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1° Réflexions sur les impostures et les incohérences des systèmes soignants 2°Réflexions sur les sources énergies écologiques

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L'éthique des forfaitures médicales,

Le monde médical est celui de toutes les petites tricheries comme des escroqueries les plus épouvantables, telles p. ex. celles perpétrées par le docteur Petiot durant l'occupation allemande aux dépens de civils juifs, pensant pouvoir bénéficier éternellement de la bienveillance du régime en place au cas où il serait démasqué.

Les médecins qui vivent d'escroqueries depuis la chute du régime de Vichy ont beau jeu de se retrancher derrière le Secret Médical et l'Ordre des médecins pour se couvrir en cas de problèmes,

L'Ordre des Médecins, tel qu'il fonctionnait, ne les sanctionnait qu'après-coup, quand il ne pouvait plus faire autrement, c'est-à-dire quand les autorités judiciaires avaient prononcer une condamnation, comme p. ex. dans le cas des très graves falsifications opératoires commises aux dépens des fonctions urinaires de ses patients par le docteur Georges Rossignol, un urologue toulousain réputé être un chirurgien hors pair, "de renommée internationale". Il aurait très bien pu continuer longtemps ses opérations illicites si un de ses patients, un peu moins naïf que les autres, ne s'en était méfié, au risque d'être déclaré "paranoïaque" par l'institution.   

Le Secret Médical et l'Ordre des médecins "verrue sur la face de la face de la République", ont bien plus servi à protéger les médecins qu'à protéger leurs victimes. François Mitterrand savait pertinemment ce qu'il en était de l'Ordre des médecins. Il disait de celui-ci qu'il était comme une verrue sur la face de la démocratie (ou de la République). Il avait par conséquent promis de le supprimer s'il était élu à la présidence de la République aux élections en 1981.

Une promesse qu'il n'a pas tenue, demandez-vous pourquoi ?

Peut-être parce qu'entre-temps les socialistes ont eu besoin de l'Ordre … pour couvrir les mauvaises décisions prises par Laurent Fabius et ses Conseillers en matière de santé publique lorsqu'il était ministre de l'Industrie et de la Recherche: Laurent Fabius avait empêché l'utilisation d'un test américain destiné à détecter les donneurs séro-positifs afin de favoriser le test que l'Institut Pasteur allait être en mesure de proposer. Mais Laurent Fabius avait été nommé à ce poste ministériel deux années après son accession au pouvoir, et c'est donc pour d'autres raisons que François Mitterrand et son gouvernement n'ont pas fait aboutir cette belle promesse. Mais alors lesquelles ?

Un journaliste émérite, Réné Chiche, ne semble pas plus que moi l'avoir compris dans son  "Enquête sur les mandarins de la médecine", un livre éclairé publié en 2013 aux éditions DU MOMENT.

Un autre livre éclairant a été publié en 2001 chez Mango documents au sujet du Conseil de l'Ordre :  "Quand l'Ordre règne". Les deux auteurs, Caroline Barth et Richard Vargas, montrent comment l'Ordre des médecins s'y prenait - c'était sous la présidence de Louis René et de Bernard Glorion, donc sous l'ère "socialiste"  - pour dissuader les médecins qui seraient tenter de dénoncer les escroqueries et les abus sexuels des membres de la profession.

Le docteur Pierre Brassart, Conseiller rapporteur, m'avait expliqué que les acting-out des médecins de la Clinique Léon Elmelik opérés aux dépens de mon père étaient légitimes  "parce qu'il faut bien que les médecins gagnent leur vie" (sic, dixit icelui. Cf. sur ce blog la lettre de remerciements que le docteur Antoine Denis a adressée au docteur Pierre Brassart, qui l'avait si gentiment reçu le 1 avril 1993 reçu au CROM d'Île-de-France "pour le rôle bien difficile que vous avez accepté de jouer à mon bénéfice"). Antoine Denis en avait alors profité pour remettre à Pierre Brassart le cahier les observations médicales que les médecins du Service gériatrique du docteur Jean-Yves Beinis avaient fait sur leur malade, c'est-à-dire le malade qui avait porté plainte en décembre 1990 et janvier 1991 contre les X médecins qui l'avaient abusé (notamment ceux de la Clinique Léon Elmelik, car il n'avait pas pu comprendre, lorsqu'il a porté plainte, que les neurologues de l'hôpital Bicêtre, pour X raisons fallacieuses, pour ne pas les dire "mafieuses", n'avaient fait que semblant de lui administrer le traitement de la maladie mortelle dont il souffrait, et dont il ne s'était sorti que par "miracle", grâce aux infirmières du Service du docteur Beinis).  La mention manuscrite de la secrétaire du Conseil régional relate la date de la remise de ce cahier au docteur Brassart ainsi que la provenance de ce document "remis par le docteur A. Denis au docteur Pierre Brassart le 1 avril 1993" a été recouverte de blanc sur lequel l'Ordre régional a placé son sceau, un sceau qui porte la date du 14 novembre 1993 !  

Le parquet de Créteil ne s'est nullement ému de cette anomalie, pourtant hautement significative des magouilles de l'Ordre des médecins au profit des médecins de la Clinique Léon Elmelik. Il faut demander à madame Nicole Belloubet comme à madame Agnès Buzyn ce qu'elles en pensent, puisqu'elles sont ministres dans un gouvernement qui se veut "à la scandinave", des pays dans lesquels le fonctionnement de la Justice n'est pas comme pour la France classé dans les trente-septièmes dessous.  

Voici comment l’École Nationale de Santé Publique a résumé le livre de Barth et Vargas à sa parution : << Créé sous Vichy en 1940, l'Ordre des médecins est une énigme. Son pouvoir est considérable, sa discrétion légendaire. Pas un médecin n'échappe à son contrôle tandis que les patients ignorent souvent qu'il devrait être, pour eux, un recours, une protection contre les abus, les erreurs du pouvoir médical. L'enquête de Caroline Barth et de Richard Vargas a retenu un certain nombre d'affaires représentant une palette assez large de cas illustrant la politique de l'Ordre. De nombreux médecins interrogés racontent les conditions de leur procès et les conséquences de leur condamnation sur leur vie professionnelle et privée. Quand les médecins jugent des médecins, il n'est pas rare que ni la médecine ni la justice n'y trouvent leur compte. Concurrence déguisée entre confrères, thérapeutiques illicites, plaintes de patients... l'Ordre juge, aggrave parfois les peines déjà infligées par les tribunaux (les vrais) et surtout prononce des interdictions d'exercer sans aucune logique apparente. La situation est telle que, bien souvent, loin de considérer leur Ordre professionnel comme une protection, les médecins le craignent. Un Ordre, oui, disent de nombreux médecins, mais faut-il que ce soit celui-là ?>>

Jamais deux sans trois : il convient de citer aussi au sujet de cette mascarade le best-seller du docteur Bruno Halioua "Blouses blanches, étoiles Jaunes", paru en décembre 1999.

Le docteur Bruno Halioua est un dermatologue parisien qui  étudiait un sujet qui était "tabou" pour l'Ordre des médecins, donc impubliable sous peine de sanctions disciplinaires, à savoir le comportement des médecins indigènes sous le régime de Vichy à l'encontre de leurs confrères israélites.  C'est pourquoi le docteur  Bruno Halioua fut tout étonné de se voir non pas interdit  mais incité par l'Ordre des médecins, c'est-à-dire par le professeur Bernard Glorion, et comme par hasard le 11 octobre 1997, c'est-à-dire après que les "acting-out" de Christine Malèvre, commis au CHU de Mantes la Jolie , et comme par hasard sous l'égide du docteur Olivier Ille, ont commencé à faire problème au sein de la direction de l'AP - HP  comme au sein de l'IFREM  (voir ci-après ce qu'était cet Institut, car l'IFREM a depuis disparu du paysage médiatique il y a 4 ou 5 ans, avec le nom de ses membres, dont celui du professeur Gérard Saïd).  Précaution avait été prise, en 1995, sous l'égide de très éthique professeur de médecine de créer l'Espace Éthique de l'AP - HP, c'est-à-dire après que ce qui s'était passé d'abominable dans son Service à l'hôpital Bicêtre: un malade de son Service avait failli, en septembre 1990, être discrètement expédié ad patres par Olivier Ille. Mais la  manœuvre avait foirée par la "faute" des infirmières d'un Service de gériatrie de l'hôpital Charles-Foix, où le malade avait été transféré le 22 août 1990 pour qu'il y finisse ses jours. Il n'avait pas été prévu que la Surveillante de ce Service sauraient redresser le diagnostic sciemment erroné de << démence inéluctablement vouée à une plus grande aggravation >> qu'avaient posé à l'hôpital Bicêtre les neurologues de son Service. Ne voulant pas être associées à des directives manifestement et délibérément mortelles elle avait dépêché ses infirmières m'avertir, pendant qu'il était encore temps, qu'ordre leur avait été donné par leur Chef  de Service de ne faire que semblant devant moi d'administrer à mon père le traitement de la maladie de Biermer. 

Il faut donc se reporter à la préface du Bernard  Glorion, qui avait  connaissance de cette embrouille, à la page 12 et à la postface du  livre de Bruno Halioua. Il suffit d'y réfléchir un peu pour voir qu'il existe un lien entre cette mascarade la mise en place de l'Espace Ethique de l'AP - HP , l'autorisation donnée au docteur Bruno Halioua le 11 octobre 1997 de publier son livre avec les abominables acting-out des médecins de la Clinique Léon Elmelik et du Service du très éthique professeur Gérard Saïd. Ceci dit, à la lecture de ce livre, force est de constater que le comportement des médecins indigènes à l'égard de leur Confrères juifs était loin d'être systématiquement péjoratifs.  J'y ai en le lisant quant à moi appris que je suis né à l'hôpital Saint-Antoine à la maternité alors qu'elle  était dirigée par le docteur Levy-Solal (aux dires de ma mère sur la recommandation expresse faite à cet obstétricien par le directeur de cet établissement) 

Le docteur  Patrice Bodenan, en tant que membre "éminentdu Conseil de l'Ordre du Val-de-Marne, était intervenu le 27 avril 1992 en nous menaçant de nous faire payer très cher la plainte de mon père au cas où il ne la retirerait pas - il l'avait aussi porté à l'Ordre sur la malheureuse recommandation de Me Catherine Scotto-Derouet parce qu'elle pensait qu'à ne pas le faire la Justice lui aurait reproché de ne pas l'avoir fait - comme à la Justice pour ce qui lui était arrivé d'abominable en 1990 après qu'il a eu le malheur de mettre les pieds à la Clinique Leon Elmelik.

Aussi le neurologue François Chedru, médecin expert près des tribunaux, s'était-il interdit en février 1996, de ne pas rédiger une expertise de complaisance au profit des malfrats de la Clinique Léon Elmelik. Et c'est à lui, que par une coïncidence extraordinaire, le docteur Olivier Lyon-Caen, professeur à l’université Paris VI et chef du Service de Neurologie à la Salpêtrière, a fait appel dans l'émission médicale qu'il animait sur France-Culture "Avec ou sans rendez-vous", diffusée le13 septembre 2011, pour discuter de l'objectivité, c'est-à-dire de l'impartialité, des expertises médicales.

Cette coïncidence est extraordinaire parce que les médecins du Service de neurologie de la Salpêtrière, et donc le professeur Olivier Lyon-Caen, avaient, en décembre 1997, été tenus informés par mes soins de ce qui s'était passé d'abominable en1990 à l'hôpital Bicêtre dans le Service du professeur Gérard Saïd, dans lequel, pour ne pas avoir à administrer à un malade le traitement spécifique de la maladie qui avait motivé son admission en neurologie, en l'occurrence la maladie de Biermer - une maladie qui est inéluctablement rapidement mortelle sans celui-ci - les neurologues de ce Service avaient inventé que le résultat du  test de Schilling, qui sert à la caractériser sur le plan biologique, était normal à 35%, alors qu'il était à 5%, et cela en faisant semblant d'ignorer que le test de Schilling était depuis longtemps connu des cliniciens pour être loin d'être fiable à cent pour cent, et d'autre part d'avoir fait semblant de ne pas s'être aperçus, comme l'avaient fait les urgentistes qui leur avaient adressé ce malade, que cette maladie était chez ce patient évidente sur le plan clinique, donc d'ignorer l'adage médical que "la clinique prime le laboratoire".

Et pendant qu'ils y étaient, ils avaient pousser la logique du faire semblant jusqu'à passer la consigne au docteur Jean-Yves Beinis, un gériatre de l'hôpital Charles-Foix dans le Service duquel les neurologues du Service de neurologie du professeur Saïd avaient fait transférer leur malade, de continuer à ne faire, comme eux, que semblant (devant le fils du malade, donc devant moi, qui suis médecin) de lui administrer le traitement de ladite maladie. Au susdit prétexte,  comme au prétexte que le fils du malade, en l'occurrence l'auteur de cet article, était à tort persuadé que son père soufrait vraiment d'une profonde carence vitaminique B12, c'est-à-dire de la maladie de Biermer.

Les neurologues de Bicêtre s'étaient arrangés pour faire croire au docteur Beinis, qu'ils savaient obéissant et très peu regardant, que son père souffrait d'une démence de type Alzheimer compliquée  d'une "encéphalopathie vasculaire", voire d'une tumeur cérébro-spinale vaguement définie comme un "hydrome sous-tentoriel", le tout se traduisant, sur le plan clinique, par une "atteinte diffuse du système nerveux", lui avaient-ils écrit dans leur compte-rendu d'hospitalisation.

Ils avaient en outre pris la précaution de l'informer que l'atteinte du malade qu'ils lui adressaient était  "inéluctablement vouée à une plus grande aggravation". Ces propos, le docteur Beinis me les avait rapportés pour que je comprenne qu'il ne fallait surtout pas que je me fasse des illusions sur le devenir de mon père, des propos que que le docteur Pascal Masnou m'avait déjà tenu à Bicêtre quelques jours avant le transfert de mo père à Charles-Foix, et le docteur Chedru les a répété dans son expertise pour donner à penser au juge qui l'avait commis que les fautes (énormes au point d'en être invraisemblables) reprochées aux médecins qui avaient eu le malade en charge avaient été sans grandes conséquences puisque "le malade était de toute façon voué à une inéluctable aggravation".           

Cette mise au point donc est particulièrement destinée au docteur Chedru parce qu'il a, a en toute connaissance de cause, accepté de rédiger un rapport délibérément mensonger à propos de la forfaiture médicale ci-dessus et ci-après exposée.

François Chedru était alors Chef de Service au CHU de Meaux. Il m'a lui même cyniquement avoué qu'il avait rédigé une expertise mensongère lorsque je l'ai rencontré dans son Service en juillet 1996. De ce que j'avais communiqué copie de son expertise à son ex collègue et ami Michel Serdaru l'avait contrarié. 

Neurologue émérite de la Fédération Française de Neurologie le docteur Serdaru  avait eu l'occasion de connaître, en 1992, le malade qu'il a expertisé. Le sachant plus compétent que moi je le lui avais adressé pour parfaire le traitement que j'avais été obligé de mettre moi-même en route pour sortir le malade d'un coma carus prémortel où il avait fini par sombrer à l'hôpital Charles-Foix faute d'avoir véritablement reçu de la part des médecins qui l'avaient en charge le traitement de la maladie de Biermer alors que c'était sur la diagnostic de cette maladie qu'il avait été hospitalisé.  

En rédigeant son expertise de façon mensongère, le docteur Chedru ne pouvait ignorer qu'il répondait aux désirs de la direction de l'APHP de protéger les neurologues du Service du professeur Gérard Saïd et les médecins propriétaires de la Clinique Léon Elmelik : le Service du Professeur Saïd et la Clinique Elmelik avaient en effet, aux yeux de l'APHP, le mérite de travailler à occulter les manquements du ministère de la santé dans la gestion des flacons de sang destinés aux transfusions dans la première moitié des année 1980 alors qu'ils étaient presque tous contaminés par le VIH du fait de l'introduction de l'industrialisation des méthodes de production. Une rationalisation industrielle qui faisait qu'en mélangeant les sangs un donneur séro-positif on pouvait contaminer des centaines voire des milliers de flacons au lieu d'un seul comme auparavant avec la méthode traditionnelle. Ces manquements se sont traduits par la contamination de 25.000 patients.

La question est donc de savoir si un diagnostic sciemment erroné de démence de type Alzheimer (de "DTA", en langue indigène) peut, dans des circonstances particulières, être considéré comme éthiquement justifié du point de vue de l'APHP, du Conseil de l'Ordre des Médecins et des autorités judiciaires françaises, mais aussi de savoir si une expertise à évidence mensongère est elle aussi "éthique" ?

Certainement oui: preuve en est le cas de ce malade. Il avait été admis en neurologie à l'hôpital Bicêtre le 2 août 1990 après son passage le 31 juillet aux Lits-Portes de cet hôpital.

Ce qui s'en était suivi pour lui et son fils est exposé ci-après l'encart publicitaire ...

 

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