1° Réflexions sur les impostures et les incohérences des systèmes soignants 2°Réflexions sur les sources énergies écologiques
Pourquoi en 1990 un grand Service de neurologie de l'AP-HP a-t-il sciemment fait semblant d'attribuer les symptômes neuropsychiatriques d'une profonde carence vitaminique B12 causée par le syndrome NDB12PP, qui est une forme clinique extrêmement fréquente de la maladie de Biermer, avec ceux d'une démence Alzheimer alors que commettre la confusion est impossible ?
Il y a des conceptions inimaginables, tant elles dépassent l'entendement, et parmi celles-ci l'antisémitisme tel qu'il est conçu par l'administration à l'AP -HP !
Au Royaume-Uni , un rapport de 2.500 pages a été rendu public le lundi 20 mai dernier, qui met en cause la responsabilité des autorités administratives dans la gestion du scandale de sang contaminé, qui a ait près de 3.000 morts entre 1970 et 1990.
Sir Brian Langstaff, auteur du rapport a déclaré que «Cette catastrophe n'était pas un accident. Les contaminations ont eu lieu parce que les médecins, les services du sang et les gouvernements successifs n'ont pas donné la priorité à la sécurité des patients. Les gens ont fait confiance aux médecins et au gouvernement pour assurer leur sécurité mais leur confiance a été trahie. La réponse des autorités responsables n'a fait qu'aggraver les souffrances des victimes. Les personnes infectées n'ont été informées que tardivement, des années après pour certaines, et le nombre de morts augmente encore de semaine en semaine. Le gouvernement avait affirmé à plusieurs reprises que les gens recevaient le meilleur traitement disponible et que les tests sur les dons de sang avaient commencé dès que la technologie avait été disponible. Les deux affirmations étaient fausses».
Au cours de cette période, les milliers de Britanniques qui ont été transfusés lors d'opérations chirurgicales ou du traitement de l'hémophilie ont été contaminés par le VIH ou le virus de l'hépatite C. Plus de 30.000 personnes ont été infectées. Selon le juge Brian Langstaff, désigné en 2018 pour mener cette enquête publique, «les trois quarts des personnes séropositives sont décédées». Il estime que le gouvernement devrait mettre en place un système d'indemnisation approprié.
Les propos de Sir Brian Langstaff, qui estime qu'il est temps de «reconnaître au niveau national ce désastre» et «d'accorder une juste compensation à tous ceux qui ont subi ce préjudice» ont été retransmis par la BBC.
De leur côté les autorités françaises n'ont pas géré plus honnêtement le désastreux problème des transfusions faites avec des lots de sangs contaminés par le VIH en le gérant selon l'éthique médicale professée par Emmanuel Hirsch, professeur de philosophie politique (il a été de 1987 à 2014 le directeur l'ex l'Institut de Formation et de Recherche en Éthique Médicale juive, l'IFREM et était alors le Rédacteur en Chef de la revue Médica-Judaïca, éditée par cet Institut, disparu du Web en 2014 à peu près en même temps que disparaissait le Mémoire pour l'obtention d'un DEA d'éthique médicale que le Dr. Patrick Bodenan avait obtenu - par distillation ? - en 1999 sous le parrainage du Pr. Christian Hervé°°°, alors le directeur du "Laboratoire d'éthique médicale" à la Faculté de Médecine de Paris. En 2O20 C.Hervé créé le département d’éthique et intégrité scientifique de l’hôpital Foch, qu'il dirige. https://www.sante.uvsq.fr/cycle-de-conferences-one-health-et-sante-globale‑3)
Après avoir obtenu un DEA d'éthique médicale à travers un Mémoire, intitulé "Problèmes éthiques posés par les commissions de conciliations hospitalières" Bodenan, qui signe ses lettres professionnelles BOD trônant au sommet d'un large triangle isocèle, a accédé à la présidence du CROM de l'Île-de-France. (Cf. la lettre de frère BOD au Pr. Jean Penneau, en ligne sur le blog de leon, ainsi que le libellé à la Petiot de l'impressionnante carte de visite qu'il m'a remis le 27 avril 1992 en m'avertissant que l'Ordre allait me faire payer le fait que je n'avais pas empêché mon père de porter plainte pour ce qui lui était arrivé en 1990 quand et après qu'il s'est rendu à la consultation du rhumatologue Antoine Denis à la Clinique Léon Elmelik )
BOD fit publier son Mémoire d'une trentaine de pages sur le Web, y soutenant que le premier devoir d'un Chef d'établissement hospitalier était d'en assurer l'équilibre financier, quand bien même ce serait au préjudice de la "clientèle", c'est-à-dire des patients.
Mon père avait porté plainte devant le procureur du TGI de Créteil, alors que celui-ci était sous la coupe de Michel Barrau, pour ce qui lui était subrepticement arrivé d'aussi inattendu qu'illicite et effrayant (sous anesthésie générale) en 1990 quand, âgé de 79 ans, lors d'un WE de Pentecôte il a commis l'erreur de remettre les pieds dans le Service de rhumatologie de la Clinique de l'Haÿ-les-Roses, sise à 500 mètres de son domicile, pour un autre motif que celui fut infligé et préalablement dûment interdit par écrit par son cardiologue habituel, le Dr Joseph Heller, par moi-même et les règles élémentaires de la chirurgie osseuse.
Les complications qui s'en suivirent avaient conduit ses voisins à faire appel à Police Secours et Police Secours au SAMU du 94 à le faire admette dans la soirée du 31 juillet aux Urgences du CHU de Bicêtre, où, en ma présence (averti par les voisins de mes parents, je m'étais empressé de me rendre aux Urgences de Bicêtre) où, au vu d'un tableau clinique de SCM (la sclérose combinée de la moelle est une dégénérescence des cordons postérieure et latéraux de la moelle épinière) et à la lecture de l'hémogramme le diagnostic d'anémie de Biermer fut tout de suite posé.
Mon père fut ainsi admis en neurologie dans le Service du Pr. Gérard Saïd pour en recevoir le traitement. Mais secrètement (sans que l'on me l'ai fait savoir et contrairement à ce qui m'étais dit) il n'y reçut que du Prozac*, au prétexte (non pas erroné mais sciemment mensonger) qu'il souffrait avant tout maladie d'Alzheimer.
De plus en plus malade après une courte amélioration consécutive au passage du test de Schilling, sans que l'on ait accédé à ma demande qu'il soit aussi par un psychiatre, le malade fut transféré le 22 août à l'hôpital gériatrique Charles-Foix dans le Service du Dr. Jean-Yves Beinis, qui, malgré mes dires, qu'il fit semblant d'écouter, suivit les ordres qu'il avait reçu de la part des neurologues du Service du Pr. Gérard Saïd.
Tout cela en l'absence dudit professeur, mais en la présence de son Assistante Martine Dési, les neurologues lui enjoignirent verbalement (mais aussi dans une lettre manuscrite que j'ai pu récupérer en 1995 et trans mettre à la Justice) de ne faire que semblant d'administrer à mon père le traitement de la neuro-anémie de Biermer, qui au stade où sa maladie en arriva, fut décrit comme une "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTÈME NERVEUX" (sic), qui était par conséquent inéluctablement très rapidement mortelle sans son traitement spécifique, les neurologues de Bicêtre et le Dr. Beinis lui ayant obstinément refusé ce qui aurait dû être l'administration immédiate et prolongée de fortes doses de vitamine B12, l'anémie de Biermer faisant partie des urgences médicales du fait qu'elle résulte de l'épuisement des réserves de l'organisme en cette vitamine alors que celle-ci est aussi indispensable au fonctionnement du système nerveux central et périphérique que l'est l'huile moteur pour les moteurs thermiques.
C'est ce que des neurologues moins que toutes autres personnes ne pouvaient se permettre d'ignorer, puisque cette maladie, très fréquente, survient principalement chez les personnes qui ont passé la soixantaine.
Le prétexte mensonger que les neurologues avaient trouvé et tout de suite mis en avant pour ne pas l'administrer était que ses troubles neurologiques et psychiatriques relevaient avant tout non pas de l'anémie de Biermer mais de la maladie d'Alzheimer, et qu'il était par conséquent préférable "pour lui et pour son fils" (dixit le Chef de Clinique Pascal Masnou) de ne tenir aucun compte de ce que son fils, c'est-à-dire l'auteur de ces lignes, allait dire au Dr. Beinis. Les neurologues l'avaient au préalable averti que j'étais certes psychiatre, mais un psychiatre manifestement décalé, qui ne voulait pas admettre la réalité, sans l'avertir que le diagnostic d'anémie de Biermer avait été posé en ma présence par les Urgentistes (dont Antoine Moulonguet, alias l'écrivain à suivre Antoine Sénanque), après l'entrée de mon père à Bicêtre aux Lits-Portes de cet hôpital. Le SAMU 94 l'y avait conduit dans la soirée du 31 juillet 1990. Les deux Urgentistes avaient devant moi constaté que mon père présentait un "tableau neurologique" de “SCM” (sclérose combinée de la moelle épinière) caractéristique de cette maladie, affirmée à la lecture des données de l'hémogramme pratiqué en urgence) à mon soulagement (prématuré), l'anémie de Biermer étant très facile à traiter, pourvu qu'elle le soit sans tarder, ce qui malheureusement s'est produit. Car dans l'après-midi du 5 septembre 1990, à l'hôpital Charles-Foix, dans le Service du Dr. Beinis, où mon père avait été transféré depuis le 22 août pour qu'il continue (en principe) d'y recevoir le traitement de la maladie de Biermer, qui en réalité ne lui avait pas été administré, contrairement à ce qu'il m'avait été mensongèrement assuré qu'il était et qu'il allait continuer à l'être en gériatrie avec le Dr. Beinis, Mme Pondu s'est aperçue, en essayant de faire que mon père accepte d'avaler le contenu des petits pots Blédina* que je venais de lui acheter avant de venir lui rendre visite (je m'étais rendu compte que depuis plusieurs jours il ne touchait plus aux plats qui lui étaient servi à l'hôpital, qui repartaient sans qu'il les ait touchés) qu'il présentait une bouche et une langue carminées, un symptôme appelé "glossite de Hunter", bien connu en médecine pour être en rapport soit avec un profond déficit en vitamine B12 (le plus souvent, soit avec un déficit en vitamine B9), ce dont la Surveillante fit part dès le lendemain matin au Dr. Beinis pour qu'il en tienne compte et modifie l'ordre qu'il avait dès le départ donné de ne faire que semblant d'administrer à mon père le traitement vitaminique de l'anémie de Biermer.
Mais le Dr. Beinis n'avait rien voulu changer à des ordres qu'il tenait des neurologues de l'hôpital Bicêtre.
Dès lors qu'elle a compris que le patron ne voulait rien changer à ses prescriptions, Mme Pondu refusa de se faire complice de mesures restrictives manifestement mortelles. Elle me le fit savoir dans l'après-midi du sur-lendemain vendredi après-midi par une élève infirmière, qui m'invita à venir vérifier sur le cahier des prescriptions médicamenteuses si le traitement que mon père recevait été bien celui qu'il fallait faire.
Voir ce qui lui était vraiment administré me permit de mettre moi-même en route le traitement de l'anémie de Biermer alors que mon père, qui faute de l'avoir jusque-là réellement reçu, avait fini par sombrer dans un coma carus Il était alors en passe de mourir.
Ce qui s'est passé est rapporté sur le blog de leon à l'article "Des pratiques aussi bizarres qu'effrayantes" (à l'AP -HP), et aussi à l'article c'est "une affaire à ne pas ébruiter", exigé le procureur Michel Barrau devant Me Annick Dorsner-Dolivet au TGI de Créteil avant de consentir à nommer Mme Bénédicte Scelle juge d'instruction (pour qu'elle aussi fasse du faux-semblant)
D'avoir eu la chance d'avoir pu me procurer un coffret 6 ampoules injectables de vitamine B12 Labaz* (laboratoire aujourd'hui disparu, absorbé par Sanofi ) à la pharmacie la plus proche alors que celle-ci était en train de fermer m'a permis de mettre mis route en septembre 1990 le vrai traitement de l'anémie de Biermer (pour neuf francs et une trentaine de centimes ! ).
Mais 14 ans plus tard j'ai été accusé par la direction de l'hôpital Bicêtre et le Pr. Saïd d'avoir "moi-même sciemment fabriqué la maladie de mon père par antisémitisme" alors que le professeur m'avait expliqué le 3 mars 1992 que les neurologues de son Service n'avaient fait que se tromper en 1990 en ne portant pas le diagnostic de carences vitaminiques (des carences vitaminiques plurielles selon ses dires ce jour-là)
Allez comprendre le pourquoi de cette accusation calomnieuse, aussi monstrueuse que stupide et malfaisante ? N'est-ce pas pour dissuader les lecteurs de ces informations d'aller les vérifier à la source, c'est-à-dire d'aller interroger directement les acteurs de ces abominables supercheries.
J'espère que mon texte, qui résume brièvement ce qui pourrait (et devrait) faire l'objet d'un rapport de 2500 pages, à l'instar du rapport de Sir Brian Langstaff au Royaunne Uni, est suffisamment clair et compréhensible. Sinon, les articles du blog de leon sont disponibles, qui traitent du problème, à commencer par celui qui porte le n° 34640255 html intitulé "Maltraitances aux personnes âgées", qu'avec dextérité une amie a mis en ligne le 6 août 2009, et laissé depuis tel quel.