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23 septembre 2022 5 23 /09 /septembre /2022 23:42

Contrairement à ce que l'ex président du CNOM (Conseil National de l'Ordre des Médecins) Bernard Hoerni a affirmé au micro que lui tendait Nicolas Demorand à France-Inter après qu'il a été appelé, en juillet 2001, à succéder à la présidence du professeur à Bernard Glorion, les dérapages sexuels des médecins et des chirurgiens dans leur exercice professionnel envers les patients sont loin d'être exceptionnels. Cf. le blog du Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes (SNJMG) le 9 mars 2021, Tribune : https.www. Il faut dissoudre l'Ordre des médecins ! " l'ordre des médecins couvre des soignants violeurs et pédo-criminels, pourtant dénoncés par les patient·e·s victimes ou leurs proches" et sur ce blog https.www. la méditation de l'étreinte du dr caille variante du chemney sweeping du dr Josef Breuer

A l'instar du jeune Dr. Freud gobant ce que lui avait raconté son mentor le Dr. Josef Breuer au sujet de sa relation avec Bertha Pappenheim, une de ses patientes devenue célèbre sous le nom d'Anna O, Nicolas Demorand avait pris pour du bon pain les propos de Bernard Hoerni lorsque celui-ci a fait valoir que seulement quatre plaintes à l'encontre de ces "dérapages" avaient été portées au cours l'année écoulée alors que la France compte 200.000 praticiens.

Bernard Hoerni ne pouvait pourtant pas ignorer la réalité: rien qu'en ce qui concernait la Clinique Léon Elmelik, les plaintes pour viols se comptaient par centaines jusqu'à son changement de mains en 1995,  (Cf. infra) sans compter celles relatives aux débordements du très médiatique sexologue Dr. Gibert Tordjman durant un quart de siècle et les nombreux viols réalisés sous anesthésie en salle d'opération ou en salle de réveil, qui font quasiment jamais l'objet d'une dénonciation quand ils sont connus de l'établissement où ils se produisent.

N'est-il pas étonnant que malgré la très grande fréquence et la destructivité avérée de l'inceste, notamment celui commis par les pères contre leurs filles, mais pas seulement celui-là, cette réalité a pendant plus d'un siècle non pas été ignorées, mais activement, pour ne pas dire farouchement niée par plupart des psychiatres, ceux-ci ayant pris pour du bon pain les explications erronées, et erronées parce que délibérément négationnistes, que Sigmund Freud et Ernest Jones avaient de concert inventées en 1906 par intérêts personnels.

Médecin psychiatre accusé de détournement de mineures le Dr. Jones avait fuit son pays pour s'éviter la prison. En 2005 la lecture du cas de "Dora", publié dans les l'en donnant de l'histoire mythologique d'Œdipe une interprétation renversante sur-culpablisantes et de ce fait souvent mortifères pour les incestés (preuve en est que le substantif  "incesté", qui rien qu'en France est applicable à plusieurs millions d'individus, n'existe pas le programme de correction orthographique

Avant de devenir lui-même un gourou manipulateur persuadé d'avoir découvert une vérité cachée sur l'étiologie de l'hystérie, Freud s'était laissé mystifié et manipulé par son mentor, qui craignait qu'il vienne à savoir ce qu'avait été la véritable nature de ses relations avec une de ses jeunes patientes, Bertha Pappenheim, prétendument hysT2RIQUEScelle-ci étant une amie de son épouse. Il avait cherché à décrédibiliser ses dires au cas où elle viendrait à en parler en lui inventant des troubles hystériques cependant qu'elle souffrait plus probablement de troubles relatifs à la SEP.

Freud n'avait pas compris qu'il s'était fait manipuler *.

* ("roulé dans la farine" pour employer une expression plus imagée, une expression que le professeur Olivier Saint-Jean a employé à mon endroit quand mon père a intégré son Service de gériatrie à l'hôpital Charles-Foix en septembre 1994, dix jours avant d'y mourir mystérieusement, sans savoir qu'il ne pouvait pas mieux dire - voir infra)

Une interprétation explicative destinée à faire avaler aux personnes (aux femmes comme aux hommes) qui ont eu à subir des contraintes sexuelles dans leur enfance ou leur petite enfance qu'elles ne faisaient que fantasmer ce que leur père leur avait fait avaler en les prenant pour des sex-toys à lape-suce, parfois avec la complicité active ou passive de leur mère.

L'explication freudienne des troubles psychonévrotiques qu'engendre ces contraintes fait appel la persistance (la père-substance des lacaniens) chez les adultes d'un prétendu inconscient œdipien qu'ils ou elles ont "mal liquidé", mais qu'eues, en psychanalystes pénétrants, ont su sublimer en liquide moyennant un processus transférentiel.

C'est en effet une affaire de quéquettes phalliques, qui atteste que l'inconscient est bêle et bien structuré comme un langage.

Cette sublimation et ce transfert m'ont cependant mis sur la voie du STSMi, qui n'est pas un genre de sex-toy, mais un Système Transférentiel Séquentiel à Mémoire indirecte qui permet de soutirer "les pieds sur terre" à la Lune non pas du flouze ou de l'énergie libidinale, mais une petite partie de son immense et quasi inépuisable énergie cinétique pour en faire de l'électricité pas cher

Une famille sur dix est concernée, selon une enquête publiée en mai 2017 par le CNRS.

Que le père de Jacques Lacan soit du nombre, c'est ce que l'historienne et vice-présidente de la Société internationale d'histoire de la psychiatrie et de la psychanalyse Elisabeth Roudinesco, adoubée par le psychiatre Serge Wasersztrum, a rapporté dans "Généalogies", paru en 1994 chez Fayard. Mais elle s'est gardée d'en dire autant au sujet de Jakob Freud, le père des frères et des sœurs de Sigmund Freud, par l'inceste paternel rendues "hystériques".

Pourtant l'inceste père-fille, dont Sigmund Freud serait à son insu le produit, rend compte de ce que Freud ait choisi l'histoire d’œdipe pour inventer un concept correspondant à sa propre préhistoire.

La vice-présidente de la Société internationale d'histoire de la psychiatrie et de la psychanalyse se fondait sur les dires de Marc Lacan, le jeune frère de Jacques, qu'elle était allé interroger

Au sujet de Sigmund Freud, c'est ce que rapporte Gabrielle Rubin en 2001 dans  "Le roman familial de Freud" en se fondant sur la pénétrante enquête de la sociologue Marianne Krüll publiée en 1983 chez Gallimard dans la Collection "Bibliothèque de l'Inconscient", une Collection dirigée par Jean Laplanche et Jean-Bertrand Pontalis

D'avoir tenté de faire savoir que la pratique de l'inceste est très fréquente même dans les familles de bonne réputation étant insupportable, l'anthropologue Dorothée Dussy n'avait en 2013 pas trouvé d'éditeur moins confidentiel que les éditions  La discussion pour publier "Le berceau des dominations", sous titré  "anthropologie de l'inceste".

Mais la parution du livre de Camille Kouchner, "La familia grande", publié en janvier 2021 aux éditions du Seuil, lui a ouvert les portes à une réédition.

Les recherches de Dorothée Dussy a été publié trois mois après celui de Camille Kouchner sous le même titre, "Le berceau des dominations; anthropologie de l'inceste" aux éditions Pocket et porte le n° 18334.

Contrairement à que ce que l'on préfère penser, c'est beaucoup moins la pratique inceste qui est taboue que la divulgation de la banalité de sa pratique, puisque l'inceste est depuis longtemps largement mais secrètement pratiqué.

C'est ce dont Freud n'avait pas tarder à s'apercevoir.

Il avait en 1886 passé quelques mois à Paris muni d'une lettre de recommandation de Theodor Meynert adressée à Charcot pour y étudier l'hystérie en assistant à ses présentations de cas.

Freud a rapporté à son retour à Vienne que l'hystérie n'était pas une maladie organique comme le pensait Meynert, mais que les attentats sexuels subis dans l'enfance étaient, aussi bien que les accidents ferroviaires, cause de troubles hystériques, tant chez les hommes que chez les femmes, quoique plus fréquemment chez les femmes.

Il est facile de vérifier que le tabou porte avant tout sur la révélation de sa banalité en consultant le "blog du randonneur", très chrétiennement tenu par le philosophe Daniel Bougnoux : à propos de la très surprenante (surprenante parce qu'elle transgresse ledit tabou) parution du livre de Camille Kouchner "La familia grande", dans un article intitulé "Le viol du silence" (titre emprunté à un livre Eva Thomas publié en 1986 chez Aubier-Montaigne, qui, comme DB le fait remarquer, est aussi l'éditeur de "Le réel escamoté", de J-M. Masson, qui déjà brisait ce tabou) a censuré les propos tenus par le psychanalyste Roger Perron en concluant son article sur l'inceste dans le "Dictionnaire international de psychanalyse" paru  2002. Au lieu de les rapporter, Daniel Bougnoux n'en a laissé subsister que les crochets < >, vidés de leur contenu, que voici < Il ne faut évidemment pas confondre les fantasmes incestueux, présents chez tout être humain, et les comportements réels, de type incestueux, infiniment plus rares; il reste que leur abord psychanalytique a permis d’en comprendre beaucoup mieux la genèse et la signification >.

Il a fallu lui en faire la remarque pour qu'il se ravise et les cite dans les commentaires qui ont suivis.

En 1975 une psychiatre freudienne Chef de Service, n'avait pas voulu m'entendre dire en staff que son le nouvel entrant de 73 ans, officiellement hospitalisé pour dépression, avait eu des relations sexuelles avec sa petite fille, une adolescente, qui venait elle aussi d'être hospitalisée, mais dans un autre HP, en l'occurrence à Sainte-Anne, pour suspicion de schizophrénie;

Madame P-P s'était levée et avait fait mine de me mettre sa main devant ma bouche pour m'empêcher de parler quand j'ai rapporté que le nouvel entrant était beaucoup plus inquiet que déprimé, qu'il craignait surtout que sa petite fille aille tout raconter aux psychiatres de Sainte-Anne, au prétexte qu'il n'avait fait que rêver, conformément à la doxa freudienne qui stipule qu'il ne faut pas confondre les fantasmes incestueux, présents chez tout être humain, et les comportements réels, de type incestueux, infiniment plus rares. Infiniment plus rares ? Les victimes d'ncestes se comptent par millions en France !?  

J'avais encore peu d'expérience et n'avais pas osé protester. Je m'étais contenté de me tourner vers le psychanalyste François Roustang, qui assistait tous les mardis au staff, pour avoir son avis et son soutien dans ma proposition d'aller en informer les médecins du Service où l'adolescente venait d'être hospitalisée. Mais il est resté coi, comme pétrifié sur sa chaise à regarder le bout de ses belles chaussures vernies. Toujours est-il qu'après ça il n'a plus remis les pieds au staff. L'année suivante il a abandonné la psychanalyse pour l'hypnose et écrit "Un destin si funeste" avertissant les inconditionnels de la pensée du maître du ridicule que le futur leur réserve (publié aux éditions de Minuit)

Jacques Lacan et Sigmund Freud ont l'un comme l'autre mis sur le marché de la psychanalyse, et par ricochet sur celui de la psychiatrie, des doctrines contradictoires, toutes les deux non pas objectives mais corrélées à leur propre histoire et préhistoire plus ou moins connue ou méconnue d'eux-mêmes ou de leur entourage (histoires faites de "substances de trous" selon une expression lacanienne surtout applicable à Freud. 

La méconnaissance de ces "trous" rend leurs doctrines subjectives et projectives, d'où les haines qu'entretiennent entre eux furieusement les partisans de chaque "École".

Le psychiatre Jacques Lacan s'était beaucoup intéressé au cas de Sigmund Freud, qui n'avait pas su ou voulu se reconnaître être issu d'un inceste. On peut le comprendre, à son époque le classement de l'inceste en deux  catégories n'avait pas encore été formulé. Il ne sera proposé par l'anthropologue Françoise Héritier qu'en 1996 dans Masculin/Feminin.

Jacques Lacan n'avait pas pu ne pas comprendre que Freud appartenait comme lui-même à une famille qui pratiquait l'inceste, mais à la différence de Freud, Jacques Lacan savait qu'il n'en était pas le produit.

Les théories psychanalytiques reposant surtout sur l'histoire personnelle de leurs concepteurs et Jacques Lacan n'étant pas comme Freud né d'un inceste père-fille (consanguin), pour lui le complexe d’œdipe n'était pas la "clé de voute" de la psychanalyse, mais un complexe des dupes.

Pour Lacan, les quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse sont le RSI  (le Réel, le Symbolique et l'Imaginaire) par rapport à un grand Autre (le manipulant), et la Répétition  (der Wiederholungswang), à laquelle l'objet petit-a (le manipulé) s'assujettit sans comprendre pourquoi.  

Le RSI forme un tout, que Jacques Lacan présente en trois ronds de ficelle pompeusement appelés nœuds borroméens noués de telle façon que si l'un est défait, les deux autres pareillement s'en-trouvent dénoués, la finalité de l'analyse étant que l'analysand arrive à en défaire un pour arriver de façon renversante au statut de grand-Autre.

Ce Qu'il Fallait Défaire n'aurait ainsi pas grand chose à voir avec la sublimation promise le dépassement du complexe des dupes  .

Ainsi la psychanalyse lacanienne est-elle ce que la vaccination contre la covid est à l'infection covidienne, une vaccination qui cherche à éradiquer une infection par une autre, présumée immunisante, dont l'efficacité est pourtant contestée, accusée d'être inexistante voire d'être pire que le mal parce qu'elle  favoriserait le développement d'autres maladies.

Bien des lacaniens s'y sont englués jusqu'à ce que mort s'en suive, réelle, structurelle ou économique, alors que d'autres ont été lacanisés avec succès, tels Jacques Van Rillaer et Mikkel Bosh Jacobson, qui ont beaucoup participé à la rédaction du Livre noir de la psychanalyse.

Chez Elisabeth Roudinesco, qui énonce que l'imbécilité est une perversion, la vaccination est superflue puisqu'elle porteuses de germes les plus immunisants qui soient.    

Jacques Van Rillaer a exercé en tant psychanalyste lacanien. Il est un des auteurs du "Livre noir de la psychanalyse", paru en 2005 aux éditions Les arènes. Il est aussi l'auteur des "Illusions de la Psychanalyse", paru en 1981 chez Mardaga, et plus récemment, en 2021, de "Les désillusions de la psychanalyse".

Mardaga est l'éditeur chez qui Jacques Bénesteau, l'auteur de "Mensonges freudiens" avait finalement pu faire publier Mensonges freudiens après avoir essuyé en France le refus de 26 éditeurs. 

Les articles critiques que J. Van Rillaer publie régulièrement dans Science&pseudo-sciences témoignent d'une grande perspicacité alliée à une grande érudition. Ils sont à ne pas manquer. 

Mais quel est son avis sur "'L'homme aux statues" ?

Jacques Lacan, "Le Mondejournal de référence et 1er site d’information sur l’actualité, avaient fait grand cas de la publication par Marie Balmary de "L'homme aux statues", sous-titré "La faute cachée du père", paru en 1979 chez Grasset, 

Roudinesco ne pouvait donc pas passer Balmary sous silence, quitte à invalider ses constatations, en écrivant dans son "Dictionnaire de la psychanalyse" (paru en 1997 chez Plon) de celle-ci qu'elle avait cherché à "christianiser Freud". 

Élisabeth Roudinesco, "l'historienne de la psychanalyse" s'était crue obligée de consacrer une douzaine de lignes à Marie Balmary, sans doute parce que Le Monde  avait confié à l'historien et journaliste Jacques Nobécourt, dans son édition datée du 6 avril 1979, le soin de consacrer un article élogieux à la retentissante thèse de Balmary sur Jakob Freud, parue en 1979 sous le titre "L'homme aux statues" et sous-titré "La faute cachée du père", une thèse qui, indépendamment des recherches sur ce sujet de la sociologue Marianne Krüll et de celle de la psychanalyste Gabrielle Rubin, suggère clairement, et non pas de façon cryptique comme Jacques Lacan, que Jakob Freud n'était pas véritablement le père génétique de Sigmund Freud.

Ce que lui-même, et avec lui les rares psychanalystes qui l'avaient compris, comprenaient aussi qu'il leur était interdit de le (faire)  comprendre autrement qu'inconsciemment. D'où la nécessité d'élaborer  - de "père-l'aborer" en langue psychanalytique lacanienne - un concept-bidon (en référence à celui d'Amalia Nathansohn - Natanson, selon la graphie amputée du psychanalyste et psychiatre Alain de Mijolla - de complexe Œdipe. Un concept bidon que Jacques Lacan appelait le complexe des dupes, Il lui avait opposé celui de "forclusion-du-non-du-père" à l'origine des délires paranoïaques en général, dont évidemment de celui des psychanalystes restés attachés au concept de complexe d'Œdipe sans comprendre que cette forclusion était symboliquement applicable à Jacob Nathansohn, le père réel de leur mentor, et non pas à Jakob Freud, son père imaginaire. 

La thèse de Marie Balmary était la publication d'un Mémoire de psychanalyse qui n'avait illogiquement pas été adoubé par Jean Laplanche, puisqu'il défendra son directeur de thèse, au prétexte que son travail ne relevait pas de la psychanalyse mais d'un travail de sociologue. En réalité parce que Balmary avait fait mention de Jacques Lacan, cité en exergue alors que Lacan avait publiquement traité Jean Laplanche et Jean Bertrand Pontalis d'imbéciles pour avoir en 1964 publié (chez Hachette dans la collection "Textes du XX e siècle") "Origine du Fantasme et fantasme des origines", dans lequel ces psychanalystes avaient manié les équations symboliques de Jacques Lacan comme s'il s'agissait d'équations mathématiques pour démontrer que l'inconscient se situait "dans le dessous des dessous" des barres de fractions. D'autant plus illogiquement que Jean Lachanche introduira 9 ans plus tard la "théorie de la séduction généralisée"

Cet aspect des choses ne se trouve pas (pas encore et ne s'y trouvera sans doute jamais) dans Wikipédia - qui écrit sans en donner l'explication "Il rompt bientôt avec Lacan et devient en 1964 l'un des membres fondateurs de l'Association psychanalytique de France" - ni dans les articles mis en ligne le Web consacrés à Jean Laplanche, alors que c'est sur cette incivilité vexatoire que Jean Laplanche, qui faisait jusque-là ami-ami avec Lacan, s'est soudainement séparé de lui pour fonder sa propre école avec l'API  

L'origine du fantasme et le fantasme des origines était une publication dont ces psychanalystes étaient tellement fiers qu'ils l'ont republié en 1985, mais amputé de sa "lumineuse" démonstration mathématique de ce que l'inconscient se loge dans le dessous des dessous. 

Refusée pour des motifs émotionnels compréhensibles mais réactionnel et illégitime, la thèse de Marie Balmary trouvera grâce au yeux de Maurice Clavel, qui n'aimant pas la censure (Cf. son "Messieurs les censeurs, bonsoir !"). Il insistera pour qu'elle soit publiée, et elle le sera chez Grasset, sous le titre "L'homme aux statues, la faute cachée du père".

Une thèse qui prend Freud à ses propres mots. Il aurait été plus lacanien et donc conforme à la réalité de la sous-titrer "La faute cachée du grand-père", puisque le grand-père paternel de Jacques Lacan était l'amant de sa mère (d'où l'application de sa théorie au délire conceptuel de Freud, et par procuration à celui de ses épigones, mais pas à lui-même, puisque lui ne confondait pas le réel avec l'imaginaire et le symbolique. 

Aux Etats-Unis l'historienne en sciences humaines le professeure Ruth avait invité les américains à en prendre connaissance en concluant l'analyse de sa thèse par ces mots : "Ce qui en tout cas semble important c'est que la nouvelle et stimulante interprétation sur les origines de la psychanalyse soit prise sérieusement en compte par les lecteurs  américans". ("What seems important, in any case, is that her new and bracing interpretation of the origins of psychoanalysis be taken seriously by American readers". (1981, Journal of the History of the Behavioral Sciences).

Une invitation qui a été suivie d'un effet tout aussi pèrecutant puisque Jeffrey Moussaïeff Masson a au même moment publié en 1981 quelques apèreçus d'un livre qui allait paraître en 1984 sous le titre "Assault on thuth" (la même année en traduction française sous titre "Le réel escamoté", un livre revu et augmenté réédité en 2012 sous le titre "Enquête aux archives Freud - Des abus réels aux pseudo fantasmes" (aux éditions l'Instant Présent )

Une thèse qu'il aurait donc été plus lacanien de sous-titrer "La faute cachée du grand-père", pour prendre Freud à ses propres maux.

Le livre de Balmary a été réédité en 1997 dans une édition augmentée après que l'auteure a pris connaissance de la Bible de Philippson, un livre dans lequel Freud avait appris à lire, mais apparemment sans comprendre ce qu'en le lui offrant pour son 35 e anniversaire Jakob Freud avait voulu lui faire savoir quant à l'origine de sa naissance, cette origine ayant fait que Jakob Freud s'était demander ce qu'il allait bien pouvoir faire de lui, pour ne pas dire de cet indésirable "cadeau" venu en prime de son acceptation d'épouser une femme enceinte de son père : cf. le rêve cauchemardesque qu'il avait fait à l'âge de 9 ans, cité par  Gabrielle Rubin dans "L'histoire familial de Freud". Payot, 2001, et Jacques Lacan "La-forclusion-du-nom-du-père" à l'origine des délires paranoïaques, dont évidemment celui du délire psychanalytique de Freud-et-de-ses-affidés, qui hallucinent que le refoulement des pulsions sexuelles et des désirs sont causes de névroses.

Mais ce que les psychanalystes n'ont jamais dit, soit parce qu'ils ne l'ont jamais compris, soit parce c'était impensable, soit parce que l'ayant compris ce n'était pas à dire, soit pour toutes ces mauvaises raisons, c'est que la psychanalyse repose aussi sur une autre mystification, celle du docteur Josef Breuer, une mystification destinée à invalider par avance ce que Bertha Pappenheim, l'amie de l'épouse de Freud, pourrait raconter à celle-ci :  ce qu'avait en réalité été sa longue relation avec le docteur Breuer, qui loin de la trouver dépourvue de toute sexualité, en avait fait sa maîtresse.

Freud, en "blanc bec" (pour employer une de ses expressions) avait "mordu à l'hameçon", et de manipulé avait fini par se faire lui-même un fieffé manipulateur en en la transformant en une théorique fictionnelle: un beau "conte scientifique", selon l'appréciation du professeur Richard von Krafft-Ebing, psychiatre et savant auteur de Psychopahia sexualis.

Un conte si bien ficelé que c'est sur lui que repose finalement la théorie "psychanalytique" frœudienne, et avec celle-ci l'invention délirante du "complexe d'Œdipe", un complexe qui n'a rien d'universel, bien que ledit "complexe" soit particulièrement applicable à son concepteur, le docteur Sigmund Freud, comme aux personnes qui, comme lui, ont fait l'objet d'un secret de famille inavouable: particulièrement celui de n'avoir pas été informé (ou de l'avoir été trop tardivement, ce qui rendrait compte de ce que Freud ait jugé prudent de renier sa première théorie sur l'origine de l'hystérie, une théorie devenue pour lui compromettante) d'être né d'une relation incestueuse entre Jacob Nathansohn et sa fille Amalia, ainsi qu'en témoignent non seulement les troubles "hystériques" dont Freud avait dit souffrir, et plus encore les idées "paranoïdes", pour ne pas les dires franchement paranoïaques, qu'il a présenté tout au long de sa vie, mais aussi  les recherches de Marianne Krüll ("Freud fils de Jacob" Bibliothèque de l'Inconscient, Gallimard 1984), de Marie Balmary ("L'homme aux statues" sous-titré "La faute cachée du père" Grasset 1997 ) et Gabrielle Rubin ("Le roman familial de Freud" Payot 2001). Ce dont Freud semble avoir pris conscience.

Ainsi s'explique qu'un psychanalyste "frœudipiens" chevronné comme l'était Roger Perron (récemment décédé à l'âge 95 ans ait encore en 2002 pu soutenir, malgré les évidences contraires que « Il ne faut évidemment pas confondre les fantasmes incestueux, présents chez tout être humain, et les comportements réels, de type incestueux, infiniment plus rares; il reste que leur abord psychanalytique a permis d’en comprendre beaucoup mieux la genèse et la signification ” , en conclusion de l’article où il traite de l’inceste, page 801 du méga « Dictionnaire international de psychanalyse » édité en 2002 par les éditions Calman-lévy.

En 1910 Freud  a fait savoir à son plus proche disciple Sandor Ferenczi, qu'il avait mis fin à une relation qu'il estimait relever d'une homosexualité inconsciente : ses échanges pseudo scientifiques avec Wilhelm Fliess. Freud aurait alors dit à Ferenczi qu'il avait  "réussi là où le paranoïaque échoue", conformément à l'idée erronée (et paranoïaque) que Freud se faisait de la cause de la paranoïa.

Un secret indicible, en "racine² de moins un", le taraudait, selon une formulation de Jacques Lacan, qui en a rendu compte à mots couverts dans ses Séminaires, notamment avec le concept de "forclusion du nom du père", un concept formulé par Jacques Lacan à partir des conceptions délirantes de Sigmund Freud, le docteur Ernest Jones l'ayant fait accoucher du complexe d’œdipe.

Jacques Lacan n'avait pas mordu à l'hameçon, et pour cause*. Il l'avait appelé "le complexe des dupes"

* Son père était l'amant de sa mère (selon Elisabeth Roudinesco et Serge Wassersztrum, psychiatre. Cf. "Généalogies" paru chez Plon en 1994)

Jones ne croyait pas lui-même à ce complexe, mais en tant que prédateur sexuel il trouvait un intérêt personnel à le mettre en avant, lui à qui revenait aussi pour la même raison l'idée que Bertha Pappenheim, alias "Anna O" avait fait une "grossesse nerveuse" à la suite de la rupture des relations que le docteur Breuer avait entretenu avec sa jeune et présumée jolie patiente, prétendument dénuée de sexualité (selon le Dr. Breuer) alors qu'il la maintenait par la morphine sous son emprise. Une grossesse morphiniquée tellement "nerveuse" qu'il avait fallu l'adresser en Suisse à la Clinique Bellevue pour en venir à bout.

Tout est ainsi parti du besoin qu'avait eu le docteur Josef Breuer de confier à son jeune ami Sigmund Freud où l'avait mené la relation abusive qu'il avait noué avec Bertha Pappenheim,  qui était une amie de son épouse, Martha, de façon à invalider ses dires au cas où Bertha aurait éprouvé le besoin de raconter à son amie ce qui s'était réellement passé avec le docteur Breuer.

A SUIVRE

 

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19 septembre 2022 1 19 /09 /septembre /2022 18:51

Contrairement à ce que l'ex président du CNOM (Conseil National de l'Ordre des Médecins) Bernard Hoerni a affirmé au micro que lui tendait Nicolas Demorand à France-Inter après qu'il a été appelé, en juillet 2001, à succéder à la présidence du professeur à Bernard Glorion, les dérapages sexuels des médecins et des chirurgiens dans leur exercice professionnel envers les patients sont loin d'être exceptionnels. Cf. le blog du Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes (SNJMG) le 9 mars 2021, Tribune : https.www. Il faut dissoudre l'Ordre des médecins ! " l'ordre des médecins couvre des soignants violeurs et pédo-criminels, pourtant dénoncés par les patient·e·s victimes ou leurs proches" et sur ce blog https.www. la méditation de l'étreinte du dr caille variante du chemney sweeping du dr Josef Breuer

A l'instar du jeune Dr. Freud gobant ce que lui avait raconté son mentor le Dr. Josef Breuer au sujet de sa relation avec Bertha Pappenheim, une de ses patientes devenue célèbre sous le non d'Anna O, Nicolas Demorand avait pris pour du bon pain les propos de Bernard Hoerni lorsque celui-ci a fait valoir que seulement quatre plaintes à l'encontre de ces "dérapages" avaient été portées au cours l'année écoulée alors que la France compte 200.000 praticiens.

Bernard Hoerni ne pouvait pourtant pas ignorer la réalité: rien qu'en ce qui concernait la Clinique Léon Elmelik, les plaintes pour viols se comptaient par centaines jusqu'à son changement de mains en 1995,  (Cf. infra) sans compter celles relatives aux débordements du très médiatique sexologue Dr. Gibert Tordjman durant un quart de siècle et les nombreux viols réalisés sous anesthésie en salle d'opération ou en salle de réveil, qui font quasiment jamais l'objet d'une dénonciation quand ils sont connus de l'établissement où ils se produisent.

N'est-il pas étonnant que malgré la très grande fréquence et la destructivité avérée de l'inceste, notamment celui commis par les pères contre leurs filles, mais pas seulement celui-là, cette réalité a pendant plus d'un siècle non pas été ignorées, mais activement, pour ne pas dire farouchement niée par plupart des psychiatres, ceux-ci ayant pris pour du bon pain les explications erronées, et erronées parce que délibérément négationnistes, que Sigmund Freud et Ernest Jones avaient de concert inventées en 1906 par intérêts personnels.

Médecin psychiatre accusé de détournement de mineures le Dr. Jones avait fuit son pays pour s'éviter la prison. En 2005 la lecture du cas de "Dora", publié dans les l'en donnant de l'histoire mythologique d'Œdipe une interprétation renversante sur-culpablisantes et de ce fait souvent mortifères pour les incestés (preuve en est que le substantif  "incesté", qui rien qu'en France est applicable à plusieurs millions d'individus, n'existe pas le programme de correction orthographique

Avant de devenir lui-même un gourou manipulateur persuadé d'avoir découvert une vérité cachée sur l'étiologie de l'hystérie, Freud s'était laissé mystifié et manipulé par son mentor, qui craignait qu'il vienne à savoir ce qu'avait été la véritable nature de ses relations avec une de ses jeunes patientes, Bertha Pappenheim, prétendument hysT2RIQUEScelle-ci étant une amie de son épouse. Il avait cherché à décrédibiliser ses dires au cas où elle viendrait à en parler en lui inventant des troubles hystériques cependant qu'elle souffrait plus probablement de troubles relatifs à la SEP.

Freud n'avait pas compris qu'il s'était fait manipuler *.

* ("roulé dans la farine" pour employer une expression plus imagée, une expression que le professeur Olivier Saint-Jean a employé à mon endroit quand mon père a intégré son Service de gériatrie à l'hôpital Charles-Foix en septembre 1994, dix jours avant d'y mourir mystérieusement, sans savoir qu'il ne pouvait pas mieux dire - voir infra)

Une interprétation explicative destinée à faire avaler aux personnes (aux femmes comme aux hommes) qui ont eu à subir des contraintes sexuelles dans leur enfance ou leur petite enfance qu'elles ne faisaient que fantasmer ce que leur père leur avait fait avaler en les prenant pour des sex-toys à lape-suce, parfois avec la complicité active ou passive de leur mère.

L'explication freudienne des troubles psychonévrotiques qu'engendre ces contraintes fait appel la persistance (la père-substance des lacaniens) chez les adultes d'un prétendu inconscient œdipien qu'ils ou elles ont "mal liquidé", mais qu'eues, en psychanalystes pénétrants, ont su sublimer en liquide moyennant un processus transférentiel.

C'est en effet une affaire de quéquettes phalliques, qui atteste que l'inconscient est bêle et bien structuré comme un langage.

Cette sublimation et ce transfert m'ont cependant mis sur la voie du STSMi, qui n'est pas un genre de sex-toy, mais un Système Transférentiel Séquentiel à Mémoire indirecte qui permet de soutirer "les pieds sur terre" à la Lune non pas du flouze ou de l'énergie libidinale, mais une petite partie de son immense et quasi inépuisable énergie cinétique pour en faire de l'électricité pas cher

Une famille sur dix est concernée, selon une enquête publiée en mai 2017 par le CNRS.

Que le père de Jacques Lacan soit du nombre, c'est ce que l'historienne et vice-présidente de la Société internationale d'histoire de la psychiatrie et de la psychanalyse Elisabeth Roudinesco, adoubée par le psychiatre Serge Wasersztrum, a rapporté dans "Généalogies", paru en 1994 chez Fayard. Mais elle s'est gardée d'en dire autant au sujet de Jakob Freud, le père des frères et des sœurs de Sigmund Freud, par l'inceste paternel rendues "hystériques".

Pourtant l'inceste père-fille, dont Sigmund Freud serait à son insu le produit, rend compte de ce que Freud ait choisi l'histoire d’œdipe pour inventer un concept correspondant à sa propre préhistoire.

La vice-présidente de la Société internationale d'histoire de la psychiatrie et de la psychanalyse se fondait sur les dires de Marc Lacan, le jeune frère de Jacques, qu'elle était allé interroger

Au sujet de Sigmund Freud, c'est ce que rapporte Gabrielle Rubin en 2001 dans  "Le roman familial de Freud" en se fondant sur la pénétrante enquête de la sociologue Marianne Krüll publiée en 1983 chez Gallimard dans la Collection "Bibliothèque de l'Inconscient", une Collection dirigée par Jean Laplanche et Jean-Bertrand Pontalis

D'avoir tenté de faire savoir que la pratique de l'inceste est très fréquente même dans les familles de bonne réputation étant insupportable, l'anthropologue Dorothée Dussy n'avait en 2013 pas trouvé d'éditeur moins confidentiel que les éditions  La discussion pour publier "Le berceau des dominations", sous titré  "anthropologie de l'inceste".

Mais la parution du livre de Camille Kouchner, "La familia grande", publié en janvier 2021 aux éditions du Seuil, lui a ouvert les portes à une réédition.

Les recherches de Dorothée Dussy a été publié trois mois après celui de Camille Kouchner sous le même titre, "Le berceau des dominations; anthropologie de l'inceste" aux éditions Pocket et porte le n° 18334.

Contrairement à que ce que l'on préfère penser, c'est beaucoup moins la pratique inceste qui est taboue que la divulgation de la banalité de sa pratique, puisque l'inceste est depuis longtemps largement mais secrètement pratiqué.

C'est ce dont Freud n'avait pas tarder à s'apercevoir.

Il avait en 1886 passé quelques mois à Paris muni d'une lettre de recommandation de Theodor Meynert adressée à Charcot pour y étudier l'hystérie en assistant à ses présentations de cas.

Freud a rapporté à son retour à Vienne que l'hystérie n'était pas une maladie organique comme le pensait Meynert, mais que les attentats sexuels subis dans l'enfance étaient, aussi bien que les accidents ferroviaires, cause de troubles hystériques, tant chez les hommes que chez les femmes, quoique plus fréquemment chez les femmes.

Il est facile de vérifier que le tabou porte avant tout sur la révélation de sa banalité en consultant le "blog du randonneur", très chrétiennement tenu par le philosophe Daniel Bougnoux : à propos de la très surprenante (surprenante parce qu'elle transgresse ledit tabou) parution du livre de Camille Kouchner "La familia grande", dans un article intitulé "Le viol du silence" (titre emprunté à un livre Eva Thomas publié en 1986 chez Aubier-Montaigne, qui, comme DB le fait remarquer, est aussi l'éditeur de "Le réel escamoté", de J-M. Masson, qui déjà brisait ce tabou) a censuré les propos tenus par le psychanalyste Roger Perron en concluant son article sur l'inceste dans le "Dictionnaire international de psychanalyse" paru  2002. Au lieu de les rapporter, Daniel Bougnoux n'en a laissé subsister que les crochets < >, vidés de leur contenu, que voici < Il ne faut évidemment pas confondre les fantasmes incestueux, présents chez tout être humain, et les comportements réels, de type incestueux, infiniment plus rares; il reste que leur abord psychanalytique a permis d’en comprendre beaucoup mieux la genèse et la signification >.

Il a fallu lui en faire la remarque pour qu'il se ravise et les cite dans les commentaires qui ont suivis.

En 1975 une psychiatre freudienne Chef de Service, n'avait pas voulu m'entendre dire en staff que son le nouvel entrant de 73 ans, officiellement hospitalisé pour dépression, avait eu des relations sexuelles avec sa petite fille, une adolescente, qui venait elle aussi d'être hospitalisée, mais dans un autre HP, en l'occurrence à Sainte-Anne, pour suspicion de schizophrénie;

Madame P-P s'était levée et avait fait mine de me mettre sa main devant ma bouche pour m'empêcher de parler quand j'ai rapporté que le nouvel entrant était beaucoup plus inquiet que déprimé, qu'il craignait surtout que sa petite fille aille tout raconter aux psychiatres de Sainte-Anne, au prétexte qu'il n'avait fait que rêver, conformément à la doxa freudienne qui stipule qu'il ne faut pas confondre les fantasmes incestueux, présents chez tout être humain, et les comportements réels, de type incestueux, infiniment plus rares. Infiniment plus rares ? Les victimes d'ncestes se comptent par millions en France !?  

J'avais encore peu d'expérience et n'avais pas osé protester. Je m'étais contenté de me tourner vers le psychanalyste François Roustang, qui assistait tous les mardis au staff, pour avoir son avis et son soutien dans ma proposition d'aller en informer les médecins du Service où l'adolescente venait d'être hospitalisée. Mais il est resté coi, comme pétrifié sur sa chaise à regarder le bout de ses belles chaussures vernies. Toujours est-il qu'après ça il n'a plus remis les pieds au staff. L'année suivante il a abandonné la psychanalyse pour l'hypnose et écrit "Un destin si funeste" avertissant les inconditionnels de la pensée du maître du ridicule que le futur leur réserve (publié aux éditions de Minuit)

Jacques Lacan et Sigmund Freud ont l'un comme l'autre mis sur le marché de la psychanalyse, et par ricochet sur celui de la psychiatrie, des doctrines contradictoires, toutes les deux non pas objectives mais corrélées à leur propre histoire et préhistoire plus ou moins connue ou méconnue d'eux-mêmes ou de leur entourage (histoires faites de "substances de trous" selon une expression lacanienne surtout applicable à Freud. 

La méconnaissance de ces "trous" rend leurs doctrines subjectives et projectives, d'où les haines qu'entretiennent entre eux furieusement les partisans de chaque "École".

Le psychiatre Jacques Lacan s'était beaucoup intéressé au cas de Sigmund Freud, qui n'avait pas su ou voulu se reconnaître être issu d'un inceste. On peut le comprendre, à son époque le classement de l'inceste en deux  catégories n'avait pas encore été formulé. Il ne sera proposé par l'anthropologue Françoise Héritier qu'en 1996 dans Masculin/Feminin.

Jacques Lacan n'avait pas pu ne pas comprendre que Freud appartenait comme lui-même à une famille qui pratiquait l'inceste, mais à la différence de Freud, Jacques Lacan savait qu'il n'en était pas le produit.

Les théories psychanalytiques reposant surtout sur l'histoire personnelle de leurs concepteurs et Jacques Lacan n'étant pas comme Freud né d'un inceste père-fille (consanguin), pour lui le complexe d’œdipe n'était pas la "clé de voute" de la psychanalyse, mais un complexe des dupes.

Pour Lacan, les quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse sont le RSI  (le Réel, le Symbolique et l'Imaginaire) par rapport à un grand Autre (le manipulant), et la Répétition  (der Wiederholungswang), à laquelle l'objet petit-a (le manipulé) s'assujettit sans comprendre pourquoi.  

Le RSI forme un tout, que Jacques Lacan présente en trois ronds de ficelle pompeusement appelés nœuds borroméens noués de telle façon que si l'un est défait, les deux autres pareillement s'en-trouvent dénoués, la finalité de l'analyse étant que l'analysand arrive à en défaire un pour arriver de façon renversante au statut de grand-Autre.

Ce Qu'il Fallait Défaire n'aurait ainsi pas grand chose à voir avec la sublimation promise le dépassement du complexe des dupes  .

Ainsi la psychanalyse lacanienne est-elle ce que la vaccination contre la covid est à l'infection covidienne, une vaccination qui cherche à éradiquer une infection par une autre, présumée immunisante, dont l'efficacité est pourtant contestée, accusée d'être inexistante voire d'être pire que le mal parce qu'elle  favoriserait le développement d'autres maladies.

Bien des lacaniens s'y sont englués jusqu'à ce que mort s'en suive, réelle, structurelle ou économique, alors que d'autres ont été lacanisés avec succès, tels Jacques Van Rillaer et Mikkel Bosh Jacobson, qui ont beaucoup participé à la rédaction du Livre noir de la psychanalyse.

Chez Elisabeth Roudinesco, qui énonce que l'imbécilité est une perversion, la vaccination est superflue puisqu'elle porteuses de germes les plus immunisants qui soient.    

Jacques Van Rillaer a exercé en tant psychanalyste lacanien. Il est un des auteurs du "Livre noir de la psychanalyse", paru en 2005 aux éditions Les arènes. Il est aussi l'auteur des "Illusions de la Psychanalyse", paru en 1981 chez Mardaga, et plus récemment, en 2021, de "Les désillusions de la psychanalyse".

Mardaga est l'éditeur chez qui Jacques Bénesteau, l'auteur de "Mensonges freudiens" avait finalement pu faire publier Mensonges freudiens après avoir essuyé en France le refus de 26 éditeurs. 

Les articles critiques que J. Van Rillaer publie régulièrement dans Science&pseudo-sciences témoignent d'une grande perspicacité alliée à une grande érudition. Ils sont à ne pas manquer. 

Mais quel est son avis sur "'L'homme aux statues" ?

Jacques Lacan, "Le Mondejournal de référence et 1er site d’information sur l’actualité, avaient fait grand cas de la publication par Marie Balmary de "L'homme aux statues", sous-titré "La faute cachée du père", paru en 1979 chez Grasset, 

Roudinesco ne pouvait donc pas passer Balmary sous silence, quitte à invalider ses constatations, en écrivant dans son "Dictionnaire de la psychanalyse" (paru en 1997 chez Plon) de celle-ci qu'elle avait cherché à "christianiser Freud". 

Élisabeth Roudinesco, "l'historienne de la psychanalyse" s'était crue obligée de consacrer une douzaine de lignes à Marie Balmary, sans doute parce que Le Monde  avait confié à l'historien et journaliste Jacques Nobécourt, dans son édition datée du 6 avril 1979, le soin de consacrer un article élogieux à la retentissante thèse de Balmary sur Jakob Freud, parue en 1979 sous le titre "L'homme aux statues" et sous-titré "La faute cachée du père", une thèse qui, indépendamment des recherches sur ce sujet de la sociologue Marianne Krüll et de celle de la psychanalyste Gabrielle Rubin, suggère clairement, et non pas de façon cryptique comme Jacques Lacan, que Jakob Freud n'était pas véritablement le père génétique de Sigmund Freud.

Ce que lui-même, et avec lui les rares psychanalystes qui l'avaient compris, comprenaient aussi qu'il leur était interdit de le (faire)  comprendre autrement qu'inconsciemment. D'où la nécessité d'élaborer  - de "père-l'aborer" en langue psychanalytique lacanienne - un concept-bidon (en référence à celui d'Amalia Nathansohn - Natanson, selon la graphie amputée du psychanalyste et psychiatre Alain de Mijolla - de complexe Œdipe. Un concept bidon que Jacques Lacan appelait le complexe des dupes, Il lui avait opposé celui de "forclusion-du-non-du-père" à l'origine des délires paranoïaques en général, dont évidemment de celui des psychanalystes restés attachés au concept de complexe d'Œdipe sans comprendre que cette forclusion était symboliquement applicable à Jacob Nathansohn, le père réel de leur mentor, et non pas à Jakob Freud, son père imaginaire. 

La thèse de Marie Balmary était la publication d'un Mémoire de psychanalyse qui n'avait illogiquement pas été adoubé par Jean Laplanche, puisqu'il défendra son directeur de thèse, au prétexte que son travail ne relevait pas de la psychanalyse mais d'un travail de sociologue. En réalité parce que Balmary avait fait mention de Jacques Lacan, cité en exergue alors que Lacan avait publiquement traité Jean Laplanche et Jean Bertrand Pontalis d'imbéciles pour avoir en 1964 publié (chez Hachette dans la collection "Textes du XX e siècle") "Origine du Fantasme et fantasme des origines", dans lequel ces psychanalystes avaient manié les équations symboliques de Jacques Lacan comme s'il s'agissait d'équations mathématiques pour démontrer que l'inconscient se situait "dans le dessous des dessous" des barres de fractions. D'autant plus illogiquement que Jean Lachanche introduira 9 ans plus tard la "théorie de la séduction généralisée"

Cet aspect des choses ne se trouve pas (pas encore et ne s'y trouvera sans doute jamais) dans Wikipédia - qui écrit sans en donner l'explication "Il rompt bientôt avec Lacan et devient en 1964 l'un des membres fondateurs de l'Association psychanalytique de France" - ni dans les articles mis en ligne le Web consacrés à Jean Laplanche, alors que c'est sur cette incivilité vexatoire que Jean Laplanche, qui faisait jusque-là ami-ami avec Lacan, s'est soudainement séparé de lui pour fonder sa propre école avec l'API  

L'origine du fantasme et le fantasme des origines était une publication dont ces psychanalystes étaient tellement fiers qu'ils l'ont republié en 1985, mais amputé de sa "lumineuse" démonstration mathématique de ce que l'inconscient se loge dans le dessous des dessous. 

Refusée pour des motifs émotionnels compréhensibles mais réactionnel et illégitime, la thèse de Marie Balmary trouvera grâce au yeux de Maurice Clavel, qui n'aimant pas la censure (Cf. son "Messieurs les censeurs, bonsoir !"). Il insistera pour qu'elle soit publiée, et elle le sera chez Grasset, sous le titre "L'homme aux statues, la faute cachée du père".

Une thèse qui prend Freud à ses propres mots. Il aurait été plus lacanien et donc conforme à la réalité de la sous-titrer "La faute cachée du grand-père", puisque le grand-père paternel de Jacques Lacan était l'amant de sa mère (d'où l'application de sa théorie au délire conceptuel de Freud, et par procuration à celui de ses épigones, mais pas à lui-même, puisque lui ne confondait pas le réel avec l'imaginaire et le symbolique. 

Aux Etats-Unis l'historienne en sciences humaines le professeure Ruth avait invité les américains à en prendre connaissance en concluant l'analyse de sa thèse par ces mots : "Ce qui en tout cas semble important c'est que la nouvelle et stimulante interprétation sur les origines de la psychanalyse soit prise sérieusement en compte par les lecteurs  américans". ("What seems important, in any case, is that her new and bracing interpretation of the origins of psychoanalysis be taken seriously by American readers". (1981, Journal of the History of the Behavioral Sciences).

Une invitation qui a été suivie d'un effet tout aussi pèrecutant puisque Jeffrey Moussaïeff Masson a au même moment publié en 1981 quelques apèreçus d'un livre qui allait paraître en 1984 sous le titre "Assault on thuth" (la même année en traduction française sous titre "Le réel escamoté", un livre revu et augmenté réédité en 2012 sous le titre "Enquête aux archives Freud - Des abus réels aux pseudo fantasmes" (aux éditions l'Instant Présent )

Une thèse qu'il aurait donc été plus lacanien de sous-titrer "La faute cachée du grand-père", pour prendre Freud à ses propres maux.

Le livre de Balmary a été réédité en 1997 dans une édition augmentée après que l'auteure a pris connaissance de la Bible de Philippson, un livre dans lequel Freud avait appris à lire, mais apparemment sans comprendre ce qu'en le lui offrant pour son 35 e anniversaire Jakob Freud avait voulu lui faire savoir quant à l'origine de sa naissance, cette origine ayant fait que Jakob Freud s'était demander ce qu'il allait bien pouvoir faire de lui, pour ne pas dire de cet indésirable "cadeau" venu en prime de son acceptation d'épouser une femme enceinte de son père : cf. le rêve cauchemardesque qu'il avait fait à l'âge de 9 ans, cité par  Gabrielle Rubin dans "L'histoire familial de Freud". Payot, 2001, et Jacques Lacan "La-forclusion-du-nom-du-père" à l'origine des délires paranoïaques, dont évidemment celui du délire psychanalytique de Freud-et-de-ses-affidés, qui hallucinent que le refoulement des pulsions sexuelles et des désirs sont causes de névroses.

Mais ce que les psychanalystes n'ont jamais dit, soit parce qu'ils ne l'ont jamais compris, soit parce c'était impensable, soit parce que l'ayant compris ce n'était pas à dire, soit pour toutes ces mauvaises raisons, c'est que la psychanalyse repose aussi sur une autre mystification, celle du docteur Josef Breuer, une mystification destinée à invalider par avance ce que Bertha Pappenheim, l'amie de l'épouse de Freud, pourrait raconter à celle-ci :  ce qu'avait en réalité été sa longue relation avec le docteur Breuer, qui loin de la trouver dépourvue de toute sexualité, en avait fait sa maîtresse.

Freud, en "blanc bec" (pour employer une de ses expressions) avait "mordu à l'hameçon", et de manipulé avait fini par se faire lui-même un fieffé manipulateur en en la transformant en une théorique fictionnelle: un beau "conte scientifique", selon l'appréciation du professeur Richard von Krafft-Ebing, psychiatre et savant auteur de Psychopahia sexualis.

Un conte si bien ficelé que c'est sur lui que repose finalement la théorie "psychanalytique" frœudienne, et avec celle-ci l'invention délirante du "complexe d'Œdipe", un complexe qui n'a rien d'universel, bien que ledit "complexe" soit particulièrement applicable à son concepteur, le docteur Sigmund Freud, comme aux personnes qui, comme lui, ont fait l'objet d'un secret de famille inavouable: particulièrement celui de n'avoir pas été informé (ou de l'avoir été trop tardivement, ce qui rendrait compte de ce que Freud ait jugé prudent de renier sa première théorie sur l'origine de l'hystérie, une théorie devenue pour lui compromettante) d'être né d'une relation incestueuse entre Jacob Nathansohn et sa fille Amalia, ainsi qu'en témoignent non seulement les troubles "hystériques" dont Freud avait dit souffrir, et plus encore les idées "paranoïdes", pour ne pas les dires franchement paranoïaques, qu'il a présenté tout au long de sa vie, mais aussi  les recherches de Marianne Krüll ("Freud fils de Jacob" Bibliothèque de l'Inconscient, Gallimard 1984), de Marie Balmary ("L'homme aux statues" sous-titré "La faute cachée du père" Grasset 1997 ) et Gabrielle Rubin ("Le roman familial de Freud" Payot 2001). Ce dont Freud semble avoir pris conscience.

Ainsi s'explique qu'un psychanalyste "frœudipiens" chevronné comme l'était Roger Perron (récemment décédé à l'âge 95 ans ait encore en 2002 pu soutenir, malgré les évidences contraires que « Il ne faut évidemment pas confondre les fantasmes incestueux, présents chez tout être humain, et les comportements réels, de type incestueux, infiniment plus rares; il reste que leur abord psychanalytique a permis d’en comprendre beaucoup mieux la genèse et la signification ” , en conclusion de l’article où il traite de l’inceste, page 801 du méga « Dictionnaire international de psychanalyse » édité en 2002 par les éditions Calman-lévy.

En 1910 Freud  a fait savoir à son plus proche disciple Sandor Ferenczi, qu'il avait mis fin à une relation qu'il estimait relever d'une homosexualité inconsciente : ses échanges pseudo scientifiques avec Wilhelm Fliess. Freud aurait alors dit à Ferenczi qu'il avait  "réussi là où le paranoïaque échoue", conformément à l'idée erronée (et paranoïaque) que Freud se faisait de la cause de la paranoïa.

Un secret indicible, en "racine² de moins un", le taraudait, selon une formulation de Jacques Lacan, qui en a rendu compte à mots couverts dans ses Séminaires, notamment avec le concept de "forclusion du nom du père", un concept formulé par Jacques Lacan à partir des conceptions délirantes de Sigmund Freud, le docteur Ernest Jones l'ayant fait accoucher du complexe d’œdipe.

Jacques Lacan n'avait pas mordu à l'hameçon, et pour cause*. Il l'avait appelé "le complexe des dupes"

* Son père était l'amant de sa mère (selon Elisabeth Roudinesco et Serge Wassersztrum, psychiatre. Cf. "Généalogies" paru chez Plon en 1994)

Jones ne croyait pas lui-même à ce complexe, mais en tant que prédateur sexuel il trouvait un intérêt personnel à le mettre en avant, lui à qui revenait aussi pour la même raison l'idée que Bertha Pappenheim, alias "Anna O" avait fait une "grossesse nerveuse" à la suite de la rupture des relations que le docteur Breuer avait entretenu avec sa jeune et présumée jolie patiente, prétendument dénuée de sexualité (selon le Dr. Breuer) alors qu'il la maintenait par la morphine sous son emprise. Une grossesse morphiniquée tellement "nerveuse" qu'il avait fallu l'adresser en Suisse à la Clinique Bellevue pour en venir à bout.

Tout est ainsi parti du besoin qu'avait eu le docteur Josef Breuer de confier à son jeune ami Sigmund Freud où l'avait mené la relation abusive qu'il avait noué avec Bertha Pappenheim,  qui était une amie de son épouse, Martha, de façon à invalider ses dires au cas où elle aurait éprouvé le besoin de raconter à son amie ce qui s'était réellement passé avec le docteur Breuer.

A SUIVRE

 

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16 septembre 2022 5 16 /09 /septembre /2022 17:16

Contrairement à ce que l'ex président du CNOM (Conseil National de l'Ordre des Médecins) Bernard Hoerni a affirmé au micro que lui tendait Nicolas Demorand à France-Inter après qu'il a été appelé, en juillet 2001, à succéder à la présidence au professeur à Bernard Glorion, les dérapages sexuels dans l'exercice de leur profession des médecins et des chirurgiens envers les patients sont loin d'être exceptionnels. 

Nicolas Demorand n'avait rien trouvé à redire lorsque Bernard Hoerni a fait valoir que seulement quatre plaintes avaient été portées sur l'année écoulée alors que la France compte 200.000 praticiens.

Bernard Hoerni ne pouvait pourtant pas ignorer la réalité: rien qu'en ce qui concernait la Clinique Léon Elmelik, les plaintes pour viols se comptaient par centaines jusqu'à son changement de mains en 1995,  (Cf. infra) sans compter celles relatives aux débordements du très médiatique sexologue Dr. Gibert Tordjman durant un qurt de siècle et les nombreux viols réalisés sous anesthésie en salle d'opération ou en salle de réveil, qui font quasiment jamais l'objet d'une dénonciation quand ils sont connus de l'établissement où ils se produisent.

N'est-il pas étonnant que malgré la très grande fréquence et la destructivité avérée de l'inceste, notamment celui commis par les pères contre leurs filles, mais pas seulement celui-là, cette réalité a pendant plus d'un siècle non pas été ignorées, mais activement, pour ne pas dire farouchement niée par plupart des psychiatres, ceux-ci ayant pris pour du bon pain les explications erronées, et erronées parce que délibérément négationnistes, que Sigmund Freud et Ernest Jones avaient de concert inventées en 1906 par intérêts personnels.

Médecin psychiatre accusé de détournement de mineures le Dr. Jones avait fuit son pays pour s'éviter la prison. En 2005 la lecture du cas de "Dora", publié dans les l'en donnant de l'histoire mythologique d'Œdipe une interprétation renversante sur-culpablisantes et de ce fait souvent mortifères pour les incestés (preuve en est que le substantif  "incesté", qui rien qu'en France est applicable à plusieurs millions d'individus, n'existe pas le programme de correction orthographique

Avant de devenir lui-même un gourou manipulateur persuadé d'avoir découvert une vérité cachée sur l'étiologie de l'hystérie, Freud s'était laissé mystifié et manipulé par son mentor, qui craignait qu'il vienne à savoir ce qu'avait été la véritable nature de ses relations avec une de ses jeunes patientes, Bertha Pappenheim, prétendument hysT2RIQUEScelle-ci étant une amie de son épouse. Il avait cherché à décrédibiliser ses dires au cas où elle viendrait à en parler en lui inventant des troubles hystériques cependant qu'elle souffrait plus probablement de troubles relatifs à la SEP.

Freud n'avait pas compris qu'il s'était fait manipuler *.

* ("roulé dans la farine" pour employer une expression plus imagée, une expression que le professeur Olivier Saint-Jean a employé à mon endroit quand mon père a intégré son Service de gériatrie à l'hôpital Charles-Foix en septembre 1994, dix jours avant d'y mourir mystérieusement, sans savoir qu'il ne pouvait pas mieux dire - voir infra)

Une interprétation explicative destinée à faire avaler aux personnes (aux femmes comme aux hommes) qui ont eu à subir des contraintes sexuelles dans leur enfance ou leur petite enfance qu'elles ne faisaient que fantasmer ce que leur père leur avait fait avaler en les prenant pour des sex-toys à lape-suce, parfois avec la complicité active ou passive de leur mère.

L'explication freudienne des troubles psychonévrotiques qu'engendre ces contraintes fait appel la persistance (la père-substance des lacaniens) chez les adultes d'un prétendu inconscient œdipien qu'ils ou elles ont "mal liquidé", mais qu'eues, en psychanalystes pénétrants, ont su sublimer en liquide moyennant un processus transférentiel.

C'est en effet une affaire de quéquettes phalliques, qui atteste que l'inconscient est bêle et bien structuré comme un langage.

Cette sublimation et ce transfert m'ont cependant mis sur la voie du STSMi, qui n'est pas un genre de sex-toy, mais un Système Transférentiel Séquentiel à Mémoire indirecte qui permet de soutirer "les pieds sur terre" à la Lune non pas du flouze ou de l'énergie libidinale, mais une petite partie de son immense et quasi inépuisable énergie cinétique pour en faire de l'électricité pas cher. 

Une famille sur dix est concernée, selon une enquête publiée en mai 2017 par le CNRS.

Que le père de Jacques Lacan soit du nombre, c'est ce que l'historienne et vice-présidente de la Société internationale d'histoire de la psychiatrie et de la psychanalyse Elisabeth Roudinesco, adoubée par le psychiatre Serge Wasersztrum, a rapporté dans "Généalogies", paru en 1994 chez Fayard. Mais elle s'est gardée d'en dire autant au sujet de Jakob Freud, le père des frères et des sœurs de Sigmund Freud, par l'inceste paternel rendues "hystériques".

Pourtant l'inceste père-fille, dont Sigmund Freud serait à son insu le produit, rend compte de ce que Freud ait choisi l'histoire d’œdipe pour inventer un concept correspondant à sa propre préhistoire.

La vice-présidente de la Société internationale d'histoire de la psychiatrie et de la psychanalyse se fondait sur les dires de Marc Lacan, le jeune frère de Jacques, qu'elle était allé interroger

Au sujet de Sigmund Freud, c'est ce que rapporte Gabrielle Rubin en 2001 dans  "Le roman familial de Freud" en se fondant sur la pénétrante enquête de la sociologue Marianne Krüll publiée en 1983 chez Gallimard dans la Collection "Bibliothèque de l'Inconscient", une Collection dirigée par Jean Laplanche et Jean-Bertrand Pontalis

D'avoir tenté de faire savoir que la pratique de l'inceste est très fréquente même dans les familles de bonne réputation étant insupportable, l'anthropologue Dorothée Dussy n'avait en 2013 pas trouvé d'éditeur moins confidentiel que les éditions  La discussion pour publier "Le berceau des dominations", sous titré  "anthropologie de l'inceste".

Mais la parution du livre de Camille Kouchner, "La familia grande", publié en janvier 2021 aux éditions du Seuil, lui a ouvert les portes à une réédition.

Les recherches de Dorothée Dussy a été publié trois mois après celui de Camille Kouchner sous le même titre, "Le berceau des dominations; anthropologie de l'inceste" aux éditions Pocket et porte le n° 18334.

Contrairement à que ce que l'on préfère penser, c'est beaucoup moins la pratique inceste qui est taboue que la divulgation de la banalité de sa pratique, puisque l'inceste est depuis longtemps largement mais secrètement pratiqué.

C'est ce dont Freud n'avait pas tarder à s'apercevoir.

Il avait en 1886 passé quelques mois à Paris muni d'une lettre de recommandation de Theodor Meynert adressée à Charcot pour y étudier l'hystérie en assistant à ses présentations de cas.

Freud a rapporté à son retour à Vienne que l'hystérie n'était pas une maladie organique comme le pensait Meynert, mais que les attentats sexuels subis dans l'enfance étaient, aussi bien que les accidents ferroviaires, cause de troubles hystériques, tant chez les hommes que chez les femmes, quoique plus fréquemment chez les femmes.

Il est facile de vérifier que le tabou porte avant tout sur la révélation de sa banalité en consultant le "blog du randonneur", très chrétiennement tenu par le philosophe Daniel Bougnoux : à propos de la très surprenante (surprenante parce qu'elle transgresse ledit tabou) parution du livre de Camille Kouchner "La familia grande", dans un article intitulé "Le viol du silence" (titre emprunté à un livre Eva Thomas publié en 1986 chez Aubier-Montaigne, qui, comme DB le fait remarquer, est aussi l'éditeur de "Le réel escamoté", de J-M. Masson, qui déjà brisait ce tabou) a censuré les propos tenus par le psychanalyste Roger Perron en concluant son article sur l'inceste dans le "Dictionnaire international de psychanalyse" paru  2002. Au lieu de les rapporter, Daniel Bougnoux n'en a laissé subsister que les crochets < >, vidés de leur contenu, que voici < Il ne faut évidemment pas confondre les fantasmes incestueux, présents chez tout être humain, et les comportements réels, de type incestueux, infiniment plus rares; il reste que leur abord psychanalytique a permis d’en comprendre beaucoup mieux la genèse et la signification >.

Il a fallu lui en faire la remarque pour qu'il se ravise et les cite dans les commentaires qui ont suivis.

En 1975 une psychiatre freudienne Chef de Service, n'avait pas voulu m'entendre dire en staff que son le nouvel entrant de 73 ans, officiellement hospitalisé pour dépression, avait eu des relations sexuelles avec sa petite fille, une adolescente, qui venait elle aussi d'être hospitalisée, mais dans un autre HP, en l'occurrence à Sainte-Anne, pour suspicion de schizophrénie;

Madame P-P s'était levée et avait fait mine de me mettre sa main devant ma bouche pour m'empêcher de parler quand j'ai rapporté que le nouvel entrant était beaucoup plus inquiet que déprimé, qu'il craignait surtout que sa petite fille aille tout raconter aux psychiatres de Sainte-Anne, au prétexte qu'il n'avait fait que rêver, conformément à la doxa freudienne qui stipule qu'il ne faut pas confondre les fantasmes incestueux, présents chez tout être humain, et les comportements réels, de type incestueux, infiniment plus rares. Infiniment plus rares ? Les victimes d'ncestes se comptent par millions en France !?  

J'avais encore peu d'expérience et n'avais pas osé protester. Je m'étais contenté de me tourner vers le psychanalyste François Roustang, qui assistait tous les mardis au staff, pour avoir son avis et son soutien dans ma proposition d'aller en informer les médecins du Service où l'adolescente venait d'être hospitalisée. Mais il est resté coi, comme pétrifié sur sa chaise à regarder le bout de ses belles chaussures vernies. Toujours est-il qu'après ça il n'a plus remis les pieds au staff. L'année suivante il a abandonné la psychanalyse pour l'hypnose et écrit "Un destin si funeste" avertissant les inconditionnels de la pensée du maître du ridicule que le futur leur réserve (publié aux éditions de Minuit)

Jacques Lacan et Sigmund Freud ont l'un comme l'autre mis sur le marché de la psychanalyse, et par ricochet sur celui de la psychiatrie, des doctrines contradictoires, toutes les deux non pas objectives mais corrélées à leur propre histoire et préhistoire plus ou moins connue ou méconnue d'eux-mêmes ou de leur entourage (histoires faites de "substances de trous" selon une expression lacanienne surtout applicable à Freud. 

La méconnaissance de ces "trous" rend leurs doctrines subjectives et projectives, d'où les haines qu'entretiennent entre eux furieusement les partisans de chaque "École".

Le psychiatre Jacques Lacan s'était beaucoup intéressé au cas de Sigmund Freud, qui n'avait pas su ou voulu se reconnaître être issu d'un inceste. On peut le comprendre, à son époque le classement de l'inceste en deux  catégories n'avait pas encore été formulé. Il ne sera proposé par l'anthropologue Françoise Héritier qu'en 1996 dans Masculin/Feminin.

Jacques Lacan n'avait pas pu ne pas comprendre que Freud appartenait comme lui-même à une famille qui pratiquait l'inceste, mais à la différence de Freud, Jacques Lacan savait qu'il n'en était pas le produit.

Les théories psychanalytiques reposant surtout sur l'histoire personnelle de leurs concepteurs et Jacques Lacan n'étant pas comme Freud né d'un inceste père-fille (consanguin), pour lui le complexe d’œdipe n'était pas la "clé de voute" de la psychanalyse, mais un complexe des dupes.

Pour Lacan, les quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse sont le RSI  (le Réel, le Symbolique et l'Imaginaire) par rapport à un grand Autre (le manipulant), et la Répétition  (der Wiederholungswang), à laquelle l'objet petit-a (le manipulé) s'assujettit sans comprendre pourquoi.  

Le RSI forme un tout, que Jacques Lacan présente en trois ronds de ficelle pompeusement appelés nœuds borroméens noués de telle façon que si l'un est défait, les deux autres pareillement s'en-trouvent dénoués, la finalité de l'analyse étant que l'analysand arrive à en défaire un pour arriver de façon renversante au statut de grand-Autre.

Ce Qu'il Fallait Défaire n'aurait ainsi pas grand chose à voir avec la sublimation promise le dépassement du complexe des dupes  .

Ainsi la psychanalyse lacanienne est-elle ce que la vaccination contre la covid est à l'infection covidienne, une vaccination qui cherche à éradiquer une infection par une autre, présumée immunisante, dont l'efficacité est pourtant contestée, accusée d'être inexistante voire d'être pire que le mal parce qu'elle  favoriserait le développement d'autres maladies.

Bien des lacaniens s'y sont englués jusqu'à ce que mort s'en suive, réelle, structurelle ou économique, alors que d'autres ont été lacanisés avec succès, tels Jacques Van Rillaer et Mikkel Bosh Jacobson, qui ont beaucoup participé à la rédaction du Livre noir de la psychanalyse.

Chez Elisabeth Roudinesco, qui énonce que l'imbécilité est une perversion, la vaccination est superflue puisqu'elle porteuses de germes les plus immunisants qui soient.    

Jacques Van Rillaer a exercé en tant psychanalyste lacanien. Il est un des auteurs du "Livre noir de la psychanalyse", paru en 2005 aux éditions Les arènes. Il est aussi l'auteur des "Illusions de la Psychanalyse", paru en 1981 chez Mardaga, et plus récemment, en 2021, de "Les désillusions de la psychanalyse".

Mardaga est l'éditeur chez qui Jacques Bénesteau, l'auteur de "Mensonges freudiens" avait finalement pu faire publier Mensonges freudiens après avoir essuyé en France le refus de 26 éditeurs. 

Les articles critiques que J. Van Rillaer publie régulièrement dans Science&pseudo-sciences témoignent d'une grande perspicacité alliée à une grande érudition. Ils sont à ne pas manquer. 

Mais quel est son avis sur "'L'homme aux statues" ?

Jacques Lacan, "Le Mondejournal de référence et 1er site d’information sur l’actualité, avaient fait grand cas de la publication par Marie Balmary de "L'homme aux statues", sous-titré "La faute cachée du père", paru en 1979 chez Grasset, 

Roudinesco ne pouvait donc pas passer Balmary sous silence, quitte à invalider ses constatations, en écrivant dans son "Dictionnaire de la psychanalyse" (paru en 1997 chez Plon) de celle-ci qu'elle avait cherché à "christianiser Freud". 

Élisabeth Roudinesco, "l'historienne de la psychanalyse" s'était crue obligée de consacrer une douzaine de lignes à Marie Balmary, sans doute parce que Le Monde  avait confié à l'historien et journaliste Jacques Nobécourt, dans son édition datée du 6 avril 1979, le soin de consacrer un article élogieux à la retentissante thèse de Balmary sur Jakob Freud, parue en 1979 sous le titre "L'homme aux statues" et sous-titré "La faute cachée du père", une thèse qui, indépendamment des recherches sur ce sujet de la sociologue Marianne Krüll et de celle de la psychanalyste Gabrielle Rubin, suggère clairement, et non pas de façon cryptique comme Jacques Lacan, que Jakob Freud n'était pas véritablement le père génétique de Sigmund Freud.

Ce que lui-même, et avec lui les rares psychanalystes qui l'avaient compris, comprenaient aussi qu'il leur était interdit de le (faire)  comprendre autrement qu'inconsciemment. D'où la nécessité d'élaborer  - de "père-l'aborer" en langue psychanalytique lacanienne - un concept-bidon (en référence à celui d'Amalia Nathansohn - Natanson, selon la graphie amputée du psychanalyste et psychiatre Alain de Mijolla - de complexe Œdipe. Un concept bidon que Jacques Lacan appelait le complexe des dupes, Il lui avait opposé celui de "forclusion-du-non-du-père" à l'origine des délires paranoïaques en général, dont évidemment de celui des psychanalystes restés attachés au concept de complexe d'Œdipe sans comprendre que cette forclusion était symboliquement applicable à Jacob Nathansohn, le père réel de leur mentor, et non pas à Jakob Freud, son père imaginaire. 

La thèse de Marie Balmary était la publication d'un Mémoire de psychanalyse qui n'avait illogiquement pas été adoubé par Jean Laplanche, puisqu'il défendra son directeur de thèse, au prétexte que son travail ne relevait pas de la psychanalyse mais d'un travail de sociologue. En réalité parce que Balmary avait fait mention de Jacques Lacan, cité en exergue alors que Lacan avait publiquement traité Jean Laplanche et Jean Bertrand Pontalis d'imbéciles pour avoir en 1964 publié (chez Hachette dans la collection "Textes du XX e siècle") "Origine du Fantasme et fantasme des origines", dans lequel ces psychanalystes avaient manié les équations symboliques de Jacques Lacan comme s'il s'agissait d'équations mathématiques pour démontrer que l'inconscient se situait "dans le dessous des dessous" des barres de fractions. D'autant plus illogiquement que Jean Lachanche introduira 9 ans plus tard la "théorie de la séduction généralisée"

Cet aspect des choses ne se trouve pas (pas encore et ne s'y trouvera sans doute jamais) dans Wikipédia - qui écrit sans en donner l'explication "Il rompt bientôt avec Lacan et devient en 1964 l'un des membres fondateurs de l'Association psychanalytique de France" - ni dans les articles mis en ligne le Web consacrés à Jean Laplanche, alors que c'est sur cette incivilité vexatoire que Jean Laplanche, qui faisait jusque-là ami-ami avec Lacan, s'est soudainement séparé de lui pour fonder sa propre école avec l'API  

L'origine du fantasme et le fantasme des origines était une publication dont ces psychanalystes étaient tellement fiers qu'ils l'ont republié en 1985, mais amputé de sa "lumineuse" démonstration mathématique de ce que l'inconscient se loge dans le dessous des dessous. 

Refusée pour des motifs émotionnels compréhensibles mais réactionnel et illégitime, la thèse de Marie Balmary trouvera grâce au yeux de Maurice Clavel, qui n'aimant pas la censure (Cf. son "Messieurs les censeurs, bonsoir !"). Il insistera pour qu'elle soit publiée, et elle le sera chez Grasset, sous le titre "L'homme aux statues, la faute cachée du père".

Une thèse qui prend Freud à ses propres mots. Il aurait été plus lacanien et donc conforme à la réalité de la sous-titrer "La faute cachée du grand-père", puisque le grand-père paternel de Jacques Lacan était l'amant de sa mère (d'où l'application de sa théorie au délire conceptuel de Freud, et par procuration à celui de ses épigones, mais pas à lui-même, puisque lui ne confondait pas le réel avec l'imaginaire et le symbolique. 

Aux Etats-Unis l'historienne en sciences humaines le professeure Ruth avait invité les américains à en prendre connaissance en concluant l'analyse de sa thèse par ces mots : "Ce qui en tout cas semble important c'est que la nouvelle et stimulante interprétation sur les origines de la psychanalyse soit prise sérieusement en compte par les lecteurs  américans". ("What seems important, in any case, is that her new and bracing interpretation of the origins of psychoanalysis be taken seriously by American readers". (1981, Journal of the History of the Behavioral Sciences).

Une invitation qui a été suivie d'un effet tout aussi pèrecutant puisque Jeffrey Moussaïeff Masson a au même moment publié en 1981 quelques apèreçus d'un livre qui allait paraître en 1984 sous le titre "Assault on thuth" (la même année en traduction française sous titre "Le réel escamoté", un livre revu et augmenté réédité en 2012 sous le titre "Enquête aux archives Freud - Des abus réels aux pseudo fantasmes" (aux éditions l'Instant Présent )

Une thèse qu'il aurait donc été plus lacanien de sous-titrer "La faute cachée du grand-père", pour prendre Freud à ses propres maux.

Le livre de Balmary a été réédité en 1997 dans une édition augmentée après que l'auteure a pris connaissance de la Bible de Philippson, un livre dans lequel Freud avait appris à lire, mais apparemment sans comprendre ce qu'en le lui offrant pour son 35 e anniversaire Jakob Freud avait voulu lui faire savoir quant à l'origine de sa naissance, cette origine ayant fait que Jakob Freud s'était demander ce qu'il allait bien pouvoir faire de lui, pour ne pas dire de cet indésirable "cadeau" venu en prime de son acceptation d'épouser une femme enceinte de son père : cf. le rêve cauchemardesque qu'il avait fait à l'âge de 9 ans, cité par  Gabrielle Rubin dans "L'histoire familial de Freud". Payot, 2001, et Jacques Lacan "La-forclusion-du-nom-du-père" à l'origine des délires paranoïaques, dont évidemment celui du délire psychanalytique de Freud-et-de-ses-affidés, qui hallucinent que le refoulement des pulsions sexuelles et des désirs sont causes de névroses.

Mais ce que les psychanalystes n'ont jamais dit, soit parce qu'ils ne l'ont jamais compris, soit parce c'était impensable, soit parce que l'ayant compris ce n'était pas à dire, soit pour toutes ces mauvaises raisons, c'est que la psychanalyse repose aussi sur une autre mystification, celle du docteur Josef Breuer, une mystification destinée à invalider par avance ce que Bertha Pappenheim, l'amie de l'épouse de Freud, pourrait raconter à celle-ci :  ce qu'avait en réalité été sa longue relation avec le docteur Breuer, qui loin de la trouver dépourvue de toute sexualité, en avait fait sa maîtresse.

Freud, en "blanc bec" (pour employer une de ses expressions) avait "mordu à l'hameçon", et de manipulé avait fini par se faire lui-même un fieffé manipulateur en en la transformant en une théorique fictionnelle: un beau "conte scientifique", selon l'appréciation du professeur Richard von Krafft-Ebing, psychiatre et savant auteur de Psychopahia sexualis.

Un conte si bien ficelé que c'est sur lui que repose finalement la théorie "psychanalytique" frœudienne, et avec celle-ci l'invention délirante du "complexe d'Œdipe", un complexe qui n'a rien d'universel, bien que ledit "complexe" soit particulièrement applicable à son concepteur, le docteur Sigmund Freud, comme aux personnes qui, comme lui, ont fait l'objet d'un secret de famille inavouable: particulièrement celui de n'avoir pas été informé (ou de l'avoir été trop tardivement, ce qui rendrait compte de ce que Freud ait jugé prudent de renier sa première théorie sur l'origine de l'hystérie, une théorie devenue pour lui compromettante) d'être né d'une relation incestueuse entre Jacob Nathansohn et sa fille Amalia, ainsi qu'en témoignent non seulement les troubles "hystériques" dont Freud avait dit souffrir, et plus encore les idées "paranoïdes", pour ne pas les dires franchement paranoïaques, qu'il a présenté tout au long de sa vie, mais aussi  les recherches de Marianne Krüll ("Freud fils de Jacob" Bibliothèque de l'Inconscient, Gallimard 1984), de Marie Balmary ("L'homme aux statues" sous-titré "La faute cachée du père" Grasset 1997 ) et Gabrielle Rubin ("Le roman familial de Freud" Payot 2001). Ce dont Freud semble avoir pris conscience.

Ainsi s'explique qu'un psychanalyste "frœudipiens" chevronné comme l'était Roger Perron (récemment décédé à l'âge 95 ans ait encore en 2002 pu soutenir, malgré les évidences contraires que « Il ne faut évidemment pas confondre les fantasmes incestueux, présents chez tout être humain, et les comportements réels, de type incestueux, infiniment plus rares; il reste que leur abord psychanalytique a permis d’en comprendre beaucoup mieux la genèse et la signification ” , en conclusion de l’article où il traite de l’inceste, page 801 du méga « Dictionnaire international de psychanalyse » édité en 2002 par les éditions Calman-lévy.

En 1910 Freud  a fait savoir à son plus proche disciple Sandor Ferenczi, qu'il avait mis fin à une relation qu'il estimait relever d'une homosexualité inconsciente : ses échanges pseudo scientifiques avec Wilhelm Fliess. Freud aurait alors dit à Ferenczi qu'il avait  "réussi là où le paranoïaque échoue", conformément à l'idée erronée (et paranoïaque) que Freud se faisait de la cause de la paranoïa.

Un secret indicible, en "racine² de moins un", le taraudait, selon une formulation de Jacques Lacan, qui en a rendu compte à mots couverts dans ses Séminaires, notamment avec le concept de "forclusion du nom du père", un concept formulé par Jacques Lacan à partir des conceptions délirantes de Sigmund Freud, le docteur Ernest Jones l'ayant fait accoucher du complexe d’œdipe.

Jacques Lacan n'avait pas mordu à l'hameçon, et pour cause*. Il l'avait appelé "le complexe des dupes"

* Son père était l'amant de sa mère (selon Elisabeth Roudinesco et Serge Wassersztrum, psychiatre. Cf. "Généalogies" paru chez Plon en 1994)

Jones ne croyait pas lui-même à ce complexe, mais en tant que prédateur sexuel il trouvait un intérêt personnel à le mettre en avant, lui à qui revenait aussi pour la même raison l'idée que Bertha Pappenheim, alias "Anna O" avait fait une "grossesse nerveuse" à la suite de la rupture des relations que le docteur Breuer avait entretenu avec sa jeune et présumée jolie patiente, prétendument dénuée de sexualité (selon le Dr. Breuer) alors qu'il la maintenait par la morphine sous son emprise. Une grossesse morphiniquée tellement "nerveuse" qu'il avait fallu l'adresser en Suisse à la Clinique Bellevue pour en venir à bout.

Tout est ainsi parti du besoin qu'avait eu le docteur Josef Breuer de confier à son jeune ami Sigmund Freud où l'avait mené la relation abusive qu'il avait noué avec Bertha Pappenheim,  qui était une amie de son épouse, Martha, de façon à invalider ses dires au cas où elle aurait éprouvé le besoin de raconter à son amie ce qui s'était réellement passé avec le docteur Breuer.

A SUIVRE

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27 août 2022 6 27 /08 /août /2022 21:06

N'est-il pas étonnant que malgré la très grande fréquence et la destructivité avérée de l'inceste, notamment celui commis par les pères contre leurs filles, cette réalité a été pendant plus d'un siècle non pas vraiment ignorée, mais activement niée la plupart des psychiatres, ceux-ci ayant pour la plupart  avalisé les explications négationnistes, pourtant manifestement erronées, que Sigmund Freud et Ernest Jones avaient à dessein conjointement inventé en  donnant de l'histoire mythologique d'Œdipe une interprétation renversante (au sens de perverse) tirée de la propre expérience de Freud et destinée à faire avaler aux femmes (comme aux hommes) qui ont eu à le subir qu'ils ou elles ne faisaient que fantasmer ce que leur père leur avait fait avaler, du fait de la per-sistance chez eux d'un prétendu inconscient œdipien qu'ils ou elles ont "mal liquidé", mais qu'eues - c'est en effet une affaire de quéquettes phalliques, preuve que l'inconscient est structuré comme un langage - en psychanalystes, ont su sublimer en liquide moyennant un processus transférentiel. Une sublimation qui m'a mis sur la voie du STSMi (Système Transférentiel Séquentiel à Mémoire indirecte) qui permet de soutirer "les pieds sur terre" à la Lune une petite partie de son immense et quasi inépuisable énergie cinétique pour en faire non pas du flouze mais de l'électricité pas cher.  

Une famille sur dix est concernée, selon une enquête publiée en mai 2017 par le CNRS.

Que le père de Jacques Lacan soit du nombre, c'est ce que l'historienne et vice-présidente de la Société internationale d'histoire de la psychiatrie et de la psychanalyse Elisabeth Roudinesco, adoubée par le psychiatre Serge Wasersztrum, a rapporté dans "Généalogies", paru en 1994 chez Fayard. Mais elle s'est gardée d'en dire autant au sujet de Jakob Freud, le père des frères et des soeurs de Sigmund Freud, par l'inceste paternel rendues "hystériques".

Pourtant l'inceste père-fille dont Sigmund Freud serait à son insu le produit rend compte de l'invention, plus ou moins inconsciemment projective, du concept de "complexe d’œdipe"

La vice-présidente de la Société internationale d'histoire de la psychiatrie et de la psychanalyse se fondait sur les dires de Marc Lacan, le jeune frère de Jacques, qu'elle était allé interroger

Au sujet de Sigmund Freud, c'est ce que rapporte Gabrielle Rubin en 2001 dans  "Le roman familial de Freud" en se fondant sur la pénétrante enquête de la sociologue Marianne Krüll publiée en 1983 chez Gallimard dans la Collection "Bibliothèque de l'Inconscient", une Collection dirigée par Jean Laplanche et Jean-Bertrand Pontalis

D'avoir tenté de faire savoir que la pratique de l'inceste est très fréquente même dans les familles de bonne réputation étant insupportable, l'anthropologue Dorothée Dussy n'avait en 2013 pas trouvé d'éditeur moins confidentiel que les éditions  La discussion pour publier "Le berceau des dominations", sous titré  "anthropologie de l'inceste".

Mais la parution du livre de Camille Kouchner, "La familia grande", publié en janvier 2021 aux éditions du Seuil, lui a ouvert les portes à une réédition.

Les recherches de Dorothée Dussy a été publié trois mois après celui de Camille Kouchner sous le même titre, "Le berceau des dominations; anthropologie de l'inceste" aux éditions Pocket et porte le n° 18334.

Contrairement à que ce que l'on préfère penser, c'est beaucoup moins la pratique inceste qui est taboue que la divulgation de la banalité de sa pratique, puisque l'inceste est depuis longtemps largement mais secrètement pratiqué.

C'est ce dont Freud n'avait pas tarder à s'apercevoir.

Il avait en 1886 passé quelques mois à Paris muni d'une lettre de recommandation de Theodor Meynert adressée à Charcot pour y étudier l'hystérie en assistant à ses présentations de cas.

Freud a rapporté à son retour à Vienne que l'hystérie n'était pas une maladie organique comme le pensait Meynert, mais que les attentats sexuels subis dans l'enfance étaient, aussi bien que les accidents ferroviaires, cause de troubles hystériques, tant chez les hommes que chez les femmes, quoique plus fréquemment chez les femmes.

Il est facile de vérifier que le tabou porte avant tout sur la révélation de sa banalité en consultant le "blog du randonneur", très chrétiennement tenu par le philosophe Daniel Bougnoux : à propos de la très surprenante (surprenante parce qu'elle transgresse ledit tabou) parution du livre de Camille Kouchner "La familia grande", dans un article intitulé "Le viol du silence" (titre emprunté à un livre Eva Thomas publié en 1986 chez Aubier-Montaigne, qui, comme DB le fait remarquer, est aussi l'éditeur de "Le réel escamoté", de J-M. Masson, qui déjà brisait ce tabou) a censuré les propos tenus par le psychanalyste Roger Perron en concluant son article sur l'inceste dans le "Dictionnaire international de psychanalyse" paru  2002. Au lieu de les rapporter, Daniel Bougnoux n'en a laissé subsister que les crochets < >, vidés de leur contenu, que voici < Il ne faut évidemment pas confondre les fantasmes incestueux, présents chez tout être humain, et les comportements réels, de type incestueux, infiniment plus rares; il reste que leur abord psychanalytique a permis d’en comprendre beaucoup mieux la genèse et la signification >.

Il a fallu lui en faire la remarque pour qu'il se ravise et les cite dans les commentaires qui ont suivis.

En 1975 une psychiatre freudienne Chef de Service, n'avait pas voulu m'entendre dire en staff que son le nouvel entrant de 73 ans, officiellement hospitalisé pour dépression, avait eu des relations sexuelles avec sa petite fille, une adolescente, qui venait elle aussi d'être hospitalisée, mais dans un autre HP, en l'occurrence à Sainte-Anne, pour suspicion de schizophrénie;

Madame P-P s'était levée et avait fait mine de me mettre sa main devant ma bouche pour m'empêcher de parler quand j'ai rapporté que le nouvel entrant était beaucoup plus inquiet que déprimé, qu'il craignait surtout que sa petite fille aille tout raconter aux psychiatres de Sainte-Anne, au prétexte qu'il n'avait fait que rêver, conformément à la doxa freudienne qui stipule qu'il ne faut pas confondre les fantasmes incestueux, présents chez tout être humain, et les comportements réels, de type incestueux, infiniment plus rares. Infiniment plus rares ? Les victimes d'ncestes se comptent par millions en France !?  

J'avais encore peu d'expérience et n'avais pas osé protester. Je m'étais contenté de me tourner vers le psychanalyste François Roustang, qui assistait tous les mardis au staff, pour avoir son avis et son soutien dans ma proposition d'aller en informer les médecins du Service où l'adolescente venait d'être hospitalisée. Mais il est resté coi, comme pétrifié sur sa chaise à regarder le bout de ses belles chaussures vernies. Toujours est-il qu'après ça il n'a plus remis les pieds au staff. L'année suivante il a abandonné la psychanalyse pour l'hypnose et écrit "Un destin si funeste" avertissant les inconditionnels de la pensée du maître du ridicule que le futur leur réserve (publié aux éditions de Minuit)

Jacques Lacan et Sigmund Freud ont l'un comme l'autre mis sur le marché de la psychanalyse, et par ricochet sur celui de la psychiatrie, des doctrines contradictoires, toutes les deux non pas objectives mais corrélées à leur propre histoire et préhistoire plus ou moins connue ou méconnue d'eux-mêmes ou de leur entourage (histoires faites de "substances de trous" selon une expression lacanienne surtout applicable à Freud. 

La méconnaissance de ces "trous" rend leurs doctrines subjectives et projectives, d'où les haines qu'entretiennent entre eux furieusement les partisans de chaque "École".

Le psychiatre Jacques Lacan s'était beaucoup intéressé au cas de Sigmund Freud, qui n'avait pas su ou voulu se reconnaître être issu d'un inceste. On peut le comprendre, à son époque le classement de l'inceste en deux  catégories n'avait pas encore été formulé. Il ne sera proposé par l'anthropologue Françoise Héritier qu'en 1996 dans Masculin/Feminin.

Jacques Lacan n'avait pas pu ne pas comprendre que Freud appartenait comme lui-même à une famille qui pratiquait l'inceste, mais à la différence de Freud, Jacques Lacan savait qu'il n'en était pas le produit.

Les théories psychanalytiques reposant surtout sur l'histoire personnelle de leurs concepteurs et Jacques Lacan n'étant pas comme Freud né d'un inceste père-fille (consanguin), pour lui le complexe d’œdipe n'était pas la "clé de voute" de la psychanalyse, mais un complexe des dupes.

Pour Lacan, les quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse sont le RSI  (le Réel, le Symbolique et l'Imaginaire) par rapport à un grand Autre (le manipulant), et la Répétition  (der Wiederholungswang), à laquelle l'objet petit-a (le manipulé) s'assujettit sans comprendre pourquoi.  

Le RSI forme un tout, que Jacques Lacan présente en trois ronds de ficelle pompeusement appelés nœuds borroméens noués de telle façon que si l'un est défait, les deux autres pareillement s'en-trouvent dénoués, la finalité de l'analyse étant que l'analysand arrive à en défaire un pour arriver de façon renversante au statut de grand-Autre.

Ce Qu'il Fallait Défaire n'aurait ainsi pas grand chose à voir avec la sublimation promise le dépassement du complexe des dupes  .

Ainsi la psychanalyse lacanienne est-elle ce que la vaccination contre la covid est à l'infection covidienne, une vaccination qui cherche à éradiquer une infection par une autre, présumée immunisante, dont l'efficacité est pourtant contestée, accusée d'être inexistante voire d'être pire que le mal parce qu'elle  favoriserait le développement d'autres maladies.

Bien des lacaniens s'y sont englués jusqu'à ce que mort s'en suive, réelle, structurelle ou économique, alors que d'autres ont été lacanisés avec succès, tels Jacques Van Rillaer et Mikkel Bosh Jacobson, qui ont beaucoup participé à la rédaction du Livre noir de la psychanalyse.

Chez Elisabeth Roudinesco, qui énonce que l'imbécilité est une perversion, la vaccination est superflue puisqu'elle porteuses de germes les plus immunisants qui soient.    

Jacques Van Rillaer a exercé en tant psychanalyste lacanien. Il est un des auteurs du "Livre noir de la psychanalyse", paru en 2005 aux éditions Les arènes. Il est aussi l'auteur des "Illusions de la Psychanalyse", paru en 1981 chez Mardaga, et plus récemment, en 2021, de "Les désillusions de la psychanalyse".

Mardaga est l'éditeur chez qui Jacques Bénesteau, l'auteur de "Mensonges freudiens" avait finalement pu faire publier Mensonges freudiens après avoir essuyé en France le refus de 26 éditeurs. 

Les articles critiques que J. Van Rillaer publie régulièrement dans Science&pseudo-sciences témoignent d'une grande perspicacité alliée à une grande érudition. Ils sont à ne pas manquer. 

Mais quel est son avis sur "'L'homme aux statues" ?

Jacques Lacan, "Le Mondejournal de référence et 1er site d’information sur l’actualité, avaient fait grand cas de la publication par Marie Balmary de "L'homme aux statues", sous-titré "La faute cachée du père", paru en 1979 chez Grasset, 

Roudinesco ne pouvait donc pas passer Balmary sous silence, quitte à invalider ses constatations, en écrivant dans son "Dictionnaire de la psychanalyse" (paru en 1997 chez Plon) de celle-ci qu'elle avait cherché à "christianiser Freud". 

Élisabeth Roudinesco, "l'historienne de la psychanalyse" s'était crue obligée de consacrer une douzaine de lignes à Marie Balmary, sans doute parce que Le Monde  avait confié à l'historien et journaliste Jacques Nobécourt, dans son édition datée du 6 avril 1979, le soin de consacrer un article élogieux à la retentissante thèse de Balmary sur Jakob Freud, parue en 1979 sous le titre "L'homme aux statues" et sous-titré "La faute cachée du père", une thèse qui, indépendamment des recherches sur ce sujet de la sociologue Marianne Krüll et de celle de la psychanalyste Gabrielle Rubin, suggère clairement, et non pas de façon cryptique comme Jacques Lacan, que Jakob Freud n'était pas véritablement le père génétique de Sigmund Freud.

Ce que lui-même, et avec lui les rares psychanalystes qui l'avaient compris, comprenaient aussi qu'il leur était interdit de le (faire)  comprendre autrement qu'inconsciemment. D'où la nécessité d'élaborer  - de "père-l'aborer" en langue psychanalytique lacanienne - un concept-bidon (en référence à celui d'Amalia Nathansohn - Natanson, selon la graphie amputée du psychanalyste et psychiatre Alain de Mijolla - de complexe Œdipe. Un concept bidon que Jacques Lacan appelait le complexe des dupes, Il lui avait opposé celui de "forclusion-du-non-du-père" à l'origine des délires paranoïaques en général, dont évidemment de celui des psychanalystes restés attachés au concept de complexe d'Œdipe sans comprendre que cette forclusion était symboliquement applicable à Jacob Nathansohn, le père réel de leur mentor, et non pas à Jakob Freud, son père imaginaire. 

La thèse de Marie Balmary était la publication d'un Mémoire de psychanalyse qui n'avait illogiquement pas été adoubé par Jean Laplanche, puisqu'il défendra son directeur de thèse, au prétexte que son travail ne relevait pas de la psychanalyse mais d'un travail de sociologue. En réalité parce que Balmary avait fait mention de Jacques Lacan, cité en exergue alors que Lacan avait publiquement traité Jean Laplanche et Jean Bertrand Pontalis d'imbéciles pour avoir en 1964 publié (chez Hachette dans la collection "Textes du XX e siècle") "Origine du Fantasme et fantasme des origines", dans lequel ces psychanalystes avaient manié les équations symboliques de Jacques Lacan comme s'il s'agissait d'équations mathématiques pour démontrer que l'inconscient se situait "dans le dessous des dessous" des barres de fractions. D'autant plus illogiquement que Jean Lachanche introduira 9 ans plus tard la "théorie de la séduction généralisée"

Cet aspect des choses ne se trouve pas (pas encore et ne s'y trouvera sans doute jamais) dans Wikipédia - qui écrit sans en donner l'explication "Il rompt bientôt avec Lacan et devient en 1964 l'un des membres fondateurs de l'Association psychanalytique de France" - ni dans les articles mis en ligne le Web consacrés à Jean Laplanche, alors que c'est sur cette incivilité vexatoire que Jean Laplanche, qui faisait jusque-là ami-ami avec Lacan, s'est soudainement séparé de lui pour fonder sa propre école avec l'API  

L'origine du fantasme et le fantasme des origines était une publication dont ces psychanalystes étaient tellement fiers qu'ils l'ont republié en 1985, mais amputé de sa "lumineuse" démonstration mathématique de ce que l'inconscient se loge dans le dessous des dessous. 

Refusée pour des motifs émotionnels compréhensibles mais réactionnel et illégitime, la thèse de Marie Balmary trouvera grâce au yeux de Maurice Clavel, qui n'aimant pas la censure (Cf. son "Messieurs les censeurs, bonsoir !"). Il insistera pour qu'elle soit publiée, et elle le sera chez Grasset, sous le titre "L'homme aux statues, la faute cachée du père".

Une thèse qui prend Freud à ses propres mots. Il aurait été plus lacanien et donc conforme à la réalité de la sous-titrer "La faute cachée du grand-père", puisque le grand-père paternel de Jacques Lacan était l'amant de sa mère (d'où l'application de sa théorie au délire conceptuel de Freud, et par procuration à celui de ses épigones, mais pas à lui-même, puisque lui ne confondait pas le réel avec l'imaginaire et le symbolique. 

Aux Etats-Unis l'historienne en sciences humaines le professeure Ruth avait invité les américains à en prendre connaissance en concluant l'analyse de sa thèse par ces mots : "Ce qui en tout cas semble important c'est que la nouvelle et stimulante interprétation sur les origines de la psychanalyse soit prise sérieusement en compte par les lecteurs  américans". ("What seems important, in any case, is that her new and bracing interpretation of the origins of psychoanalysis be taken seriously by American readers". (1981, Journal of the History of the Behavioral Sciences).

Une invitation qui a été suivie d'un effet tout aussi pèrecutant puisque Jeffrey Moussaïeff Masson a au même moment publié en 1981 quelques apèreçus d'un livre qui allait paraître en 1984 sous le titre "Assault on thuth" (la même année en traduction française sous titre "Le réel escamoté", un livre revu et augmenté réédité en 2012 sous le titre "Enquête aux archives Freud - Des abus réels aux pseudo fantasmes" (aux éditions l'Instant Présent )

Une thèse qu'il aurait donc été plus lacanien de sous-titrer "La faute cachée du grand-père", pour prendre Freud à ses propres maux.

Le livre de Balmary a été réédité en 1997 dans une édition augmentée après que l'auteure a pris connaissance de la Bible de Philippson, un livre dans lequel Freud avait appris à lire, mais apparemment sans comprendre ce qu'en le lui offrant pour son 35 e anniversaire Jakob Freud avait voulu lui faire savoir quant à l'origine de sa naissance, cette origine ayant fait que Jakob Freud s'était demander ce qu'il allait bien pouvoir faire de lui, pour ne pas dire de cet indésirable "cadeau" venu en prime de son acceptation d'épouser une femme enceinte de son père : cf. le rêve cauchemardesque qu'il avait fait à l'âge de 9 ans, cité par  Gabrielle Rubin dans "L'histoire familial de Freud". Payot, 2001, et Jacques Lacan "La-forclusion-du-nom-du-père" à l'origine des délires paranoïaques, dont évidemment celui du délire psychanalytique de Freud-et-de-ses-affidés, qui hallucinent que le refoulement des pulsions sexuelles et des désirs sont causes de névroses.

Mais ce que les psychanalystes n'ont jamais dit, soit parce qu'ils ne l'ont jamais compris, soit parce c'était impensable, soit parce que l'ayant compris ce n'était pas à dire, soit pour toutes ces mauvaises raisons, c'est que la psychanalyse repose aussi sur une autre mystification, celle du docteur Josef Breuer, une mystification destinée à invalider par avance ce que Bertha Pappenheim, l'amie de l'épouse de Freud, pourrait raconter à celle-ci :  ce qu'avait en réalité été sa longue relation avec le docteur Breuer, qui loin de la trouver dépourvue de toute sexualité, en avait fait sa maîtresse.

Freud, en "blanc bec" (pour employer une de ses expressions) avait "mordu à l'hameçon", et de manipulé avait fini par se faire lui-même un fieffé manipulateur en en la transformant en une théorique fictionnelle: un beau "conte scientifique", selon l'appréciation du professeur Richard von Krafft-Ebing, psychiatre et savant auteur de Psychopahia sexualis.

Un conte si bien ficelé que c'est sur lui que repose finalement la théorie "psychanalytique" frœudienne, et avec celle-ci l'invention délirante du "complexe d'Œdipe", un complexe qui n'a rien d'universel, bien que ledit "complexe" soit particulièrement applicable à son concepteur, le docteur Sigmund Freud, comme aux personnes qui, comme lui, ont fait l'objet d'un secret de famille inavouable: particulièrement celui de n'avoir pas été informé (ou de l'avoir été trop tardivement, ce qui rendrait compte de ce que Freud ait jugé prudent de renier sa première théorie sur l'origine de l'hystérie, une théorie devenue pour lui compromettante) d'être né d'une relation incestueuse entre Jacob Nathansohn et sa fille Amalia, ainsi qu'en témoignent non seulement les troubles "hystériques" dont Freud avait dit souffrir, et plus encore les idées "paranoïdes", pour ne pas les dires franchement paranoïaques, qu'il a présenté tout au long de sa vie, mais aussi  les recherches de Marianne Krüll ("Freud fils de Jacob" Bibliothèque de l'Inconscient, Gallimard 1984), de Marie Balmary ("L'homme aux statues" sous-titré "La faute cachée du père" Grasset 1997 ) et Gabrielle Rubin ("Le roman familial de Freud" Payot 2001). Ce dont Freud semble avoir pris conscience.

Ainsi s'explique qu'un psychanalyste "frœudipiens" chevronné comme l'était Roger Perron (récemment décédé à l'âge 95 ans ait encore en 2002 pu soutenir, malgré les évidences contraires que « Il ne faut évidemment pas confondre les fantasmes incestueux, présents chez tout être humain, et les comportements réels, de type incestueux, infiniment plus rares; il reste que leur abord psychanalytique a permis d’en comprendre beaucoup mieux la genèse et la signification ” , en conclusion de l’article où il traite de l’inceste, page 801 du méga « Dictionnaire international de psychanalyse » édité en 2002 par les éditions Calman-lévy.

En 1910 Freud  a fait savoir à son plus proche disciple Sandor Ferenczi, qu'il avait mis fin à une relation qu'il estimait relever d'une homosexualité inconsciente : ses échanges pseudo scientifiques avec Wilhelm Fliess. Freud aurait alors dit à Ferenczi qu'il avait  "réussi là où le paranoïaque échoue", conformément à l'idée erronée (et paranoïaque) que Freud se faisait de la cause de la paranoïa.

Un secret indicible, en "racine² de moins un", le taraudait, selon une formulation de Jacques Lacan, qui en a rendu compte à mots couverts dans ses Séminaires, notamment avec le concept de "forclusion du nom du père", un concept formulé par Jacques Lacan à partir des conceptions délirantes de Sigmund Freud, le docteur Ernest Jones l'ayant fait accoucher du complexe d’œdipe.

Jacques Lacan n'avait pas mordu à l'hameçon, et pour cause*. Il l'avait appelé "le complexe des dupes"

* Son père était l'amant de sa mère (selon Elisabeth Roudinesco et Serge Wassersztrum, psychiatre. Cf. "Généalogies" paru chez Plon en 1994)

Jones ne croyait pas lui-même à ce complexe, mais en tant que prédateur sexuel il trouvait un intérêt personnel à le mettre en avant, lui à qui revenait aussi pour la même raison l'idée que Bertha Pappenheim, alias "Anna O" avait fait une "grossesse nerveuse" à la suite de la rupture des relations que le docteur Breuer avait entretenu avec sa jeune et présumée jolie patiente, prétendument dénuée de sexualité (selon le Dr. Breuer) alors qu'il la maintenait par la morphine sous son emprise. Une grossesse morphiniquée tellement "nerveuse" qu'il avait fallu l'adresser en Suisse à la Clinique Bellevue pour en venir à bout.

Tout est ainsi parti du besoin qu'avait eu le docteur Josef Breuer de confier à son jeune ami Sigmund Freud où l'avait mené la relation abusive qu'il avait noué avec Bertha Pappenheim,  qui était une amie de son épouse, Martha, de façon à invalider ses dires au cas où elle aurait éprouvé le besoin de raconter à son amie ce qui s'était réellement passé avec le docteur Breuer.

A SUIVRE

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17 août 2022 3 17 /08 /août /2022 17:20

Jacques Lacan, "Le Mondejournal de référence et 1er site d’information sur l’actualité, avaient fait grand cas de la publication par Marie Balmary de "L'homme aux statues", sous-titré "La faute cachée du père", paru en 1979 chez Grasset, 

Roudinesco ne pouvait donc pas passer Balmary sous silence, quitte à invalider ses constatations, en écrivant dans son "Dictionnaire de la psychanalyse" paru en 1997 (chez Plon)  de Balmary qu'elle avait cherché à "christianiser Freud" (sic), 

Élisabeth Roudinesco, "l'historienne de la psychanalyse" s'était crue obligée de consacrer une douzaine de lignes à Marie Balmary, sans doute parce que Le Monde  avait confié à l'historien et journaliste Jacques Nobécourt, dans son édition datée du 6 avril 1979, le soin de consacrer un article élogieux à la retentissante thèse de Balmary sur Jakob Freud, parue en 1979 sous le titre "L'homme aux statues" et sous-titré "La faute cachée du père", une thèse qui, indépendamment des recherches sur ce sujet de la sociologue Marianne Krüll et de celle de la psychanalyste Gabrielle Rubin, suggère clairement, et non pas de façon cryptique comme Jacques Lacan, que Jakob Freud n'était pas véritablement le père génétique de Sigmund Freud.

Ce que lui-même, et avec lui les rares psychanalystes qui l'avaient compris, comprenaient aussi qu'il leur était interdit de le (faire)  comprendre autrement qu'inconsciemment. D'où la nécessité d'élaborer  - de "père-l'aborer" en langue psychanalytique lacanienne - un concept-bidon (en référence à celui d'Amalia Nathansohn - Natanson, selon la graphie amputée du psychanalyste et psychiatre Alain de Mijolla - de complexe Œdipe. Un concept bidon que Jacques Lacan appelait le complexe des dupes, Il lui avait opposé celui de "forclusion-du-non-du-père" à l'origine des délires paranoïaques en général, dont évidemment de celui des psychanalystes restés attachés au concept de complexe d'Œdipe sans comprendre que cette forclusion était symboliquement applicable à Jacob Nathansohn, le père réel de leur mentor, et non pas à Jakob Freud, son père imaginaire. 

La thèse de Marie Balmary était la publication d'un Mémoire de psychanalyse qui n'avait illogiquement pas été adoubé par Jean Laplanche, puisqu'il défendra son directeur de thèse, au prétexte que son travail ne relevait pas de la psychanalyse mais d'un travail de sociologue. En réalité parce que Balmary avait fait mention de Jacques Lacan, cité en exergue alors que Lacan avait publiquement traité Jean Laplanche et Jean Bertrand Pontalis d'imbéciles pour avoir en 1964 publié (chez Hachette dans la collection "Textes du XX e siècle") "Origine du Fantasme et fantasme des origines", dans lequel ces psychanalystes avaient manié les équations symboliques de Jacques Lacan comme s'il s'agissait d'équations mathématiques pour démontrer que l'inconscient se situait "dans le dessous des dessous" des barres de fractions. D'autant plus illogiquement que Jean Lachanche introduira 9 ans plus tard la "théorie de la séduction généralisée"

Cet aspect des choses ne se trouve pas (pas encore et ne s'y trouvera sans doute jamais) dans Wikipédia - qui écrit sans en donner l'explication "Il rompt bientôt avec Lacan et devient en 1964 l'un des membres fondateurs de l'Association psychanalytique de France" - ni dans les articles mis en ligne le Web consacrés à Jean Laplanche, alors que c'est sur cette incivilité vexatoire que Jean Laplanche, qui faisait jusque-là ami-ami avec Lacan, s'est soudainement séparé de lui pour fonder sa propre école avec l'API  

L'origine du fantasme et le fantasme des origines était une publication dont ces psychanalystes étaient tellement fiers qu'ils l'ont republié en 1985, mais amputé de sa "lumineuse" démonstration mathématique de ce que l'inconscient se loge dans le dessous des dessous. 

Refusée pour des motifs émotionnels compréhensibles mais réactionnel et illégitime, la thèse de Marie Balmary trouvera grâce au yeux de Maurice Clavel, qui n'aimant pas la censure (Cf. son "Messieurs les censeurs, bonsoir !"). Il insistera pour qu'elle soit publiée, et elle le sera chez Grasset, sous le titre "L'homme aux statues, la faute cachée du père".

Une thèse qui prend Freud à ses propres mots. Il aurait été plus lacanien et donc conforme à la réalité de la sous-titrer "La faute cachée du grand-père", puisque le grand-père paternel de Jacques Lacan était l'amant de sa mère (d'où l'application de sa théorie au délire conceptuel de Freud, et par procuration à celui de ses épigones, mais pas à lui-même, puisque lui ne confondait pas le réel avec l'imaginaire et le symbolique. 

Aux Etats-Unis l'historienne en sciences humaines le professeure Ruth avait invité les américains à en prendre connaissance en concluant l'analyse de sa thèse par ces mots : "Ce qui en tout cas semble important c'est que la nouvelle et stimulante interprétation sur les origines de la psychanalyse soit prise sérieusement en compte par les lecteurs  américans". ("What seems important, in any case, is that her new and bracing interpretation of the origins of psychoanalysis be taken seriously by American readers". (1981, Journal of the History of the Behavioral Sciences).

Une invitation qui a été suivie d'un effet tout aussi pèrecutant puisque Jeffrey Moussaïeff Masson a au même moment publié en 1981 quelques apèreçus d'un livre qui allait paraître en 1984 sous le titre "Assault on thuth" (la même année en traduction française sous titre "Le réel escamoté", un livre revu et augmenté réédité en 2012 sous le titre "Enquête aux archives Freud - Des abus réels aux pseudo fantasmes" (aux éditions l'Instant Présent )

Une thèse qu'il aurait donc été plus lacanien de sous-titrer "La faute cachée du grand-père", pour prendre Freud à ses propres maux.

Le livre de Balmary a été réédité en 1997 dans une édition augmentée après que l'auteure a pris connaissance de la Bible de Philippson, un livre dans lequel Freud avait appris à lire, mais apparemment sans comprendre ce qu'en le lui offrant pour son 35 e anniversaire Jakob Freud avait voulu lui faire savoir quant à l'origine de sa naissance, cette origine ayant fait que Jakob Freud s'était demander ce qu'il allait bien pouvoir faire de lui, pour ne pas dire de cet indésirable "cadeau" venu en prime de son acceptation d'épouser une femme enceinte de son père : cf. le rêve cauchemardesque qu'il avait fait à l'âge de 9 ans, cité par  Gabrielle Rubin dans "L'histoire familial de Freud". Payot, 2001, et Jacques Lacan "La-forclusion-du-nom-du-père" à l'origine des délires paranoïaques, dont évidemment celui du délire psychanalytique de Freud-et-de-ses-affidés, qui hallucinent que le refoulement des pulsions sexuelles et des désirs sont causes de névroses.

Mais ce que les psychanalystes n'ont jamais dit, soit parce qu'ils ne l'ont jamais compris, soit parce c'était impensable, soit parce que l'ayant compris ce n'était pas à dire, soit pour toutes ces mauvaises raisons, c'est que la psychanalyse repose aussi sur une autre mystification, celle du docteur Josef Breuer, une mystification destinée à invalider par avance ce que Bertha Pappenheim, l'amie de l'épouse de Freud, pourrait raconter à celle-ci :  ce qu'avait en réalité été sa longue relation avec le docteur Breuer, qui loin de la trouver dépourvue de toute sexualité, en avait fait sa maîtresse.

Freud, en "blanc bec" (pour employer une de ses expressions) avait "mordu à l'hameçon", et de manipulé avait fini par se faire lui-même un fieffé manipulateur en en la transformant en une théorique fictionnelle: un beau "conte scientifique", selon l'appréciation du professeur Richard von Krafft-Ebing, psychiatre et savant auteur de Psychopahia sexualis.

Un conte si bien ficelé que c'est sur lui que repose finalement la théorie "psychanalytique" frœudienne, et avec celle-ci l'invention délirante du "complexe d'Œdipe", un complexe qui n'a rien d'universel, bien que ledit "complexe" soit particulièrement applicable à son concepteur, le docteur Sigmund Freud, comme aux personnes qui, comme lui, ont fait l'objet d'un secret de famille inavouable: particulièrement celui de n'avoir pas été informé (ou de l'avoir été trop tardivement, ce qui rendrait compte de ce que Freud ait jugé prudent de renier sa première théorie sur l'origine de l'hystérie, une théorie devenue pour lui compromettante) d'être né d'une relation incestueuse entre Jacob Nathansohn et sa fille Amalia, ainsi qu'en témoignent non seulement les troubles "hystériques" dont Freud avait dit souffrir, et plus encore les idées "paranoïdes", pour ne pas les dires franchement paranoïaques, qu'il a présenté tout au long de sa vie, mais aussi  les recherches de Marianne Krüll ("Freud fils de Jacob" Bibliothèque de l'Inconscient, Gallimard 1984), de Marie Balmary ("L'homme aux statues" sous-titré "La faute cachée du père" Grasset 1997 ) et Gabrielle Rubin ("Le roman familial de Freud" Payot 2001). Ce dont Freud semble avoir pris conscience.

Ainsi s'explique qu'un psychanalyste "froeudipiens" chevronné comme l'était Roger Perron (récemment décédé à l'âge 95 ans ait encore en 2002 pu soutenir, malgré les évidences contraires que « Il ne faut évidemment pas confondre les fantasmes incestueux, présents chez tout être humain, et les comportements réels, de type incestueux, infiniment plus rares; il reste que leur abord psychanalytique a permis d’en comprendre beaucoup mieux la genèse et la signification ” , en conclusion de l’article où il traite de l’inceste, page 801 du méga « Dictionnaire international de psychanalyse » édité en 2002 par les éditions Calman-lévy.

En 1910 Freud  a fait savoir à son plus proche disciple Sandor Ferenczi, qu'il avait mis fin à une relation qu'il estimait relever d'une homosexualité inconsciente : ses échanges pseudo scientifiques avec Wilhelm Fliess. Freud aurait alors dit à Ferenczi qu'il avait  "réussi là où le paranoïaque échoue", conformément à l'idée erronée (et paranoïaque) que Freud se faisait de la cause de la paranoïa.

Un secret indicible, en "racine² de moins un", le taraudait, selon une formulation de Jacques Lacan, qui en a rendu compte à mots couverts dans ses Séminaires, notamment avec le concept de "forclusion du nom du père", un concept formulé par Jacques Lacan à partir des conceptions délirantes de Sigmund Freud, le docteur Ernest Jones l'ayant fait accoucher du complexe d’œdipe.

Jacques Lacan n'avait pas mordu à l'hameçon, et pour cause*. Il l'avait appelé "le complexe des dupes"

* Son père était l'amant de sa mère (selon Elisabeth Roudinesco et Serge Wassersztrum, psychiatre. Cf. "Généalogies" paru chez Plon en 1994)

Jones ne croyait pas lui-même à ce complexe, mais en tant que prédateur sexuel il trouvait un intérêt personnel à le mettre en avant, lui à qui revenait aussi pour la même raison l'idée que Bertha Pappenheim, alias "Anna O" avait fait une "grossesse nerveuse" à la suite de la rupture des relations que le docteur Breuer avait entretenu avec sa jeune et présumée jolie patiente, prétendument dénuée de sexualité (selon le Dr. Breuer) alors qu'il la maintenait par la morphine sous son emprise. Une grossesse morphiniquée tellement "nerveuse" qu'il avait fallu l'adresser en Suisse à la Clinique Bellevue pour en venir à bout.

Tout est ainsi parti du besoin qu'avait eu le docteur Josef Breuer de confier à son jeune ami Sigmund Freud où l'avait mené la relation abusive qu'il avait noué avec Bertha Pappenheim,  qui était une amie de son épouse, Martha, de façon à invalider ses dires au cas où elle aurait éprouvé le besoin de raconter à son amie ce qui s'était réellement passé avec le docteur Breuer.

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21 juin 2022 2 21 /06 /juin /2022 12:52

La réponse est NON quand quand ils sont bafoués par les médecins de la Clinique Léon Elmelik avec la complicité des neurologues du Service du Pr. Gérard Saïd, de l'Ordre des médecins et de l’État mitterrando-matznevien. 

CQFautD !

DÉMONSTRATION :

Les personnes vulnérables, notamment les enfants et les personnes âgées sont souvent victimes de maltraitances institutionnelles, et France plus fréquemment que chez nos voisins parce qu'elles sont insuffisamment et même pas du tout sanctionnées par la Justice, quand bien même celle-ci en a connaissance par des preuves factuelles.

Preuve en a été le cas du père de l’auteur de ce témoignage après qu'à 79 ans il est passé par les mains de la "fine équipe des pieds nickelés" *, médecins propriétaires de l'ex Clinique Léon Elmelik.

C'était une Clinique dans laquelle, aux dires du Principal du Commissariat de l’Haÿ-les-Roses, le Commandant Christian Raeckelboom, ils pouvaient, faire tout et n'importe quoi avec leurs patients, y compris violer les parturientes, parce que ses médecins propriétaires étaient "protégés en haut.s lieu.x", c'est-à-dire, par Michel Barrau, autrement dit par un État de non-droit pour les victimes de cette effrayante Clinique.

* Cette équipe était connue sous cette appellation à Henri Mondor, tout au moins dans le Service du professeur Pierre Huguenard, qui ne décolérait pas d'avoir à la subir, son chef de file, le professeur Jean Debeyre, porteur de chaussures à ferrures.

Le TGI de Créteil était alors contrôlé par Michel Barrau, aux ordres de l'Etat  

Les médecins de la Clinique Elmelik étaient aussi protégés par le CNOM pour des motifs différents quoique convergents, et François Mitterrand s’est gardé – allez demander pourquoi – de tenir sa promesse d’abolir l’Ordre des médecins, qui fonctionne sur le principe du chantage.

Ceci dit, on doit à l’auteur de ces lignes la mise en évidence en France en1990 d'une affection jusque-là ignorée alors qu'elle est trois fois plus fréquente que la maladie de Biermer, dont elle est une forme clinique, et à l'instar celle-ci débilitante jusqu'à devenir mortelle quand elle ne reçoit pas son traitement spécifique. Cette affection a reçu en 2003 l'appellation "syndrome NDB12PP"(de Non Dissociation de la vitamine B12 de ses Protéines Porteuses) de la part des Internistes des hôpitaux de Strasbourg du fait de sa parenté avec le déterminisme de la maladie de Biermer (il est comme celle-ci l'expression l'épuisement de l'organisme en la vitamine B12, d'où l'efficacité de la vitamine B12  pour en prévenir l'apparition, et son administration à fortes doses pour en guérir quand elle a évolué jusqu’à engendrer de gros troubles psychiatriques et neurologiques, avant d'aboutir au décès des malades lorsqu'ils n'ont pas reçu le traitement vitaminique spécifique .

L’existence même de ce syndrome avait été obstinément niée par les neurologues de l'hôpital Bicêtre, alors que leur Service de neurologie se réclamait de la rechercher médicale, revendiquant au sein de l'INSERM l’attribution d’une Unité de recherche sur la vitaminothérapie des affections neurologiques; 

Ses neurologues aurait dû le connaître et reconnaître puisque en 1978 Kolhouse & al avaient publié dans le New Engl. J. Med. (299, 15, p. 787 – 792). ''Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin deficiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin, ce que le Dr. Michel Serdaru, neurologue de la Fédération Française de Neurologie savait pertinemment, qui a rappelé dans un livre de référence sur "La maladie d'Alzheimer et autres démences" paru chez Flammarion médecine-sciences en 1991, que ni un test de Schilling normal ni même une vitaminémie B12 normale ne permettaient d’éliminer le diagnostic de maladie de Biermer, un livre curieusement tout de suite disparu de la Bibliothèque Universitaire du CHU de Bicêtre après que j’ai découvert que « l’erreur de diagnostic » faite au sujet de la maladie de mon père avait sciemment été faite et que la Revue L' Encéphale, de décembre 2003a (dans le Volume 29, p. 560 à 565) décrit un "Délire Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer". (S. Dollfus; C. Durand; S. Mary; P. Brazo) et que mon père était atteint d'un délire similaire, et que 4° plus récemment en 2012 dans le N Engl J Med; July 26, 367:385-386 Ralph Carmel, M.D. Yash Pal Agrawal, M.B., B.S., Ph.D. rappellent l’existence de "Failures of Cobalamin Assays in Pernicious Anemia. The authors show that commercial tests for cobalamin levels provide false normal values in 22 to 35% of cases of pernicious anemia, the main disease they were designed to detect".

La guérison de la maladie de Biermer tout comme sa forme clinique le syndrome NDB12PP avoisine 100 pour 100 à condition que le traitement soit administré sans attendre les destructions neurologiques irréversibles que provoquent les profondes avitaminoses B12.

Cf. sur le Net: blog de leon – des petits pots pour bébés pour sauver la vie des vieux

Les neurologues du Service du Pr. Saïd avaient attribué à la "maladie d'Alzheimer", ce qu'ils avaient de façon floue (floue par ce que ni tout à fait vraie ni tout à fait fausse) étiqueté être une "ATTEINTE DIFFUSE DIFFUSE DU SYSTÈME NERVEUX'' compliquant une ''encéphalopathie vasculaire" et une hypothétique "tumeur cérébro-spinale".

Ils avaient non seulement allégué la normalité des données du test de Schilling* et de la vitaminémie B12 et fait semblant d'ignorer que ce n'étaient une raison suffisante pour éliminer le diagnostic de maladie de Biermer, mais ils avaient falsifiées ses données, qui étaient à 5 %, et non à 35 %, comme me l'a fait savoir madame Yvart quand j'ai été la voir dans son laboratoire.

J’avais au yeux du professeur Saïd eu l’impardonnable outrecuidance de m’être permis de démontrer l'exactitude de l'hypothèse que j’avais avancé devant ses neurologues pour rendre compte des sévères troubles neurologiques et psychiatriques de mon père en août 1990.

Mais c'était un diagnostic qui ne convenait apparemment pas aux neurologues de l'hôpital Bicêtre, soit parce qu'il contrariait des directives gouvernementales auxquelles les neurologues s'étaient soumis du fait que mon père avait été transfusé à l'hôpital Saint-Louis en avril 1984, donc du temps où 35.000 patients avaient été indûment contaminés par le VIH, quand les transfusions étaient réalisées avec du sang au VIH non inactivé par la technique du chauffage, soit parce que le malade était d’abord passé par les mains des médecins de la ''fine équipe''de Clinique Léon Elmelik, soit pour ces deux raisons conjuguées.

Mieux valait donc ne pas lui laisser le temps de développer un SIDA maladie en ne lui administrant pas véritablement le traitement de la maladie de Biermer alors même que le test de Schilling était e réalité à 5%, donc bien au dessous de la normale, et non pas normal à 35 %, comme m'avait fait croire le Chef de clinique Pascal Masnou, qui ignorait sans doute que le diagnostic clinique de maladie de Biermer avait été préalablement judicieusement porté devant moi aux Lits-Portes de l'hôpital Bicêtre au retour de l'hémogramme pratiqué en urgence.

Pascal Masnou arguait que le test de Schilling était à 35 %, alors qu'il était à 5%, et j’avais eu beau lui rappeler qu'il fallait se conformer au principe médical qu’en matière de diagnostic "la clinique prime le laboratoire" : transposé à la mécanique automobile, si par exemple les pneus de votre voiture sont visiblement à plat mais que le garagiste vous affirme qu'ils sont normalement gonflés parce que son manomètre a mesuré leur pression à 2 kg, ferez-vous confiance à ce que vos yeux vous font voir ou aux affirmations du garagiste ?

Non seulement les neurologues n'avaient pas voulu se rendre à l'évidence, mais ils firent semblant de s'y rendre en ordonnant de n'administrer qu'un simulacre du traitement qu'imposait très logiquement ma remarque. Et quand je me suis permis de demander au professeur Saïd pourquoi une biopsie de la moelle osseuse et les examens électriques n'avaient pas été faits, qui sont des examens de rigueur en pareil cas, en guise de réponse le Pr. Gérard Saïd vrilla son index sur sa tempe pour me signifier que j’étais toqué, me conseillant d'aller consulter un psychiatre.

En 2004, le Pr. Saïd a refusé de répondre à la demande de la CADA de me communiquer le dossier d'hospitalisation de mon père, au prétexte mensonger que le dossier avait été perdu, et suite à cette demande, il m'a fait accuser par la direction de l'hôpital Bicêtre d'avoir "moi-même 'fabriqué' la maladie de mon père par antisémitisme" (sic, dixit madame Isabelle Pilot) et m'a menacé d'en référer à la Justice.

Le professeur Saïd n'a jamais mis cette menace à exécution, alors que l'article 60 du CPP l'y obligeait, et avec lui la direction de l'hôpital Bicêtre.

CQFallaitD !

 

 

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7 juin 2022 2 07 /06 /juin /2022 17:20

Pourquoi désastreuse ?

Parce qu'il s'agissait d'une manipulation du docteur Josef Breuer destinée à invalider ce que Bertha Pappenheim, l'amie de l'épouse de Freud, pourrait raconter à celle-ci ce qu'avait en réalité été sa longue relation avec le docteur Breuer, qui loin de la trouver dépourvue de toute sexualité, en avait fait sa maîtresse.

Freud, en "blanc bec" (pour employer une de ses expressions) avait "mordu à l'hameçon", et de manipulé avait fini par se faire lui-même un fieffé manipulateur en en la transformant en une théorique fictionnelle: un beau "conte scientifique", selon l'appréciation du professeur Richard von Krafft-Ebing, psychiatre et savant auteur de Psychopahia sexualis.

Un conte si bien ficelé que c'est sur lui que repose finalement la théorie "psychanalytique" frœudienne, et avec celle-ci l'invention délirante du "complexe d'Œdipe", un complexe qui n'a rien d'universel, bien que ledit "complexe" soit particulièrement applicable à son concepteur, le docteur Sigmund Freud, comme aux personnes qui, comme lui, ont fait l'objet d'un secret de famille inavouable: particulièrement celui de n'avoir pas été informé (ou de l'avoir été trop tardivement, ce qui rendrait compte de ce que Freud ait jugé prudent de renier sa première théorie sur l'origine de l'hystérie, une théorie devenue pour lui compromettante) d'être né d'une relation incestueuse entre Jacob Nathansohn et sa fille Amalia, ainsi qu'en témoignent non seulement les troubles "hystériques" dont Freud avait dit souffrir, et plus encore les idées "paranoïdes", pour ne pas les dires franchement paranoïaques, qu'il a présenté tout au long de sa vie, mais aussi  les recherches de Marianne Krüll ("Freud fils de Jacob" Bibliothèque de l'Inconscient, Gallimard 1984), de Marie Balmary ("L'homme aux statues" sous-titré "La faute cachée du père" Grasset 1997 ) et Gabrielle Rubin ("Le roman familial de Freud" Payot 2001). Ce dont Freud semble avoir pris conscience.

Ainsi s'explique qu'un psychanalyste "froeudipiens" chevronné comme l'était Roger Perron (récemment décédé à l'âge 95 ans ait encore en 2002 pu soutenir, malgré les évidences contraires que « Il ne faut évidemment pas confondre les fantasmes incestueux, présents chez tout être humain, et les comportements réels, de type incestueux, infiniment plus rares; il reste que leur abord psychanalytique a permis d’en comprendre beaucoup mieux la genèse et la signification ” , en conclusion de l’article où il traite de l’inceste, page 801 du méga « Dictionnaire international de psychanalyse » édité en 2002 par les éditions Calman-lévy.

En 1910 Freud  a fait savoir à son plus proche disciple Sandor Ferenczi, qu'il avait mis fin à une relation qu'il estimait relever d'une homosexualité inconsciente : ses échanges pseudo scientifiques avec Wilhelm Fliess. Freud aurait alors dit à Ferenczi qu'il avait  "réussi là où le paranoïaque échoue", conformément à l'idée erronée (et paranoïaque) que Freud se faisait de la cause de la paranoïa.

Un secret indicible, en "racine² de moins un", le taraudait, selon une formulation de Jacques Lacan, qui en a rendu compte à mots couverts dans ses Séminaires, notamment avec le concept de "forclusion du nom du père", un concept formulé par Jacques Lacan à partir des conceptions délirantes de Sigmund Freud, le docteur Ernest Jones l'ayant fait accoucher du complexe d’œdipe.

Jacques Lacan n'avait pas mordu à l'hameçon, et pour cause*. Il l'avait appelé "le complexe des dupes"

* Son père était l'amant de sa mère (selon Elisabeth Roudinesco et Serge Wassersztrum, psychiatre. Cf. "Généalogies" paru chez Plon en 1994)

Jones ne croyait pas lui-même à ce complexe, mais en tant que prédateur sexuel il trouvait un intérêt personnel à le mettre en avant, lui à qui revenait aussi pour la même raison l'idée que Bertha Pappenheim, alias "Anna O" avait fait une "grossesse nerveuse" à la suite de la rupture des relations que le docteur Breuer avait entretenu avec sa jeune et présumée jolie patiente, prétendument dénuée de sexualité (selon le Dr. Breuer) alors qu'il la maintenait par la morphine sous son emprise. Une grossesse morphiniquée tellement "nerveuse" qu'il avait fallu l'adresser en Suisse à la Clinique Bellevue pour en venir à bout.

Tout est ainsi parti du besoin qu'avait eu le docteur Josef Breuer de confier à son jeune ami Sigmund Freud où l'avait mené la relation abusive qu'il avait noué avec Bertha Pappenheim,  qui était une amie de son épouse, Martha, de façon à invalider ses dires au cas où elle aurait éprouvé le besoin de raconter à son amie ce qui s'était réellement passé avec le docteur Breuer.

A SUIVRE

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21 mai 2022 6 21 /05 /mai /2022 23:13

C'est une affaire criminelle qui a fait l'objet d'un déni de justice, requit en toute connaissance de cause le 3 juin 1998, par un parquet alors sous la houlette d'un procureur manifestement aux ordres de l’État.

Hospitalisé d'urgence depuis six semaines sur le diagnostic clinique de sclérose combinée de la moelle, l'état de mon père s'était dégradé à tel point que le soir du lundi 11 septembre 1990, il était mourant.

En octobre 1961, dans le Grand Amphithéâtre de la Faculté de Médecine de Paris au 45, rue des Saints-Pères, lors de la leçon inaugurale aux étudiants en médecine de première année, le professeur Henri Péquignot nous avait fait savoir que : "le plus difficile n'est pas de faire un diagnostic, mais de faire un pronostic", et nous demanda de toujours se rappeler “que la clinique prime le laboratoire”.

Et 29 ans plus tard, en 1990, il s'est trouvé que mon père a été transféré le 22 août à l'hôpital Charles Foix depuis le Service de neurologie de l'hôpital Bicêtre.

Il y occupait, m'avait-on expliqué, depuis 3 semaines sans profit et donc inutilement un coûteux Service de spécialité.

En 1990, au milieu du mois d'août, j'avais en vain rappeler au Chef de clinique, le docteur Pascal Masnou, ce que nous avait enseigné le professeur Péquignot face au pronostic péjoratif qu'il m'annonçait, que mon père était "de toute façon voué à une inéluctable plus grande aggravation" et "qu'il valait mieux, pour lui comme pour moi, qu'il ne survive pas très longtemps à l'état où il se trouvait" (définit sur le CR d'hospitalisation qui m'a été remis plus tard à la place du dossier d'hospitalisation (au prétexte mensonger qu'il avait été perdu) comme une “ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTÈME NERVEUX” sic, un diagnostic flou ni faux ni vrai, mais comme disait la grand-mère de Martine Aubry, quand c'est flou, c'est qu'il y a un ?), mon père est sorti un mois plus tard vivant d'un coma carus, un coma qui avait effectivement failli justifier le pronostic du docteur Masnou: il s'en était fallu de quelques secondes et d'une chance inouïe pour que ce coma n'ait été terminal, et donne ainsi raison au docteur Masnou (voir comment et pourquoi dans les articles cités infra )

Mon père s'est remis debout et a pu refaire tout seul son lit trois semaines après et regagner rapidement 30/30 au MMSE grâce à une vitaminothérapie B12 intensive administrée en urgence bien que celle-ci ait été très et trop tardivement mise en route par moi dans la soirée du 11 septembre (voir comment-pourquoi et dans quelles circonstances dans les derniers articles du BLOG DE LEON : "Le mourant a porté plainte" et ""Une affaire à ne pas ébruiter".)

Pourquoi "à ne pas ébruiter" ? 

Pour que les fautifs n'en profitent pour faire disparaître les preuves, pardi, alors même qu'elles sont déjà entre les mains du parquet ! 

La France est vraiment au top de la meilleure façon d'enterrer les affaires dites "sensibles".

CQFD dans les derniers articles cités du "blog de leon" et dans les précédents.

Le "non-lieu" inique auquel elle avait donné lieu avait été rédigé de façon méprisante, pour ne pas dire cynique, après qu'une juge d'instruction, qui a nom qui s'y prête (Bénédicte Scelle) a fait semblant d'ouvrir une instruction digne de son nom dans ce qui avait été une tentative d'assassinat, certes ratée, malgré la savante subtilité avec laquelle elle avait été préparée, alors qu'elle avait bel et bien eu lieu, pour la "bonne" mauvaise raison que l’État était, sous le règne de François Mitterrand et après, de façon inavouable, par ses ministères, partie prenante, ainsi que l'a démontré en 1997 les trente assassinats de malades réalisés au CHU de Mantes la Jolie, pour les mêmes "raisons", ces fois-là avec Christine Malèvre dans le rôle que son (cher) bel Olivier Ille avait en 1990 réussi à faire jouer au docteur Jean-Yves Beinis à l'encontre de mon père, préalablement transféré à l'hôpital gériatrique Charles-Foix, où il pouvait paraître plus naturel de mourir.

Il s'en était d'ailleurs faillit de très peu que le malade (mon père) en sorte les pieds devant après que l'Interne (Olivier Ille) a accepter de passer au docteur Beinis la consigne criminelle de ne faire que semblant d'administrer au malade qu'il lui avait adressé le traitement de la maladie de Biermer, au prétexte à l'évidence mensonger qu'il souffrait "en réalité" d'une "DTA"  (Démence de Type  Alzheimer).

Le mois précédent les neurologues de l'hôpital Bicêtre avaient laissé dire (ou fait dire ?) au Chef de clinique Pascal Masnou que mon père était "de toute façon voué à une inéluctable plus grande aggravation" (sic)

Mon père, malgré le pronostic péjoratif du docteur Masnou, est sorti vivant le 12 septembre 1990 d'un coma carus, un coma qui avait effectivement failli justifier ledit pronostic: il s'en était fallu de quelques secondes et d'une chance inouïe pour que ce coma n'ait été terminal, et donne ainsi raison au docteur Masnou (voir infra comment et pourquoi.)

Il s'est remis debout et a pu refaire tout seul son lit trois semaines après et regagner rapidement 30/30 au MMSE grâce à une vitaminothérapie B12 intensive administrée en urgence bien que celle-ci ait été très et trop tardivement mise en route (par moi le soir du 11 septembre, lire dans quelles circonstances dans l'article précédent "Le mourant a porté plainte".) 

Hospitalisé d'urgence depuis six semaines sur le diagnostic clinique de sclérose combinée de la moelle, qui est le plus souvent le fait de la maladie de Biermer, l'état de mon père s'était dégradé à tel point que le soir du lundi 11 septembre, il était mourant.

Il était pourtant censé avoir reçu depuis plus d'un mois un traitement vitaminique B12 à fortes doses, qui est le traitement spécifique de la maladie de Biermer. Ce traitement ne l'avait pourtant pas amélioré, tout simplement parce qu'il n'avait en réalité pas été administré alors qu'il était censé l'avoir été.

C'est dans ces circonstances que les neurologues de l'hôpital Bicêtre avaient fait transporter leur malade à l'hôpital gériatrique Charles-Foix dans l'Unité de Soins dits Normalisés du docteur Jean-Yves Beinis, où, m'avait-on dit, le traitement de la maladie de Biermer pourrait être continué pour que le malade ne continue pas à occuper inutilement à Bicêtre un coûteux lit de spécialité.

C'est ce qui m'avait été expliqué avant de le faire transporter à l'hôpital gériatrique Charles-Foix dans l'USN du Dr. Jean-Yves Beinis, non sans qu'il m'ait été au préalable gentiment demandé mon accord (on ne prend pas les mouches avec du vinaigre, dit un mauvais proverbe).

Trois semaines après son transfert, l'état de mon père s'était de plus en plus dégradé, au point de devenir critique.

Le soir du lundi 11 septembre 1990, il gisait sur son lit, squelettique, prostré, défait, incontinent, presque nu dans ses émonctoires. A force d'être tombé du lit dans les jours précédents, son corps était, des pieds à la tête, couvert d'ecchymoses. ll avait deux côtes cassées. Après s'être un instant agité comme s'il avait cherché à s'agripper à un objet imaginaire - ces mouvements sont dits "carphologiques" et précèdent de peu la mort - le malade sombra dans profond coma.

Ma sœur était là, arrivée bien avant moi, qui n'était arrivé qu'à 19 h. Elle a eu le temps de me rapporter ce qu'il venait de dire, semble-t-il dans un état hallucinatoire: que  "Paulette"  ("la" Paulette) était venue le voir.

D'après ce que ma sœur avait compris, Paulette était une jeune fille qu'il avait connu au pays (le Jura) quand il avait 18 ans.

Sur ce, elle me dit : toi qui est médecin, tu ne peux vraiment rien faire ?

J'étais alors certain que mon père ne souffrait pas, comme ses médecins avaient voulu me faire croire, d'une "DTA" (démence de type Alzheimer) ayant évolué vers  "une atteinte diffuse du système nerveux" (sic, c'est le vague vrai-faux diagnostic qui a été officiellement porté dans le CR d'hospitalisation qui m'a été remis à la place du dossier d'hospitalisation quand j'ai demandé à le voir, au prétexte, mensonger, que celui-ci avait été perdu !), ni même  d'une "encéphalopathie vasculaire" (sic, sur la foi de l'imagerie scanographique montrant des plages de leucoaraïose), des diagnostics fourre-tout, et encore moins d'une tumeur cérébro-spinale de type gliale, ne serait-ce que parce que le test de Schilling, qui se pratique en recourant à une dose déjà assez forte et thérapeutique de vitamine B12, avait non pas aggravé l'état du malade mais l'avait l'espace de quelques jours au contraire amélioré.

Je ne savais pas encore que les neurologues de Bicêtre  avaient falsifié les données chiffrées du test de Schilling, déclaré être à 35 %, donc tout à fait normales, alors qu'elles étaient en réalité à 5%, donc franchement anormales et en faveur de la maladie suspectée cliniquement par les Urgentistes aux Lits-Portes de l'hôpital Bicêtre.

J'ai dit à ma sœur: << Cette histoire "d'hydrome sous-tentoriel" (sic) pour lequel un rendez-vous d'I.R.M. a été pris pour le 24 septembre ne tient pas debout, et il n'a certainement pas la maladie de la vache folle. Il y a tout simplement qu'il ne reçoit pas le traitement qu'il lui faudrait. Au lieu de lui administrer le traitement de la maladie de Biermer, seulement un faux semblant, afin me faire croire que l'aggravation de son état est bien dû à la maladie d'Alzheimer et à une encéphalopathie vasculaire, voire à une tumeur cérébro-spinale, et c'est pour ça qu' au lieu d'aller mieux, il va de plus en plus mal. Je suis sûr de ce que je dis, j'ai été invité par une infirmière à vérifier sur le cahier de prescription le traitement qu'il reçoit ! On n'a jusqu'ici fait que lui administrer un faux-semblant de traitement de la maladie de Biermer, et on essaie aussi de me faire croire qu'il a une tumeur cérébrale. Il ne souffre pas plus d'une  tumeur cérébro-spinale  que de la maladie d'Alzheimer ou de Creutzfeld-Jakob ! >>

Je fis un rapide examen neurologique et dis à ma sœur :

<< Il  ne voit plus clair. Regarde ses yeux, les pupilles sont complètement dilatées. Elles ne réagissent plus du tout à la lumière quand je les éclaire. Il reste une toute petite chance de le sauver. Si on ne fait rien, là maintenant, tout de suite, demain il sera mort. Il n'est plus temps d'attendre jusqu'au 24 septembre le rendez-vous d 'I.R.M. cérébrale à faire à l'hôpital Broca, ni même quelques heures de plus. Je veux bien faire le nécessaire, mais il ne faudra rien  me reprocher si ça ne réussit pas. S'il meurt cette nuit, comme c'est malheureusement à craindre, je n'y serai pour rien. J'ai tout juste le temps de courir à la pharmacie chercher ce qu'il lui faut avant qu'elle ne ferme et le lui administrer.

- Je te promets de ne jamais t'accuser de l'avoir tué  s'il meurt cette nuit.

- Il faut aussi me promettre de m'aider après, parce que même si j' arrive à redresser la situation, ça va être très dur ! Il faudra après que tu m'aides !

- Je te le promets ….  Je t'aiderai.>>

 Il était 19 heures 15. Il n'était plus temps de discuter. J'ai dû courir au plus vite à la pharmacie la plus proche, sise place Gabriel Péri à Vitry/Seine. Elle était en train de fermer. Je m'y suis procuré, pour 9 francs et 39 ou 36 centimes, une boite de 6 ampoules de cyanocobalamine Labaz *, et 3 seringues …

Vers 19 h 45 j'ai administré à mon père la moitié du coffret, soit 3 mg de cyanocobalamine, un mg per os glissé entre les lèvres, et 2 mg en intramusculaire.

Epilogue: Craignant le pire, je suis resté une longue partie de la nuit auprès du malade à lui appliquer des compresses de sérum physiologique sur les yeux. Je suis parti dormir un peu et suis repassé le lendemain matin vers six heures.

Mon père était encore en vie. Il y avait même un léger mieux: la mydriase n'était plus aussi totale. Un soupçon d'iris était perceptible à l'orée de la pupille.

Le lendemain soir, j'ai administré les 3 ampoules restantes.

Le surlendemain il était réveillé et se mit à avoir très faim. Un mois plus tard, après avoir reçu en intramusculaire 20 mg de ce traitement étiologique, mon père pouvait se tenir debout sans tomber, et même refaire tout seul son lit, à la satisfaction des infirmières, mais visiblement pas à celle du Chef de Service.

Bien que le malade n'ait pas récupéré le contrôle de ses sphincters - il ne les récupérera, et cela une fois pour toutes, que le 17 octobre 1990 - il fut sans ménagement renvoyé chez lui le 12 octobre, avec une provision de couches mis à ma disposition par les infirmières.

Pour comble, dans les jours qui suivirent, l'hôpital Charles-Foix fit parvenir une note d'hospitalisation salée au domicile de son ex-patient (de son ex "client", selon la terminologie de l'époque). Il n'avait même pas été tenu compte de la prise en charge à 100 % à laquelle le malade avait automatiquement droit.

Il me fallu faire rectifier la facture.

Deux mois après sa sortie d'hôpital, mon père avait regagné la quasi totalité de ses capacités intellectuelles. Elles furent d'ailleurs évaluées dans le Service du Pr. Saïd à 30/30 au MMSE en février 1991, ce que j'ai pu savoir grâce à l'obligeance de la secrétaire du Service, qui en 1993 me glissa discrètement une lettre datée du 8 mars du Dr. Martine Dési destinée à Dominique Roubineau, alors psychiatre dans le Service du Pr. André Féline.

Fortement handicapé, diminué dans son autonomie en raison de parésies résiduelles au niveau des mains et des jambes, le 17 décembre 1990 mon père porta plainte auprès du procureur du TGI de Créteil pour escroquerie, mise en danger de la vie et non assistance à personne en péril, non contre les neurologues, puisqu'il était alors persuadé que c'était non à moi, mais aux neurologues de l'hôpital Bicêtre qu'il devait d'être resté en vie, mais contre les médecins de la Clinique Leon Elmelik qui l'avaient abusé deux mois avant son hospitalisation à Bicêtre.

Aux neurologues il avait voulu faire une donation en récompense de ce qu'ils l'avaient, croyait-il "sauvé", raison pour laquelle j'avais pour lui demandé un rendez-vous en psychiatrie début mars1993 avec le Dr. Dominique Roubineau, et celui-ci avait demandé à madame Desi, l'Assistante du Pr. Saïd, de le renseigner sur le cas de mon père.

Par la réponse qu'elle lui avait faite, réponse dont m'a discrètement donné copie la secrétaire du Pr. Saïd, j'ai appris qu'en février 1991 le MMSE de mon père était remonté à 30/30, et non plus à 22/30 comme au 22 août 1990.

Une loi "hors la loi" permet à l'Ordre des Médecins d'imposer, sous peine d'exclusion, le silence sur les fautes, même et surtout les fautes relatives aux attentats sexuels commises par des médecins dans l'exercice de leur profession.

En témoigne encore récemment l'affaire du chirurgien de Jonzac, le Dr. Le Scouarnec, qui n'avait en 2006 pas fait l'objet d'une interdiction mais a quand même fini par défrayer la Presse nationale et internationale à partir de 2017.
Cette "loi" secrète autorise tous les débordements, y compris les viols les plus abominables, ceux commis sur les enfants, parfois même sur des nourrissons.

Le Parti Socialiste semblaient avoir pris conscience de la dangerosité  de l'Ordre de Médecins. Il en avait dans son Programme Commun de Gouvernement prévu l'abolition.

Mais François Mitterrand a "oublié" de mettre cette promesse à exécution une fois élu Président de la République, sans ne personne ne s'interroge sur les raisons de cet abandon.

Ma consœur Catherine Bonnet a pu faire l'amère expérience, en mai-juin 1998, de ce qu'est en réalité l'Ordre des Médecins, le Conseil disciplinaire de l'Ordre des Médecins lui ayant infligé une interdiction de 9 ans (trois fois trois ans) d'exercice professionnel pour avoir fait trois signalements de viols pédocriminels, en dépit de l'article 40 du CPP, qui fait obligation aux médecins de Services publics, ce que sont les Conseillers de l'Ordre des Médecins, de signaler aux autorités judiciaires les crimes dont ils ont connaissance dans l'exercice de leur fonction.

Mais ce faisant, Catherine Bonnet s'était dans trop le savoir mis au travers de la "loi" secrète interne au CNOM. Une "loi" qu'il faut bien dire providentielle pour les médecins pédophiles, c'est-à-dire pour la pédophilocratie interne.

L'ancien ministre de l'Intérieur Pierre Joxe, devenu avocat, a pris conscience de ce problème pour se consacrer à la défense des enfants. Il était présent à la Table Ronde du 24 février 2011 organisée par le docteur Gérard Lopez à l'Institut de criminologie de Paris.

Cette "Table Ronde" était consacrée aux conséquences de la mystification d'Outreau.

Dans sa présentation le Dr. Gérard Lopez a écrit << Les résultats de la recherche se heurtent aux positions idéologiques et aux réactions émotionnelles largement entretenues par les médias. Les nouveaux masques du déni de la maltraitance infantile – syndrome des faux souvenirs, syndrome d'aliénation parentale, résilience mal interprétée, critique d'une société soi-disant compassionnelle – parviennent à relativiser dans une large mesure le discours scientifique concernant les conséquences personnelles et sociales de la maltraitance infantile. A cet titre le procès dit d'Outreau a des conséquences particulièrement délétères sur le plan sociétal et probablement sur les droits des enfants bien que 12 des 15 enfants aient été reconnus victimes de viols et d'actes de proxénétismes >> ...

Il est à noter que le docteur Lopez avait fait l'objet d'une campagne de dénigrement tendant à le faire passer pour "scientologue".

La gent médico-pédophilocratique ne recule en effet devant aucun procédé pour essayer de discréditer ses contempteurs : Anne Fournier, déléguée à la lutte contre les dérives sectaires, répétait à l'envie dans ses conférences que Gérard Lopez était scientologue.

D'autre part, alors qu'il me savait investi dans la lutte contre les mensonges psychanalytiques, le Conseil Départemental de l'Ordre des Médecins du Val-de-Marne s'était arrangé par je ne sais quel truchement de me faire passer pour pédophile et antisémite auprès de ma Consœur Catherine Bonnet.

Celle-ci me demanda par la suite de la pardonner d'y avoir cru (ou de ne m'avoir pas cru lorsque je lui ai rapporter ce que m'avait confié le Commandant Christian Raeckelboom, le Principal du Commissariat de l' Haÿ-les-Roses au sujet des médecins de la Clinique Léon Elmelik, qui, se sachant "protégés en haut.s lieu.x", se permettaient d'y faire tout ce qu'ils voulaient sans risquer de se voir sanctionnés, y compris de violer les femmes en couches !

En 1996, l'affaire Dutroux battait son plein, qui coïncidait avec du Congrès de Stockholm qui eut lieu en août 1996 sur la pédophilie et l'exploitation sexuelle des enfants à des fins commerciales.

La pédophilocratie ordinale était sur la défensive.

Catherine Bonnet, Pascal Vivet et Bernard Lemper en firent les frais.

Selon ce que m'avait rapporté maître Annick Dorsner-Dolivet à propos de l'affaire qui nous opposait à des médecins de la Clinique Léon Elmelik, madame Toxé, juge d'instruction au TGI de Créteil prétendit "que les prisons étaient déjà suffisamment pleines et qu'elle ne voulait pas aller pour rien embêter de vieilles personnes " pour refuser d'instruire l'affaire scabreuse que le doyen Serge Portelli lui avait communiquée.

Sollicitée par Me Dorsner-Dolivet, Madame Bénedicte Scelle accepta d'ouvrir une instruction ... à condition qu'il soit fait attention "à ce que l'affaire ne soit pas ébruitée" (sic), m'a rapporté Me Annick Dorsner-Dolivet au début de l'année 1995;

Le Magazine de la Santé (Fr. 5) et bien d'autres journaux et magazines papiers ou en ligne ont été de façon circonstanciées été tenus informés de ce "non-lieu" inique sans qu'il prennent la peine de répercuter l'information.

Informant sur  "l'aide aux aidants"  Fr. 5  a, après d'autres plus explicites, dernièrement reçu le SMS suivant : "J'ai dû me substituer aux médecins de mon père qui durant 6 semaines avaient fait semblant de lui administrer le traitement de le maladie de Biermer, non pas pcq'ils s'étaient trompés, mais pour des raisons crapuleuses et gouvernementales. Voir pourquoi sur le blog de leon."    

 

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16 mai 2022 1 16 /05 /mai /2022 21:28

Un malade trop vite décrété "de toute façon voué à une inéluctable plus grande aggravation" par les neurologues de l'hôpital Bicêtre est malgré tout sorti vivant le 12 septembre1990 d'un coma carus, qui faillit effectivement avoir été  terminal. 

Il s'est remis debout et a pu refaire tout seul son lit trois semaines après et regagner rapidement 30/30 au MMSE grâce à une vitaminothérapie B12 intensive administrée en urgence bien que celle-ci ait été très et trop tardivement mise en route le soir du 11 septembre.   

Hospitalisé d'urgence depuis six semaines sur le diagnostic de sclérose combinée de la moelle, qui est le plus souvent le fait de la maladie de Biermer, l'état de mon père s'était dégradé à tel point que le soir du lundi 11 septembre, il était mourant. 

Il était pourtant censé avoir reçu depuis plus d'un mois un traitement vitaminique B12 à fortes doses, qui est le traitement spécifique de la maladie de Biermer. Ce traitement ne l'avait pourtant pas amélioré, tout simplement parce qu'il n'avait en réalité pas été administré alors qu'il était censé l'avoir été.

C'est dans ces secrètes circonstances que les neurologues de l'hôpital Bicêtre avaient fait transporter leur malade à l'hôpital gériatrique Charles-Foix dans l'Unité de Soins Normalisés du docteur Jean-Yves Beinis, où, m'avait-on dit, le traitement de la maladie de Biermer pourrait aussi bien être continué, afin que le malade ne continue pas à occuper inutilement à Bicêtre un coûteux lit de spécialité. C'est ce qui m'avait été expliqué avant qu'ils le  fassent transporter à Charles-Foix, non sans avoir gentiment demandé au préalable mon accord, que j'avais d'autant plus facilement donné qu'à Charles-Foix une belle chambre lui avait été réservée au lieu d'occuper à Bicêtre une chambre à quatre lits.

Trois semaines après son transfert, l'état de mon père s'était inexplicablement de plus en plus dégradé, conformément au pronostic que Chef de clinique Pascal Masnou avait formulé le mois précédent, au point qu'il était devenu très alarmant.

Le soir du lundi 11 septembre 1990, il gisait sur son lit, squelettique, prostré, défait, incontinent, presque nu dans ses émonctoires.

A force d'être tombé du lit dans les jours précédents, son corps était, des pieds à la tête, couvert d'ecchymoses et il avait deux côtes cassées. Après s'être un instant agité comme s'il avait cherché à s'agripper à un objet imaginaire - ces mouvements sont dits "carphologiques" et précèdent de peu la mort - le malade sombra dans profond coma.

Ma sœur était là, arrivée bien avant moi, qui n'était arrivé qu'à 19 h. Elle a eu le temps de me raconter que papa venait de lui dire dans ce qui lui paraissait être hallucinatoire, que "Paulette" était venue le voir, une jeune fille qu'il avait connu quand il avait 18 ans.

Sur ce, elle me dit : Toi qui est médecin, tu ne peux vraiment rien faire ?

J'étais certain que mon père ne souffrait pas, comme ses médecins avaient voulu me faire croire, d'une démence de type Alzheimer, ni d'ailleurs d'une "encéphalopathie vasculaire" (sic, sur la foi de l'imagerie scanographique montrant des plages de leucoaraïose),  deux diagnostics fourre-tout, et encore moins d'une tumeur cérébro-spinale de type gliale, ne serait-ce que parce que le test de Schilling, qui se pratique en recourant à une dose déjà thérapeutique de vitamine B12, avait non pas aggravé son état mais l'avais l'espace de quelques jours amélioré. 

Je ne savais pas encore que les neurologues avaient falsifié les données chiffrées du test de Schilling,déclarées être à 35 %, donc tout à fait normales, alors qu'elles étaient en réalité à 5%, donc franchement anormales et en faveur de la maladie suspectée cliniquement par les Urgentistes aux Lits-Portes de l'hôpital Bicêtre (on estime que la maladie de Biermer est en cause si les données du test de Schilling sont inférieures à 10 %)  

J'ai dit à ma sœur: << Cette histoire "d'hydrome sous-tentoriel" (sic) pour lequel un rendez-vous d' I.R.M.  a été pris ne tient pas debout,  et il n'a certainement pas  la maladie de la vache folle.  Il y a  tout simplement qu'il ne reçoit  pas  le traitement qu'il faudrait (au lieu de le lui administrer le traitement de la maladie de Biermer, seulement un faix semblant destiné à me faire croire qu'il le prenait et donc que l'aggravation de son état était dû à la maladie d'Alzheimer et d'une encéphalopathie vasculaire, voire d'une tumeur cérébro-spinale !). C'est  pour ça qu' au lieu d'aller mieux, il va de plus en plus mal. Je suis sûr de ce que je dis, j'ai été invité par une infirmière à vérifier le traitement qu'il reçoit sur le cahier de prescription !  On n'a jusqu'ici fait que semblant de le soigner, tout comme on essaie de me faire croire qu'il a une tumeur cérébrale. Il  n' a pas plus de T.C.  qu'un Alzheimer ou un  Creutzfeld-Jakob ! >>

Je fis un rapide examen neurologique et lui dis :

<< Il  ne voit plus clair. Regarde ses yeux, les pupilles sont complètement dilatées. Elles ne réagissent plus à la lumière quand je les éclaire. Il reste une toute petite chance de le sauver. Si on ne fait rien tout de suite, demain il sera mort. Il n'est plus temps d'attendre jusqu'au 24 septembre le rendez-vous d 'I.R.M. cérébrale à l'hôpital Broca, ni même quelques heures de plus. Je veux bien faire le nécessaire, mais il  ne faudra rien  me reprocher  si ça ne réussit  pas. S' il meurt cette nuit, comme c'est malheureusement à craindre, j'y serai  pour rien. J'ai tout juste le temps de  courir à la pharmacie chercher ce qu'il lui faut avant qu'elle ne ferme pour le lui administrer.

- Je te promets de ne jamais t'accuser de l'avoir tué  s'il meurt cette nuit.

- Il faut aussi me promettre de m'aider après, parce que même si j' arrive à redresser la situation, ça va être très dur ! Il faudra après que tu m'aides !

- Je te le promets ….  Je t'aiderai.>>

 Il était 19 heures 15.Il n'était plus temps de discuter. J'ai dû courir au plus vite à la pharmacie la plus proche, sise place Gabriel Péri à Vitry/Seine me procurer, pour 9 francs et 39 centimes, une boite de 6 ampoules de cyanocobalamine Labaz *, et 3 seringues … 

Vers 19 h 45 j'ai administré à mon père la moitié du coffret, soit 3 mg de cyanocobalamine, un mg per os et 2 mg en intramusculaire.

Epilogue: Craignant le pire, je suis resté une longue partie de la soirée auprès du malade. Je suis repassé le lendemain matin vers six heures. Mon père était  encore en vie. Il y avait même un léger mieux. La mydriase n'était plus aussi complète. Un soupçon d'iris était perceptible à l'orée de la pupille. Le lendemain soir, j'ai administré les 3 ampoules restantes.

Un mois plus tard, après avoir reçu  en intramusculaire 20 mg de ce traitement étiologique, mon père pouvait se tenir debout sans tomber, et même refaire tout seul son lit, à la satisfaction des infirmières, mais visiblement pas à celle du Chef de Service.

Bien que le malade n'ait pas récupéré le contrôle de ses sphincters - il ne les récupérera, et cela une fois pour toutes, que le 17 octobre 1990 - il fut sans ménagement renvoyé chez lui le 12 octobre, avec une provision de couches mis à ma disposition par les infirmières. 

Pour comble, dans les jours qui suivirent, l'hôpital Charles-Foix fit parvenir une note d'hospitalisation salée au domicile de son ex-patient (de son ex "client", selon la terminologie de l'époque). Il n'avait même pas tenu compte de la prise en charge à 100 % à laquelle le malade avait automatiquement droit.

Deux mois après sa sortie d'hôpital, mon père avait regagné la quasi totalité de ses capacités intellectuelles. Elles furent d'ailleurs évaluées dans le Service du Pr. Saïd à 30/30 au MMSE en février 1991, ce que j'ai pu savoir grâce à l'obligeance de la secrétaire du Service, qui en 1993 me glissa discrètement une lettre datée du 8 mars du Dr. Martine Dési destinée à Dominique Roubineau, alors  psychiatre dans le Service du Pr.André Féline

Fortement handicapé, diminué dans son autonomie en raison de parésies résiduelles au niveau des mains et des jambes, le 17 décembre 1990 mon père porta plainte auprès du procureur du TGI de Créteil pour escroquerie, mise en danger de la vie et non assistance à personne en péril, non contre les neurologues, car il était alors persuadé que c'était non à moi, mais aux neurologues qu'il devait d'être resté en vie, mais contre les médecins de la Clinique Leon Elmelik qui l'avaient abusé avant son hospitalisation à Bicêtre.

Aux neurologues il avait voulu faire une donation en remerciement de ce qu'ils l'avaient, croyait-il "sauvé" (il ne pouvait savoir que c'était moi qui avait mis en route le traitement puisqu'il était alors dans le coma), raison pour laquelle j'avais demandé un rendez-vous avec le docteur Roubineau, et celui-ci avait demandé à madame Desi, l'Assistante du Pr. Saïd, de le renseigner sur le cas de mon père. C'est ainsi que, par la réponse qu'elle lui fit, j'ai appris qu'en février 1991 le MMSE était à 30/30, donc plus à 22/30, ce qu'il était au 22 août 1990 à son arrivée dans le Service du Dr. Beinis.

Deux ans plus tard, en juin 1992, j'ai rencontré le Pr. Saïd à sa consultation. Il m'a dit qu'en 1990 mon père avait souffert non pas seulement d'une carence vitaminique B12, mais de "carences multivitaminiques" (sic), ce qui correspondait à mon propre diagnostic fait avant comme après que mon père est tombé profondément malade. Il s'était certes rétabli sous le seul effet de la vitamine B12, mais avant son hospitalisation à Bicêtre j'avais pensé qu'il souffrait d'avitaminoses B1 et PP à cause de son régime alimentaire excessivement sucré (chaque matin au petit déjeuné un demi pot de confiture sur la moitié d'une baguette si ce n'était une baguette entière de pain beurré. Ces avitaminoses peuvent occasionner des troubles neurologiques un peu semblables, mais je n'avais pas pensé qu'il ait pu s'agir d'une carence vitaminique B12 parce que très souvent je faisais manger du foie à mes parents, le foie étant très riche en vitamine B12, justement pour prévenir cette carence, ensuite parce qu'en en relançant les métabolismes, le traitement vitaminique B12 de la maladie de Biermer fit apparaître des signes d'avitaminose PP, et aussi parce que le docteur Michel Serdaru avait déjà, en 1992, beaucoup contribué à l'amélioration de l'état du malade en lui prescrivant de fortes doses de vitamine B9  (qu'il m'avait fallu aller chercher à la pharmacie centrale des hôpitaux)     

Bien plus tard, en 2004, après que je me suis adressé à la CADA pour avoir enfin accès au dossier d'hospitalisation de mon père en neurologie, un dossier qui tout de suite m'avait été dit "perdu" lorsque j'avais réclamé à le voir en janvier 1991, la CADA ayant répondu favorablement à ma demande, le Pr. Gérard Saïd m'a fait accuser par la direction de l'hôpital Bicêtre "d'avoir moi-même sciemment 'fabriqué' la maladie de mon père par antisémitisme" (sic, dixit madame Isabelle Pilot).

Le Pr. Saïd s'était entretemps accoquiné avec le Dr. Patrice Bodenan°°°, qui se fera en 1999 l'auteur d'un DEA d'éthique médicale intitulé "Problèmes éthiques posés par les commissions de conciliation hospitalières" dans lequel il soutenait que le devoir des Chefs d'établissements hospitaliers était d'assurer l'équilibre financier de leur établissement, même si c'est au dépens de la santé des malades - de la "clientèle", selon la terminologie alors usitée par l'hôpital Bicêtre - et à travers Bodenan avec le Conseil National de l'Ordre des Médecins, dont on sait quel ordre il fait régner. Cf. Barth et Vargas "Quand l'Ordre règne", publié en 2001 aux éditions Mango documents. 

Un Bodenan°°° qui présidera au début des années 2000 le Conseil disciplinaire de l'Ordre Régional de l'Ordre des Médecins de l'Île-de-France et qui signe ses lettres professionnelles BOD, en asseyant ses gros B O D sur un large triangle isocèle.

Une loi “hors la loi” permet à l'Ordre des Médecins d'imposer, sous peine d'exclusion, le silence sur les fautes, même et surtout les fautes relatives aux attentats sexuels commises par des médecins dans l'exercice de leur profession.

Cf. encore récemment l'affaire du chirurgien de Jonzac, le Dr. Joël Le Scouarnec, qui a défrayé la Presse nationale et internationale.

Cette “loi” autorise tous les débordements, y compris les viols les plus abominables, ceux commis sur les enfants, parfois même sur des nourrissons.

Le Parti Socialiste semblaient avoir pris conscience de la dangerosité  de l'Ordre de Médecins. Il en avait dans son Programme Commun de Gouvernement prévu la dissolution.

Mais François Mitterrand a "oublié" de mettre cette promesse à exécution une fois élu Président de la République, sans ne personne ne s'interroge sur les raisons de cet abandon.

Ma consœur Catherine Bonnet a pu faire l'amère expérience, en mai ou juin 1998, de ce qu'est en réalité l'Ordre des Médecins, le Conseil disciplinaire de l'Ordre des Médecins lui ayant infligé une interdiction de 9 ans (trois fois trois ans) d'exercice professionnel pour avoir fait trois signalements de viols pédocriminels, en dépit de l'article 40 du CPP, qui fait obligation aux médecins de Services publics, ce que sont les Conseillers de l'Ordre des Médecins, de signaler aux autorités judiciaires les crimes dont ils ont connaissance dans l'exercice de leur fonction.

Mais ce faisant, Catherine Bonnet s'était dans trop le savoir mis au travers de la “loi” interne du CNOM. Une “loi” qu'il faut bien dire providentielle pour les médecins pédophiles, c'est-à-dire pour la pédophilocratie interne.

L'ancien ministre de l'Intérieur Pierre Joxe, devenu avocat, a pris conscience de ce problème pour se consacrer à la défense des enfants. Il était présent à la Table Ronde du 24 février 2011 organisée par le docteur Gérard Lopez à l'Institut de criminologie de Paris.

Cette "Table Ronde" était consacrée aux conséquences de la mystification d'Outreau.

Dans sa présentation le Dr. Gérard Lopez écrit << Les résultats de la recherche se heurtent aux positions idéologiques et aux réactions émotionnelles largement entretenues par les médias. Les nouveaux masques du déni de la maltraitance infantile – syndrome des faux souvenirs, syndrome d'aliénation parentale, résilience mal interprétée, critique d'une société soi-disant compassionnelle – parviennent à relativiser dans une large mesure le discours scientifique concernant les conséquences personnelles et sociales de la maltraitance infantile. A cet titre le procès dit d'Outreau a des conséquences particulièrement délétères sur le plan sociétal et probablement sur les droits des enfants bien que 12 des 15 enfants aient été reconnus victimes de viols et d'actes de proxénétismes >> ...

Il est à noter que le docteur Lopez avait fait l'objet d'une campagne de dénigrement tendant à le faire passer pour “scientologue”.

La gent médico-pédophilocratique ne recule en effet devant aucun procédé pour essayer de discréditer ses contempteurs : Anne Fournier, déléguée à la lutte contre les dérives sectaires, répétait à l'envie dans ses conférences que Gérard Lopez était “scientologue”.

D'autre part, alors qu'il me savait investi dans la lutte contre les mensonges psychanalytiques, le Conseil Départemental de l'Ordre des Médecins du Val-de-Marne s'était arrangé par je ne sais quel truchement de me faire passer pour pédophile et antisémite auprès de ma Consœur Catherine Bonnet.

Celle-ci me demanda par la suite de la pardonner d'y avoir cru (ou de ne m'avoir pas cru lorsque je lui ai rapporter ce que m'avait confié le Commandant Christian Raeckelboom, le Principal du Commissariat de l' Haÿ-les-Roses au sujet des médecins de la Clinique Léon Elmelik, qui, se sachant "protégés en haut.s lieu.x", se permettaient d'y faire tout ce qu'ils voulaient sans risquer de se voir sanctionnés, y compris de violer les femmes en couches !

En 1996, l'affaire Dutroux battait son plein, qui coïncidait avec du Congrès de Stockholm qui eut lieu en août 1996 sur la pédophilie et l'exploitation sexuelle des enfants à des fins commerciales.

La pédophilocratie ordinale était sur la défensive.

Catherine Bonnet, Pascal Vivet et Bernard Lemper en firent les frais.

Selon ce que m'avait rapporté maître Annick Dorsner-Dolivet à propos de l'affaire qui nous opposait à des médecins de la Clinique Léon Elmelik, madame Toxé, juge d'instruction au TGI de Créteil prétendit "que les prisons étaient déjà suffisamment pleines et qu'elle ne voulait pas aller pour rien embêter de vieilles personnes " pour refuser d'instruire l'affaire scabreuse que le doyen Serge Portelli lui avait communiquée.

Sollicitée par Me Dorsner-Dolivet, Madame Bénedicte Scelle accepta d'ouvrir une instruction ... à condition qu'il soit fait attention "à ce que l'affaire ne soit pas ébruitée" (sic), m'a rapporté Me Annick Dorsner-Dolivet au début de l'année 1995

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14 mai 2022 6 14 /05 /mai /2022 02:33

On trouvera qui sont ces oligarques médicaux dans les précédents articles de ce blog.

Je l'ai démarré en août 2009 après avoir lu "On tue les vieux", publié en 2006 aux éditions Fayard et "Douze gériatres en colère" publié en février 2009, également chez Fayard, après que Nicolas Sarkozy a déclaré qu'avec Internet il n'était plus possible d'enterrer les affaires dites "sensibles" parce qu'elles dérangent le "beau" monde.

Un de mes premiers articles publié en août 2009 sur ce blog a pour titre "Maltraitances aux personnes âgées". Il est référencé  n° 34640255 html.

Il a été adressé à "Là-bas si j'y suis", par courrier postal, l'émission de France Inter qu'animait Daniel Mermet, qui après ça a consacré une série d'émissions à ces problèmes de maltraitances, et l'information a aussi été adressée au ministère de la Justice comme à celui de la Santé, sans que cela les fassent bouger.

Faut-il se demander pourquoi ? 

Je renvoie au commentaire publié par le magazine "L'Express" publié le 19 octobre 2006.

- sur "On tue les vieux", l'article de Delphine Saubaber "Vieillesse: la mort par négligence"  publié le 19/10/2006 :  << ... Un livre réquisitoire dénonce le sort réservé par l'hôpital à nombre de patients âgés, qui accélère leur fin. Le symptôme d'une société malade >>

- sur "Douze gériatres en colère" le commentaire d'un lecteur daté du 1 mars 2009 :

<< Douze Gériatres en colère : le scénario est le même partout. Avec la mondialisation du business de la vieillesse, les méthodes de gestion des institutions qui les prennent en charge sont les mêmes avec les mêmes effets désastreux pour les vieux et lucratifs pour les autres. Exagération ? Niet. Et c'est ce qui nous attend ! >>

- sur ce qui s'est passé en 1990 au sujet de mon père on trouvera à l'article << Pire qu'à Orpéa >> sur le blog de leon ainsi qu'aux articles :

  • Complotisme et coalition de fonctionnaires
  • De l'agitation des mauvaises consciences
  • Hanouccah à Bicêtre et Charles-Foix
  • Les fausses démences Alzheimer
  • Les petits pots d'aliments pour les bébés peuvent-ils sauver la vie des vieux ?
  • Des médecins d'abord au service de l’État

  • L'art de bidonner les expertises médicales 

  • et bien d'autres, dont "Théorie du complot, mythe ou réalité ?"  un article qui a aussi été adressé par lettre postale à partir de la poste de l'Haÿ-les-Roses le 18 juillet 2012 à François Hollande, nouvellement élu Président de la République française.  Il m'avait déjà répondu en 2008 au sujet de cette affaire qu'il n'entrait pas dans ses fonctions de premier secrétaire du PS de pouvoir y remédier; au CCNE, qui n'a pas pipé mot; au Figaro qui venait de publier un article sur la légalisation du "droit de mourir dans la dignité", à La Croix et à d'autres journaux pour la même raison, sans que cela les fasse réagir ni même qu'ils prennent la peine de répondre .

  • Comme quoi ...

  • Comme quoi quoi ?

  • C'était pour eux trop dur à digérer !

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