1° Réflexions sur les impostures et les incohérences des systèmes soignants 2°Réflexions sur les sources énergies écologiques
Au soir du 12 septembre j'avais agi non seulement à la demande de ma sœur, qui devant l'état catastrophique de mon père, m'avait apostrophé pour me dire : << Toi qui est médecin, tu ne peux vraiment rien faire pour ton père ? >> mais aussi selon ma conscience, selon les commandements du Code de Déontologie médical et conformément aux dispositions de l'article 223-6 alinéa 2 du Code Pénal, qui énonce que ne pas porter secours à personne en péril de mort alors qu’il est possible de la secourir sans danger pour soi-même est pénalement condamnable.
J'ai ainsi dans la soirée du 12 septembre 1990 administré in extremis à mon père en train de mourir le traitement de la maladie de Biermer alors même qu'il était depuis trois semaines hospitalisé à l'hôpital Charles-Foix en gériatrie dans l'Unité de Soins Normalisés (sic) du docteur Jean-Yves Beinis.
C'était le traitement que les neurologues de l'hôpital Bicêtre avaient non seulement omis de lui administrer précédemment quand il était hospitalisé dans leur Service, mais avaient, après qu'ils l'ont fait transférer le 22 août à l'hôpital Charles-Foix dans l'USN gériatrique du docteur Jean-Yves Beinis, donné à celui-ci la consigne de ne faire, comme eux que semblant de le lui administrer, tout en le prévenant de ce que le malade était "de toute façon inéluctablement voué à une plus grande aggravation".Cf. genocides.over-blog.com/article-theorie-du-complot-mythes-et-realites-108281777.html
Pourquoi avoir donné une telle consigne au docteur Beinis, une consigne qui ne pouvait qu’être mortelle tout en le prévenant que le malade qui lui était adressé était "de toute façon inéluctablement voué là une plus grande aggravation"?
Le Service du docteur Beinis étant un Service gériatrique. Il y était par conséquent plus "normal" de mourir pour un malade âgé de 79 ans, et donc moins compromettant pour la réputation du Service de neurologie de l'hôpital Bicêtre, le professeur Gérard Saïd s'y targuant volontiers de la Recherche neurologique "de pointe". Pour comble, il se fera l'année suivante attribuer une Unité de Recherche par INSERM pour ses recherches sur l'intérêt des vitamines B pour la prévention et le traitement des maladies neurologiques dégénératives !
Mais comment se fait-il que cette consigne ait été si docilement et aveuglément suivie par le docteur Beinis, sans qu'il ne s'en étonne, alors la maladie de Biermer n'est pas tout vouée à un plus grande aggravation pourvu qu'elle reçoive son traitement et alors qu'il ne pouvait ignorer que je savais de quoi il retournait: dans l'après-midi du 22 août, quand il m'a reçu dans son bureau, je lui avais rappelé que le diagnostic de syndrome neuro-anémique avait été porté le 31 juillet dès l’admission du malade aux Lits-Portes de l'hôpital Bicêtre. Sur quoi le docteur Beinis n'avait pas trouver mieux que de me répondre : << On m'a prévenu que vous interférez dans les traitements. Je ne veux pas vous revoir avant quinze jours. En attendant allez prospecter les maisons de retraite susceptibles de le recevoir avant que son état ne se soit trop dégradé. Prospectez dans le secteur privé, c'est généralement moins cher que dans le secteur public >>.
Le 5 septembre, l'état mon père avait empiré. Il ne touchait plus à la nourriture que lui apportaient les infirmiers, si bien que je m'étais procuré des petits pots "Blédina" pour essayer de le faire manger. La Surveillante, madame Pondu, était survenue et avait alors pu comme moi constater qu'il souffrait d'une glossite caractéristique de la maladie de Biermer, ce qui m'avait paru très étonnant étant donné que l'on m'avait fait croire qu'il en recevait le traitement.
Le 12 septembre je me suis vu dans l'obligation d'intervenir après qu'une infirmière m'a fait savoir qu'il n'en recevait qu'un semblant.
J'ai par la suite lourdement fait les frais d'être intervenu, non pas parce que mon intervention avait sorti mon père d'un coma mortel, mais parce que je ne l'avais pas par la suite empêché de porter devant la Justice les pratiques médicales mortellement inappropriées qui lui avaient été infligées, c’est-à-dire d'être " responsable" de ce que ces pratiques puissent être étalées au grand jour, alors qu'elles se devaient de rester confidentielles(le docteure Laurence Kouyoumdjian, qui en 1997 mit fin en les dénonçant aux assassinats des malades du Dr. Olivier Ille au CHU de Mantes la Jolie y perdra son poste alors qu'Olivier Ille, qui avait transmis ladite consigne au Dr. Beinis y conservera sans problème le sien, la Justice s'étant bien gardée de s'intéresser à son cas ... de peur d'y trouver ce qui devait rester confidentiel)
Il m'avait en 1990 déjà une première fois fallu remédier au traitement chirurgical grossièrement inapproprié que lui avaient infligés le podologue de la Clinique Léon Elmelik avant ceux que les neurologues lui ont fait subir à l'hôpital Bicêtre.
Le professeur Gérard Saïd a par la suite déguisé l’intentionnalité de leur propre faute en "erreur de diagnostic", vaguement mais très savamment étiquetée "atteinte diffuse du système nerveux" par les neurologues de l'hôpital Bicêtre.
Le 23 janvier 1991 le Commandant Christian Raekelboom, le Principal du Commissariat de l'Haÿ-les-Roses, me fera savoir que l'on ne pouvait rien contre les médecins de la Clinique Léon Elmelik; que ses médecins propriétaires étant milliardaires, leur Clinique était "protégée en haut lieu", qu'ils pouvaient y faire ce qu'ils voulaient, que le docteur Jean-Claude Elmelik pouvait s'y livrer à tire-larigot au viol des parturientes, et que toutes les plaintes contre ses médecins étaient systématiquement "bloquées aux parquet".
En avril 1993, lorsque je me suis rendu au conseil Régional de l'Ordre des Médecins d'Île-de-France pour savoir où en était la plainte que mon père avait adressé à l'Ordre, la secrétaire qui me remit les documents relatifs à la plainte de mon père, et alors que sa plainte n'était pas relative à un viol au sens sexuel du terme sur un abus d'une autre nature, me dit «Mon pauvre monsieur (sic), pourquoi voulez-vous que le Conseil de l'Ordre poursuive des violeurs et des pédophiles, ils sont au Conseil de l'Ordre ».
De fait, il m'avait déjà une première fois fallu remédier au traitement chirurgical grossièrement inapproprié que lui avaient infligés de lui-même le docteur Antoine Denis, le podologue de la Clinique Léon Elmelik avant ceux que les neurologues lui ont fait subir à l'hôpital Bicêtre.
Les neurologues de l'hôpital Bicêtre.y avaient étiquetée sa maladie "atteinte diffuse du système nerveux".
"ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTÈME NERVEUX" il y avait certes (cf. infra), s'agissant d'un état neurodégénératif à l'évidence dû à une profonde carence vitaminique B12, une carence dont ni le test de Schilling ni la cobalaminémie n'avaient soi-disant pu confirmer la réalité (refait six mois après le premier, le test de Schilling était à 5 %, non pas à 35 %, ce que le Chef de Clinique Pascal Masnou avait pris la précaution de taire dans le compte-rendu qu'il a signé et fait m'a fait remettre en févrer 1991 !
L'origine véritable de cette atteinte s'est révélé a posteriori (c'est-à-dire après que je l'ai corrigée) être ni due à une encéphalopathie vasculaire sur fond de maladie d'Alzheimer, comme l'avait affirmé Pascal Masnou dans son CRH, ni à une LEMP.
Les Leuco Encéphalites Multifocales Progressives sont des affections intraitables aussi épouvantables que rarissimes.
Elles évoluent quasiment toutes inéluctablement vers la mort dans un tableau d'ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTÈME NERVEUX. Elles sont d'origine inconnue mais sont le plus souvent consécutives à une affection virale quelconque. A noter cependant que l'augmentation des contaminations des individus par le virus du SIDA a significativement augmenté leur fréquence (de l'ordre de 20%.)
Mais la rapide aggravation de l'état de mon père était en réalité due au fait que durant cinq longues semaines le traitement de la maladie de Biermer lui avait été obstinément et illicitement refusé malgré l'évidence qu'il était victime d'une profonde avitaminose B12 (voir ci-après et aux articles précédents les CR d'hospitalisations)
Comprenant l'importance qu'il y avait à ne pas recommencer ce genre de confusion, si vraiment confusion il pouvait y avoir eu, j'en avais averti et le Chef du Service de médecine nucléaire de l'hôpital Saint-Louis, le Pr Yves Najean, ensuite madame le docteure Jacqueline Zittoun, à Henri Mondor, puis la Fédération Française de Neurologie (Hôpital Pitié - Salpétrière, via le Dr. Michel Serdaru) ainsi qu'en 1992 le Pr. François Piette, promoteur et directeur du CEGAP à l'hôpital Charles Foix.
Le "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal" était alors méconnu. Averti de ce dont le malade avait été victime à la Clinique Léon Elmelik précédemment à son admission aux urgences de l'hôpital Bicêtre, le Conseil de l'Ordre des médecins s'en mêla. Mais au lieu de m'aider à faire valoir cette découverte, l'Ordre des Médecins chercha par les moyens les plus abjectes à me discréditer (Cf. sur le web les articles sur la découverte du syndrome NDB12PP et ceux consacrés aux Drs. Patrice Bodenan et Jean Pouillard).
Le Chef du Service responsable de l'erreur - en août 1990 il était aux USA lorsqu'elle a été commise)- chercha lui aussi à me disqualifier en me faisant accuser (en juillet 2004) par la direction de l'hôpital Bicêtre, en fait par la direction de l'AP – HP, d'avoir moi-même "fabriqué" (sic) la maladie de mon père par "antisémitisme" (sic).
Ainsi aurais-je été capable de "fabriquer" par "antisémitisme" une maladie jusqu'alors méconnue, alors que je n'avais fait que la découvrir dans des circonstances les plus éprouvantes qui soient. Des circonstances qui sont rapportées sur le site Web au n° 69972425 html et ailleurs plus récemment ! A noter que le Professeur Gérard Saïd était en 1990 membre de l' IFREM, au côté d' Emmanuel Hirsch, qui n'est pas médecin, mais qui m'a dit connaître "par cœur" (sic) ce qui était arrivé à mon père en 1990 ! Qu'en est-il du secret médical ?
Si vraiment mes accusateurs pensent que javais intentionnellement "fabriqué la maladie de mon père par antisémitisme", ainsi qu'ils m'en ont accusé quand j'ai fait appelle à la CADA pour que me soit enfin communiqué le dossier du malade, que depuis toujours je leur avais réclamé, pourquoi n'ont-ils pas signalé ce prétendu crime aux autorités judiciaires, ainsi que l'article 40 du CPP leur en faisait obligation ?
Le procès du docteur André Hazout démontre les responsabilités de l’Ordre des médecins dans la perpétuation de pratiques de certains praticiens. Le fait que l'Ordre se solidarise généralement avec les médecins prédateurs est en soi non seulement scandaleux, mais il aggrave lourdement les souffrances que ceux-ci ont fait subir à leurs patients. Ce que l'Ordre défend, ce sont les intérêts catégoriels et l'image sacro-sainte de la profession. Aussi est-ce le procès de l'Ordre qui aurait dû être fait à l'occasion de cette affaire.
Quand, en mars 1992, à la demande insistante de Me Catherine Scotto-Derouet, je me suis adressé à l’Ordre des médecins pour lui faire part des agissements crapuleux des médecins de la Clinique des Elmelik, la secrétaire, madame André, m'adit qu'en ce qui concernait ladite Clinique, c'était au Président Pouillard qu'il fallait écrire. J'ai lui ai fait une courte lettre explicative sans préciser qu'il s'agissait de la Clinique Elmelik. Quand le Dr. Pouillard a lu devant moi ma lettre, je n'ai pas tardé à me rendre compte qu'il était déjà parfaitement au courant de ce qui s'y passait, qui était trop inavouable pour que les médecins de cette Clinique puissent faire l'objet d'une sanction ordinale. Le président du Conseil de l'Ordre du Val-de-Marne, pour me faire comprendre qu'il ne voulait surtout pas en entendre parler, s'était devant moi ostensiblement bouché les oreilles avec la paume des mains. Sans ménagement il me pria de sortir en me disant que c'était à mon père et non pas à moi de porter plainte.
"On" m'expliquera plus tard qu'il fallait avant tout préserver l' IMAGE DE LA MEDECINE, déjà bien trop malmenée par la presse, l'Ordre des médecins ayant le culte des images.
Mais alors, m'objectera-t-on, pourquoi l'Ordre des médecins a-t-il fait poursuivre et condamner par la justice le Dr. Daniel Fouchard, un médecin de campagne qui ne pouvait pas, à l'évidence, avoir commis ce dont l'Ordre et la justice l'accusait ?
Dans le pays qui réclame des DDH, il apparaît ainsi que plus les exactions provenant de médecins emblématiques sont graves et scandaleuses, moins elles sont susceptibles de faire l'objet de sanctions ordinales ou judiciaires.
Autrement dit, les médecins ont intérêt à commettre des actes les plus scandaleux qui soient. Ils les garantissent contre toute poursuite ordinales et judiciaires. Les prédations moins sulfureuses, telles des abus de biens sociaux ou des extorsions financières en bénéficient. Se sachant ainsi abrités par les autorités politico-administratives, les tenants de la Clinique Elmelik se souciaient comme d'une guigne des conséquences de leurs actes. A violer les accouchées à tire-larigot son médecin propriétaire faisait profiter de ses protections les confrères qui exerçaient dans sa Clinique, qui pouvaient y commettre des actes chirurgicaux les plus illicites et les plus invraisemblables qui soient. Son rhumatologue maison, le Dr. Antoine Denis y était proclamé et s'auto proclamait chirurgien de réputation internationale. Se sachant couvert quoi qu'il fasse, ce "chirurgien de banlieue" (dixit à son sujet le Pr. André Lienhart, fâché de d'avoir à le couvrir sous peine de blâme ordinal) s'était permis d'infliger à mon père, après l'avoir fait subrepticement anesthésier, c’est-à-dire sans son consentement et sans se soucier des contre-indications, toutes absolument rédhibitoires, pas plus que des interdictions qui lui avaient été signifiées, des actes de chirurgie orthopédique déplacés réalisés dans des conditions tout à fait rocambolesques en dépit - ou plutôt en profitant - de ce que son patient était vulnérabilisé par un affaiblissement intellectuel tel que son état prêta, pour les neurologues du CHU de Bicêtre qui ensuite le recueillirent, à confusion - avec un cas de maladie d'Alzheimer. Faire disparaître avec le malade les fautes énormes commises à son endroit lors de la double opération orthopédique de ce pseudo-chirurgien de banlieue était une solution. Ils attribuèrent très confraternellement l'état de leur malade à une irrémédiable "atteinte diffuse du système nerveux" (sic), une appellation en fait synonyme de leuco-encéphalopathie multifocale progressive - ou LEMP - c'est-à-dire à une maladie due à pas de chance parce que consécutive à une infestation virale. Leur patiernt ayant été transfusé en avril 1984 à l'hôpital Saint-Louis, ils se ravisèrent pour attribuer son état à une "encéphalopathie vasculaire" alors qu'ils savaient pertinemment, pour en avoir eu la preuve que leur patient souffrait d'un grave syndrome neuropsychiatrique cobalamino-dépendant lorsqu(il a été illicitement opéré à la Clinique des Elmelik (à 5%, le test de Schilling était très significatif d'une carence vitaminique B12, ce que le rétablissement du malade sous cabalamino-thérapie avait démontré). C'était surtout une manière de s'exonérer eux-mêmes de leur responsabilité quant à leur propre manque de perspicacité clinique et thérapeutique dans les lourdes séquelles occasionnées par le simulacre de traitement cobalaminique qu'ils avaient indument infligé à leur patient. L'illégitimité de ce simulacre avait été découvert après son transfert à l'hôpital Charles-Foix. par la Surveillante de l'Unité de Soins Normalisés du Dr. Jean-Yves Beinis. Contrairement à son chef de Service, madame Pondu avait su faire la relation entre l'apparition chez son malade d'une glossite de Hunter, pathognomonique des carences vitaminiques B12 sévères, et la dégradation de plus en plus précipitée de son état avec le simulacre de traitement cobalaminique que celui-ci ordonné de faire. Très peu attentif à l’état de ses malades, il avait aveuglément relayé les consignes des neurologues de Bicêtre sans vouloir voir qu'elles étaient à l'évidence mortellement erronées.
Sachant que la Clinique Elmelik servait en 1990 à ce à quoi allait servir après son changement de mains le Service du Dr. Olivier Ille une fois celui-ci devenu Chef de Service au CHU de Mantes la Jolie, ses prescriptions mortellement inadéqauates et le diagnostic sciemment erroné d'encéphalopathie vasculaire étaient une manière de dégager et la responsabilité de l'AP - HP, et du CNTS dans la survenue d'une très hypothétique LEMP en même temps qu'ils étaient susceptibles de couvrir, par la mort "naturelle" du malade, les exactions des médecins de la Clinique Elmelik.
Olivier Ille avait non seulement prescrit au Dr. Jean-Yves Beinis de simuler le traitement de la maladie de Biermer au malade qu'il lui avait adressé, mais il avait pris soin de le prévenir de n'avoir pas à s'étonner de ce que son malade irait rapidement et inéluctablement "vers un plus grande dégradation" (sic, ainsi que me l'a ingénument répété le Dr. Beinis lorsque je l’ai rencontré le jour du transfert de mo père dans son Service. Répétera cette formulation le Dr. François Chedru en 1996 dans son expertise alors qu'il savait pertinemment que la cobalaminothérapie drastique normalement dévolue au traitement de la maladie de Biermer par moi-même administré au malade après que madame Pondu m'a fait connaître que son malade n'en a reçu qu'un simulacre avait au contraire presque intégralement rétabli le malade dans ses fonctions intellectuelles (30/30 au MMSE en février 1991).
Ce à quoi allait servir le Service du Dr. Olivier Ille à Mantes la Jolie a été incidemment révélé en 1997 par Dr. Laurence Kouyoumdjian. L’infirmière Christine Malèvre, entichée de son patron, croyait bien faire. Elle prit sur elle de se taire après s'être ingénument glorifiée d'avoir exécuté une trentaine de malades. Son cher patron n'y avait rien trouver à redire, qui conserva ainsi son poste, ce pendant que son assistante, qui a fit arrêter ce massacre, été priée de le quitter. Quant à celui par qui la découverte du syndrome NDB12PP est arrivée, cf. à son sujet la lettre manuscrite du Dr. Patrice Bod °°° (c’est-à-dire Bodenan) adressée le 10 Janvier 1994 au Dr. Jean Penneau (Cf. sites web n° 69970222, 69972425, 73331815 et 108281777 html ainsi que les plus récents articles de ce blog).