1° Réflexions sur les impostures et les incohérences des systèmes soignants 2°Réflexions sur les sources énergies écologiques
La cobalamine, qui est une vitamine indispensable au bon fonctionnement du système nerveux, peut-elle a-t-elle avoir des effets secondaires préjudiciables au bon fonctionnement de la Justice française ?
Sur ordre du professeur Gérard Saïd la Revue de référence qu'est Archives of Neurology a été retirée des rayonnges de la bibliothèque universitaire du CHU de Bicêtre en novembre 1997, en même temps que l'abonnement de la bibliothèque à cette Revue s'est vue interdite.
Cela à partir du moment où le professeur Gérard Saïd s'est aperçu que je la lisais.
Comme, je m'en étonnai, il prétexta que c'était "une très mauvaise Revue" (sic), alors que six ans plus tard il y co-signa un article avec les professeurs Hélène Ogier de Baulny et Jacqueline Zittoun, connues pour être spécialement compétentes au sujet de la vitamine B12.
Je leur avais fait part de ce qui était arrivé à mon père en 1990, sorti miraculeusement du coma où l'avait plongé à la mi-septembre 1990 le refus forcené des neurologues du Service du professeur Gérard Saïd d'administrer à mon père le traitement de la maladie de Biermer.
Ils avaient prétexté que mon père n'en était pas affecté et que mon père "était de toute façon voué à une inéluctable plus grande aggravation" (sic, dixit Pascal Masnou à la mi-août 1990 avant qu'il fasse la semaine suivante transférer mon père en gériatrie à l'hôpital Charles-Foix dans l'Unité de Soins Normalisés dirigée par le doctueur Jean-Yves Beinis, au prétexte qu'au CHU de Bicêtre mon père occupait inutilement un coûteux lit de spécialité, alors qu'il n'y recevait pas vraiment le traitement de la maladie de Biermer, mais un faux semblant, apparemment pour obéir à des directives administratives en rapport avec l'affaire des transfusions faites dans la première moitié des années 1980 sur des patients avec des flacons de sang quasiment tous contaminés par le VIH.
Autour de 25.000 patients furent à cette époque ainsi contaminés. ce qui explique les dites directives; auxquelles ont obéi certains Chefs de Services accommodants, couverts qu'ils se savaient "en hauts-lieux", ainsi que la façon peu amène dont fut traitée le docteure Laurence Kouyoumdjian après qu'elle a signalé les assassinats de malades que commettait dans son Service du CHU de Mantes la Jolie l'infirmière Christine Malèvre, sans que son collègue Olivier Ille n'y trouve à redire, lui qui avait en 1990 transmis au docteur Jean-Yves Beinis la consigne (tant orale que manuscrite) de n'administrer devant moi au malade qui lui était adressé depuis le Service du professeur Gérard Saïd qu'un semblant de traitement de la maladie de Biermer, en le mettant en garde de ne surtout pas écouter mon avis, au prétexte que j'étions un psychiatre "déjanté", qui délirait au sujet du traitement à administrer à la maladie de son père.
C'était cependant bien sur le diagnostic de cette maladie, porté aux Lits-Portes de l'hôpital Bicêtre par Antoine Moulonguet, et non pas sur celui d'une "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX" (sic) lié à une "démence de type Alzheimer" ni à une "encéphalopathie vasculaire" (sic) qu'il avait le 2 août 1990 intégré le Service de neurologie du professeur Gérard Saïd.
C'est aussi que mon père venait de subir frauduleusement une intervention orthopédique à la Clinique de l'Haÿ-les-Roses, la Clinique Léon Elmelik, qui était "protégée en hauts lieux" parce qu'elle servait de solution finale aux hôpitaux des environs qui cherchaient à se défaire des malades devenus embarrassants du fait qu'ils avaient été transfusés dans la première moitié des années 1980, à l'époque où quasiment toutes les transfusions se faisaient avec des flacons de sang non chauffés que fournissait aux hôpitaux le CNTS, des lots qui véhiculaient quasiment tous le VIH.
La direction de l'hôpital Bicêtre et le professeur Gérad Saïd ont en 1995 mis en place une Chaire d'enseignement de l'éthique médicale, "l'Espace Ethique de l'APHP" pour la confier non pas à un médecin, mais au directeur de l'IFREM, le philosophe Emmanuel Hirsch , à l'éditeur de Médica Judaïca.
Ainsi s'explique l'accusation que j'aurions "nous-mêmes sciemment fabriqué la maladie de mon père par antisémitisme" portée à mon encontre lorsque j'avions, en juillet 2004 écrit à la CADA, pour que nous soit enfin communiquer le dossier d'hospitalisation de mon père en neurologie au CHU de Bicêtre, alors que j'avions appris par le docteur François Chedru qu'il ne l'était pas et ne l'avait jamais été.
CQFD, qui montre que la cobalamine est non seulement une vitamine indispensable au bon fonctionnement du système nerveux, mais parfois au prix d'effets secondaires interprétés comme relevant de l'antisémitisme.
A suivre sur les précédents articles de ce blog.