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1° Réflexions sur les impostures et les incohérences des systèmes soignants 2°Réflexions sur les sources énergies écologiques

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L'éthique des forfaitures expertales

Note préliminaire: Le neurologue François Chedru est un médecin expert qui s'était permis, en février 1996, de rédiger une expertise de complaisance au profit des malfrats de la Clinique Léon Elmelik, et c'est à lui, que par une coïncidence extraordinaire, le docteur Olivier Lyon-Caen, professeur à l’université Paris VI et chef du Service de Neurologie à la Salpêtrière, a fait appel, en 2011, dans l'émission médicale qu'il animait pour discuter de l'objectivité, c'est-à-dire de l'impartialité, des expertises médicales.

Cette coïncidence est extraordinaire parce que les médecins du Service de neurologie de la Salpêtrière, et donc le professeur Olivier Lyon-Caen, avaient, en décembre 1997, été tenus informés par mes soins de ce qui s'était passé d'inadmissible en août 1990 à l'hôpital Bicêtre dans le Service neurologique du professeur Gérard Saïd, dans lequel, pour ne pas avoir à administrer au malade qu'ils avaient à soigner, mon père en l'occurrence,  le traitement spécifique de la maladie qui avait motivé son admission en neurologie, la maladie de Biermer - une maladie qui est inéluctablement mortelle sans son traitement spécifique - les neurologues de son Service m'avaient déclaré que le résultat du  test de Schilling, qui sert à caractériser cette maladie sur le plan biologique, était normal, prétendûment à 35%, alors qu'il était à 5%.

Ce dont je ne me suis malheureusement rendu compte qu'en octobre  (ou novembre) 1991, après qu'un confrère auquel j'avais fait part de ce qui s'était passé l'année précédente au sujet de mon père, m'a conseillé de savoir plus précisément ce qu'il en avait été du test de Schilling.

Je n'avais pas imaginé ce que j'ai alors découvert en me rendant directement au laboratoire de médecine nucléaire de l'hôpital Bicêtre, que les neurologues m'avaient raconté des sornettes pour me faire croire que mon père ne souffrait aucunement de la maladie de Biermer mais d'une démence Alzheimer sur le fond d'une  "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTÈME NERVEUX" (sic, cf. infra) et d'une "encéphalopathie vasculaire" (resic), et qu'il était par conséquent "préférable pour lui comme pour moi" que l'état d'aggravation où il en était arrivé ne s'éternise pas trop longtemps (dixit le Chef de Clinique Pascal Masnou une dizaine de jours avant de faire transférer mon père en gériatrie à l'hôpital Charles-Foix dans l'Unité de Soins Normalisés du Dr. Jean-Yves Beinis, accompagné d'une lettre manuscrite rédigée par l'Interne Olivier Ille, qui  passait au Dr. Beinis la consigne de n'administrer à mon père qu'un faux-semblant du traitement de la maladie de Biermer pour ne pas contrarier le fils du malade, qui, bien que psychiatre, était incapable d'admettre que son père était  atteint de la maladie d'Alzheimer, voulant qu'il soit atteint de la maladie de Biermer !

C'est ce que le Dr. Beinis m'a sans ménagement lancé à la figure lorsque dans l'après-midi du 22 août 1990, après que je lui ai fait part de mes propres observations cliniques, de la situation délicate où se retrouvait ma mère en l'absence de mon père dans son appartement de l'Haÿ-les-Roses alors qu'elle perdait la mémoire au point de ne plus retrouver son chemin quand elle allait faire ses courses, et de ce qui était arrivé à mon père après qu'il est retourné consulter le Dr. Antoine Denis à la Clinique de l'Haÿ-les-Roses, contre mon avis et l'interdiction circonstanciée que je m'étais permis de dire au Dr. Denis de ne pas faire ce qu'il avait proposé à mon père, mais qu'il s'est précipité de réaliser deux mois plus tard le WE de Pentecôte en mai 1990 alors qu'il me savait à 500 kms, mon père ayant commis. l'imprudence de le lui dire.   

Le docteur Beinis avait voulu me faire comprendre qu'il ne fallait surtout pas que je me fasse des illusions sur le devenir de mon père, qu'il ne remarcherait jamais : "Ne vous faites aucune illusion, votre père ne remarchera jamais", m'avait-il dit d'un ton très peu amène, avant d'ajouter en reprenant tels quels les propos que m'avait tenu le Dr. Pascal Masnou que mon père était "inéluctablement vouée à une plus grande aggravation",  et qu'il ne voulait pas me revoir avait quinze jours (le temps qu'il fallait pour que mon père sorte les pieds devant de l'USN de l'hôpital Charles-Foix ?, ce qui ne faillit arriver que trois semaines plus tard, le 10 septembre 1990 !)  

Les neurologues de Bicêtre  avaient eu beau jeu de faire semblant  d'ignorer que le test de Schilling était loin d'être fiable à cent pour cent, que même à 35 % on ne peut exclure le diagnostic de la maladie, (cf. Kolhouse & al. en 1978 dans un article du New Eng. J. of Medicin "because cobalamin analog are present in plasma"), et d'autre part d'ignorer que cette maladie était chez ce malade évidente sur le plan clinique, donc d'ignorer l'adage médical élémentaire que "la clinique prime le laboratoire".

Cette mise au point donc est particulièrement destinée au docteur Chedru parce qu'il a, a en toute connaissance de cause accepté de rédiger un rapport délibérément mensonger à propos de la forfaiture médicale ci-dessus et ci-après exposée.

François Chedru était alors Chef de Service au CHU de Meaux. Il m'a lui même cyniquement avoué qu'il avait rédigé une expertise mensongère lorsque je l'ai rencontré dans son Service en juillet 1996. De ce que j'avais communiqué copie de son expertise à son ex collègue et ami Michel Serdaru l'avait fortement contrarié. 

Neurologue émérite de la Fédération Française de Neurologie le docteur Serdaru  avait eu l'occasion de connaître, en 1992, le malade que le Dr. Chedru a expertisé en lieu et place des professeurs René-Claude Touzart et André Lienhart en se soumettant à leur  désidératas: rendre négligeables les énormes fautes professionnelles - elles faillirent à plusieurs reprises être mortelles - très imprudemment commises tant par les médecins de la Clinique Léon Elmelik que dans les mois qui suivirent délibérément par les neurologues de l'hôpital Bicêtre, et jamais deux sans trois ensuite sur les consignes sciemment mortelles de ces dernier adressées au gériatre Jean-Yves Beinis, qui les exécuta aveuglément. 

Sachant que le docteur Michel Serdaru était un médecin extrêmement rigoureux et pointu,  je lui avais adressé mon père pour parfaire le traitement que j'avais été obligé de mettre moi-même en route pour sortir mon père du coma carus (prémortel) où il avait fini par sombrer à l'hôpital Charles-Foix faute d'y avoir véritablement reçu le traitement de la maladie de Biermer, alors que c'était sur la diagnostic de cette maladie que mon père avait été hospitalisé à l'hôpital Bicêtre dans la soirée du 31 juillet 1990 après que ses voisins de palier ont fait appel à Police Secours, et Police Secours au SAMU 94. Ce que les CRH d'hospitalisation établis par Olivier Ille ne mentionnent aucunement, pas plus dans  CRH manuscrit daté du 22 août écrit à l'attention du docteur Jean-Yves Beinis, où Olivier Ille moque, en conclusion, le traitement que j'avais proposé, sans en lui cachant que c'était celui de la maladie de Biermer, que le dans CRH officiel, post-daté  du 20 septembre, qui en ses conclusions le tait tout autant pour recommander de traiter le malade par du Prozac* et la rééducation, en dépit du fait qu'à cette date les neurologues de Bicêtre aient eu le temps d'apprendre que le malade s'était "miraculeusement" rétabli grâce au traitement de la maladie de Biermer alors qu'ils l'avaient le mois précédent déclaré être "de toute façon inéluctablement voué à une plus grande aggravation". Un pronostic qu'avait contredit la suite des événements, mais que le docteur Chedru a répété tel un perroquet dans son expertise bidonnée dans l'intention de minimiser les conséquences des manquements sciemment commis à l'encontre de mon père par les médecins qui s'en étaient chargés.

En rédigeant son expertise de façon mensongère, le docteur Chedru ne pouvait ignorer qu'il répondait et aux désirs de la direction de l'APHP de protéger les neurologues du Service du professeur Gérard Saïd et aux désirs des médecins propriétaires de la Clinique Léon Elmelik d'échapper à leurs responsabilités : le Service du Professeur Saïd et la Clinique Elmelik avaient en effet, aux yeux de l'APHP, le mérite de travailler à occulter les manquements du ministère de la santé dans la gestion des flacons de sangs destinés aux transfusions dans la première moitié des année 1980 alors que ceux-ci étaient presque tous contaminés par le VIH du fait de l'introduction de l'industrialisation des méthodes de production. Cette  rationalisation industrielle avait fait qu'en mélangeant les sangs un donneur séro-positif  pouvait contaminer des centaines voire des milliers de flacons au lieu d'un seul comme auparavant avec la méthode traditionnelle. Ces manquements se sont traduits par la contamination de 25.000 patients.

- / -  

La question est donc de savoir si un diagnostic sciemment erroné de démence de type Alzheimer (de "DTA", en langue indigène) peut, dans des circonstances particulières, être considéré comme éthiquement justifié du point de vue de l'APHP, du Conseil de l'Ordre des Médecins et des autorités judiciaires françaises, mais aussi de savoir si une expertise à évidence mensongère est elle aussi "éthique" ?

Certainement oui: preuve en est le cas de mon père qui avait été admis en neurologie à l'hôpital Bicêtre le 2 août 1990 après son passage le 31 juillet aux Lits-Portes de cet hôpital.

Le diagnostic syndrome neuro-anémique (SNA) relatif à la maladie de Biermer y avait été correctement porté par les urgentistes (entre autres par Antoine Moulonguet, avant que celui-ci ne devienne Chef de Service de neurologie à La Pitié-Salpêtrière).

Le SNA relatif à la maladie de Biermer est, sans son traitement spécifique, inéluctablement mortel à brève échéance, du moins au lorsqu'il en arrive au stade, très sévère, où il en était arrivé avec mon père. 

Malheureusement pour celui-ci, il avait été transfusé en avril 1984 à l'hôpital Saint-Louis, c'est-à-dire à une époque où les transfusions véhiculaient le VIH.  Autrement dit, il était préférable, du point de vue de l'AP - HP et du ministère de la santé, ministère alors aux mains de Claude Even, que le malade n'ait pas le temps de développer un SIDA maladie, et donc, puisqu'il avait entre-temps contracté une maladie mortelle en l'absence de son traitement spécifique, de ne pas le lui administrer (25.000 patients furent en France à cette époque contaminés, d'après ma Consœur Anne-Marie Casteret, qui a publié en 1992 "L'affaire du sang", aux éditions La découverte). 

(mis en cause pour n'avoir pas organisé le rappel des patients qui avaient été transfusés dans la première moitié des années 1980 et mis en examen pour homicide involontaire à la suite de la plainte des parents de Catherine Aloncle, morte en 1991 après avoir été contaminée par le VIH suite à une transfusion, le ministre Claude Even n'avait aucun souci à se faire. Comme il pouvait s'y attendre, la Cour de Justice lui a fait obtenir un non-lieu. Les réponses faites par le ministre le 19 juin 1999 au journaliste Eric Favereau pour justifier ce manquement ne sont pas des plus convaincantes. 

https://www.liberation.fr/societe/1999/06/19/sang-contamine   

En 1988, il était clair que la séropositivité au VIH ne protégeait nullement du SIDA les patients contaminés, bien au contraire. Les réponses du ministre ont été publiées dans "Libération" il y a donc tout juste 20 ans. 

Cette contamination se traduit parfois, mais très rarement, part une LEMP (Leuco-Encéphalopathie Multifocale Progressive), c'est-à-dire par une atteinte diffuse du système nerveux, celle-ci de pronostic effroyable, mais pas obligatoirement inéluctable, puisque quelques rares malades s'en remettent sous vitaminothérapie B12, ou sans que l'on sache pourquoi Cf. la RevueNeurologique 2006; 162 (1) 22-42 (Antoine Moulignier, Service de Neurologie, Fondation Adolphe Rotschild, 75019, Paris)

Le laisser mourir présentait pour l'administration de l'APHP bien des avantages. Ils ont déjà été dits dans mes précédents articles. Il faut en effet rappeler quelle en était la logique. Une logique relative à cette époque, où, en France, tous les coups étaient permis du moment où ils pouvaient passer inaperçus et/ou être couverts par les autorités étatiques. L'illustre entre autres en France p. ex. affaire du Rainbow warrior, la mort de Robert Boulin et de Jean de Broglie (comme aux USA le Watergate du temps de Richard Nixon, et sous celui de Robert Bush le prétexte des armes de destructions massives détenues par l'Irak pour l'attaquer en prendre le contrôle. Les pays totalitaires et les républiques bananières sont évidemment hors concours)       

Quoi qu'il en soit, que ce malade ait relevé de la très fréquente maladie de Biermer ou des rarissimes LEMP, ce malade aurait dû bénéficier du traitement relatif à la maladie de Biermer comme de celui relatif aux LEMP, qui relèvent tous les deux d'une même vitaminothérapie B12 intensive, quand bien même il aurait été atteint d'une "DTA". D'autant que ce traitement est très peu coûteux: le prix de quelques paquets de cigarettes.                                  

1987 Berger JR & al. Ann Intern Med. 107 : 78 "Progressive multifocal leukoencephalopathy associated with human immunodefiency virus infection", 

-  Arch Neurol 1991;48(3):312-314. "Abnormal vitamin B12 metabolism in human immunodeficiency virus infection : association with neurological dysfunction" (Accepted for publication September 5, 1990)

-  Arch Neurol 1993;50:807-811. Robertson et al. "Vitamin B12 Deficiency and Nervous System Disease in HIV Infection" 

-  J. Nutr. 1997;127:345-351. "Low Serum Vitamin B-12 Concentrations Are Associated With Faster Human Immunodeficiency Virus Type 1 (HIV-1) Disease Progression".

-  Revue de Médecine Interne 2003;24 (4): 218-223. "Carence en vitamine B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Etude de 60 patients".

- Revue Neurologique 2006;162 (1):22-42. Atteintes du système nerveux central et infections par le virus VIH -1 (Antoine Moulignier, Service de Neurologie, Fondation Adolphe Rotschild, 75019, Paris

Non seulement ce traitement lui fut sans raison valable refusé, mais les neurologues de l'hôpital Bicêtre passèrent au docteur Jean-Yves Beinis, chez qui ils le firent transférer, la consigne de donner à ses infirmières l'ordre de ne faire que semblant devant moi de le lui administrer ! 

Ce subterfuge permettait de transmettre et donc de faire partager au docteur Beinis, qu'ils savaient aussi peu enclin à désobéir que peu curieux sur le plan clinique, la responsabilité de leur forfait, à savoir un manquement délibéré aux règles les plus élémentaires de la médecine, donc de la diluer: compromettre le plus de monde possible est un stratagème qui n'aurait pas dû échapper à la Justice. Mais celle-ci était en la circonstance juge et partie, pour ne pas dire tout à fait complice.  

Le subterfuge a encore servi quand, en 1995, madame Scelle, juge d'instruction au TGI de Créteil, a nommé trois médecins experts relevant de l'APHP pour l'informer sur cette sombre affaire (il est vrai que la plainte du malade visait avant tout les médecins de la Clinique Elmelik parce qu'il ignorait, lorsqu'il a porté plainte, que les neurologues avaient délibérément omis de lui administrer le seul traitement qui pouvait lui a sauver la vie. Il était dans le coma lorsque je suis intervenu pour le lui administrer, après que les infirmières du Dr. Beinis m'ont informé du simulacre.

Madame Scelle ne tiendra par la suite évidemment aucun compte des informations du contre-expert, le docteur Yves Dano,  qui, à la différence des trois premiers, énuméra en novembre 1997 dans sa longue expertise (44 pages finement dactylographiées) les très nombreuses fautes, délibérément commises, les unes plus ahurissantes que les autres, par les médecins qui avaient pris le malade en charge en 1990, à savoir premièrement les médecins de la Clinique Léon Elmelik, puis les neurologues du Service de professeur Gérard Saïd  et ceux du Service du docteur Beinis.  La juge avait pris le soin de transformer en "coups et blessures involontaires" une plainte portée et instruite à juste titre pour "coups et blessures volontaires et non assistance délibérée à personne en péril de mort".

Claude Evin est un ministre auquel ledit patient avait écrit en 1990 pour se plaindre ... de son fils, qui lui avait conseillé de ne surtout pas donner suite à la solution chirurgicale, complétement inappropriée - pour ne pas dire absurde - du docteur Antoine Denis, le rhumatologue de la "Clinique des pieds nickelée", c'est-à-dire la Clinique Léon Elmelik. Antoine Denis se prenait pour un chirurgien orthopédiste.

Il prétendait pouvoir remédier aux douleurs de ce malade par une opération chirurgicales alors que celles-ci étaient manifestement d'origine neurologique. Je m'en était allé trouver le docteur Denis pour le mettre en garde et l'avertir de ce qu'il avait proposé était tout à fait inapproprié. Le docteur Denis l'a reconnu dans sa défense, et a dit n'en avoir pas tenu compte d'une part parce que je ne lui avait pas réitéré ses avertissements, et que d'autre part lui seul était compétent pour savoir ce qu'il convenait de faire, mais que si j'avais réitéré mes avertissements, il se serait abstenu, que j'étais donc responsable de son opération. Et ses dires ont été avalisés par le Conseil de l'Ordre et la Justice ! 

Il apparaît ainsi que les hauts responsables de la santé publique se sont dans cette affaire voulus irresponsables. Les hauts salaires dont ils se prévalent sont justifiés par les hautes responsabilités qu'ils se chargent de ne surtout pas assumer.

Mais c'est ainsi qu'en France fonctionne la Justice quand l’État et des violeurs très fortunés sont en cause. C'est pourquoi la République française peut être qualifiée de démocrature

Le docteur François Chedru avait comme par hasard été choisi par le  professeur Olivier Lyon-Caen pour figurer dans son émission "Avec ou sans rendez-vous", une émission de France-Culture consacrée aux "grands problèmes médicaux de notre temps" pour en "présenter les enjeux et leurs conséquences individuelles et sociétales".

 

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