père s'est sorti vivant du guet-apens qui lui avait été tendu - pour ne pas dire qu'il s'y était fourré puisque je l'avais averti ne surtout y aller. J'avais été, pour les lui éviter (les exactions, pas les miracles !) jusqu'à prendre la précaution d'aller prévenir le Dr. Antoine Denis,le-podologue-rhumatologue-non-véritablement-chirurgien-orthopédique-mais-qui-se-prenait-et-avait-réussi-à-se-faire-passer-pour-tel-et-pour-professeur-au-moins-auprès-de-sa-consoeur-Nathalie-Ghidalia-à-la-Clinique-Léon-Elmelik-qui-l'avait-cru-alors-qu'il-tirait-parti-de-ce-que-le-sucesseur-du-professeur-Jean-Arnous-proctologue-renommé-de-l'hôpital-Leopold-Bellan-où-j'ai-pratiqué-l'orthopédie-et-rencontré-ma-future-épouse-en-1968-était-un-homonyme-peut-être-son-frère-ou-un-cousin-jalousé, qui lui avait proposé, en avril 1989, une dangereuse opération orthopédique, de ne surtout pas toucher à mon père, premièrement parce que je savais mon père bien trop malade sur le plan cardio-vasculaire et neurologique pour faire les frais de l'opération envisagée et deuxièmement parce que je savais de bonne source - par le directeur du SAMU 94 le Pr. Pierre Huguenard, que je connaissais depuis 1970 - que les Elmelik et leur Clinique étaient très peu recommandables, pour ne pas dire infréquentables. Que leur Clinique était la Clinique des pieds nickelés"

Voir l'article précédent et celui mis en ligne le 12 août 2021 - le blog de leon  "Les pieds nickelés protégés en haut.x lieu.x"

Peu après qu'elles ont été commises j'ai appris d'une autre source digne de foi - par le Principal du Commissariat de l'Haÿ-les-Roses le Commandant Christian Raeckelboom - qui allait dans le même sens, qui m'avait averti de ce que ses médecins pouvaient y faire ce qu'ils voulaient, y compris violer les parturientes - c'était là la spécialité du docteur Jean-Claude Elmelik - parce qu'ils se savaient "protégés en haut.s lieu.x", ce qui faisait que toutes les plaintes à leur encontre étaient "bloquées au parquet". 

C'est sans doute pourquoi leurs exactions ont été relayées à l'hôpital Bicêtre dans le Service de neurologie du professeur Gérard Saïd puis à l'hôpital Charles-Foix dans le Service gériatrique du docteur Jean-Yves Beinis par des exactions médicales non moins mortifères, mais celles-ci manifestement tricotées pour camoufler les premières par la disparition apparemment inévitable du malade du fait d'avoir décrété que sa maladie relevait d'une DTA  (démence de type Alzheimer)  "de toute façon vouée à une inéluctable plus grande aggravation", dixit le Chef de Clinique Pascal Masnou  après seulement une dizaine de jours d'une hospitalisation au cours de laquelle un faux-semblant de traitement de la maladie de Biermer,  pour laquelle pourtant l'admission de mon père en neurologie avait été pertinemment demandée par les Urgentistes à son passage aux Lits-Portes de l'hôpital Bicêtre.

Les neurologues du Service du Pr. Gérard Saïd avaient ainsi fait semblant de faire administrer au rescapé de la Clinique des pieds nickelés le traitement qu'il fallait lui faire impérativement pour qu'il puisse survivre à sa maladie, en l'occurrence celui de la maladie de Biermer, la maladie qui avait tout de suite été pertinemment portée devant moi dans la soirée du 31 juillet 1990 par Antoine Moulonguet, alors Urgentiste aux Lits-Portes de l'hôpital Bicêtre.

Ces exactions et les embrouilles qui s'en suivirent jusque dans les années 2000 ont tant bien que mal été rapportées depuis août 2009 sur le blog de leon dans de nombreux articles, dont celui-ci. Ils sont à raccorder les uns aux autres.

Bien qu'elles aient été ratées? et ratées "par ma faute", parce qu'elles étaient intentionnellement mortelles et qu'elles eurent lieu en 1990, ces exactions  restent d'actualité parce qu'elles illustrent comment l'Ordre des Médecins, l'AP-HP et l’État, de droit à gauche corrompu par une Justice aux ordres, s'y sont pris et entendus pour enrayer les procédures judiciaires engagées à l'encontre de leurs acteurs, "protégés en hauts lieux", selon ce que m'avait confié, au sujet de ceux contre qui mon père avait été en mesure de porter plainte, après qu'il a, contre toute attente, réussi à récupérer ses facultés cérébrale en se sortant miraculeusement vivant de tous les pièges qu'ils lui avaient, comme à moi, été tendus en 1990.

Pour contourner mon opposition à l'intervention chirurgicale qu'ils lui avaient proposé au cours du mois d'avril de l'année précédente (en raison de son inutilité et et de l' état de santé cardio vasculaire) les pieds nickelés    lui avaient offert des consultions gratuites dans leur imparable Clinique.

Parce que c'est bien parce que ces Institutions étaient lourdement impliquées dans la survenue de ces exactions, donc parce qu'elles y étaient - et y sont toujours - juges et parties.

Les Institutions responsables se sont ingéniées à les rendre incroyables malgré leur réalité; il s'était en 1997 trouvé qu'un grand nombre avaient été démasquées pour avaoir été dénoncées

Le procédé dont on s'est servi  pour les occulter avait fait ses preuves : c'était celui dont s'étaient servi, avec le succès que l'on sait, le professeur Sigmund Freud pour faire passer les exactions sexuelles commises par des adultes sur des enfants pour des réalités imaginaires. C'est ainsi qu'à été inventé la théorie des fantasmes œdipiens,

La mise au point de cette théorie pseudo scientifique avait été faite en 1906 à l'instigation du Dr. Ernest Jones, qui avait dû fuir l'Angleterre à cause de celles qu'il était accusé d'avoir commises dans l'exercice de ses fonctions de psychiatre.

A l'instigation du professeur et Chef de Service Gérard Saïd, l'un des premiers responsables de ces écarts à la déontologie médicale fut en 1995 la création à l' hôpital Bicêtre puis à l'hôpital Saint-Louis d'une Chaire d'enseignement de l'éthique médicale appelée Espace Éthique de l'AP-HP, les écarts éthiques mortifères commis dans certains hôpitaux de l'AP-HP, tels celui d'abord commis l'hôpital Bicêtre Charles-Foix au CHU de Mantes la Jolie ont fini par être ébruités et se sont répandus dans la Presse par la faute d'une pneumologue, le Dre Laurence Kouyoumdjian, qui n'a pas respecté la loi du silence ont à voir "l'affaire du sang contaminé", ont trouvé une bouche émissaire, qui s'est vite auto désignée pour prendre les fautes sur elle 

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Cette semaine à France-Culture, c'est-à-dire hier matin à l'heure ou j'écris ces lignes, l'émission "Avec philosophie", animée par la philosophe et politologue journalistique  Géraldine Muhlmann, diffusée de 10h à 11h entre les chroniques souvent captivantes  de "Le pourquoi du comment", des philosophes Daniel Noiriel et Frédéric Worms, qui sont diffusées habituellement aux heures susdites, portait sur l'IRONIE, qui condense en son nom IRE et HONNIE, comme si la colère devait être honnie quand bien même elle serait légitime ! 

C'est que l'ironie est pour moi une question qui me titille depuis que le docteur Michel Serdaru, neurologue émérite de la FFN (de ce qui s'appelait en 1992 la Fédération Française de Neurologie avant ses curieux changements de dénominations à partir du milieu des années 1990) a lu, en 1992, le stupéfiant compte-rendu de l'hospitalisation de mon père en neurologie dans le Service du Pr. Gérard Saïd au cour de laquelle il n'avait sciemment pas été tenu compte de mes observations cliniques tout en ayant fait semblant d'en avoir tenu compte,  et cela alors que je suis médecin, pas plus que de mon avis sur ce qu'il y avait à faire pour que mon père se rétablisse rapidement en récupérant ses facultés cérébrales et son autonomie,  malgré les données apparemment compromettantes du test de Schilling et de la vitaminémie B12.

C'est ainsi que privé d'un traitement adéquat mon père avait finit par sombrer dans un coma carus qui faillit être terminal dans le Service du Dr. Jean-Yves Beinis.

Le Dr. Beinis fut visiblement contrarié du rapide rétablissement de son malade après que je me suis permis de mettre moi-même vraiment en route le traitement que j'avais depuis le début préconisé et que l'on avait,  à l'hôpital Bicêtre comme à l'hôpital Charles-Foix durant plus cinq semaines fait que semblant d'appliquer.

Le CR de l'hospitalisation de mon père à Bicêtre m'avait été remis sans aucune réticence parce que tout en paraissant être un rapport objectif des réalités cliniques il avait été rédigé dans l'après coup de façon à occulter sans qu'il y paraisse, pour qui n'est pas du sérail, la tentative savamment ourdie, mais qui avait miraculeusement échouée pour que mon père s'en sorte "naturellement" les pieds devant dans le Service gériatrique du docteur Jean-Yves Beinis, où il est banal de terminer ses jours.

Elle avait ratée "par ma faute", et l'Ordre des médecins me l'a,  avec Patrice Bodenan°°° fait payé, qui a réclamé contre moi l'application de l'article L 260 du CSP (Cf. sur le Net sa lettre manuscrite datée du 10 janvier 1994 de demande au le Dr. Jean Penneau °°° le président du Conseil disciplinaire de l'Ordre des Médecins de l'Île-de-France )   

Il aurait fallu que les neurologues de Bicêtre aient un intérêt à la disparition de mon père, objectera-t-on ! Or il y en avait un, et même plus d'un, ainsi que l'on en aura la démonstration sept ans plus tard quand d'autres malades seront expédiés ad patres sous l'égide du même Olivier Ille.

Le CR est signé de l'Interne Olivier Ille, mais est-ce bien lui qui l'a si subtilement malignement rédigé ?

Je ne me souviens plus si c'était tout en le lisant ou après qu'il l'a lu que le docteur Serdaru a levé les yeux vers moi pour me demander, avec un petit sourire, "êtes-vous bien sûr que votre père a eu affaire à de vrais médecins" ?

J'ai emprunté l'expression "le milieu des années 1990" aux Prs. Emmanuel Andrès & al., Internistes des hôpitaux de Strasbourg.

 Géraldine Muhlmann, même si elle n'en sait rien, a par sa mère, médecin anesthésiste et ex directrice du SAMU 67 dans les années 1990, à voir avec les problèmes qui nous occupaient et nous occuperont toujours depuis que les  hôpitaux de l'AP-HP ont fait semblant de ne pas savoir ce que les Drs. E. Andrès & al., avaient découvert dans ce qu'ils disent être "le milieu des années 1990".

Ils avaient alors publié au sujet des troubles neurologiques provoqués les "carences vitaminiques B12 avec test de Schilling normal chez 60 personnes âgées" dans La "Presse médicale" (aux Masson) avant d'appeler en 2003 les troubles liés à ces carences "syndromes NDB12PP" à cause de l'arrêt de la commercialisation du test de Schilling.

Dans le Service du Pr. Gérard Saïd, le test de Schilling a été remplacer en 1991 par le test Dicopac* pour gagner 12 ou 24 heures sur le traitement à appliquer à la maladie de Biermer, qui au même titre que les AVC fait partie des urgences médicales.

Pourtant son Service de neurologie s'était en 1990 délibérément permis de perdre plusieurs semaines au sujet du traitement de la maladie de mon père, qui avait été correctement devant moi diagnostiquée maladie de Biermer par les Urgentistes aux Lits-Portes de l'hôpital Bicêtre ...

... mais je tombe de sommeil et terminerai plus tard ce que j'ai à d'IRE ...

En attendant la suite, on peut prendre connaissance de ces problèmes après les encarts publicitaires à "Peut-on être complotiste sans le savoir", puis en les poursuivant jusqu'à "P'IRE qu'à Orpéa ",  et pire encore, jusqu'à "Maltraitances aux personnes âgées", publié en août 2009, pour faire suite à la déclaration du président Nicolas Sarkozy, qui avait dit que enterrement des affaires dites "sensibles" n'était plus possible depuis l'avènement d'Internet ... 

Ah !

En psychiatrie, ce qui s'appelle la psychopathie, n'est plus à considérer comme une maladie mentale, puisque c'est un "mécanisme de survie" dans monde où il faut se battre pour survivre.

C'est ainsi que tricher, mentir, voler et tuer, du moment où l'on sait avoir les moyens de dissimuler les faits, sont devenus des conduites saines, et celui qui cherche à révéler les faits un empêcheur de faire librement des couacs, et donc un malade mental.

Ainsi se justifie l'accusation portée contre moi en juillet 2004 par la direction de l'hôpital Bicêtre et le professeur Gérard Saïd via madame Isabelle Pilot leur porte-parole, d'avoir "moi-même en 1990 sciemment 'fabriqué' la maladie de mon père par antisémitisme" puisque j'avais demandé à la CADA d'intervenir pour que me soit communiqué le dossier de l'hospitalisation de mon père dans le Service du professeur Gérard Saïd en 1990, dossier déclaré perdu par ladite direction depuis le premier jour.

Il m'avait été promis le 24 septembre de cette année-là par le Pr. Gérard Saïd, devant le psychiatre Patrick Hardy et madame Pilot venus à son secours que cette affaire "allait finir devant les tribunaux".

ça ne serait pas du luxe, puisqu'en vertu de l'article 40 de CP, c'est une obligation pour un médecin du Service publique de signaler les crimes dont il a pris connaissance dans l'exercice de ses fonctions, mais j'attends toujours !

Mais alors se demandera-t-on, pourquoi Christine Malèvre, qui, sous l'égide de son Olivier Ille adoré, qui par le passé fut celui qui avait le 22 août 1990 passé par écrit la consigne au Dr. Jean-Yves Beinis, de ne faire que semblant d'administrer à mon père le traitement de la maladie de Biermer, a-t-elle été condamnée à 12 ans d'emprisonnement ?
Mais parce qu'elle n'avait pas su faire en sorte que cela ne soit pas révéler. C'est la révélation de faits destinés à jeter aux oubliettes qui est fautive.

C'est aussi pourquoi le Dre. Laurence Kouyoumdjian, qui avait au CHU de Mantes la Jolie dénoncé les assassinats de malades perpétrés par Christine Malèvre dans le Service de pneumo-neurologie du Dr. Olivier Ille, n'a pas été félicité de les avoir fait cesser en les dénonçant, mais priée d'aller exercer ses talents de dénonciatrice ailleurs (dans un Ephad de l'Orne) alors qu'Olivier Ille est toujours en place., lui qui n'avait rien voulu voir et qui milite au très catholique mouvement "Amour & Vérité", à l'imitation du Pr. Gérard Saïd, militant de l'ex IFREM (Institut de Formation et de Recherche en Ethique Médicale juive), qui éditeur de la Revue Médica Judaïca.

Un Institut qui a trouvé opportun de cesser de paraître en 2014, avec la liste de sa centaine d'adhérents, en même temps que disparaissait la publication sur Internet du Mémoire de DEA d'éthique médicale du Dr. °°° Patrice Bodenan soutenu en 1999.

Ledit Mémoire traitait des "Problèmes éthiques posés par les Commissions de de Conciliation hospitaliaires".

Il y est stipulé que le devoir des Directeurs d'Etablissements hospitaliers est de veiller à l'équilibre financier de leur établissement, quand bien même ce ne serait pas dans l'intérêt  des malades hospitalisés.

Son Mémoire pour l'obtention d'un DEA d'éthique médicale était parrainé et a apparemment été adoubé par le professeur Christian Hervé °°° et le CNOM  puisqu'il n'a pas empêché mais permis au Frère °°° Patrice Bodenan d'obtenir de l'Ordre des médecins la présidence du Conseil Disciplinaire de l'Ordre Régional des Médecins de l'Île-de-France au début des années 2000.   

 

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27 octobre 2022 4 27 /10 /octobre /2022 02:38

Des exactions médicales ubuesques, mais non délibérément  mortelles ont été perpétrées en 1990 à la Clinique des pieds nickelés * par ses médecins actionnaires sur mon père, qui était alors âgé de 79 ans.

* L'ex Clinique Léon Elmelik, à l'Haÿ-les-Roses.

Il avait eu la très mauvaise idée d'y remettre les pieds malgré mes recommandations à ne surtout pas y retourner. J'avais même pris la précaution d'aller prévenir l'un desdits médecins,  de ne surtout pas toucher à mon père d'une part parce que le savait bien trop malade pour faire les frais de l'opération qu'ils lui avaient proposée en avril 1989, et d'autre part parce que je savais de bonne source (par le directeur du SAMU 94 le Pr. Pierre Huguenard, que je connaissais depuis 1970) que la Clinique Léon Elmelik était était très peu recommandable, pour ne pas dire infréquentable. Que c'était la "Clinique des pieds nickelés"

Cf.  l'article mis en ligne le 12 août 2021 - le blog de leon  "Les pieds nickelés protégés en haut.x lieu.x"

Peu après qu'elles ont été commises j'ai appris d'une autre source digne de foi - par le Principal du Commissariat de l'Haÿ-les-Roses le Commandant Christian Raeckelboom - qui allait dans le même sens que les dires du Pr. Pierre Huguenard. 

Il ne m'a pas dit que les médecins de cette Clinique était  des pieds nickelés, mais que ceux-ci pouvaient y faire ce qu'ils voulaient, y compris violer les accouchées - c'était là la spécialité du docteur Jean-Claude Elmelik, son principal actionnaire - parce qu'ils se savaient "protégés en haut.s lieu.x", les plaintes à leur encontre étant selon ses dires systématiquement "bloquées au parquet". 

C'est apparemment pourquoi leurs extravagantes * exactions ont été relayées à l'hôpital Bicêtre dans le Service de neurologie du professeur Gérard Saïd, puis à l'hôpital Charles-Foix dans le Service gériatrique du docteur Jean-Yves Beinis par des exactions médicales non moins extravagantes docilement exécutées par ledit gériatre. 

Celui-ci avait scrupuleusement suivi les consignes qui lui avait été transmises par l'Interne Olivier Ille,  par définition catholiquement irresponsble des ordres motyifères qu'il était chargé  transmettre.

C'est que la Clinique des pieds nickelés, qui était habillement idéale pour exécuter sans problèmesce genre d'exaction n'était plus envisageable puisque celui-ci venait d'en réchapper et avait déclaré son intention de porter ce qui lui y était arrivé devant la Justice. Aussi le choix pour l'exécution se porta-t-il sur le Dr. Jean-Yves Beinis, qui était bien connu des neurologues de Bicêtre  pour n'avoir pas l'esprit critique mais remplacé par un esprit hierarchique particulièrement très développé, deux conditions nécessaires pour réussir sans férir l'opération qui allait lui être demandée de réaliser, celle-ci étant délibérément mortifères et manifestement tricotées pour camoufler celle des médecins de la Clinique des pieds nickelés de façon que la disparition du malade paraisse avoir été inévitable du fait de la nature effectiveùent dégénérative de la maladie qui avait motivé son hospitalisation en neurologie parce qu'elle est facilement parfaitement remédiable sous vitaminoyhérapie B12 intensive pourvu que celle-ci soit administrée sans tarder, déclarée relever d'une "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX" (sic, Cf . infra les conclusions du CR de son hospitalisation signées Olivier Ille).

* Comment les qualifier autrement qu'ubuesques, tellement elles sont extravagantes ? Les dires audacieues ? Mais y a-t-il de l'audace à commettre des extravagances au dessus d'un filet de protection garanti par un Etat de droit mitterrandien ?

CONCLUSION

TROUBLES DE LA MARCHE  EN RAPPORT AVEC UNE ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX
UNTRAITEMENT ANTI-SPASTIQUE POURRAIT  ETRE BENEFIQUE
PAS D’INDICATION OPERATOIRE
SYNDROME DEPRESSIF TRAITE PAR PROZAC UN COMPRIME PAR JOUR
REVALUATION DES FONCTIONS SUPERIEURES APRES TRAITEMENT
PATIENT TRANSFERE DANS LE SERVICE DE MEDECINE DU Dr. BEINIS Hôpital CHARLES-FOIX

Les neurologues du Service du Pr. Gérard Saïd avaient ainsi fait semblant de faire administrer au rescapé de la Clinique des pieds nickelés le traitement qu'il fallait lui faire impérativement pour qu'il puisse survive à sa maladie et se rétablir, en l'occurrence celui de la maladie de Biermer, la maladie qui avait tout de suite été pertinemment portée devant moi dans la soirée du 31 juillet 1990 par Antoine Moulonguet, alors Urgentiste aux Lits-Portes de l'hôpital Bicêtre.

Ces exactions et les embrouilles qui s'en suivirent jusque dans les années 2000 ont tant bien que mal été rapportées depuis août 2009 sur le blog de leon dans de nombreux articles, dont celui-ci.  Ils sont à raccorder les uns aux autres. L'un d'eux est intitulé "Quand c'est flou.

Bien qu'elles aient été ratées et ratées "par ma faute", parce qu'elles étaient intentionnellement mortelles et qu'elles eurent lieu en 1990, ces exactions  restent d'actualité parce qu'elles illustrent comment l'Ordre des Médecins, l'AP-HP et l’État, de droit à gauche corrompu par une Justice aux ordres, s'y sont pris et entendus pour enrayer les procédures judiciaires engagées à l'encontre de leurs acteurs, "protégés en hauts lieux", selon ce que m'avait confié, au sujet de ceux contre qui mon père avait été en mesure de porter plainte, après qu'il a, contre toute attente, réussi à récupérer ses facultés cérébrale en se sortant miraculeusement vivant de tous les pièges qu'ils lui avaient, comme à moi, été tendus en 1990.

Pour contourner mon opposition à l'intervention chirurgicale qu'ils lui avaient proposé au cours du mois d'avril de l'année précédente d'une part en raison de son inutilité et d'autre part en raison de l' état de santé cardio miraculeusement vasculaire   lui avaient offert des consultions gratuites dans leur Clinique à l'Haÿ-les-Roses ,

Parce que c'est bien parce que ces Institutions étaient lourdement impliquées dans la survenue de ces exactions, donc parce qu'elles y étaient - et y sont toujours - juges et parties.

De mesures avaient été prises pour les occulter.  

Les Institutions responsables se sont ingéniées à les rendre incroyables malgré leur réalité; il s'était en 1997 trouvé qu'un grand nombre avaient été démasquées pour avaoir été dénoncéesPar malchance,

Le procédé dont on s'est servi  pour les occulter avait fait ses preuves : c'était celui dont s'étaient servi, avec le succès que l'on sait, le professeur Sigmund Freud pour faire passer les exactions sexuelles commises par des adultes sur des enfants pour des réalités imaginaires. C'est ainsi qu'à été inventé la théorie des fantasmes œdipiens,

La mise au point de cette théorie pseudo scientifique avait été faite en 1906 à l'instigation du Dr. Ernest Jones, qui avait dû fuir l'Angleterre à cause de celles qu'il était accusé d'avoir commises dans l'exercice de ses fonctions de psychiatre.

A l'instigation du professeur et Chef de Service Gérard Saïd, l'un des premiers responsables de ces écarts à la déontologie médicale fut en 1995 la création à l' hôpital Bicêtre puis à l'hôpital Saint-Louis d'une Chaire d'enseignement de l'éthique médicale appelée Espace Éthique de l'AP-HP, les écarts éthiques mortifères commis dans certains hôpitaux de l'AP-HP, tels celui d'abord commis l'hôpital Bicêtre Charles-Foix au CHU de Mantes la Jolie ont fini par être ébruités et se sont répandus dans la Presse par la faute d'une pneumologue, le Dre Laurence Kouyoumdjian, qui n'a pas respecté la loi du silence ont à voir "l'affaire du sang contaminé", ont trouvé une bouche émissaire, qui s'est vite auto désignée pour prendre les fautes sur elle  

  qui les raison des mesures qui ont été prises  à plusieurs reprises failli coûter la vie à mon père, est toujours d'actualité dont les dernières ont été sciemment concoctées pour faire disparaître le rescapé en simulant une fin de vie prétendument  "de toute façon vouée à une inéluctable plus grande aggravation" (selon les dires du Chef de Clinique Pascal Masnou quand il s'est adressé à moi à la mi-août 1990, une dizaine de jours avant de faire transférer le malade à l'hôpital gériatrique Charles Foix  hoôpital

afin qu'il ne sodes premières la possibilité le patient pour faire disparaître les ont été décortiquées  dans la plupart des articles de ce blog, commencé en août 2009  la suite d'une remarque de Nicolas Sarkozy, qui avait fait remarquer qu'à l'ère d'Internet il n'était plus possible d'enterrer les affaires dites "sensibles"  à partir d'aàût

Cette semaine à France-Culture, c'est-à-dire hier matin à l'heure ou j'écris ces lignes, l'émission "Avec philosophie", animée par la philosophe et politologue journalistique  Géraldine Muhlmann, diffusée de 10h à 11h entre les chroniques souvent captivantes  de "Le pourquoi du comment", des philosophes Daniel Noiriel et Frédéric Worms, qui sont diffusées habituellement aux heures susdites, portait sur l'IRONIE, qui condense en son nom IRE et HONNIE, comme si la colère devait être honnie quand bien même elle serait légitime ! 

C'est que l'ironie est pour moi une question qui me titille depuis que le docteur Michel Serdaru, neurologue émérite de la FFN (de ce qui s'appelait en 1992 la Fédération Française de Neurologie avant ses curieux changements de dénominations à partir du milieu des années 1990) a lu, en 1992, le stupéfiant compte-rendu de l'hospitalisation de mon père en neurologie dans le Service du Pr. Gérard Saïd au cour de laquelle il n'avait sciemment pas été tenu compte de mes observations cliniques tout en ayant fait semblant d'en avoir tenu compte,  et cela alors que je suis médecin, pas plus que de mon avis sur ce qu'il y avait à faire pour que mon père se rétablisse rapidement en récupérant ses facultés cérébrales et son autonomie,  malgré les données apparemment compromettantes du test de Schilling et de la vitaminémie B12.

C'est ainsi que privé d'un traitement adéquat mon père avait finit par sombrer dans un coma carus qui faillit être terminal dans le Service du Dr. Jean-Yves Beinis.

Le Dr. Beinis fut visiblement contrarié du rapide rétablissement de son malade après que je me suis permis de mettre moi-même vraiment en route le traitement que j'avais depuis le début préconisé et que l'on avait,  à l'hôpital Bicêtre comme à l'hôpital Charles-Foix durant plus cinq semaines fait que semblant d'appliquer.

Le CR de l'hospitalisation de mon père à Bicêtre m'avait été remis sans aucune réticence parce que tout en paraissant être un rapport objectif des réalités cliniques il avait été rédigé dans l'après coup de façon à occulter sans qu'il y paraisse, pour qui n'est pas du sérail, la tentative savamment ourdie, mais qui avait miraculeusement échouée pour que mon père s'en sorte "naturellement" les pieds devant dans le Service gériatrique du docteur Jean-Yves Beinis, où il est banal de terminer ses jours.

Elle avait ratée "par ma faute", et l'Ordre des médecins me l'a,  avec Patrice Bodenan°°° fait payé, qui a réclamé contre moi l'application de l'article L 260 du CSP (Cf. sur le Net sa lettre manuscrite datée du 10 janvier 1994 de demande au le Dr. Jean Penneau °°° le président du Conseil disciplinaire de l'Ordre des Médecins de l'Île-de-France )   

Il aurait fallu que les neurologues de Bicêtre aient un intérêt à la disparition de mon père, objectera-t-on ! Or il y en avait un, et même plus d'un, ainsi que l'on en aura la démonstration sept ans plus tard quand d'autres malades seront expédiés ad patres sous l'égide du même Olivier Ille.

Le CR est signé de l'Interne Olivier Ille, mais est-ce bien lui qui l'a si subtilement malignement rédigé ?

Je ne me souviens plus si c'était tout en le lisant ou après qu'il l'a lu que le docteur Serdaru a levé les yeux vers moi pour me demander, avec un petit sourire, "êtes-vous bien sûr que votre père a eu affaire à de vrais médecins" ?

J'ai emprunté l'expression "le milieu des années 1990" aux Prs. Emmanuel Andrès & al., Internistes des hôpitaux de Strasbourg.

 Géraldine Muhlmann, même si elle n'en sait rien, a par sa mère, médecin anesthésiste et ex directrice du SAMU 67 dans les années 1990, à voir avec les problèmes qui nous occupaient et nous occuperont toujours depuis que les  hôpitaux de l'AP-HP ont fait semblant de ne pas savoir ce que les Drs. E. Andrès & al., avaient découvert dans ce qu'ils disent être "le milieu des années 1990".

Ils avaient alors publié au sujet des troubles neurologiques provoqués les "carences vitaminiques B12 avec test de Schilling normal chez 60 personnes âgées" dans La "Presse médicale" (aux Masson) avant d'appeler en 2003 les troubles liés à ces carences "syndromes NDB12PP" à cause de l'arrêt de la commercialisation du test de Schilling.

Dans le Service du Pr. Gérard Saïd, le test de Schilling a été remplacer en 1991 par le test Dicopac* pour gagner 12 ou 24 heures sur le traitement à appliquer à la maladie de Biermer, qui au même titre que les AVC fait partie des urgences médicales.

Pourtant son Service de neurologie s'était en 1990 délibérément permis de perdre plusieurs semaines au sujet du traitement de la maladie de mon père, qui avait été correctement devant moi diagnostiquée maladie de Biermer par les Urgentistes aux Lits-Portes de l'hôpital Bicêtre ...

... mais je tombe de sommeil et terminerai plus tard ce que j'ai à d'IRE ...

En attendant la suite, on peut prendre connaissance de ces problèmes après les encarts publicitaires à "Peut-on être complotiste sans le savoir", puis en les poursuivant jusqu'à "P'IRE qu'à Orpéa ",  et pire encore, jusqu'à "Maltraitances aux personnes âgées", publié en août 2009, pour faire suite à la déclaration du président Nicolas Sarkozy, qui avait dit que enterrement des affaires dites "sensibles" n'était plus possible depuis l'avènement d'Internet ... 

Ah !

En psychiatrie, ce qui s'appelle la psychopathie, n'est plus à considérer comme une maladie mentale, puisque c'est un "mécanisme de survie" dans monde où il faut se battre pour survivre. 

C'est ainsi que tricher, mentir, voler et tuer, du moment où l'on sait trouver les moyens de dissimuler les faits, sont devenus des conduites saines, et que ceux qui cherchent à les révéler des empêcheurs de faire des affaires, et donc des psychopathes.

C'est ce qui a fait que l'accusation portée contre moi en juillet 2004 par la direction de l'hôpital Bicêtre et le professeur Gérard Saïd après que j'ai demandé à la CADA d'intervenir pour que me soit communiqué le dossier, depuis toujours déclaré perdu,  de l'hospitalisation de mon père dans le Service du professeur Gérard Saïd en 1990, d'avoir "moi-même en 1990 sciemment 'fabriqué' la maladie de mon père par antisémitisme" n'a pas fait, comme il m'avait été promis le 24 septembre de la même année devant le professeur Patrick Hardy et madame Isabelle Pilot, l'objet d'un signalement aux autorités judiciaires alors que c'est une obligation en vertu de l'article 40 de CP et passible d'une  condamnation à une lourde peine d'emprisonnement.

Mais alors pourquoi se demandera-t-on, Christine Malèvre, qui, sous son bel Olivier Ille adoré, qui était le même donneur d'ordre que celui qui avait le 22 août 1990 passé âr écrit la consigne au Dr. Jean-Yves Beinis, de ne faire que semblant d'administrer à mon père le traitement de la maladie de Biermer, a-t-elle été condmanée à 12 ans d'emprisonnement ? 

Mais parce qu'elle n'avait pas su faire en sorte que cela ne soit pas révéler. C'est la révélation de faits destinés à jeter aux oubliettes qui est fautives. 

C'est aussi pourquoi le Dre. Laurence Kouyoumdjian, qui avait au CHU de Mantes la Jolie dénoncé les assassinats de malades perpétrés par Christine Malèvre dans le Service de pneumo-neurologie du Dr. Olivier Ille, n'a pas été félicité de les avoir fait cesser en les dénonçant, mais priée d'aller exercer ses talents de dénonciatrice ailleurs (dans un Ephad de l'Orne) alors qu'Olivier Ille est toujours en place., lui qui n'avait rien voulu voir et qui milite au très catholique mouvement "Amour & Vérité", à l'imitation du Pr. Gérard Saïd, militant de l'ex IFREM.

L'Institut de Formation et de Recherche en Ethique Médicale juive a au pays d'Internet, apparemment trouvé opportun de cessr de paraître vers 2014, avec la liste de sa centaine d'adhérents, en même temps que disparaissait de sa publication sur Internet le Mémoire de DEA d'éthique médicale du Dr. °°° Patrice Bodenan de 1999 traitant des "Problèmes éthiques posés par les Commissions de de Conciliation hospitaliçres" dans lequel il est dit que le devoir des Directeurs d'Etablissements hospitaliers est de veiller à l'équilibre financier de leur établissement, quand bien même ce serait au dépens des malades hospitalisés.

Son Mémoire l'obtention d'un DEA d'éthique médicale, était parrainé et a apparemment été adoubé par le professeur Christian Hervé °°° et l'Ordre des Médecins  puisqu'il n'a pas empêché mais permis au Dr. Patrice Bodenan °°° d'obtenir de l'Ordre des médecins la présidence du Conseil Disciplinaire de l'Ordre Régional des Médecins de l'Île-de-France.    

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4 octobre 2022 2 04 /10 /octobre /2022 01:16

Une amie, qui ne supporte pas le désordre, est venue chez moi cet été faire du rangement et me débarrasser de ce qui lui semble m'être inutile.

C'est ainsi qu'un certain nombre de livres, dont un vieux dictionnaire "LAROUSSE UNIVERSEL" en deux volumes, une édition datant de 1947, et le tome 1 du LAROUSSE UNIVERSEL daté de 1969, sont partis à la déchetterie.

Je ne sais pourquoi le petit LAROUSSE CLASSIQUE, dans son édition de 1957 et le tome 2 du "NOUVEAU LAROUSSE UNIVERSEL" ont échappé à l'extermination, ainsi que le Petit Robert, malgré son état déplorable.

Je voulais vérifier si “complotisme” et “complotiste” y étaient alors déjà définis, mais en me rendant sur Internet pour voir ce qu'il en était, il apparaît que, selon Conspiracy Watch, “complotiste” a fait son entrée dans le Petit Larousse en 2017, cinq ans après “conspirationniste”.

De complotiste le Petit Larousse donne définition suivante : « se dit de quelqu’un qui récuse la version communément admise d’un événement et cherche à démontrer que celui-ci résulte d’un complot fomenté par une minorité active ».

Une définition critiquable, selon l'Observatoire du Conspirationnisme, puisque si quelqu'un parvient à démontrer qu'une version communément admise d'un événement résulte effectivement d'un complot ne permet pas de le qualifier de complotiste. Le complotiste, par définition, ne peut y parvenir.

Conspiracy Watch propose cette longue définition:

« tendance à attribuer abusivement l’origine d’un événement historique ou d’un fait social à un inavouable complot dont les auteurs présumés – ou ceux à qui il est réputé profiter – conspireraient, dans leur intérêt, à tenir cachée la vérité. On peut ainsi définir une théorie du complot comme un récit “alternatif” qui prétend bouleverser de manière significative la connaissance que nous avons d’un événement et donc concurrencer la “version” qui en est communément acceptée, stigmatisée comme "officielle".»

Ainsi ceux qui en France conteste l'explication fraœudienne  (orthographe lacanienne) des psychonévroses par des reliquats de fantasmes incestueux, qui prétendument existeraient chez tout un chacun (cf. infra ce qu'en dit en 2002 feu le psychanalyste fraœudien Roger Perron à l'entrée "Inceste", page 801 du tome1 du "Dictionnaire international de psychanalyse" ) seraient des complotistes antisémites parce que cette explication,  controuvée par les docteurs Sigmund Freud et Ernest Jones, qui l'avaient inventée en 1906 pour avoir l'un comme l'autre un alibi, Freud pour renier ses premiers écrits, ceux-ci risquant de compromettre ses ambitions carriéristes, et Jones parce qu'il avait été accusé dans son pays de détournements de mineures.

« Il ne faut évidemment pas confondre les fantasmes incestueux, présents chez tout être humain, et les comportements réels, de type incestueux, infiniment plus rares; il reste que leur abord psychanalytique a permis d’en comprendre beaucoup mieux la genèse et la signification « Dictionnaire international de psychanalyse » édité en 2002 par les éditions Calman-lévy.

En France la maltraitance des personnes âgées vulnérables dans certains Ehpads et certains Services gériatriques de l'AP-HP est tellement courante qu'elle a quasiment été considérée comme chose normale, et ceux qui s'attachent à la dénoncer sont considérés comme des fauteurs de manque à gagner, et donc comme des complotistes.

Mon amie, en bazardant mes livres à mon insu, et la direction de l'hôpital Bicêtre en jetant aux oubliettes le dossier de l'hospitalisation de mon père en neurologie dans le Service du professeur Gérard Saïd (si la direction de l'hôpital Bicêtre l'a vraiment bazardé à l'insu dudit professeur) se sont sans le savoir comportés comme des des complotistes vis à vis de moi et du professeur Saïd, mais je sais très bien que ce n'était pas a son insu, et même qu'il n'a pas été jeté, puisque  le docteur François Chedru a pu le consulté en 1996 !

Comment ça ?

Alors qu'il était à 79 ans affaibli et vulnérabilisé par une profonde et mystérieuse "atteinte diffuse du système nerveux" et qu'il avait deux mois auparavant subi, dans l'état de santé inquiétant où déjà il se trouvait, mon père avait été subrepticement soumis à des actes chirurgicaux aberrants et dangereux dans la Clinique de sa Commune à l'Haÿ-les-Roses.

Ayant après ça perdu son autonomie, dans les suites opératoires, parce qu'il était en proie à un accès panique, au soir du 31 juillet 1990, ses voisins de pallier firent appel à Police secours, qui fit appel au SAMU 94, qui le transportèrent aux Lits-Portes du CHU de Bicêtre. 

Le malade fut le surlendemain 2 août au matin hospitalisé en neurologie dans ce même hôpital dans le Service du professeur Gérard Saïd, avant d'être transféré trois semaines plus tard à l'hôpital Charles-Foix dans une Unité gériatrique de Soins dits "Normalisés", où il s'en était fallu de peu que le Chef de cette USN, le docteur Jean-Yves Beinis, réussisse à l'en faire sortir les pieds devants: le docteur Beinis et son Assistante Mlle Sitruc n'avaient pas osé déroger aux consignes qui leur avaient été données. Malgré mes remarques et celles de la Surveillante (madame Pondu), au sujet des signes cliniques alarmants qui signaient la nature de la maladie, la constatation d'une glossite de Hunter, pathognomonique des profondes carences vitaminiques B12, qui sont rapidement mortelles en l'absence de leur traitement correcteur spécifique, ils avaient continué à appliquer aveuglément la conduite "thérapeutique" qui leur avait été dictée par les neurologues de l'hôpital Bicêtre, qui était de ne faire que semblant d'administrer ledit traitement correcteur.

Auraient ainsi disparu avec lui les nombreuses raisons que mon père avait de vouloir porter plainte contre les médecins de l'ex Clinique obstétricale Léon Elmelik pour les abominables et incroyables exactions qu'en cachette ils lui avaient fait subir.

Ils les avaient méthodiquement préparées afin de pouvoir les commettre subrepticement, malgré mon interdiction, le vendredi 25 mai 1990, durant le long WE de l'Ascension, alors qu'ils me savaient très loin, à 500 kms de Paris !
J'avais, en tant que médecin, été les prévenir dans le mois précédent de ne surtout pas toucher à mon père, parce qu'il présentait un état de santé récemment devenu extrêmement préoccupant: une HTA très sévère, souvent à 24/14 malgré le traitement hypotenseur (du Lopril *) que lui prescrivait son cardiologue, le docteur Joseph Heller, une toux tendant à devenir subintrante, (et  à mon avis peut-être un peu trop vite attribuée seulement au Lopril*),  des épistaxis à répétitions dans les semaines précédentes, qu'il avait fallu mécher pour en venir à bout, un amaigrissement impressionnant, des troubles neurologiques de type parkinsonien avec marche hésitante à petits pas, en passant par un état d'affaiblissement de son sens critique qui lui faisait penser que je n'étais pas réellement son fils.

Mon père s'était ainsi mis à se méfier de moi, au point de croire que j'en voulais à sa vie parce que je voulais l'empêcher de savoir qu'il soufrait d'un cancer des os , une croyance que les médecins de la "fine équipe" * de la Clinique Léon Elmelik avaient pris soin de cultiver pour placer une opération plus lucrative que celle pour laquelle ils avaient astucieusement réussi à le faire venir en lui offrant des consultations gratuites (ce que j'ai ignoré jusqu'à ce que je prenne connaissance de la très longue contre-expertise du docteur Yves Dano)

J'ai aussi des raisons de penser que mon père s'était forgé ce genre d'idée - que je voulais le faire mourir - à partir de textes inspiration psychanalytiques. mais passons, il faudrait y consacrer trop de temps !

Le prétexte de l'opération que les médecins de la "fine équipe" * lui avait subrepticement infligé était la correction de la "mauvaise morphostatique" de ses avant-pieds (sic, dixit le Dr. Antoine Denis, un rhumatologue de 68 ans, qui se prenait pour un chirurgien orthopédiste et se faisait passer pour "professeur"), alors que c'était dans un but essentiellement commercial et financièr: la Clinique Elmelik était alors à vendre,  et il importait de booster son cash-flow, d'autant qu'elle était difficile à vendre au prix demandé du fait que sa mauvaise réputation n'était plus à faire.

 * La fine équipe,  dite des pieds nickelés,  était constituée des quatre principaux actionnaires de la Clinique Léon Elmelik , dont le professeur Jean Debeyre, féru de chaussures nickelées, son poulain le Dr. Antoine Denis, et de Jean-Claude et Edith Elmelik, enfants du docteur Léon Elmelik.  
Cf. au sujet du docteur Léon Elmelik l'article du blog de leon sur le mystérieux incendie qui a spontanément ravagé la mairie de l'Haÿ-les-Roses dans la nuit du 30 juin au 1 juillet 2002 tellement les archives y étaient brûlantes. 

Fac-similé de la plaque qui a remplacé l'ancienne dans le Parc de la Mairie , qui déjà prêtait à confusion, plaque aujourd'hui disparue de son support. 


SQUARE DU DOCTEUR
Léon ELMELIK
(1897 - 1959)
Fondateur de la clinique de l'Haÿ
Résistant, arrêté par la Gestapo
Torturé, interné, condamné à mort. Déporté à Buchenwald
Maire-adjoint, commandeur de la légion d'honneur


Mon père avait subrepticement subi dans cette Clinique "protégée en hauts lieux" où il avait commis l'imprudence de mettre les pied, des exactions chirurgicales auxquelles les neurologues du Service de neurologie de l'hôpital Bicêtre avaient prêté leur concours: ils se sont comportés comme s'ils avaient voulu protéger cette scabreuse Clinique et ses richissimes médecins actionnaires.  Ils ont à leur tour commis des erreurs normalement impossibles à faire, sauf à le faire exprès, qui faillirent emporter leur malade. 

Tout s'est alors passé comme s'ils avaient cherché à dissimuler les très grossières fautes des médecins de la Clinique  Léon Elmelik en en commettant eux-mêmes de bien plus graves, qui bien failli réussir à faire disparaître la preuve des fautes commises par les médecins de la Clinique Léon Elmelik avec la disparition de leur ex patient.
Réussir sa disparition sans faire de vagues était cependant assez problématique dans la mesure où ils me savaient médecin, et me sachant médecin, il leur avait fallu me mystifier. Mais mon statut de médecin psychiatre était une chance: depuis Freud et à cause de lui, les psychiatres ont chez les neurologues non seulement la réputation (souvent méritée) d'être incompétents sur le plan médical, mais aussi et surtout d'être "complétement siphonnés", celle-ci elle aussi encore plus souvent méritée: cf. sur ce blog l'explication "psychanalytique" qu'avait donné le docteur Bernard This, psychiatre et psychanalyste lacanien, à l'affreux cancer de la bouche (en réalité un cancer de la mâchoire) qu'avait enduré le "bon" docteur Sigmund Freud durant les quinze dernières années de sa vie.

Aussi falsifièrent-ils les données cliniques et les données de laboratoire de façon à me faire avaler que mon père était atteint non pas de la maladie de Biermer, comme je le leur avais dit, mais d'une "DTA" (une Démence de Type Alzheimer, dans le jargon médical de cette époque), une  compliquée d'une "encéphalopathie vasculaire", pour faire bon poids, le tout officiellement étiqueté en lettres majuscules dans les conclusions du compte-rendu d'hospitalisation qui m'a été remis à la place de son dossier, au prétexte que celui-ci était introuvable, "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX" (sic, CRH rédigé par l’Interne Olivier Ille, qui deviendra Chef de Service au CHU de Mantes la Jolie dans les années suivantes, où un grand nombre de malades âgés furent assassinés); que mon père était par conséquent "de toute façon rapidement voué à une inéluctable plus grande aggravation, qu'il était donc pour moi comme pour mon père préférable que l'état où il se trouvait ne se prolonge pas trop longtemps" (sic, dixit le Chef de Clinique Pascal Masnou après qu’il m’a fait savoir (croire) que le test de Schilling était à 35% et donc normal (alors qu’il était à 5 % et donc franchement en faveur du diagnostic de maladie de Biermer), et aussi la cobalaminémie !

Savoir pourquoi les neurologues de l'hôpital Bicêtre s'étaient comportés de la sorte faisait problème ?

Comment avaient-ils pu me tenir des propos aussi aberrants alors que je suis médecin et que c'était contraire à toute logique comme à ce que j'avais entendu dire par les Urgentistes aux Lits-Portes de l'hôpital Bicêtre dans la soirée du 31 juillet 1990 lors de l'admission de mon père, et contraire au diagnostic de présomption des Urgentistes comme à mon propre diagnostic, d'autant qu'en 1990 un Service qui prétendait être à la pointe de la Recherche en neurologie, et spécialement sur l'importance des vitamines du groupe B dans la prévention et le traitement des neuropathies périphériques ? 
D'autant que ce Service n'avait pas manqué de faire savoir en 1992, et et peut-être même avant 1992 par de grandes affiches placardées partout dans les couloirs et la Salle d'attente que  l'INSERM lui avait attribué une Unité de Recherche pour solliciter de la part des familles une participation financière aux Recherches, alors que ses neurologues avaient en 1990 fait comme s'ils ignoraient l'article de Kolhouse & al publié en 1978 dans le prestigieux New England Journal of Mecicin ?

Cf: 1978 Kolhouse & al, New Engl. J. Med. 299, 15, 787 - 792. "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin".

Ces affiches furent dès le lendemain que je j'en ai fait la remarque au docteur Masnou partout retirer, si bien que je n'ai pas pu en faire des photographies.
L'explication qui me fut donnée à ce retrait était que Michel Crépeau, le Maire de la Rochelle, avait interdit la mendicité ! 

Les Urgentistes, dont Antoine Moulonguet, qui deviendra des années plus tard Chef d'un Service de neurologie à La-Pitié-Salpétrière, avaient très logiquement porté le diagnostic de maladie de Biermer au vu de l'hémogramme et au terme de l'examen neurologique qu'ils venaient de faire, devant moi, un examen qui mettait en évidence ce qui s'appelle syndrome cordonal postérieur c'est-à-dire un tableau dit de "sclérose combinée", qui la plupart du temps signe le diagnostic de maladie de Biermer, et non pas celui de maladie d'Alzheimer.

Et même si l'une n'exclut pas l'existence de l'autre, des médecins expérimentés ne peuvent confondre ces deux entités, sauf à le faire exprès !
Qui plus est le diagnostic de probabilité de maladie de Biermer porté par les Urgentistes n’est pas mentionné dans le compte-rendu d'hospitalisation qui m'a été remis au lieu du dossier, que j’avais demandé à consulter.

Alors pourquoi les neurologues du Service du Pr. Gérard Saïd avaient-ils fait exprès de se tromper et essayé de me tromper ?

"Tout simplement" parce que la Clinique de l'Haÿ-les-Roses leur était d'une grande utilité, ainsi qu'à l'ensemble des hôpitaux de l'AP – HP, qui s’étaient fait un devoir de donner des directives allant dans le sens des besoins du pouvoir politique.
Ils savaient évidemment que cette Clinique était à cause de cela « protégée en haut lieu » (ou « en hauts-lieux » ?) comme me l’avait dit le 21 janvier 1991, après m'avoir demandé de ne pas le répéter, le Commandant Christian Raeckelboom, le Principal du Commissariat de l'Haÿ-les-Roses, avant d'ajouter qu'il ignorait la raison de ces protections.

J'ai pu savoir et en avoir eu les preuves quelques années plus tard, en complétant mes sources d’informations et aussi fortuitement lors de rencontres inattendues, et lorsque je suis retourné à l’hôpital Bicêtre à l'été 2004 en montrant que la CADA m’avait donné raison et demandait au Service du professeur Gérard Saïd de me permettre d’accéder au dossier d’hospitalisation de mon père, j’ai été accusé par la direction de l’hôpital Bicêtre, c’est-à-dire en fait par le professeur Saïd, d’avoir "moi-même sciemment 'fabriqué' la maladie de mon père par 'antisémitisme' " (sic, dixit madame Isabelle Pilot) !
C'est aussi qu'en 2004 le procès de Christine Malèvre avait eu lieu, qui permettait de comprendre ce qui s'était passé à l'hôpital Bicêtre en 1990 avec mon père.  
L'esprit qui à cette époque régnait sur la France n'était-il pas celui de la triche ?
N'a-t-il pas été rappelé au début de ce mois lors de l'hommage qui lui était rendu que Bernard Tapie, qui avait été nommé Ministre de la Ville par François Mitterrand, avait dit : "Sans la triche on arrive à rien".

La triche n'est-il pas un sport dans lequel la France est réputée exceller (notamment en Suède, le pays de mon enfance buissonnière)

J'ai longuement rendu compte de ces faits sur Internet depuis août 2009, après que j'ai appris les tenants et aboutissants de l'effrayante tentative de mise à mort de mon père, et les petits arrangement entre amis  (au Conseil de l'Ordre) qui avaient suivi pour invalider mon témoignage vis à vis de la Justice.

 Une Justice qui de toute façon participait elle-même à cette mystification : lire sur ce blog l'article htpps.genocides.over-blog.com  Une affaire à ne surtout pas ébruiter.  
Le faux-semblant de traitement qui faillit être fatale à mon père a été qualifiée petite erreur d'appréciation par le docteur trois points Patrice Bodenan, lui aussi par erreur nommé Rapporteur de cette tentative d'assassinat, mais tentative ratée par "ma faute", prétendra par la suite la direction de l'hôpital Bicêtre, puisque selon celle-ci, j'avais "moi-même sciemment fabriqué la maladie de mon père par antisémitisme".
C'était le docteur Jean Pouillard, le président du Conseil de l'Ordre Départemental du Val-de-Marne, qui s'était chargé de le nommer "par erreur" Rapporteur de cette affaire.
Les lettres à ce sujet (celle dactylographiée que le docteur Pouillard m'avait en juin 1992 adressé pour tenter de se disculper, et celle manuscrite du docteur Bodenan°°° au président du Conseil disciplinaire de l'Ordre le docteur °°° Jean Penneau datée du 10 janvier 1994 lui demandant que l'article L 460 du CSP me soit appliqué sont en ligne sur le "blog de leon".

Ce qui était arrivé à mon père en 1990 était la lointaine conséquence de ce qu'il avait été "enfant Chœur", et de ce qu'il lui avait alors fallu endurer, qui lui avait tourné la tête et fait de lui un petit don Juan parce cherchait à se prouver à lui-même qu'il était bien un mâle et non pas une femme, à preuves  ses conquêtes féminines, mais aussi dans un autre domaine le paradigme de ce qui arrivé à bien d'autres malades, notamment au CHU de Mantes-la Jolie dans le Service de neurologie du docteur Olivier Ille.
Celui-ci n'avait pas eu de mal à faire jouer à Christine Malèvre le rôle qu'il avait réussi à faire jouer en 1990 au docteur Jean-Yves Beinis, ce qu'Eric Favereau à "Libé' n'a apparemment pas compris ou pas voulu savoir, qui n'en a soufflé mot.

On dira que ces choses n'ont rien à voir entre elles, qu'on ne voit pas le rapport (sexuel) alors qu'il y en a plus d'un.

Il y plusieurs explications à cela, qui ne s'excluent pas les unes les autres, mais  comme on n'a toujours pas voulu savoir que Herr Professor  Sigmund Freud est grandement responsable de l'occultation de ces dérives sexuelles (pour Freud tout a une signification sexuelle, même un escalier) avec la méga tricherie qu'est l'invention des fantasmes œdipiens, et par conséquent de les avoir grandement favorisées, alors que c'est assez facile d'en comprendre les raisons.

Outre la plus évidente, l'appât du gain, il y en avait d'autres, liées à des antécédents parentaux peu avouables !

Si peu avouables que Sigmund Freud préférait se les cacher à lui-même. 
Ne pas avoir à les reconnaître, pour que ses zélotes et ses lecteurs ne les sachent alors qu’ils sont à l’origine de ses concepts théoriques fallacieux : autrement dit, avec son concept de fantasmes œdipiens inconscients, Freud a « inconsciemment » cherché à ce que tout-un-chacun chausse des lunettes faites pour masquer une réalité à lui-même trop dérangeante, et ce faisant refiler aux autres sa patate chaude: lire à ce sujet outre ses lettres à Wilhelm Fliess, qu’il avait en vain cherché à faire disparaître après que son admiratrice la princesse Marie Bonaparte a pu par miracle les récupérer, Marie Balmary, L’homme aux statues, J.M. Masson, Le réel escamoté, Marianne Krüll, Freud fils de Jacob, et Mikkel Borsch Jacobsen, Destins, en passant par Jacques Bénesteau, Peter Swales, Frank Sulloway, Alain Sokal et Jean Bricmont, entre autres démystificateurs. >>

Cf  sur ce blog l' article « Que la lumière soit  n°1 et n°2 », « Maltraitances aux personnes âgées » site n° 34640255 html et « A ne pas ébruiter »

Poursuivre la lecture du comment et  du pourquoi de l' entourloupe la moins connue qui a été et reste la plus retentissante et délétère après les encarts publicitaires , et ainsi de suite ...

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2 octobre 2022 7 02 /10 /octobre /2022 23:16

Comme beaucoup de médecins, le docteur Josef  Breuer avait avec la morphine rendu sa jeune patiente, Bertha Pappenheim ("Anna O"), dépendante de lui.

Contrairement à la présentation élogieuse qu'en fait le site "Nos pensées", Josef Breuer n'avait pas guéri sa patiente. Il avait même dit à Freud qu'il aurait préféré qu'elle soit morte. 

Avant de devenir lui-même un gourou manipulateur persuadé d'avoir découvert, en inventant le complexe d’œdipe, la véritable étiologie des psychonévroses et de l'hystérie, Freud s'était laissé mystifié par Josef Breuer, qui lui avait raconté des salades parce qu'il craignait que son poulain vienne à savoir ce qu'avait été la véritable nature de ses relations avec Bertha Pappenheim, prétendument hystérique et dénuée de sexualité.

Parce que Berha  Pappnheim était une amie de son épouse.

Breuer avait cherché à décrédibiliser ce qu'elle pourrait raconter au cas où elle viendrait à parler de lui.

Il lui avait ainsi inventer des troubles hystériques cependant qu'elle souffrait plus probablement de troubles neurologiques transitoires relatifs  à la SEP.

Freud n'avait pas compris qu'il avait été manipulé, et c'est sur cette manipulation princeps que reposent essentiellement les concepts psychanalyttiques.

Le "complexe d’œdipe" et le "péché originel" sont des inventions qui (selon moi) représentent  la face cachée des abus sexuels dont sont si souvent victimes les enfants et les bébés utilisés comme des sex-toys.

L'avaient été, d'après ce que Sigmund Freud a lui-même confié à Wilhelm Fliess une lettre daté du 7 février 1897, avant de s'aviser qu'il valait mieux taire ce genre de chose, les enfants d'Amalia Nathansohn, lui-même y compris, après qu'elle a été mariée par son père à Jakob Freud pour régulariser une situation qui risquait de devenir  évidemment bien compromettante pour le père d'Amalia.

Comme le faisaient et le font encore un certain nombre de médecins, le docteur Josef Breuer, en maintenant sa jeune patiente Bertha Patppheim sous morphine, l'avait rendu dépendante de lui, contrairement à la présentation élogieuse qu'en fait le site "Nos pensées".

Freud n'avait pas compris qu'il s'était fait manipuler *.

Mais ce que les psychanalystes n'ont jamais dit, soit parce qu'ils ne l'ont jamais compris, soit parce c'était impensable, soit parce que l'ayant compris ce n'était pas à dire, soit pour toutes ces mauvaises raisons, c'est que la psychanalyse repose aussi sur une autre mystification, celle du docteur Josef Breuer, une mystification destinée à invalider par avance ce que Bertha Pappenheim, l'amie de l'épouse de Freud, pourrait raconter à celle-ci :  ce qu'avait en réalité été sa longue relation avec le docteur Breuer, qui loin de la trouver dépourvue de toute sexualité, en avait fait sa maîtresse.

Freud, en "blanc bec" (pour employer une de ses expressions) avait "mordu à l'hameçon", et de manipulé avait fini par se faire lui-même un fieffé manipulateur en en la transformant en une théorique fictionnelle: un beau "conte scientifique", selon l'appréciation du professeur Richard von Krafft-Ebing, psychiatre et savant auteur de Psychopahia sexualis.

Un conte si bien ficelé que c'est sur lui que repose finalement la théorie "psychanalytique" frœudienne, et avec celle-ci l'invention délirante du "complexe d'Œdipe", un complexe qui n'a rien d'universel, bien que ledit "complexe" soit particulièrement applicable à son concepteur, le docteur Sigmund Freud, comme aux personnes qui, comme lui, ont fait l'objet d'un secret de famille inavouable: particulièrement celui de n'avoir pas été informé (ou de l'avoir été trop tardivement, ce qui rendrait compte de ce que Freud ait jugé prudent de renier sa première théorie sur l'origine de l'hystérie, une théorie devenue pour lui compromettante) d'être né d'une relation incestueuse entre Jacob Nathansohn et sa fille Amalia, ainsi qu'en témoignent non seulement les troubles "hystériques" dont Freud avait dit souffrir, et plus encore les idées "paranoïdes", pour ne pas les dires franchement paranoïaques, qu'il a présenté tout au long de sa vie, mais aussi  les recherches de Marianne Krüll ("Freud fils de Jacob" Bibliothèque de l'Inconscient, Gallimard 1984), de Marie Balmary ("L'homme aux statues" sous-titré "La faute cachée du père" Grasset 1997 ) et Gabrielle Rubin ("Le roman familial de Freud" Payot 2001). Ce dont Freud semble avoir pris conscience.

Ainsi s'explique qu'un psychanalyste "frœudipiens" chevronné comme l'était Roger Perron (récemment décédé à l'âge 95 ans ait encore en 2002 pu soutenir, malgré les évidences contraires que « Il ne faut évidemment pas confondre les fantasmes incestueux, présents chez tout être humain, et les comportements réels, de type incestueux, infiniment plus rares; il reste que leur abord psychanalytique a permis d’en comprendre beaucoup mieux la genèse et la signification ” , en conclusion de l’article où il traite de l’inceste, page 801 du méga « Dictionnaire international de psychanalyse » édité en 2002 par les éditions Calman-lévy.

Un secret indicible, en "racine² de moins un", le taraudait, selon une formulation de Jacques Lacan, qui en a rendu compte à mots couverts dans ses Séminaires, notamment avec le concept de "forclusion du nom du père", un concept formulé par Jacques Lacan à partir des conceptions délirantes de Sigmund Freud, le docteur Ernest Jones l'ayant fait accoucher du complexe d’œdipe.

Jacques Lacan n'avait pas mordu à l'hameçon, et pour cause*. Il l'avait appelé "le complexe des dupes"

* Son père était l'amant de sa mère (selon Elisabeth Roudinesco et Serge Wasersztrum, psychiatre. Cf. "Généalogies" paru chez Plon en 1994)

Jones ne croyait pas lui-même à ce complexe, mais en tant que prédateur sexuel il trouvait un intérêt personnel à le mettre en avant, lui à qui revenait aussi pour la même raison l'idée que Bertha Pappenheim, alias "Anna O" avait fait une "grossesse nerveuse" à la suite de la rupture des relations que le docteur Breuer avait entretenu avec sa jeune et présumée jolie patiente, prétendument dénuée de sexualité (selon le Dr. Breuer) alors qu'il la maintenait par la morphine sous son emprise. Une grossesse morphiniquée tellement "nerveuse" qu'il avait fallu l'adresser en Suisse à la Clinique Bellevue pour en venir à bout.

Tout est ainsi parti du besoin qu'avait eu le docteur Josef Breuer de confier à son jeune ami Sigmund Freud où l'avait mené la relation abusive qu'il avait noué avec Bertha Pappenheim,  qui était une amie de son épouse, Martha, de façon à invalider ses dires au cas où Bertha aurait éprouvé le besoin de raconter à son amie ce qui s'était réellement passé avec le docteur Breuer.

A SUIVRE

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