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1° Réflexions sur les impostures et les incohérences des systèmes soignants 2°Réflexions sur les sources énergies écologiques

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Current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin

Selon Emmanuel Andrès et Al. , médecins des hôpitaux universitaires de Strasbourg,  le syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal par non dissociation de cette vitamine de ses protéines porteuses aurait été individualisé dans les années 1990 par Carmet et Dawson alors que la découverte princeps de ce syndrome aurait été faite en 1973. par Doscherholmen et al..  (Cf. Médecine thérapeutique. Vol. 14 numéro 3  mai-juin 2008).

C'était une une grande découverte. Elle  était cependant restée sans suite alors qu'elle était d'une grande importance tant  pratique que théorique. J'ai moi-même trouvé un précédent signalement dans une revue médicale scandinave, qui la date de 1956. Elle n'eut pas plus d'écho. Je ne peux donc pas prétendre avoir été le premier à l'avoir mis en évidence en septembre 1990 quand mon père à failli mourir d'une très sévère carence vitaminique B12 parce que des examens de laboratoire (la mesure de la vitaminémie et le test de Schilling ne l'avait pas mise en évidence, alors qu'il était depuis longtemps connu que ces tests étaient loin d'être toujours probant (Cf. 1978 Kolhouse & al, New Engl. J. Med. 299, 15, 787 - 792. "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin").  
 
Le 12 septembre 1990  il avait fallu que je me décide très rapidement. Il n'était plus temps d'attendre ne serait-ce que quelques heures pour mettre en route la vitaminothérapie B12  normalement dévolue au traitement de la maladie de Biermer si je voulais pouvoir sauver la vie de mon père. Encore fallait-il que je me procure ce traitement alors qu'il était 19 h 15.  Faire appel à l'Interne de garde pour me le procurer risquait non seulement de prendre trop de temps, mais ausssi et surtout de n'être pas plus couronné de succès dans ma demande que dans mon insistance passée auprès du docteur  Jean-Yves Beinis, le Chef de ce Service,  à lui faire appliquer ce traitement.

Les médecins qui avaient eu mon père en charge  avaient tous prétendu que mon père était atteint d'une DTA, en clair d'une démence de type Alzheimer compliquée d'une encéphalopathie vasculaire (sic), et qu'il était à cause de cela voué à une inéluctable plus grande dégradation. Le Dr. Pascal Masnou, Chef de Clinique dans le Service de neurologie  de l'hôpital Bicêtre m'avait même dit qu'il valait mieux pour moi que mon père ne survive pas trop longtemps à sa maladie. 

Après trois semaines passées dans son Service à Bicêtre mon père avait été transféré le 22 août à l'hôpital Charles-Foix dans l'Unité de Soins Normalisés du Dr. Jean-Yves Beinis. Il avait été convenu que le malade y poursuivrait le traitement commencé à Bicêtre, à savoir le traitement de la maladie de Biermer.


La normalité du  résultas du test de Schilling, déclarées être à 35 %, avait fait rejeter le diagnostic de maladie de Biermer au docteur Masnou. Ce test s'était pourtant  clairement  montré thérapeutique l'espace de quelques jours, et cela provenait évidemment du fait qu'il nécessite pour sa passation l'administration d'au moins un mg de vitamine B12, une dose déjà conséquente, la vitamine B12 étant le traitement spécifique de la maladie de Biermer, la survenue de cette maladie provenant en fin de compte de l'épuisement des réserves organiques de la vitamique B12 du fait que l'estomac des malades ne secrète plus le facteur qui en permet l'assimilation. Il était dès lors pour moi devenu évident, comme  c'aurait dû l'être pour le docteur Masnou que, maladie de Biermer ou pas, qu'une carence vitaminique B12 était la cause des désordres tant neurologiques que psychiatriques de son malade, et sans doute aussi des images de de leucoaraïose au scaner.

J'avais cru l'avoir convaincu à force d'arguments logiques dans les discussions que j'avais eu avec lui, et avoir ainsi obtenu que ce traitement simple et très peu coûteux soit appliqué au malade. Le docteur Masnou avait fait mine de se rendre à mon argumentation, mais au lieu de prescrire véritablement le traitement de cette maladie, il n'avait ordonné de n'administrer qu'un simulacre de traitement, ce qui avait fait que l'état de mon père, au lieu de continuer de s'améliorer, avait au contraire continué de s'infléchir et fini par s'aggraver très lourdement, si bien que j'avais moi-même fini par croire que le docteur Masnou avait raison contre moi quand il me disait que mon père était atteint d'une  DTA.

C'est état de chose aurait pu être fatal au malade si le docteur Masnou n'avait pas fait transférer son malade à l'hôpital Charles-Foix au prétexte que son état ne s'améliorait pas et qu'il occupait inutilement un lit de spécialité.

A l'hôpital Charles-Foix les infirmières du Service du docteur Jean-Yves Beinis avait reçu  la même consigne : ne faire que semblant devant moi d'administrer le traitement de la maladie de Biermer.

Elles finirent toutefois  par s'apercevoir que mon père présentait en fait  les symptômes caractéristiques de cette maladie,

L'apparition d'une glossite spécifique de la carence vitaminique B12, la glossite de Hunter, que la Surveillante du Service, madame Pondu,  constata en même temps que moi  le 5 septembre 1990 changea la donne. Après qu'elle l'a constaté,  je fus invité à consulter le registre des traitements, où je vis, à ma grande stupéfaction, qu'en fait de traitement de la maladie de Biermer il n'était administré qu'un semblant : 1/2 mg en intra-musculaire  par semaine au lieu d'un mg par jours !  

Lorsque je suis intervenu pour le lui administrer réellement (Cf. site Web n° 73331815 html chap. IV) , mon père venait de plonger dans le coma. Il était si mal en point que je ne n'espérais pas pouvoir l'en sortir, et encore moins lui permettre de récupérer ses facultés intellectuelles, Mais à la surprise générale, il put non seulement survivre, mais le récupérer à 30/30 au MMSE ses fonctions supérieures (test réalisé en février 1991 dont je n'ai eu connaissance qu'incidemment en mars 1992 parce que le Dr. Masnou  s'était bien gardé de le rapporter sur le CR d'hospitalisation.Le MMSE  était à 22/30 le 22 août 1990  le  jour  de son transfert à Charles-Foix,  et à 25/30  au début de son admission à  en neurologie.

J'avais en lui adminstrant moi-même le traitement au tout dernier moment réussi à lui sauver la vie alors qu'il venait de plonger dans le coma.

Si ce sauvetage de dernières minutes ne me permet pas dire que je suis le premier au monde à avoir découvert qu'il existait des tableaux cliniques mortels dus à des carences vitaminiques B12 sévèrissimes non attribuables à la maladie de Biermer proprement dite, il  m'autorise  à prétendre être le premier en France à avoir 1990 fait l'hypothès u'il devait exister des tableaux cliniques ressemblant à cette maladie, des syndromes neuro-anémiques non dus à l'absence de facteur  intrinsèque, et partant  compatibles avec un test de Schilling  normal et une vitaminémie B12 elle aussi normale *

Les médecins de mon père m'ayant fait croire qu'ils lui administraient réellement le traitement de la maladie de Biermer, j'ignorais que l'aggravation de l'état du malade venait du simulacre de ce traitement, jusqu'à ce qu'une infirmière m'en avertisse.

Reste la question de savoir si les neurologues se sont vraiment trompés de diagnostic alors que l'erreur était impossible compte-tenu de ce que j'avais longuement discuté avec le Dr. Pascal Masnou.  

Il avait malgré cela fait administrer au malade un simulacre de traitement. Il importait sans doute que mon père ne puisse porter plainte au sujet de l'agression chirurgicale qu'il avait subi à la Clinique de l'Haÿ-les-Roses, une Clinique  obstétricale peu recommandable qui servait à l'occasion de dépotoir aux Services  l'AP - HP  (voir infra sites cités) .  


La panique des neurologues de Bicêtre et leur exécutant à l'hôpital Charles-Foix fut d'autant plus grande que les docteurs Patrice Bodenan et Jean Pouillard, du Conseil de l'Ordre départemental du Val-de-Marne, se mêlèrent de leur faire croire que mon père  avait porté plainte contre eux, ce qui n'était absolument pas le cas. En se faisant passer pour des médecins délégués par l'Ordre ceux-ci obtinrent  de consulter et même de faire des copies des dossier d'hospitalisation cependant que pour moi ils  étaient déclarés perdus, tout au moins celui du Service de neurologie après demande par lettre RA? même après que je me suis  adressé à la CADA quatorze ans plus tard. Ce qui me valut de la part de la sous-directrice de l'hôpital Bicêtre madame Isabelle Pilot, "chargée des relation de l'hôpital ave la clientèle"  d'être accusé d'avoir,  par "anti-sémitisme"  (sic) moi-même fabriqué la maladie de mon père, c'est-à-dire d'être l'auteur d'un Münchhausen, une gravissime accusation qui aurait ipso facto dû conduire le Pr. Saïd et l'hôpital Bicêtre à en faire le signalement judiciaire (art 40 du CPP), d'autant qu'il n'avait pas manqué de me menacer de porter plainte contre moi pour diffamation quand je lui avais demandé pourquoi il avait fait disparaître et le dossier de mon père et la prestigieuse Revue Archives of Neurology des rayons de la bibliothèque de son CHU.    

En administrant moi-même le traitement de la maladie de Biermer, j'avais non seulement réssuscité mon père, mais semé la panique, cependant que j'avais  incidemment initié la prise de conscience de l'importante prévalence de ces carences vitaminiques d'utilisation, depuis appelés  "carences vitaminiques B12  avec test de Schilling normal" et désormais dénommés  syndromes de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses - plus brièvement DNB12PP -  sur  les carences vitaminiques B12 dues la maladie de Biermer, et d'avoir ainsi été le premier en France à avoir tiré cette très fréquente entité nosologique de son long et mortel oubli. Mortel pour les nombreux malades qui comme mon père avaient été à tort "étiquetés"  DTA. Cf. Web n° 108281777 et 121340219 html.

Jusqu'alors estimées représenter 80%  des cas de carences vitaminiques B12 avant l'individuation du fait l'impéritie ou de la malignité des neurologues de l'hôpital Bicêtre. Ils avaient en effet plus ou moins innocemment "étiqueté"  la maladie de mon père tantôt comme s’agissant d’une DTA, tantôt d’une   "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME  NERVEUX" (sic, c'est-à-dire une LEMP) ou d‘une "encéphalopathie vasculaire" (sic).

 

D'avoir tiré cette entité de l'oubli et donc de sa mortelle méconnaissance m'a valu beaucoup d'ennuis et de frais financiers. L'Assistance Publique et l'Ordre des médecins, qui ne savent pas voir plus loin que leurs intérêts immédiats  me l'ont fait payé cher; Cette découverte s'est ainsi faite entièrement à mes dépens comme aux dépens - physiques et financiers - du malade qui en permit la découverte, cependant que ceux qui étaient passé à côté furent au contraire  labellisés INSERM et en ont tiré argument pour solliciter la particAipation financière des familles de malades à leur "recherches" par  de grandes affiches placardées dans les couloirs de leur Service dans les années qui suivirent leur impéritie.

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*  p. ex. une carence d'utilisation de la vitamine B12 au niveau de ses transporteurs plasmatiques, les transcobalamines,  mais ces  affections sont congénitales,  propres à l'enfance, rapidement mortelles, et de ce fait tout à fait exceptionnelles passé l'adolescenc). 
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Il était 19 heures quand je suis arrivé à l'hôpital Charles-Foix rendre visite à mon père, hospitalisé depuis le 22 août 1990 dans l'U.S.N. (Unité de Soins Normalisés) du Dr. Jean-Yves Beinis. 

Ce fut une chance pour  mon père  que je ne sois pas passé vingt minutes plus tard. Il n'aurait alors probablement pas pu bénéficier du traitement de la maladie de Biermer, et pas même pu passer la nuit et ne serait donc pas sorti vivant de l' hôpital Charles-Foix, n'aurait pas pu rentrer chez lui un mois plus tard (Cf.  site Web n° 73331815 html Chapitre  IV  "Ce qui s'est passé au soir du 12 septembre 1990"  et "Epilogue"). 

Les médecins du Service de neurologies de l'hôpital Bicêtre, où il avait été précédemment hospitalisé, l'avaient faussement étiqueté DTA  (Démence de Type Alzheimer). Ils l'avaient de ce fait condamné à "une inéluctble dégradation" (sic) alors qu'il avait été admis dans leur Service le 2 août de la même année sur le diagnostic clinique d'anémie de Biermer, un diagnostic de présomption tout à fait légitime puisqu'il avait été formulé par les urgentistes l'avant-veille aux Urgences de cet hôpital à la lecture de son hémogramme et au terme de leur examen clinique. Le malade y avait été conduit sur l'appel du SAMU 94 et de Police Secours après qu'il a présenté chez lui un bruyant état d'angoisse panique provoqué et par la maladie et parce qu'il se sentait, non sans raison, vulnérable, et de ce fait menacé de mort ...

La maladie de Biermer est une maladie très commune passé l'âge de 65 ans. Elle affecterait  environ 5 % (entre 3 et 7 % selon les auteurs) de ces personnes. C'était donc un diagnostic de présomption mille ou dix mille fois plus probable que celui d'  ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME  NERVEUX  (sic), paradigmatique d'une Leuco-Encéphalopathie Multifocale Progressive (ou LEMP) postérieurement porté le 20 septembre 1990 sur son CR d'hospitalisation à Bicêtre.

Victime d'un diagnostic au pronostic effroyable, mon père  avait été laissé pour compte, c'est-à-dire sans recevoir le remède qui  s'imposait et aurait pu immédiatement le rétablir dans ses fonctions, à savoir le traitement normalement dévolu à la maladie de Biermer. Il en présentait en effet les symptômes cliniques, si ce n'étaient biologiques, le principe fondamental en médecine étant que "la clinique prime le laboratoire". Il était  le premier à être enseigné en médecine. Je l'avais rappelé au Dr. Masnou afin qu'il le mette en application  malgré la "normalité" (réelle ou prétendue ? la question est restée pendante) du test de Schilling.

Prétextant donc la normalité de ce test,  censé être spécifique de la maladie de Biermer, le Dr. Pascal Masnou m'avait décrit le cas de mon père non pas comme celui lié à la maladie de Biermer ou une carence vitaminique B12, la cobalaminémie étant à 220 µ/ml, mais celui d'un malade atteint d'une maladie d'Alzheimer probablement compliquée d'une encéphalopathie vasculaire  (ou l'inverse)  c'est-à-dire d'un type de démence qui à cette époque était habituellement dénommé une "DTA" (Démence de Type Alzheimer). Cette vague terminologie a depuis été légitimement abandonnée au profit de celle de "syndrome NDB12PP"  (syndrome de  non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses),  une entité nosologique beaucoup moins péjorative puisqu'elle permet aux malades de bénéficier d'un traitement simple et salvateur, celui de la maladie de Biermer,  alors qu'à la  DTA  était attaché le pronostic "une inéluctable plus grande dégradation".

Une dégradation qui  effectivement se produisait alors que les malades auraient pu bénéficier d'un traitement salvateur. 

Si ce n'est à cause de la surprenante résurrection de mon père sous l'effet de ce traitement, le fait est que l'individualisation de cette entite a été reconnue et acceptée dans les années qui suivirent, donc après que j'ai mis en application le traitement de la maladie de Biermer  en ce qui concernait une soi-disant DTA. Biermer ou pas, j'étais avec ce traitement  parvenu à faire mentir le pronostic des Drs. Pascal Masnou et Jean-Yves Beinis  alors que mon père venait de  plonger dans le coma. Il se trouvait alors dans un état absolument épouvantable (décrit sur le site Web n° 108281777 html et à "une nuit vitaminée ). Le Dr. Beinis ne s'en émouvait nullement, prévenu qu'il avait été par les neurologues qui l'avaient fait transférer dans son Service que tel allait être l'évolution du malade qu'ils lui avaient adressé : une inéluctable dégradation.  Dixit la déclaration péremptoire du Dr. Jean-Yves-Beinis dans l'après midi du 22 août 1990,  alors qu'il venait de le recevoir dans son Unité de Soins Normalisés  de hôpital Charles-Foix. 

Trois semaines plus tard, je dus intervenir in extremis. Mon intervenir consista tout simplement à administrer réellement le traitement de la maladie de Biermer, c'est-à-dire un traitement vitaminique B12 drastique et prolongé, traitement que ses médecins n'avaient jusque-là fait que simuler pour me faire taire.

 La resurrection de mort démontra l'inanité du concept de DTA au profit de celui de DNB12PP, une entité aussi publiée sous l'appellation syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal.

CONCLUSION : La normalité du test de Schilling  avait en 1990 fait rejeter le diagnostic de maladie de Biermer alors que celui-ci  s'imposait cliniquement
(voir Revue de Médecine Interne 2003;24 (4): 218-223. "Carence en vitamine B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Etude de 60 patients").  

J'avais vainement essayé de faire valoir que son état n'était pas si désespéré qu'il avait été dit par les neurologues de Bicêtre en demandant que le malade soit traité comme si son cas relevait de la  maladie de Biermer malgré la normalié du test de Schilling.

La resurrection du malade via le traitement de la maladie de Biermer ne fit curieusement pas du tout plaisir aux neurologues de Bicêtre.

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