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1° Réflexions sur les impostures et les incohérences des systèmes soignants 2°Réflexions sur les sources énergies écologiques

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"SANTE, explosion programmée"

C'est le titre du livre que vient de faire paraître aux éditions de L(')bservatoire le Dr. Patrick Bouet, l'actuel président du Conseil National de l'Ordre des Médecins.

Il aurait plutôt dû parler d'une implosion programmée. Avait-il sur ce sujet lu " L'alibi éthique", le livre qu'avait en 2006 fait paraître son Confrère le professeur Didier Sicard, l'ex président du CCNE (Comité  Consultatif Nationale d'Ethique), paru en même temps que je l'ai informé de ce qui suit, relativement à l'article que j'avais mis en ligne le 22 /11/ 2011 sur les complications ordinales des malfaçons hospitalières au sujet du diagnostic des avitaminoses B12  http://genocides.over-blog.com/article-complications-psychiatriques-des-carences-cobalaminiques-69970222.html  

Le Conseil de l'Ordre des médecins, auquel l'Etat a confié "mission de Service public", comme aimait à le rappeler danbs le Bulletin de l'Ordre  Bernard Glorion, président du CNOM de 1993 à 2001, s'était une fois de plus illustré de façon illégale et pénalement condamnable mêlé de faire achopper la plainte, très justifiée et très documentée, que mon père avait adressé à ce sujet aux autorités judiciaires le 17 décembre 1990. (n° Parquet : C 94 070 99002   n° Ins. : 204/71/94  Nous, Bénédicte SCELLE, Juge d'Instruction au Tribunal de Grande Instance de Créteil Vu le réquisitoire de Monsieur le Procureur de la République en date du 25/02/1998 tendant au non lieu et dont nous adoptons les motifs, ...
http://genocides.over-blog.com/article-fac-simile-certifie-conforme-116517337.html

Le président Conseil de l'Ordre du Val-de-Marne Jean Pouillard, avait illicitement dépêché le docteur Patrick Bodenan, un de ses hauts représentants, pour la contrer, cela afin de protéger, en même temps que son amie Melle le docteur Edith Elmelik, le frère de celle-ci, le docteur Jean-Claude Elmelik, gynécologue-obstétricien, qui s'était dans les années 1980-90, illustré dans le viol les parturientes venues pour accoucher ou pour une IVG dans leur Clinique de l'Haÿ-les-Roses, avant que celle-ci ne soit vendue, en 1995. genocides.over-blog.com/article-dr-patrice-bodenan-a-monsieur-le-dr-jean-penneau-71859487.html

Le docteur Patrice Bodenan avait profité de son statut et de ses fonctions pour exercer des menaces de représailles en téléphonant directement à mon père, promettant que l'Ordre des médecins les exercerait à encontre de son fils, c'est-à-dire à mon encontre, s'il maintenait sa plainte genocides.over-blog.com/article-dr-patrice-bodenan-a-monsieur-le-dr-jean-penneau-71859487.html

Edith Elmelik, "anesthésiste des hôpitaux" (sic) faisait partie de la "fine équipe * " des médecins qui avait, en toute connaissance de cause, voulu abuser de la grande vulnérabilité psychologique de mon père pour lui infliger subrepticement une intervention chirurgicale orthopédique tout à fait déplacée, et donc "intempestive", en dépit des interdictions qui lui avaient été signifiées par écrit par le docteur Joseph Heller, le  cardiologue de mon père, et verbalement par moi-même peu avant qu'il les enfreigne , http://maltraitances.over-blog.com/article-34640255.html

Apparemment, qualifier "d'intempestive" une intervention chirurgicale illicite et mal venue serait ridicule, d'après le procureur général Michel Barrau, qui en fit des gorges chaudes genocides.over-blog.com/article-fac-simile-certifie-conforme-116517337.html en requérant un "non-lieu" totalement injustifié.

La vulnérabilité psychologique de mon père était, lors de cette intervention, en rapport évident avec la susdite carence cobalaminique, c'est-à-dire avec sa maladie neurologique, celle-ci présentant un versant psychiatrique bien connu, accessible au traitement de cette carence particulière, et non pas à un traitement neuroleptique, c'est-à-dire psychiatrique, ce que les neurologues de l'hôpital Bicêtre ont non seulement fait semblant de ne pas savoir, mais de n'avoir pas su diagnostiquer, malgré l'évidence, et malgré mes remarque et mes avertissements.

La "fine équipe des pieds nickelés" (surnom des médecins de la Clinique Elmelik) a réalisera selon leurs habitudes, c'est-à-dire en violant les règles les plus élémentaires de la chirurgie et de la médecine, et sans autre justification que le cash-flow de leur Clinique, parallèlement à une tentative de détournement de fonds opérée dans les mêmes conditions par le maire de l'Haÿ-les-Roses, Marc Méchain.

D'après le Conseiller-Rapporteur Pierre Brassart, délégué par le président du Conseil disciplinaire Jean Penneau, en remplacement de la nomination illicite de Patrice Bodenan, augmenter ledit Cash-flow des médecins de la Clinique Elmelik était une raison suffisante pour opérer,"parce qu'il faut que les médecins gagne leur vie" (sic)  

Edith Elmelik était de longue date très proche de Marc Méchain, avec qui elle s'entendait pour partager des informations sur ses administrés. genocides.over-blog.com/article-la-reconstruction-de-la-mairie-de-l-ha-les-roses-1248

Celui-ci, qui reçut en 1993 la Légion d'Honneur des mains de Laurent Cathala, sera destitué la même année au profit de son adjoint Patrick Sève, qui se révélera n'être pas plus irréprochable que lui www.leparisien.fr/val-de-marne-94/l-hay-patrick-seve-condamne-a-trois-ans-de-prison-avec-sursis-01-02-2018-7535361.php 1 févr. 2018

Patrick Sève était bien au courant des viols que commettait le docteur Jean-Claude Elmelik dans sa Clinique, ainsi que j'ai pu m'en rendre compte lorsqu'il m'a reçu à cette époque, me confiant à cette occasion que son modèle politique était le premier ministre suédois Olof Palme. 

Au journaliste Thibault de Maillard le docteur Didier Sicard avait, à l'occasion de la publication de son livre sur l'alibi éthique, confessé  « être très frappé de voir l'écart * ( l'Espace *, voir plus loin à "Espace Ethique de l'AP - HP")  qu'il y a entre les discours éthiques qui existent sur le plan national et international et les situations concrètes faites à l'homme  ».

<< Autant de questions que Didier Sicard s'efforce de penser >>  résume Rémi Soulié dans Le Figaro Magazine du 29/09/2006 à la lecture du livre de l'ancien chef du service de médecine interne à l'hôpital Cochin, et alors président en titre du CCNE. 

Je voudrais ainsi donc attirer l'attention du docteur Bouet sur le fait que c'était effectivement à une mort ignominieuse que, frappés par la maladie d'Alzheimer, des neurologues de l'AP - HP  avaient très éthiquement promis mon père en août 1990, en faisant en sorte qu'il ne puisse s'en sortir à bon compte (frappés par la maladie qu'ils s'étaient empressé de diagnostiquer chez mon père sous l'appellation "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTÈME NERVEUX")

Mais contre toute attente, "à la surprise générale" (dixit le docteur Michel Serdaru en 1992 à la lecteur de leur CRH à la FFN), leur malade avait pu y échapper. C'était par "ma faute" autant que par celle de la Surveillante de l'Unité de Soins Normalisés de l'hôpital  gériatrique  Charles-Foix, (ex hôpital des incurables), où les neurologues du Service du professeur Gérard Saïd l'avaient fait transférer pour qu'il décède ailleurs que chez eux, classement journalistique de leur Service oblige, puisqu'il est banal, et donc plus "normal", de mourir dans un Service gériatrique que dans un Service de neurologie "de pointe" qui se réclamait haut et fort d'une éthique fondée sur une morale religieuse. 

Le professeur Gérard Saïd était en effet, avec le philosophe Emmanuel Hirsch, un des piliers de l'IFREM, l'Institut  Français de Recherche en Ethique Médicale juive, éditeur de Medica Judaïca. C'est, d'après un article du Quotidien du Médecin traitant de la création de l'Espace Ethique de l'AP - HP, lui qui amènera Emmanuel Hirsch, qui n'est pas médecin, a en occuper la Chaire pour l'enseigner, en 1995, non pas donc une mise au Concours. D'abord dans les locaux de l'hôpital Bicêtre, avant de n'y garder qu'une antenne pour la transférer à l'hôpital Saint-Louis.

A cette époque, la direction de l'hôpital Bicêtre reçu de ma part une lettre RAR lui demandant communication du dossier relatif à l'hospitalisation de mon père dans le Service du professeur Saïd et du professeur Passeron en 1990, dossier depuis 1991 à faux déclaré "perdu" par son secrétariat (par madame Gauthier, qui agitait devant moi d'un air narquois une lettre dactylographiée datée de 1991 que j'avais adressé au professeur Saïd pour qu'il réagisse  à une précédente, où j'avais formulé le diagnostic de maladie de Biermer porté aux Lits-Portes. Comme il n'avait pas daigné y répondre, je l'avais fait succéder d'une seconde portant celui bien plus vague de "syndrome pseudobulbaire" alors que depuis septembre 1990 il avait été démontré que c'était bien d'un syndrome de carence vitaminique B12 du même type que celui que détermine la maladie de Biermer que mon père avait souffert. C'est non seulement cette dernière lettre que madame Gauthier agitait devant mon nez en me disant que c'était tout ce qu'il restait du dossier d'hospitalisation de mon père, mais c'était curieusement de ce faux diagnostic dont le docteur Antoine Denis se réclamait pour justifier son irresponsabilité dans les complications survenues à la suite de ses opérations intempestives de mai-juin 1990, ce qui démontrait que le dossier de mon père avait été communiqué aux médecins de la Clinique Elmelik, en violation du secret médical, fait d'autant plus grave que c'était parce que mon père avait porté plaine contre ces médecins que le Service du professeur Saïd leur avait communiqué ledit dossier en 1992, c'est-à-dire après qu'il m'avait été déclaré perdu !)  

Mais inutile de chercher sur Internet l'organigramme et la liste des nombreux membres de l'IFREM. Celle-ci n'y figure plus depuis cinq ans. De  même que l'adresse de l'IFREM, on se demande pourquoi ? Emmanuel Hirsch, qui est paraît-il le frère de Martin Hirsch, l'actuel directeur de l'AP - HP, doit bien le savoir. Et Martin Hirsch aussi. Et sans doute aussi le professeur Philippe Halimi, qui avec le professeur  Christian Marescaux, vient de faire paraître, en avril dernier chez Flammarion "HÔPITAUX  EN DETRESSE, PATIENTS EN DANGER ...ARRÊTEZ LE MASSACRE ! "   

Ce n'est pourtant pas à un "SAMUgate" à la Naomie Musenga que mon père eut à souffrir  le 31 juillet 1990 quand il fut admis aux Lits-Portes de l'hôpital Bicêtre, où tout de suite un diagnostic correct sur la nature de sa maladie fut porté, devant moi, par les urgentistes au retour de l'hémogramme fait en urgence comme au terme de leur examen neurologique.

Mais par la suite, dans le Service de neurologie du même hôpital, le Chef de clinique Pascal Masnou le déclara irrécupérable. Il ajouta à son verdict qu'étant donné son état il valait mieux "pour moi" que ça ne traîne pas trop longtemps se termine rapidement.

Il et Ille s'y employèrent.

Le traitement de la maladie de Biermer lui fut non seulement refusé, mais, sur la remarque que je fis qu' il n'y avait aucun inconvénient à le mettre en route malgré la (soi-disant) normalité du test de Schilling, les neurologues du service du professeur Gérard Saïd, pour ne pas contrarier un fou (je suis psychiatre), décidèrent de faire semblant de le lui administrer ...

... jusqu'à ce que le malade soit transféré trois semaines plus tard en gériatrie à l'hôpital Charles-Foix, au prétexte qu’il était atteint d'une démence sénile, étiquetée  "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX" (sic, une formulation habituellement usité pour désigner une Leuco-Encéphalite Multifocale Progressive, la LEMP étant une affection heureusement rarissime car de pronostic effroyable et au-delà de tout recours thérapeutique), qu'il occupait donc inutilement le lit très coûteux d'un Service spécialisé.

A Charles-Foix, le lit coûterait dix fois moins cher. Mais en infirmière expérimentée, la Surveillante de l'Unité de Soins Normalisés du Service du docteur Jean-Yves Beinis, madame Pondu, au vu de l'état clinique de mon père, vit elle aussi, en essayant de le faire manger, qu’il présentait une glossite spécifique des profondes carences en vitamine B12, qu'il était donc manifestement affecté de la maladie de Biermer, une affection mortelle très courante chez les "séniors". La fréquence de cette maladie chez ces personnes tourne autour de 5 %. (7% d'après le professeure Sonia Dollfus, du CHU de Caen, auteure d'un retentissant article paru en décembre 2003 dans "L'Encéphale" sur un délire d'illusion, le délire de Sérieux et Capgras, un délire  en rapport avec la maladie de Biermer, donc à traiter non pas avec des neuroleptiques, ce qui ne ferait qu'aggraver les choses,  mais avec la vitaminothérapie B12 attachée au traitement de la maladie de Biermer.  Mais allez savoir pourquoi numéro de décembre 2003 de cette Revue a disparu des rayonnages de la bibibliothèque universitaire de l'hôpital Bicêtre, tout comme précédemment à partir de  novembre1997 la Revue "Archives of Neurology", décrétée par le professeur Gérard Saïd être une "très mauvaise Revue" )

Sans le savoir, la Surveillante avait fait le même diagnostic que celui qui avait été porté par les urgentistes aux Lits-Portes de l'hôpital Bicêtre.  

Cette maladie est heureusement facilement curable et pour pas cher par une vitamino-thérapie B12 drastique. 

Le docteur Beinis n'osant toujours pas, malgré sa cette constatation, contrevenir aux ordres d'Olivier Ille, c'est-à-dire aux ordres sciemment mortifères des neurologues de Bicêtre, me sachant médecin, madame Pondu me fit savoir qu'elle avait reçu de lui - du docteur Beinis - l'ordre de n'administrer qu'un faux-semblant du traitement de la maladie de Biermer.

Elle ne voulait apparemment pas être associée à un ordre qui lui paraissait  (et était)  criminel.

J'ai ainsi pu mettre moi-même le traitement en route in extremis, alors que mon père avait sombré dans un coma carus. Il était, après 6 semaines d'hospitalisation, resté sans autre traitement que du Prozac* et un faux-semblant de traitement vitaminique B12.

Avec le traitement effectif de la maladie de Biermer, contre toute attente et à la surprise générale, y compris la mienne, mon père récupéra en quelques semaines 30/30 au MMSE. Cf. mon article sur le "SAMUgate" strasbourgeois, dans lequel j'ai hasardé le diagnostic de porphyrie aiguë intermittente concernant Naomi Musenga. (www. blog de leon - pierre cretien).

Quoiqu'il en soit cette affaire mit l'AP - HP et les ministères concernés dans tous leurs états. Ils firent leur  possible pour étouffer l'affaire, couvrir et masquer les fautes. 

Elles avaient (très probablement) rapport avec le fait que mon père avait été transfusé en avril 1984 à l'hôpital Saint-Louis lors de la pose d'une prothèse de hanche, c'est-à-dire à une époque où 25.000 transfusés furent contaminés par le VIH transmis par  les flacons de sang que le CNTS fournissait aux hôpitaux.

Pour parfaire les choses, la direction de l'hôpital Bicêtre et le professeur Saïd m'accusèrent d'avoir moi-même "fabriqué" la maladie de mon père par "antisémitisme" (sic), sans toutefois aller jusqu'à en faire le signalement aux autorités judiciaires, comme les y obligeait l'article 40 su CPP. 

Au CHU de Mantes la Jolie, c'est sous les directives du même bel Olivier Ille que Christine Malèvre pratiquait allègrement des assassinats de malades, des assassinats baptisés "euthanasies" compassionnelles. CM se faisait une gloire d'en avoir exécuté une trentaine, pour les beaux yeux de son cher beau Chef de Service, avant de comprendre qu'il aurait fallu se taire et de se rétracter.

Laurence Kouyoumdjian, la collègue du docteur Olivier Ille, qui avait mis un terme à ses assassinats en les signalant ne fut nullement félicitée, mais au contraire priée d'aller ailleurs.

 Le Service était bicéphale, la pneumologie était confiée au Dre. Laurence  Kouyoumdjian et la cardiologie au très catho-éthique docteur Olivier Ille (sur le modèle du professeur Saïd avec l'IFREM, Olivier Ille intégrera la Communauté de l'Emmanuel pour y faire faire de beaux discours sur le thème "Prendre soin de lui". 

Laurence Kouyoumdjian a été priée de déguerpir, alors qu'Olivier Ille, qui avait fait jouer au docteur Beinis le rôle qu'il fera jouer à Christine Malèvre, est toujours en place.

La Justice, que l'on sait être en France indépendante du pouvoir politique, n'a surtout pas cherché à creuser plus profondément la contradiction, allez savoir pourquoi !

On trouver quelques éléments de réponses sur www. 34640255 et 108281777 html, entre autres.

Anticor m'a fait savoir qu'elle n'est pas intéressée, qu'elle ne fait pas d'enquête, mais qu'il lui faut donner des preuves.

Et de l'argent !

Ce qui l'intéresse, ce sont les donations de soutien !

Elle en fait quoi ? 

Mais la surdité d’Anticor s’explique : Eric Alphen connaît bien madame Bénédicte Scelle, et il ne peut concevoir que celle-ci ait sciemment et manifestement pu commettre  un déni de justice en obtempérant à l’ordre de Non-Lieu exigé par le procureur Michel Barrau.

Michel Barrau que Dominique Perben a déplacé en 2003 pour qu'il aille mettre un peu d'ordre au TGI de Toulouse, empêtré dans une affaire aussi dérangeante qu'extravagante !

Pourquoi  Anticor ne demande-t-il pas à Eva Jolie de m'entendre, à elle qui, comme moi, a pu bénéficier dans sa jeunesse d'une culture un peu mois moins hexagonale, c'est-à-dire un peu moins à la Cahuzac ?   

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