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18 juin 2021 5 18 /06 /juin /2021 14:10

Être en mesure de proposer à la France, sans avoir les moyens d'asseoir ce que l'on propose autrement que sur expérimentation faite en bassin, est frustrant.

Il faudrait que ce soit sur une réalisation in situ faite en vraie grandeur, afin de tester sa résistance aux tempêtes extrêmes, qui si souvent mettent à mal bien des solutions techniques pourtant ingénieuses, mais une telle réalisation dépasse mes capacités financières, et cela bien que faite sur une petite unité, une telle réalisation ne devrait pas dépasser le 1/10 e de ce que coûte la mise en place d'une seule éolienne terrestre, alors que je suis absolument sûr - à 99% - qu'elle serait positivement concluante.

Lors la mise en service de l'usine marémotrice de la Rance en 1967, j'avais 28 ans et passais mes vacances à Dinard.

L’idée m’était alors intuitivement venue qu'il devait exister une solution beaucoup moins coûteuse tout en étant plus efficace que la construction de barrages pour récupérer l'énergie des marées.

Cette énergie provient en réalité principalement de l'énergie cinétique de la lune dans sa course autour de la terre, et puisque selon Antoine Lavoisier "rien ne se perd, rien ne se créé, tout se transforme", la captation de ce colossal gisement d'énergie se fait au prix d'un très léger éloignement de l'orbite lunaire à chaque révolution.

Après de vaines recherches, j'ai récemment fini par trouver une autre solution que la construction de barrages pour capter cette énergie, une solution qui ne passe pas non plus par la construction de fragiles systèmes flottants, qui ne tiendraient pas longtemps face aux tempêtes et à la corrosion marine, et qui seraient en outre gênants pour la navigation, mais une solution “les pieds sur terre”, fonctionnelle non seulement par tous les temps et seulement pour quelques sites privilégiés, mais partout le long des côtes maritimes où les marnages sont suffisants, c'est-à-dire de l'ordre de quatre ou cinq mètres, conditions qui sont réalisées tout le long des côtes océaniques françaises.

On objectera sans doute que c'est trop beau pour être vrai, parce que si c'était possible, il y a longtemps que les ingénieurs qui ont conçu l'usine marémotrice de la Rance, qui sont beaucoup plus qualifiés que moi en la matière, y auraient pensé.

Il est effectivement étonnant que les ingénieurs, qui trouvent souvent des solutions techniques très ingénieuses à des problèmes a priori impossibles, comme p. ex. la construction de très grands ponts en zone sismique, tel le pont Rion-Antirion, n'aient pas pensé à une solution qui non seulement relève d'un principe de physique bien connu, mais aussi du bon sens, cependant que le bon sens serait, selon René Descartes, la chose du monde la mieux partagée.

/ ... / Une idée que je ne suis loin de partager, d'autant qu'en certains domaines, le bon sens faisait à Descartes beaucoup défaut. 

Il faut avoir à l'esprit que c'est à une petite astuce dont on a mis longtemps à percevoir le grand l'intérêt, à savoir l'utilisation du zéro positionnel, que l'on doit la formidable accélération du développement technique et scientifique, qui s'est faite à partir du XIII e siècle, après une gestation de trois millénaires qui est passée par la Mésopotamie, l'Inde,et l'Egypte, donc à partir du moment où cette utilisation a été adoptée par les scientifiques, leur permettant d'asseoir leurs expériences sur des mesures quantitatives. 

Dire qu'il n'y a de science que s'il y a mesure est certes trop restrictif, mais Lavoisier aurait-il pu fonder la chimie moderne sans faire des mesures très précises, donc aussi grâce à Léonardo Fibonacci, qui a introduite le zéro positionnel en Europe .

Le procédé que je préconise est tellement performant qu'il pose la question de savoir si la captation à grande échelle de l'énergie cinétique de la lune serait sans conséquences sur la circulation des courants marins, en particulier sur le Gulf Stream, et donc inacceptables pour l'équilibre climatique de l'Europe ?

Or je ne suis pas ingénieur mais médecin.

J’aurais besoin de l'avis d’un expert à ce sujet, ainsi que de l'avis d'un ingénieur sur la validité du procédé que j'avance, ce qui devrait ne lui coûter que quelques minutes, de façon à le rendre plus crédible aux yeux des décideurs.

Pierre Cretien  07 86 92 02 05

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8 juin 2021 2 08 /06 /juin /2021 16:36

Les psychanalystes,  qu' Ingmar Bergman appelait " les analphabètes de l'âme", se sont-ils demandés comment j'aurais par la suite pu vivre psychologiquement le fait de ne pas être intervenu en 1990 pour sauver la vie de mon père en intervenant pour lui administrer moi-même le traitement qu'il fallait, celui de la maladie de Biermer, alors que j'étais convaincu que c'était celui qu'il lui fallait cependant que ses médecins avaient, six semaines durant, obstinément refusé de le lui administrer, au prétexte fallacieux qu'il était "de toute façon voué à un inéluctable plus grande aggravation" (sic) cependant que la Surveillante du Service où il était hospitalisé, madame Pondu, qui s'était aperçue que c'était criminel de ne pas l'en faire bénéficier, m'avait fait savoir qu'elle avait reçu l'ordre infernal de ne faire que semblant devant moi de le lui administrer ? 

Avec le traitement, Non seulement son état n'avait pas "inéluctablement évolué vers une plus grande aggravation", mais mon père s'était , "à la surprise générale" et contre toute attente, mais s'était rétabli en récupérant  en quelques semaines 30/30 au MMSE, contre précédemment 22/30, une donnée qui avait leur fait dire qu'il était atteint de la maladie d'Alzheimer  

Pour avoir osé ne pas penser comme eux, ses médecins me l'ont fait payé cher.  

Danieol Mermer  a-t'il contribuer à faire changer les choses en France sur la maltraitance et l'assassinat des personnes âgées dans les hôpitaux du fait qu'il avait consacré quelques émissions à ce problème dans "Là-bas si j'y suis" , plus précisément au problème de savoir que ces dernières années, on avait été jusqu'à les tuer.  

 "Un sinistre secret  recouvre ces réalités. Une telle occultation implique en effet tous les niveaux de la société, médecins et médias compris, qui'inhérent aux impératifs de l'économie dite libérale, ce silence était  devenu génocidaire." 

Il semble que oui.

La politique de vaccination s'est actuellement préoccupée de protéger d'abord les personnes âgées. 

En août 2009, dans mon blog sur les "maltraitances faites aux personnes âgées"  je faisais savoir comment et surtout pourquoi l'infirmière Christine Malèvre,  par maladresses,  avait fait que les nombreux assassinats de malades sciemment commis au C.H.U. de Mantes-la-Jolie sous couvert d'euthanasies avaient pu être dévoilés grâce au docteur Laurence Kouyoumdjian,, qui les avaient signalés, manifestement à la grande colère de la direction de l'hôpital, qui a conservé à son poste le docteur Olivier Ille, qui n'avait rien voulu voir, alors que sa collègue Laurence Kouyoumdjian a été priée d'exercer ses talents ailleurs après qu'elle a mis fin aux assassinats.

Mon article avait été pour Daniel Mermet l'occasion de parler de cet inconcevable phénomène sociétal dans son émission "Là-bas bas si j'y suis" dans les jours qui suivirent la communication de mon susdit article à l'émission de France-Inter.

Dans sa définition de la maltraitance Wikipédia écrit, ainsi qu'il apparait en marge de mon article de 2009  "La maltraitance des personnes âgées est un ensemble de comportements ou d'attitudes, uniques ou répétées, concernant les personnes âgées dans le cadre d'une relation de confiance ou de dépendance et qui peut causer la détresse ou des blessures à ces personnes. La maltraitance peut être de type physique, moral, financier, sexuel ou plus simplement de la négligence …"

Lors de l'épisode caniculaire de 2003  la politique hospitalière n'avait pas du tout été la sauvegarde de la vie des personnes âgées 

A l'appui de mes dires je précisais en 2009 que selon le Professeur Jacques Soubeyrand, gériatre à l'hôpital Sainte Marguerite (13 274 Marseille), la maltraitance des personnes âgées avait pris des proportions épidémiques (Cf. "On tue les vieux" et "Douze gériatres en colère", publiés e 2006 aux éditions Fayard).

 S'inscrivant  dans occultation des exactions criminelles, des escroqueries financières et des viols commis aux dépens des patients de la Clinique Elmelik, celles relatées ci-après  corroborent pleinement  les déclarations du Pr. Soubeyrand. Elle a été rendu possible par le silence que  l'Ordre des médecins  et la justice faisaient régner sur  ses exactions. A ce silence étaient  intéressés l'ancien maire de La-Haÿ-les-Roses Marc Méchain,  la D.R.P.S. du Val-de-Marne, les neurologues du C.H.U. de Bicêtre et de hauts responsables de l'institution judiciaire. Même s'ils étaient  moins conscients de participer à un meurtre,  sa réalisation a été jusqu'à impliquer des médecins de l'Unité de Soins dits Normalisés  de l'Hôpital Charles-Foix.  

L'institution judiciaire faisant l'objet de vives critiques, le président Emmanuel Macron a lancé "les Etats généraux de la justice", a annoncé samedi dernier l'Elysée, pour souligner  le profond attachement du chef de l'Etat à la séparation des pouvoirs.  

De son côté, la conférencière Isabelle Lévy a axé son discours sur la dangereuse intrusion du religieux au sein des hôpitaux.  

L'intrusion de religieux dans certains Services hospitaliers de l'Assistance Publique est-elle une menace pour la vie des malades quand ceux-ci ne sont pas, ou sont suspectés ne pas être de la même confession que celle des soignants ou celle de la direction de l'hôpital où ils ont été admis ? 

C'est ce que suggère aussi les précédents articles de ce blog, qui relatent ce qui est arrivé à mon père après qu'il a été hospitalisé en neurologie à l'hôpital Bicêtre en août 1990 dans un Service dont le patron se réclame du judaïsme

Mais avant d'en venir à ce problème, voici la drôle l'histoire dont  mon père fut le héraut, que ma mère m'a raconté lorsque j'étais étudiant en médecine, quelques années après ce qui s'était, une histoire la faisait beaucoup rire.

En 1954, un aumônier était venu visiter mon père dans la chambre qu'il occupait à l'hôpital Bicêtre. Ma mère était là, venue lui rendre visite. L'opération était prévue pour le lendemain.

Furieux, mon père l'accueilli en lui montrant tout de suite la porte en lui lançant à la figure un retentissant "Vade retro satanas !

On a compris bien plus tard pourquoi, parce qu'il n'en avait jamais parlé auparavant: dans son enfance, il avait été "enfant de Chœur", et en tant que tel le curé de sa paroisse lui avait demandé de lui faire des choses que la morale réprouve, ainsi qu'il me l'a raconté bien plus tard, en décembre 1993, quand je suis venu le chercher à l'Ehpad où il avait passé trois mois sur l'ordre de la Justice.

Mon père avait réussi à se rétablir malgré ce qui lui était arrivé de pendable à l'hôpital Bicêtre en 1990, où les médecins avaient fait semblant de lui administrer le traitement de la maladie, inéluctablement mortelle (un syndrome neuro-anémique dû à un profonde carence en vitamine B12) pour laquelle il avait été hospitalisé en neurologie, au fallacieux prétexte qu'il était "de toute façon voué à une inéluctable plus grande aggravation" (sic)  atteint d'une démence de type Alzheimer  (à l'époque on on disait une "DTA") greffée sur une "encéphalopathie vasculaire", le tout baptisé "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX" pour laquelle ils n'avaient pas trouver mieux que du Prozac*, au lieu de lui administrer le traitement de la maladie de Biermer

 Ma sœur a fait renvoyer les gardes-malades que j'avais engagé au service de mes parents vieillissants parce qu'il fallait les payer, que c'était par conséquent au dépens de ce qu'elle a alors appelé "son héritage". "Tu n'as qu'à t'en occuper toi, puisque tu es médecin, m'avait-elle dit.

Le Tribunal de Vuillejuif avait tranché en commandant le placement de mon père en ehpad, sans se préoccuper de ce que mon père, redevenu plus valide qu'il ne l'avait été trois auparavant, s'occupait d'assister ma mère, qui avait entre-temps véritablement développé la maladie d'Alzheimer.

- / -

Bien après 1954, en 1990, mon père a été admis dans la soirée du 31 juillet à l'âge de 79 ans dans le Service de neurologie du CHU de Bicêtre au début du mois d'août 1990 après être passé par les Lits-Portes, alors dirigé par le professeur Jean-Paul Passeron, dans lequel l'origine de ses sévères troubles neurologiques avait été correctement rapportée à leur cause, à savoir un profond déficit en vitamine B12.

Il fut ainsi logiquement transféré en neurologie dans le Service du professeur Gérard Saïd.

Le professeur Saïd était un des membres de l'IFREM, l'Institut de Formation et de Recherche en Éthique Médicale juive

(l'Institut, aujourd'hui disparu - il est devenu introuvable sur le Net - était dirigé par Emmanuel Hirsch, le frère de Martin Hirsch, l'actuel directeur de l'APHP, éditait Médica Judaïca).

Le professeur Saïd était alors en vacances, parti aux Etats-Unis, aux dires de sa Secrétaire.

En son absence, les médecins de son Service non seulement donné l'ordre de ne pas traiter la maladie de mon père,  mais de faire semblant, devant moi, qui suis médecin. 

J’avais pourtant assisté à l'examen de mon père quand le diagnostic de son affection a été correctement porté aux Lits-Portes.

Ainsi le traitement de la maladie de Biermer ne fut pas réellement administré, alors que cette maladie est, avec le syndrome NDB12PP, la cause principale des profondes carences en vitamine B12, une vitamine essentielle au fonctionnement du système nerveux. Au prétexte qu'il était "de toute façon voué à une inéluctable plus grande aggravation" (dixit le Dr. Pascal Masnou et ensuite le Dr. François Chedru dans son expertise).

C'est ainsi que mon père, après qu’il a passé trois semaines dans le Service du Pr. Saïd sans recevoir réellement son traitement salvateur, fut transféré en gériatrie à l'hôpital Charles-Foix dans le Service du docteur Jean-Yves Beinis au prétexte qu'il ne guérissait pas et qu'il occupait par conséquent à Bicêtre inutilement un coûteux lit de spécialité.

Mais à Charles-Foix la Surveillante, qui avait su reconnaître l'origine de ses troubles parce que la maladie de Biermer est fréquente chez les personnes âgées, ne voulant pas s'associer à un ordre infailliblement mortel, pour ne pas dire criminel, me fit savoir ce qu'il en était réellement de son traitement. Ce qui me permit de mettre à temps fin à la supercherie et faire ainsi regagner à mon père, en quelques semaines, un MMSE à 30/30 alors qu'il avait fini par sombrer dans un coma carus et semblait perdu. Il avait six semaines durant été laissé sans autre traitement que du Prozac* et des doses homéopathiques de vitamine B12.

Quand je me suis adressé à la CADA pour avoir Communication du dossier d’hospitalisation de mon père à Bicêtre, la direction de l'hôpital prétexta, pour me le refuser, qu’il avait été perdu et que j'avais "moi-même sciemment fabriqué la maladie de mon père par antisémitisme" (dixit madame Isabelle Pilot). De son côté, le parquet de Créteil, sous la houlette du procureur Michel Barrau, n'avait accepté d'ouvrir une instruction qu'à la condition que "l'affaire ne soit pas ébruitée" (Cf. sous ce tritre un des articles du blog de leon consacré à cette affaire « à ne pas ébruiter », et requit un « non-lieu » au prétexte que « aucune faute n’avait été commise par quiconque »

"Une affaire à ne pas ébruiter" est le titre d'u article de ce blog ,

Ceci montre combien l’introduction de considérations religieuses dans les hôpitaux est dangereuse pour les malades.

Remerciant  les lecteurs de leur attention, je les prie d'agréer l’expression de ma Profonde Sidération.

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31 mai 2021 1 31 /05 /mai /2021 22:48

Cet article fait suite à celui d'hier 

envoyé : 31 mai 2021 à 17:23
de : Cretien Pierre <cretien.pierre@orange.fr>
à  François Lovsten de Champignole) 
objet : Langues de bois

 

Merci d'avoir pris la peine de prendre connaissance de mon témoignage, qui, pour être complet, devrait faire l'objet d'un livre, forcément au moins aussi long que celui de Camille Kouchner sur sa grande famille. 

J'ai tant bien que mal essayé en 2009 de faire un rapport chronologique de ce que j'avais vécu en 1990 et dans les années qui suivirent, un "rapport" que j'ai mis en ligne.

Il est référencé sous le numéro 34640255 html et traite de la maltraitance des personnes âgées.

Je l'avais naïvement adressé à "qui de droit", à savoir à la Justice, sans qu'elle ne réagisse, ainsi qu'aux Confrères qui avaient eu mon père en charge à Bicêtre comme à Charles-Foix (ce qui m'a valu d'être traité de don Quichotte, pour les plus aimables, et d'antisémite  par les responsables de ces immondes entourloupes.

Est-ce étonnant ?

Madame Roselyne Bachelot, alors qu'elle était ministre de la Santé, avait accusé réception, sans plus.

Plus longuement  François Hollande en 2008, pour me dire qu'il n'y pouvait hélas rien. Mais à cette époque il visait l'Elysée et s'appliquait à répondre à qui lui écrivait. 

Devenu président de la République, il n'a pas daigné répondre à ma lettre du 18 juillet 2012 adressée depuis la poste de l'Hay-les-Roses, lettre aussi adressée au professeur Didier Sicard, au Figaro et ainsi qu'à d'autres journaux et médias, un texte accessible sur le blog de leon sous le titre "Théorie du complot. Mythe ou réalité ?".

Peut-être l'avais-je aussi adressé au journal catholique  la Croix ?

En fait, tous les articles que j'ai fait paraitre sur mon blog devraient faire l'objet d'une analyse pour faire l'objet d'un livre (ils ne sont certes pas tous très bien rédigés.)

Camille Kouchner a dit ce qu'il fallait qu'elle dise
Il me faut suivre son exemple, mais le saurais-je, alors qu'il le faudrait ! Pas seulement en mémoire de mon père, mais pour que change certains usages et les mentalités qui vont avec.
 
En remerciant la Rédaction de l'attention qu'elle
porte au problème de la maltraitance des patients au sein même de certains Services des hôpitaux de l' APHP
Pierre Cretien 
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30 mai 2021 7 30 /05 /mai /2021 23:23
La cobalamine, qui est  une vitamine indispensable au bon fonctionnement du système nerveux, peut-elle a-t-elle avoir des effets secondaires préjudiciables au bon fonctionnement de la Justice française ?
 
Sur ordre du professeur Gérard Saïd  la Revue de référence qu'est  Archives of Neurology a été retirée des rayonnges de la bibliothèque universitaire du CHU de Bicêtre en novembre 1997, en même temps que l'abonnement de la bibliothèque à cette Revue s'est vue interdite.
 
Cela  à partir du moment où le professeur Gérard Saïd s'est aperçu que je la lisais.
 
Comme, je m'en étonnai, il prétexta que c'était "une très mauvaise Revue" (sic), alors que six ans plus tard il y co-signa un article avec  les professeurs Hélène Ogier de Baulny et Jacqueline Zittoun, connues pour être spécialement compétentes au sujet de la vitamine B12.
 
Je leur avais fait part de ce qui était arrivé à mon père en 1990, sorti miraculeusement du coma où l'avait plongé à la mi-septembre 1990 le refus forcené des neurologues du Service du professeur Gérard Saïd d'administrer à mon père le traitement de la maladie de Biermer.
 
Ils avaient  prétexté que mon père n'en était pas affecté et que mon père "était de toute façon voué à une inéluctable plus grande aggravation" (sic, dixit Pascal Masnou à la mi-août 1990 avant qu'il fasse la semaine suivante transférer mon père en gériatrie à l'hôpital Charles-Foix  dans l'Unité de Soins Normalisés dirigée par le doctueur Jean-Yves Beinis, au prétexte qu'au CHU de Bicêtre mon père occupait inutilement un coûteux lit de spécialité, alors qu'il n'y recevait pas vraiment le traitement de la maladie de Biermer, mais un faux semblant, apparemment pour obéir à des directives administratives en rapport avec l'affaire des transfusions faites dans la première moitié des années 1980 sur des patients avec des flacons de sang quasiment tous contaminés par le VIH.
 
Autour de 25.000 patients furent à cette époque ainsi contaminés. ce qui explique les dites directives; auxquelles ont obéi certains Chefs de Services accommodants, couverts qu'ils se savaient "en hauts-lieux", ainsi que la façon peu amène dont fut traitée le docteure Laurence Kouyoumdjian après qu'elle a signalé les assassinats de malades que commettait dans son Service du CHU de Mantes la Jolie l'infirmière Christine Malèvre, sans que son collègue Olivier Ille n'y trouve à redire, lui qui avait en 1990 transmis au docteur Jean-Yves Beinis la consigne (tant orale que manuscrite) de n'administrer devant moi au malade qui lui était adressé depuis le Service du professeur Gérard Saïd qu'un semblant de traitement de la maladie de Biermer, en le mettant en garde de ne surtout pas écouter mon avis, au prétexte que j'étions un psychiatre "déjanté", qui délirait au sujet du traitement à administrer à la maladie de son père.
 
C'était cependant bien sur le diagnostic de cette maladie, porté aux Lits-Portes de l'hôpital Bicêtre par Antoine Moulonguet, et non pas sur celui d'une  "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX" (sic) lié à une  "démence de type Alzheimer" ni à une "encéphalopathie vasculaire" (sic) qu'il avait le 2 août 1990 intégré le Service de neurologie du professeur Gérard Saïd.
 
C'est aussi que mon père venait de subir frauduleusement une intervention orthopédique à la Clinique de l'Haÿ-les-Roses, la Clinique Léon Elmelik, qui était "protégée en hauts lieux" parce qu'elle servait de solution finale aux hôpitaux des environs qui cherchaient à se défaire  des malades devenus embarrassants du fait qu'ils avaient été transfusés dans la première moitié des années 1980, à l'époque où quasiment toutes les transfusions se faisaient avec des flacons de sang non chauffés que fournissait aux hôpitaux le CNTS, des lots qui véhiculaient quasiment tous le VIH
 
La direction de l'hôpital Bicêtre et le professeur Gérad Saïd ont en 1995 mis en place une Chaire d'enseignement de l'éthique médicale, "l'Espace Ethique de l'APHP" pour la confier non pas à un médecin, mais au directeur de l'IFREM, le philosophe Emmanuel Hirsch , à  l'éditeur de Médica Judaïca. 
 
Ainsi s'explique l'accusation que j'aurions "nous-mêmes sciemment fabriqué la maladie de mon père par antisémitisme" portée à mon encontre  lorsque j'avions, en juillet  2004 écrit à la CADA, pour que nous soit enfin communiquer le dossier d'hospitalisation de mon père en neurologie au CHU de Bicêtre, alors que j'avions appris par le docteur François Chedru qu'il ne l'était pas et ne l'avait jamais été.
 
CQFD, qui montre que la cobalamine est non seulement une vitamine indispensable au bon fonctionnement du système nerveux, mais parfois au prix d'effets secondaires interprétés comme relevant de l'antisémitisme.
 
A suivre sur les précédents articles de ce blog.
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30 mai 2021 7 30 /05 /mai /2021 18:20

A ce sujet de nombreux articles ont été mis en ligne depuis juillet 2009 sur le blog de leon, à commencer par celui consacré aux maltraitances des personnes âgées, référencé 34540255 html, rédigé avant, non pas après, la prise en compte de ce que E. Andrès & al., Internistes des hôpitaux de Strasbourg ont publiés au sujet de ce qu'ils ont appelé en 2003 le syndrome NDB12PP.

 

    Bibliographie retreinte

 

Flammarion médecine-sciences 1991. "La maladie d'Alzheimer et autres démences"
 
New Engl. J. Med.1978 Kolhouse & al, 299, 15, 787 – 792. “Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin deficiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin”.
 
- Arch Neurol. 2003;60(10):1457-62.) “Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease”. (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert)
 
L' Encéphale, décembre 2003 Vol 29 (6),(S. Dollfus; C. Durand; S. Mary; P. Brazo).p. 560 – 565. "Délire Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer".
 
5° N Engl J Med; July 26, 2012 367:385-386 Ralph Carmel, M.D. YashPal Agrawal, M.B., B.S., Ph.D.
"Failures of Cobalamin Assays in Pernicious Anemia The authors show that commercial tests for cobalamin levels provide false normal values in 22 to 35% of cases of pernicious anemia, the main disease they were
designed to detect".
 
Complément d'enquête:
 
Sur ordre du professeur Gérard Saïd  la Revue de référence qu'est  Archives of Neurology a été retirée des rayonnges de la bibliothèque universitaire du CHU de Bicêtre en novembre 1997, en même temps que l'abonnement de la bibliothèque à cette Revue s'est vue interdite.
 
Cela  à partir du moment où le professeur Gérard Saïd s'est aperçu que je la lisais.
 
Comme, je m'en étonnai, il prétexta que c'était "une très mauvaise Revue" (sic), alors que six ans plus tard il y co-signa un article avec  les professeurs Hélène Ogier de Baulny et Jacqueline Zittoun, connues pour être spécialement compétentes au sujet de la vitamine B12.
 
Je leur avais fait part de ce qui était arrivé à mon père en 1990, sorti miraculeusement du coma où l'avait plongé à la mi-septembre 1990 le refus forcené des neurologues du Service du professeur Gérard Saïd d'administrer à mon père le traitement de la maladie de Biermer.
 
Ils avaient  prétexté que mon père n'en était pas affecté et que mon père "était de toute façon voué à une inéluctable plus grande aggravation" (sic, dixit Pascal Masnou à la mi-août 1990 avant qu'il fasse la semaine suivante transférer mon père en gériatrie à l'hôpital Charles-Foix  dans l'Unité de Soins Normalisés dirigée par le doctueur Jean-Yves Beinis, au prétexte qu'au CHU de Bicêtre mon père occupait inutilement un coûteux lit de spécialité, alors qu'il n'y recevait pas vraiment le traitement de la maladie de Biermer, mais un faux semblant, apparemment pour obéir à des directives administratives en rapport avec l'affaire des transfusions faites dans la première moitié des années 1980 sur des patients avec des flacons de sang quasiment tous contaminés par le VIH.
 
Autour de 25.000 patients furent à cette époque ainsi contaminés. ce qui explique les dites directives; auxquelles ont obéi certains Chefs de Services accommodants, couverts qu'ils se savaient "en hauts-lieux", ainsi que la façon peu amène dont fut traitée le docteure Laurence Kouyoumdjian après qu'elle a signalé les assassinats de malades que commettait dans son Service du CHU de Mantes la Jolie l'infirmière Christine Malèvre, sans que son collègue Olivier Ille n'y trouve à redire, lui qui avait en 1990 transmis au docteur Jean-Yves Beinis la consigne (tant orale que manuscrite) de n'administrer devant moi au malade qui lui était adressé depuis le Service du professeur Gérard Saïd qu'un semblant de traitement de la maladie de Biermer, en le mettant en garde de ne surtout pas écouter mon avis, au prétexte que j'étais un psychiatre "déjanté", qui délirait au sujet de la maladie de son père. 
 
C'était cependant bien sur le diagnostic de cette maladie, porté aux Lits-Portes de l'hôpital Bicêtre par Antoine Moulonguet, et non pas sur celui d'une  "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX" (sic) lié à une  "démence de type Alzheimer" ni à une "encéphalopathie vasculaire" (sic) qu'il avait le 2 août 1990 intégré le Service de neurologie du professeur Gérard Saïd.
 
C'est aussi que mon père venait de subir frauduleusement une intervention orthopédique à la Clinique de l'Haÿ-les-Roses, la Clinique Léon Elmelik, qui était "protégée en hauts lieux" parce qu'elle servait de solution finale aux hôpitaux des environs qui cherchaient à se défaire  des malades devenus embarrassants du fait qu'ils avaient été transfusés dans la première moitié des années 1980, à l'époque où quasiment toutes les transfusions se faisaient avec des flacons de sang non chauffés que fournissait aux hôpitaux le CNTS, des lots qui véhiculaient quasiment tous le VIH
 
La direction de l'hôpital Bicêtre et le professeur Gérad Saïd ont en 1995 mis en place une Chaire d'enseignement de l'éthique médicale, "l'Espace Ethique de l'APHP" pour la confier non pas à un médecin, mais au directeur de l'IFREM, le philosophe Emmanuel Hirsch , à  l'éditeur de Médica Judaïca. 
 
Ainsi s'explique l'accusation que j'aurais "moi-même sciemment fabriqué la maladie de mon père par antisémitisme" portée à mon encontre  lorsque j'ai, en juillet  2004 écrit à la CADA, pour que me soit enfin communiquer le dossier d'hospitalisation de mon père en neurologie au CHU de Bicêtre, alors que j'avais appris par le docteur François Chedru qu'il ne l'était pas et ne l'avait jamais été.
 
CQFD, qui a fait de la cobalamine une vitamine antisémite. 
 
Bibliographie élargie
 
1- 1978 Kolhouse & al, New Engl. J. Med. 299, 15, 787 – 792. “Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin deficiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin”.
 
2 – 1987 Berger JR & al. Ann Intern Med. 107 : 78 “Progressive multifocal leukoencephalopathy associated with human immunodefiency virus infection”
 
.3 – 1987 Ogier H. & al. éd. Masson "La cobalamine (vitamine B12), APECTS METABOLIQUES, GENETIQUES, NUTRITUIONNELS ET THERAPEUTIQUES"; 254-281.
 
4 – 1988 J. Lindebaum & al. N. Engl. J. of Med. “Neuropsychiatric disorders caused by cobalamin deficiency in the absence of anemia or macrocytosis”
 
5 – Arch Neurol 1991;48(3):312-314. "Abnormal vitamin B12 metabolism in human immunodeficiency virus infection : association with neurological dysfunction" (Accepted for publication September 5, 1990).
 
6 – Arch Neurol 1992;49:501-506. “Plasma Vitamin B12 Level as a Potential Cofactor in Studies of Human Immunodeficiency Virus Type 1- Related Cognitive Changes”.
 
7 – Arch Neurol 1993;50:807-811. Robertson et al. “Vitamin B12 Deficiency and Nervous System Disease in HIV Infection”
 
8 – JAMA 1993;269:1144-1153. “Preventive Health Care for Adults With HIV Infection”
 
9 – Arch Fam Med 1994;3:988-1002. "Human Immunodeficiency. Physician Guidelines, Advisory Group on HIV Second Edition"
 
10 – J. Nutr. 1997;127:345-351. "Low Serum Vitamin B-12 Concentrations Are Associated With Faster Human Immunodeficiency Virus Type 1 (HIV-1) Disease Progression".
 
11 – AIDS Clin Care 1998;1-1 “Peripheral Neuropathy in HIV Disease”.
 
12 – Neurology 1999;53:592-592. “Prevalence of peripheral neuropathy in injection drug users”
 
13 – Arch Neurol 1999;56:84-89. "Peripheral Nerve Function in HIV Infection: Clinical, Electrophysiologic, and Laboratory Findings"
 
14 – Pediatrics 2000;106:35e-35. “Distal Sensory Polyneuropathy in a Cohort of HIV-Infected Children Over Five Years of Age”
 
15 – Neurology 2002;58:730-735. “Abnormal cobalamin-dependent transmethylation in AIDS-associated myelopathy”
 
16 – Revue de Médecine Interne 2003;24 (4): 218-223. "Carence en vitamine B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Etude de 60 patients".
 
17* - Arch Neurol. 2003;60(10):1457-62.) “Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease”. (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert)
 
18 – L' Encéphale, décembre 2003 Vol 29 (6), p. 560 – 565. "Délire Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer". ( C. Durand; S. Mary; P. Brazo; S. Dollfus).
 
19 – Revue Neurologique 2006;162 (1):22-42. Atteintes du système nerveux central et infections par le virus VIH -1 (Antoine Moulignier, Service de Neurologie, Fondation Adolphe Rotschild, 75019, Paris)
 
20  - Anne-Marie Casteret "L'affaire du sang" La découverte 1992
 
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30 mai 2021 7 30 /05 /mai /2021 15:03

 

Preuves en est donnée par les nombreux articles qui ont été mis en ligne depuis juillet 2009 sur le blog de leon, à commencer par celui consacré à la maltraitance des personnes âgées, référencé 34540255 html, rédigé avant, non pas après, la prise en compte de ce que E. Andrès & al.,  Internistes des hôpitaux de Strasbourg ont publiés au sujet de ce qu'ils ont appelé en 2003 le syndrome NDB12PP.  

 

        Bibliographie retreinte

 

Flammarion médecine-sciences 1991. "La maladie d'Alzheimer et autres démences"
New Engl. J. Med.1978 Kolhouse & al, 299, 15, 787 – 792. “Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin deficiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin”.
 
- Arch Neurol. 2003;60(10):1457-62.) “Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease”. (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert)
 
L' Encéphale, décembre 2003 Vol 29 (6),(S. Dollfus; C. Durand; S. Mary; P. Brazo).p. 560 – 565. "Délire Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer".
 
5° N Engl J Med; July 26, 2012 367:385-386 Ralph Carmel, M.D. YashPal Agrawal, M.B., B.S., Ph.D.
"Failures of Cobalamin Assays in Pernicious Anemia The authors show that commercial tests for cobalamin levels provide false normal values in 22 to 35% of cases of pernicious anemia, the main disease they were
designed to detect".
 
NB : Sur ordre du professeur Gérard Saïd  la Revue de référence qu'est  Archives of Neurology a été retirée des rayonnges de la bibliothèque universitaire du CHU de Bicêtre en novembre 1997, en même temps que l'abonnement de la bibliothèque à cette Revue s'est vue interdite.
 
Cela  à partir du moment où le professeur Gérard Saïd s'est aperçu que je la lisais.
 
Comme, je m'en était étonné, il prétexta que c'était "une très mauvaise Revue" (sic), alors que six ans plus tard il y co-signa un article avec  les professeurs Hélène Ogier de Baulny et Jacqueline Zittoun, connues pour être spécialement compétentes au sujet de la vitamine B12.
 
Je leur avais fait part de ce qui était arrivé à mon père en 1990, sorti miraculeusement du coma où l'avait plongé à la mi-septembre 1990 le refus forcené des neurologues du Service du professeur Gérard Saïd d'administrer à mon père le traitement de la maladie de Biermer.
 
Ils avaient  prétexté que mon père n'en était pas affecté et que mon père "était de toute façon voué à une inéluctable plus grande aggravation" (sic, dixit Pascal Masnou à la mi-août 1990 avant qu'il fasse la semaine sivante trasnsférer mon père en gériatrie à l'hôpital Charles-Foix  dans l'Unité de Soins Normalisés dirigée par le docueur Jean-Yves Beinis au prétexte que mon père occupait inutilement à Bicêtre un coûteux lit de spécialité.
 
C'était cependant bien sur le diagnostic de cette maladie porté aux Lits-Portes de l'hôpital Bicêtre, et non pas sur celui d'une  "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX" (sic) lié à une  "démence de type Alzheimer" elle-même liée à une "encéphalopathie vasculaire" qu'il avait le 2 août 1990 intégré le Sercice de neurologie du protesseur Gérard Saïd.
 
Mon père venait de subir frauduleusement une intervention orthopédique à la Clinique de l'Haÿ-les-Roses, une Clinique qui servait de solution finale aux hôpitaux des environs qui cherchaient à se défaire  des malades devenus embarrassants du fait qu'ils avaient été transfusés dans la première moitié des années 1980, à l'époque où quasiment toutes les transfusions se faisdaient avec des flacons de sang non chauffés fournis par le CNTS, qui véhiculaient quasiment tous le VIH
 
La direction de l'hôpital Bicêtre et le professeur Gérad Saïd ont en 1995 mis en place une Chaire d'enseignement de l'éthique médicale, "l'Espace Ethique de l'APHP" pour la confier non pas à un médecin, mais au directeur de l'IFREM, le philosophe Emmanuel Hirsch l'éditeur de médica Judaïca. 
 
Ainsi s'explique l'accusation que j'aurais "moi-même sciemment fabriqué la maladie de mon père par antisémitisme" portée à mon encontre  lorsque j'ai, en juillet  2004 écrit à la CADA, pour que me soit enfin communiquer le dossier d'hospitalisation de mon père en neurologie au CHU de Bicêtre, alors que j'avais appris par le docteur François Chedru qu'il ne l'était pas et ne l'avait j'amais été.
 
CQFD, qui fait de la cobalamine une vitamine antisémite. 
 
Bibliographie élargie
 
1- 1978 Kolhouse & al, New Engl. J. Med. 299, 15, 787 – 792. “Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin deficiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin”.
 
2 – 1987 Berger JR & al. Ann Intern Med. 107 : 78 “Progressive multifocal leukoencephalopathy associated with human immunodefiency virus infection”
 
.3 – 1987 Ogier H. & al. éd. Masson "La cobalamine (vitamine B12), APECTS METABOLIQUES, GENETIQUES, NUTRITUIONNELS ET THERAPEUTIQUES"; 254-281.
 
4 – 1988 J. Lindebaum & al. N. Engl. J. of Med. “Neuropsychiatric disorders caused by cobalamin deficiency in the absence of anemia or macrocytosis”
 
5 – Arch Neurol 1991;48(3):312-314. "Abnormal vitamin B12 metabolism in human immunodeficiency virus infection : association with neurological dysfunction" (Accepted for publication September 5, 1990).
 
6 – Arch Neurol 1992;49:501-506. “Plasma Vitamin B12 Level as a Potential Cofactor in Studies of Human Immunodeficiency Virus Type 1- Related Cognitive Changes”.
 
7 – Arch Neurol 1993;50:807-811. Robertson et al. “Vitamin B12 Deficiency and Nervous System Disease in HIV Infection”
 
8 – JAMA 1993;269:1144-1153. “Preventive Health Care for Adults With HIV Infection”
 
9 – Arch Fam Med 1994;3:988-1002. "Human Immunodeficiency. Physician Guidelines, Advisory Group on HIV Second Edition"
 
10 – J. Nutr. 1997;127:345-351. "Low Serum Vitamin B-12 Concentrations Are Associated With Faster Human Immunodeficiency Virus Type 1 (HIV-1) Disease Progression".
 
11 – AIDS Clin Care 1998;1-1 “Peripheral Neuropathy in HIV Disease”.
 
12 – Neurology 1999;53:592-592. “Prevalence of peripheral neuropathy in injection drug users”
 
13 – Arch Neurol 1999;56:84-89. "Peripheral Nerve Function in HIV Infection: Clinical, Electrophysiologic, and Laboratory Findings"
 
14 – Pediatrics 2000;106:35e-35. “Distal Sensory Polyneuropathy in a Cohort of HIV-Infected Children Over Five Years of Age”
 
15 – Neurology 2002;58:730-735. “Abnormal cobalamin-dependent transmethylation in AIDS-associated myelopathy”
 
16 – Revue de Médecine Interne 2003;24 (4): 218-223. "Carence en vitamine B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Etude de 60 patients".
 
17* - Arch Neurol. 2003;60(10):1457-62.) “Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease”. (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert)
 
18 – L' Encéphale, décembre 2003 Vol 29 (6), p. 560 – 565. "Délire Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer". ( C. Durand; S. Mary; P. Brazo; S. Dollfus).
 
19 – Revue Neurologique 2006;162 (1):22-42. Atteintes du système nerveux central et infections par le virus VIH -1 (Antoine Moulignier, Service de Neurologie, Fondation Adolphe Rotschild, 75019, Paris)
 
20  - Anne-Marie Casteret "L'affaire du sang" La découverte 1992
 
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29 mai 2021 6 29 /05 /mai /2021 13:30

La triche est en France un sport olympique dans les poches des ehpadien-nes, qu'ils ou elles soient pauvres où richissimes.

C'est une activité médicalisée reconnue de Nuisibilité Publique pour la Santé.

Le prétendent Roger Lenglet etJ ean-Luc Touly dans leur livre "Les requins de la fin de vie", ainsi que Monar Tycle à propos du phlogiston.  

Taraudé durant la nuit par le souvenir de l'image de la démonstration chinoise du théorème de Pythagore, Monar Tycle s'est levé la nuit pour essayer de la retrouver, mais il n'y est pas arrivé. .L'idée lui est alors venue d'aller vérifier sur le Net si l'IREM l'avait reproduite.

MonarTycle n'a pas pu s'en empêche (à quoi on reconnaîtra que c'est un obsessionnel. Il a même été déclaré toqué et antisémite (sic) par la direction du CHU de Bicêtre et le professeur Gérard Saïd, chef du Service de neurologie de cet hôpital, à propos de petits pots, qu'il dit pouvoir sauver la vie des vieux. Non pas des petits pots de vin, mais des petits pots Blédina * pour bébés, cf. infra en bibliograpie les textes auxquels Monar Tycle renvoie ).

Mais il n'y a pas retrouvé la figure correspondant à la démonstration visuelle (chinoise) du théorème de Pythagore. 

Simplement intitulée “VOYEZ” elle lui avait en 1958 été montrée par son prof de math.

Elle lui était à l'époque parue immédiatement évidente, contrairement à ce qu'il en est des puzzles trouvés sur l'IREM, peu compréhensibles sans en lire les longs commentaires.

C'est peut-être aujourd'hui un empêchement dû à Sonage,aussi IREMéDiable que le prétendaient en 1990 les IFREMistes du Service de neurologie de l'hôpital Bicêtre, aussi aveugles que gores au sujet du NDB12PP.

Il était pourtant  évident qu'il s'agissait bien d'une profonde carence cobalaminique bien que lesdits neurologues aient fait dire que non au test de Schilling et à la cobalaminémie, avant que le MMSE soit venu, en quelques semaines, démontrer que oui, puis "vers le milieu des années 1990"  E. Andrès & al.,  Internistes des hôpitaux de Strasbourg

La Surveillante de l'Unité de Soins Normalisés du CHU Charles-Foix, madame Pondu (réunionnaise), s'en était tout comme lui aperçue lorsqu'elle a tenté de faire manger le malade. 

Là, Pythagore et Charles n'y étaient pour rien. C'était à cause du théorème de Glossite de Hunter, qui édicte qu'une langue rouge est signe de carence vitaminique B12 profonde.

Le père de la Révolution (chimique) Antoine de Lavoisier l'avait édicté - avant qu'André-Siméon-Olivier Dupin de Beaumont lui fasse couper l'arrivée du phlogiston par le Tribunal Révolutionnaire -  "Rien ne se perd, rien ne se créé, tout part en rouille" (Monar Tycle le cite de mémoire).

La  démonstration par “des petits pots pour sauver la vie de vieux” a été tellement probante qu'elle a Net-toyé l'IFREM du paysage, transformé en Espace Éthique de l'APHP.

NB: Affaire à suivre sur le blog de leon, mais elle est "à ne pas ébruiter" (sic)

 

http://genocides.over-blog.com/  

http://genocides.over-blog.com/2015/05/vaincre-le-mal-de-dos-avec-une-planche-c-est-possible.html 

http://genocides.over-blog.com/2016/09/petits-pots-pour-bebes-pour-sauver-la-vie-des-vieux.html

http://genocides.over-blog.com/2016/12/depakine-contre-alzheimer.html

http://genocides.over-blog.com/article-complications-psychiatriques-des-carences-cobalaminiques-69970222.html

http://genocides.over-blog.com/2016/10/medecine-de-catastrophe-et-medecines-catastrophiques.html 

http://genocides.over-blog.com/2019/11/un-aigle-a-deux-bosses.html
 

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4 mai 2021 2 04 /05 /mai /2021 16:48

Une importante découverte médicale a été faite en 1973 qui aurait dû permettre à un très grand nombre de personnes âgées de ne pas mourir dans des conditions aussi atroces que celles auxquelles mon père a failli succomber septembre 1990 (Cf. dans quelle conditions sur le site Web  n° 69972419 html  texte intitulé  "Une nuit vitaminée" et le n° 108281777 html )

La découverte de 1973 aurait dû être faite bien avant cette date puisque d'après ce que j'ai pu lire au début des années 1990 dans un numéro de la Revue "Acta Anaesthesiologica Scandinavica : il y est rapporté qu'en 1956 le test de Schilling, qui a l'époque était censé confirmer les diagnostics de maladie de Biermer cliniquement suspectée, pouvait donner lieu à des faux négatifs. 

Or la maladie de Biermer est mortelle sans son traitement spécifique, la vitaminique B12.

Résultant d'une malabsorption digestive de la vitamine B12, la maladie se traduit par un syndrome neuro-anémique commun à toutes carences vitaminiques B12 profondes, quelle que soit la cause de ces carences, immunologique, comme  dans la très fréquente maladie de Biermer, parasitaire, comme dans la botriocéphalose, congénitale et cellulaire comme dans la très rare maladie d'Imerslund-Gräsbeck, ou chirurgicale,  après  gastrectomie, enfin les causes médicamenteuses, et surtout parmi celles-ci  la prise de Metformine, médicament antidiabétique beaucoup utilisé dans le traitement du diabète de type II, et depuis leut mise sur le marché les IPP (Inhibiteurs de la Pompe à Protons) dans le traitements des maux d'estomac. .

Ces causes restent malheureusement trop souvent méconnues des médecins praticiens.

Il est rare qu'ils sachent adjoindre à la prescription de Metformine de la vitamine B12 en IM alors qu'il faudrait le faire systématiquement pour court-circuiter la malabsorption digestive de cette vitamine essentielle au fonctionnement du système nerveux.  

Un tableau clinique de sclérose combinée de la moelle épinière est très évocateur d'une carence vitaminique B12.

Avoir en 1990  rejeté le diagnostic de cette carence malgré un tableau clinique de sclérose combinée de la moelle en invoquant un test de Schilling normal est  d'autant plus surprenant que les cas de défaillances du test de Schilling était depuis longtemps connues et publiés dans la Revue Médicale de référence qu'est le New England Journal of Medicin.

1978 Kolhouse & al, New Engl. J. Med. 299, 15, 787 – 792. “Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin deficiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin”.

Le fait est que le syndrome NDB12PP n'était pas pris en considération dans les années 1990 puisqu'il n'avait pas encore été décrit.

Mais le plus surprenant est que le syndrome NDB12PP  reste encore de nos jours (2021) méconnu.de la majorité des médecins praticiens.

Selon Emmanuel Andrès et al., médecins des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg, le syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses (syndrome NDB12PP) a été individualisé "dans les années 1990" par Carmel et Dawson

Médecine thérapeutique Vol.14 numéro 3 mai-juin 2008

Ces auteurs précisent cependant que la découverte princeps de cette fréquente pathogénie a été faite en 1973 par Doscherholmen et al., mais que sa description n'avait alors malheureusement pas été répercutée.

De même que la maladie de Biermer, ce syndrome est dû à une malabsorption intestinale des cobalamines alimentaires, et comme cette maladie, il devient de plus en plus fréquent avec âge, allant jusqu'à affecter  40 % de la population féminine, deux fois plus touchée que celle des hommes, occasionnant les mêmes gravissimes désordres neuro-physiologiques que cette maladie alors que son diagnostic n'est pas mis en évidence par le test de Schilling, la malabsorption digestive de la vitamine B12 n'y étant  pas due à l'absence de facteur intrinsèque, mais comme son intitulé l'indique, à une non dissociation de ses protéines porteuses (les protéines R, d'origine salivaire et gastrique), donc in fine à une maldigestion.

Hormis les protéines végétales fermentées, les protéines animales sont les seuls sources alimentaires en cette vitamine nécessaire au maintien de l'intégrité du système nerveux et d'une hématopoïèse normale.

Cet état de chose explique sans doute pourquoi la prescription d'une ancienne préparation pharmaceutique de la cobalamine commercialisée sous le nom de  Indusil T * ( l'adenosylcobalamine, ou cobabamide, ou dibencozide) ait souvent eut des effets bénéfiques chez les vieillards dénutris quand elle leur était administrée à titre d'orexigène et "d'activateur de la synthèse des protéines" (cf. dictionnaire Vidal ).

Cette préparation, mise sur le marché à la fin des années 1960 a en été retirée en 1997 je ne sais pourquoi alors que la vitamine B12 est à juste titre restée en vente libre en pharmacie.

- / -

 Je m'étais permis de m'adresser à la CADA (Commission d'Accès aux Documents Administratifs), dans l’espoir d’avoir enfin communication du dossier d'hospitalisation de mon père dans le Service de neurologie de l'hôpital Bicêtre, dossier dont j’avais appris, par le docteur François Chedru, chargé d’expertiser le cas en 1996, qu’il n’avait pas été égaré alors que, depuis toujours l'hôpital Bicêtre me répondait qu'il avait été perdu, m'empêchant ainsi de savoir comment et pourquoi les neurologues avaient fait semblant d'administrer à mon père le traitement qu'il lui fallait.

    Quand je m'en suis étonné devant lui, le Pr. Gérard Saïd ne conseilla d'aller consulter un psychiatre, tant il est vrai qu'à cette époque se permettre de demander des comptes à un mandarin de la médecine pouvait en France être considéré comme symptomatique de dérangement mental.

    Il faut en effet être fou pour s'attaquer au pouvoir médical, puisque c'est défendre une cause perdue d'avance. Me l'avait fait tout de suite savoir le sous-directeur de la DRPS du Val-de-Marne le docteur André Souche à propos des médecins de la Clinique Léon Elmelik, et six ans plus tard le docteur François Chedru à propos des mêmes.

    Pour justifier son refus de me le communiquer même après que la CADA a donné un avis favorable à ma demande, la direction de l’hôpital prétendit pour me faire taire que j’avais « sciemment "fabriqué" le syndrome neuro-anémique de mon père par antisémitisme ».

    Fabriquer sciemment une maladie est un crime. Aussi est-ce à juste titre passible d'une lourde condamnation pénale. L’article 40 du code de procédure pénale fait par conséquent obligation aux médecins du secteur public d’en informer la justice dès lors qu'ils ont connaissance de tels faits.

    Le professeur Gérard Saïd ne manqua pas de m'en menacer lors de la pseudo commission de conciliation organisée par l'hôpital Bicêtre, à laquelle participa le Pr . Patrick Hardy, Chef du Service de psychiatrie de l'hôpital Bicêtre en remplacement du Pr. Golbert Tchernia, hématologue, prétendument indisponible parce que tombé malade, alors que c'était à lui que je m'étais adressé en tant que médiateur.

    Mais ni Gérard Saïd ni l'hôpital Bicêtre, ni même la direction de l'Assistance Publique des hôpitaux de Paris n'ont rendu cette menace de dénonciation effective, contrevenant ainsi aux dispositions de l'article 40 du CPP.

    On peut les comprendre. Ce sont au contraire les neurologues du Service du Pr. Saïd qui avaient – c’était au mois d’août, c’est-à-dire en absence du Chef de Service, parti aux États-Unis – fabriqué le déroutant pseudo diagnostic d’une "atteinte diffuse du système nerveux". Un étiquetage suffisamment flou pour être ni tout à fait vrai ni tout à fait faux, alors qu'il s'agissait à l'évidence d'un syndrome neuro-anémique, comme s’ils ignoraient qu'il était en 1990 depuis des années connu que ni les données du test de Schilling ni même celles de la mesure de la vitaminémie B12 étaient suffisantes pour écarter le diagnostic d'une carence vitaminique B12, y compris par conséquent les carences vitaminiques B12 dues à la maladie de Biermer, qui était le diagnostic de présomption qui avait motivé l’hospitalisation du malade en neurologie (voir infra bibliographie)

    Mais pourquoi la direction de l'hôpital Bicêtre avait-elle lancé une telle accusation à mon encontre sans y donner suite ?

    Parce que je suis médecin, j’ai à la mi-septembre 1990 été placé dans l’obligation d’inter

    Il n’avait alors pas réellement reçu le traitement spécifique de l’affection qui avait été suspectée à son admission aux Urgences du CHU de Bicêtre, la maladie de Biermer, c'est-à-dire une profonde carence vitaminique B12.

    Mon père avait failli en mourir.

    Je suis intervenu in extremis pour le lui administrer. Il avait alors été transféré depuis trois semaines dans un Service gériatrique d'un grand CHU de l'AP - HP après avoir passé trois semaines dans le Service neurologique de l'hôpital Bicêtre sur le diagnostic (à mon avis non pas erroné, mais délibérément erroné) de "DTA", c’est-à-dire de Démence de Type Alzheimer compliquant une "encéphalopathie vasculaire" (sic), le tout vaguement étiqueté "atteinte diffuse du système nerveux" dans le compte-rendu d'hospitalisation officiel qu’a rédigé l'Interne, Olivier Ille, qui ne proposa que du Prozac* à opposer à son "atteinte diffuse" .

    CONCLUSION du CR d'hospitalisation rédigé par l'Interne Olivier Ille

- TROUBLES DE LA MARCHE EN RAPPORT AVEC UNE ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX
- UN TRAITEMENT ANTI-SPASTIQUE POURRAIT ETRE BENEFIQUE                             
- PAS D’INDICATION OPERATOIRE
- SYNDROME DEPRESSIF TRAITE PAR PROZAC - UN COMPRIME PAR JOUR
- REVALUATION DES FONCTIONS SUPERIEURES APRES TRAITEMENT
- PATIENT TRANSFERE DANS LE SERVICE DE MEDECINE DU Dr. BEINIS Hôpital CHARLES-FOIX

Voir aussi l'article
blog-de-leon-des-petits-pots-pour-bebes-pour-sauver-la-vie-des-vieux.html
 

 

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16 avril 2021 5 16 /04 /avril /2021 15:56

J'avais été séduit par sa qualité d'écriture, et aussi par la ressemblance de son propos avec ce qui avait préoccupé Sigmund Freud.

J'en avais conclu que Freud non seulement y avait puisé son inspiration, mais aussi qu'il n'avait tout au long de sa vie fait que plagier Alfred Binet.

Ce livre, je l'ai donné, et maintenant, je ne trouve pas sur le Net trace de l'existence de "Le grand et le petit fétichisme", titre que j'avais conserver en mémoire.

Sans doute s'agissait-il de "Le fétichisme dans l'amour".

Je me souviens aussi que Freud en aurait fait ou proposé une traduction en allemand.

Quoi qu'il en soit, je vais le racheter, et j'en recommande la lecture à ceux que la question intéresse.

En voici partiellement la présentation : << Dans ce texte fondamental qui marqua les plus grands psychiatres (Krafft-Ebing), psychanalystes (Freud) et sexologues (Ellis), Alfred Binet (1857-1911) dévoile comment, et pourquoi, par le biais d'un fétiche, il peut arriver à chacun d'entre nous d'obtenir une excitation sexuelle.>>

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15 avril 2021 4 15 /04 /avril /2021 14:02

Remarque préliminaire : la cocaïne est une drogue qui rend parano. Elle donne assez souvent à qui s'y adonne l'illusion d'être dans la tête des autres et d'y lire leurs arrières pensées, tel un voyeur placé derrière un miroir sans tain y voyant les siennes. Ce qui rend compte de ce qu'il ait éprouvé un sentiment"d 'inquiétante étrangeté" en se trouvant placé de façon inattendue non pas derrière un de ses patients, mais devant son propre reflet.

 

A travers sa correspondance et ses études de cas, il apparaît que  - entre autres à la lecture de Destins* mais pas que - Sigmund Freud était non seulement un piètre médecin, incompétent sur le plan médical, psychiatrique, mais qui plus est un mythomane et un illusionniste virtuose.  Malgré son intense désir et les efforts qui furent déployés par lui-même et ses zélotes pour l'obtention du prix Nobel de médecine, il fut vertement remis à sa place par le Comité  d'attribution.

Vexé comme un pou sur la tête du géant scientifique qu'il se croyait être, en accord avec la mauvaise bonne foi qui le caractérisait, par dépit il finit par dire qu'il ne le désirait que sur le plan financier (ce qui était certainement vrai, du moins en partie) 

Cf. Nils Wiklund : Les temps Modernes, avril-juillet 2007 Pourquoi Freud n'a-t-il jamais obtenu le prix Nobel.

Ci après la réponse cinglante de l'écrivain Per  Hallström à Romain Rolland en 1936 alors qu'il  présidait au comité Nobel de l’Académie suédoise pour l'attribution du prix de littérature.

: « Freud possède certes / ... / un style littéraire consommé et naturel, à l'exception de l'interprétation des rêves, sur laquelle toute sa doctrine repose. Là, il devient obscur dans ses comptes-rendus, et sa souplesse intellectuelle prend fin une fois ses matériaux organisés sur le lit de Procuste de son système. Pour résoudre le chaos du rêve, il travaille de façon grossièrement mécanique, sans critique, à l'aide d'un langage symbolique réduit au masculin et au féminin des organes génitaux. Toute la richesse des visions du rêveur sont rapportées à des simplifications réduites à ces deux formes, entre Charybde et Scylla ? qui ne laissent rien passer. On peut comme ça exprimer n'importe quoi, et la méthode devient immanquablement pauvre et monotone. Le fait que Freud ne peut, ne serait-ce qu'un instant, se délivrer de son idée fixe, ne parle d'ailleurs pas en faveur de la portée pratique de sa méthode curative, les confessions effrénées jouant le rôle d'éboueur de l'inconscient. Que l'époque ait fait main basse sur sa dialectique avec un tel engouement et dans de telles proportions devra être relevé comme un des côtés parmi les plus typiques et les plus inquiétants de cette période. De tels éléments ne sont pas suffisants pour obtention du prix Nobel de littérature. Ils le sont d'autant moins que des auteurs littéraires s'y sont bien souvent embourbés et en ont tiré des effets grandiloquents relevant d'une psychologie de nains littéraires, et cela ne doit certes pas être couronné des lauriers du poète, eût-il une imagination fertile » 

Même Bruno Walter s'y était laissé prendre, qui, victime de crampes, n'arrivait plus à jouer au piano, ni même à manier sa baguette de Chef d'Orchestre !

Nullement mélomane, mais mégalo et narcissique jusqu'au bout des ongles, Freud avait réussi à croire et à faire croire que ses propres fantasmes étaient ceux de tout un chacun, mais qu'il était le seul à y avoir accès, bien que le grand nombre de gogos qu'il avait réussi à embarquer dans ses aventures soit la preuve du contraire !

Il soumettait son propre inconscient à ses patient-e-s, pourvu quilouelles soient bien pourvu-e-s là où faut, à des prix monstrueux, pour qu'ils y accèdent, afin qu'ils finissent par admettre que c'était aussi le leur, qu'ils ne sauraient par conséquent guérir et devenir ce qu'ils auraient voulu être tant qu'ils ne voudrons pas comprendre qu'ils ont refoulé dans leur inconscient qu'ils ne désiraient rien tant que tuer leurs parents après avoir dans leur enfance désiré les posséder sexuellement.

Pour "accéder à l'autre rive" - terminologie de la propagande psyka modèle années 70 – il faut le comprendre, et pour le comprendre, il faut passer par La Cure psychanlytique, aussi appelée, "La Passe" chez les psykas lacanoïdes.

Bien sûr, Çà peut coûter bonbon, mais une astuce permet de faire des éconocroques tout en passant de meilleurs moments que sur un vieux divan crasseux: il suffit de passer par La Cure, un petit village frontière située entre la France et la Suisse, plus précisément entre Saint-Cergue et les Rousses, une agréable station de ski de randonnée, qui permet aussi aux skieurs de faire des descentes de 350 mètres sur la Dôle.

A ma connaissance il n'existe de pas de villes ou de village portant le nom de La Passe. Mieux vaut donc de passer par La Cure si on n'est pas trop fortuné.

Avec "ça" Freud a réussi à faire École : la preuve par Marcel Rufo.

Même l'appât du gain pas fait tomber tous les médecins  dans le panneau.

Le professeur Robert Debré voyait la psychanalyse comme "la grande mystification du vingtième siècle"; comme aussi le professeur Henri Baruk, psychiatre et fils de psychiatre, qui dans sa virulente hostilité à Freud a acquis la réputation d'être "paranoïaque". Dans une discussion que j'avais eu avec lui IL avait comparé Freud à Hitler, ce qui m'avait inciter à rechercher ce en quoi  ces deux là pouvaient se ressembler, en dehors de leur regard hypnotique et leur capacité à perturber les masses.

Alexandre Roudinesco, médecin et accessoirement aussi père d’Élisabeth Roudinesco, vitupérait contre ce charlatan.

Mais en se faisant l'avocate de Freud et de la psyka, Élisabeth n'a--elle pas inconsciemment cherché à tuer papa ?

Adolfus Hitler, reconnaissant en Sigismund Freud un alter-égo sans trique, lui a fait délivrer discrètement un sauf-conduit par Anton Sauerwald, un jeune officier nazi soi-disant – comme lui – secrètement admiratif de la psychanalyse (selon Eliette Abécassis dans "Un secret du docteur Freud", Flammarion 2014), pour que lui et sa fille cadette, itou psyka, puissent quitter l'Autriche sans encombre, mais contre rançon en espèces fortes, payée par Marie Bonaparte, comme si "le bon docteur Freud" (dixit Éliette Abécassis) n'avait pas pu la payer lui-même, avec tout ce qu'il avait pu soustraire à ses richissimes gogos !?

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* Mikkel Borch Jaconsen, historien et ex psyka de l'impasse lacanienne

"Destins, les Patients de Freud" Éditions Sciences humaines, 2011

 

En formant "Hitler et Freud - le blog de leon" sur Google, on trouve réunis sur la même page

Le blog de Danièl Bougnoux consacré  Eva Thomas, l'auteure de "Le viol du silence"

Et un article du blog de Patrice VAN DEN REYSEN  particulièrement intéressant au sujet de S. Freud, de ses sœurs, et la censure, qui donne à penser que les appréciations secrètes d'Anton Sauerwald étaient aussi celles d'Hitler parce que ?

Cf. "le blog de leon

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