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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 00:38

L'instruction de l'assassinat de Grégory Villemin est à juste titre relancée, qui refait les gros titres de la Presse et des médias, mais "évidemment" pas encore celle relative aux nombreux homicides programmés dans les années 1990 par des Services hospitaliers complaisants vis à vis des directives de l'Ap - HP et du gouvernement Mitterrand

<< De toute façon,en France,il n'y a pas de justice >>

C'est sur ces paroles peu encourageantes, mais réalistes, que les premières avocates que j'avais sollicitées prirent en main l'affaire criminelle qu'à l'époque je leur avais confiée. 

L'idée que cette tentative d'assassinat déguisé en erreur de diagnostic était en rapport avec les transfusions de sangs contaminés par le VIH m'avait dès le début effleurée, mais je l'avais refoulée. Je n'en avais pas vraiment la preuve ni n'en avais encore pris la mesure, alors qu'elle était inscrite dans un plus vaste programme, rendu possible du fait qu'en France l'administration de la "Justice" n'est pas indépendante du pouvoir politique.

Elle s'est précisée au fil des années, ce qui explique pourquoi le parquet y fit d'emblée obstruction.

Cette obstruction permettait à une équipe "de pieds nickelés" de se livrer lourdes escroqueries médico-chirurgicales et financières sans être inquiétée par la Justice, parachevées qu'elles étaient par la mise à mort, savamment programmée, de(s) la victime(s) par une équipe de neurologues de l'AP - HP.

Ces monstruosités étaient avalisées par la Justice.

Elles ont été exposées de façon circonstanciée entre autres sur les sites-Web n° 34640255 et 108281777 html

L'équipe des pieds nickelés exerçait (sévissait) dans une Clinique obstétricale de la région parisienne - en l'occurrence la Clinique Léon Elmelik - et ses exactions étaient relayées par l'AP - HP, au CHU de Bicêtre et l'hôpital Charles-Foix lorsque les circonstances s'y prêtaient/

Tel était le cas une personne âgée rendue vulnérable par la survenue d'un syndrome neurologique et psychiatrique.

Je les ai relatées dans les précédents articles de ce blog,

Le docteur Yves Dano en avait parfaitement rendu compte dans son expertise judiciaire, ce qui n'a pas empêché le parquet de Créteil,sous la houlette de Michel Barrau,de les faire passer à la trappe, conformément aux ordres du pouvoir politique.

Le juriste Denis Salas a fait remarquer que la fonction de ce qu'il est convenu d'appeler en France "la Justice" n'est pas de rendre la justice, mais le maintien de l'Ordre public. Il serait donc moins mensonger d'appeler le ministère de la Justice ministère du maintien l'Ordre social.

Albert Camus en 1944 et avec lui en 2010 Francois Bayrou auraient très justement noté que "mal nommer les choses était ajouter au malheurs du monde" .

Mais aussi pourquoi ces affaire ont-elles été passées sous silence par le Canard enchaîné, par Médiapart et l'ensemble de la presse pourtant réputée sérieuse, dont "Le Monde" et "la Croix

Pour ce qui est de ces deux-là, on comprend un peu pourquoi, mais par "Libération" on comprend beaucoup moins, et bien d'autres journaux et hebdomadaires - les citer tous prendrait toute la page.

En en France la Justice n'a jamais été indépendante du pouvoir politique, jusqu'en 2014 dans les trente-septième dessous sur 43 pays en Europe. Elle occuperait encore actuellement - en 2016 le 23 ème. Serait-ce l'explication ?

Au "Figaro" comme à "la Croix" j'avais le 18 juillet 2012 communiqué par courrier postal copie de l'information mise en ligne sur le site 108281777 html destiné au CCNE à l'hôpital Cochin.

Je n'avais pas encore à cette époque-là pris connaissance des articles des médecins des hôpitaux de Strasbourg au sujet du syndrome NDB12PP, un syndrome qui relève d'une carence vitaminique B12 sévère et qui est de ce fait apparenté à la maladie de Biermer (détermine les mêmes troubles et relève du même traitement salvateur (Cf. Andrès & al. "syndrome NDB12PP". )

Ces dernières années "Le Figaro" à ouvert une tribune à Anne-Laure Lebrun. Apparemment ma lettre ne lui a pas été communiquée. A aucun moment cette journaliste chargée de la rubrique "santé" n'a cherché à me contacter cependant qu'elle y a livré le 16 juin 2017 une alerte sur la maltraitance des "seniors"

A l'heure actuelle, à ma connaissance, seul un hebdo breton a osé en faire brièvement état (le 22 mars 2008).
Aucun journaliste n'a cherché à savoir - osé ou voulu savoir - pourquoi et comment les archives de la mairie de l'Haÿ-les-Roses, très impliquée, ont spontanément pris feu dans la nuit du 30 juin au 1er juillet 1999, tellement elles étaient brûlantes. (la Commune a depuis peu été rebaptisée La Haÿ-les-Roses).

Lorsque je me suis pointé au Conseil régional des médecins d'Île de France en 1993, la secrétaire qui m'a remis le dossier relatif à la plainte que mon père - lecteur assidu du Canard enchaîné - avait porté consécutivement aux exactions dont il avait fait très lourdement les frais de la part des médecins de l'ex Clinique Léon Elmelik (sise rue des Tournelles à l'Haÿ-les-Roses elle appartient dorénavant au groupe Clinéa et se consacre aux "Soins de suite") m'a spontanément déclaré << Mon pauvre monsieur (sic) pourquoi voulez-vous que l'Ordre des médecins poursuive et interdise des violeurs et des pédophiles, ils sont au Conseil de l'Ordre >>

De fait, à Saint-Brieuc, une Consoeur m'a en 2006 confirmé le fait : un médecin d'Yffiniac, le docteur Boscher, convaincu de ce que l'on appelle improprement la pédophilie, a intégré l'Ordre régional des médecins APRES avoir purgé sa peine.

D'autre part, mon père, après qu'il s'est sorti quasi miraculeusement vivant des exactions qu'il avait subi, tant de la part des médecins de ladite Clinique que de la part des médecins qui l'avaient ensuite recueilli dans leur Service de neurologie à l'hôpital Bicêtre, avait porté ce qui lui était arrivé devant le procureur de Créteil - alors sous la coupe de Michel Barrau - et de ce fait été invité un mois plus tard - le 23 janvier 1991 - à confirmer sa plainte verbalement au Commissariat de l'Haÿ-les-Roses.

Le Principal, le Commandant Christian Raeckelbaum, lui fit comme à moi cette remarque que contre ladite Clinique toutes les plaintes étaient systématiquement "bloquées au parquet" (sic). Ne comprenant pas pourquoi, il disait en avoir "par-dessus la tête" d'avoir à enregistrer pour rien des centaines de plaintes pour viol. La seule explication qu'il pouvait y donner était que les actionnaires-propriétaires de la Clinique Léon Elmelik étaient "milliardaires" (sic).

En 1999, alors que s'annonçait le procès de Christine Malèvre, on pouvait s'entendre dire à l'hôpital Saint-Louis (où l'AP - HP avait relogé son "Espace Ethique" après l'avoir fondé à Bicêtre en 1995 sous l'égide du professeur Gérard Saïd, qui y a placé son poulain le philosophe Emmanuel Hirsch ) que "dans cette affaire, on n'a rien à craindre.On tient la Presse; le Justice et la médecine").

Or comme par hasard, si par hasard il ne s'agit que d'un hasard, le patron de Christine Malèvre s'est trouvé six ans plus tard être le docteur Olivier Ille, l'ex Interne du Service de neurologie de l'hôpital Bicêtre.

Il avait recommandé au docteur Jean-Yves Beinis, chez qui il avait fait transporter mon père, de ne faire que semblant devant moi de poursuivre le traitement de la maladie de Biermer au prétexte qu'il ne fallait pas contrarier les fous alors que c'était sur le diagnostic de cette maladie, qui est rapidement mortelle sas son traitement spécifique, que mon père avait été hospitalisé à l'hôpital Bicêtre dans le Service du professeur Gérard Saïd à la suite suite à ses mésaventures passées dans la Clinique Léon Elmelik, une Clinique qui se chargeait d'éliminer les malades à éliminer pour le compte du CNTS (rebaptisé "Etablissement français du sang) et de l'AP - HP, qui avait accepté d'écouler ses lots de sang contaminés pat le VIH jusqu'en octobre 1985, d'où 25000 patients contaminés, à éliminer autant que possible lorsque la situation s'y prêtait, avant qu'ils n'aient le temps de développer un SIDA maladie.
Affecté d'une maladie rapidement mortelle lorsqu'elle n'est pas traitée alors qu'il avait été transfusé en avril 1984, la situation de mon père se prêtait à cette manoeuvre, mais mieux valait qu'il décède ailleurs qu'à l'hôpital Bicêtre. Il était plus "normal" qu'il aille mourir dans un Service de gériatrie, où paraît "naturel" de finir ses jours.

En juin 2004, pour m'être adressé à la CADA afin de pouvoir enfin accéder au dossier de mon père soi-disant perdu "par ma faute" (sic) le professeur Gérard Saïd et la direction de l'hôpital Bicêtre, c'est-à-dire l'AP - HP m'ont accusé d'avoir moi-même sciemment "fabriqué" la maladie de mon père par "antisémitisme" (sic)
Demandez-vouspourquoi le professeur Gérard Saïd et l'HP - HP ont encore une fois failli à leur obligation, qui étaient de porter cette accusation devant les autorités judiciaires en veru de l'article 40 du CPP ?

 

Plus d'éléments sur ces crimes "légaux" sur les sites - 34640255 et 108281777 html
- 70827325 html (Dictature de la peur et maltraitances hospitalières - Le blog de leon)
- 106767021. html (L'emprise de l'Ordre des médecins sur la Justice - Le blog de leon)
- 116 517 337 html (Ordonnance de non-lieu abusive et omerta médicale - Le blog de leon)

L'instruction de l'assassinat de Grégory Villemin est à juste titre relancée, qui refait les gros titres de la Presse et des médias, mais pas encore celle relative aux nombreux homicides programmés par des Services de l'Ap - HP complaisants.

Lorsque mon père a été convoqué au Commissariat de l'Haÿ-les-Roses le 23 janvier 1991 pour confirmer la plainte qu'il avait porté par courrier postal le mois précédent devant le procureur du TGI de Créteil à l'encontre des médecins de la clinique Léon Elmelik l'Inspecteur, le Commandant Christian Raeckelboom, lui fit comme à moi-même, qui avais dû accompagner mon père du fait de son handicap moteur, cette stupéfiante confidence : << J'aimerais que cette affaire aboutisse, pour faire fermer cette Clinique, mais je dois vous dire, bien que ce ne soit pas dans mes fonctions - gardez ça pour vous - que j'ai là sur mes étagères cent cinquante plaintes pour viols. Aucune n'a pu aboutir. Les actionnaires de la Clinique sont protégés en hauts lieux, ils sont milliardaires; ils peuvent y faire et y font ce qu'ils veulent. Toutes les plaintes contre eux sont bloquées au parquet >>

Et pour cause : ces homicides servaient les intérêts du CNTS, Centre par la suite rebaptisé "Etablissement Français du Sang" pour laver ses responsabilités.

<< De toute façon, en France il n'y a pas de justice >>

C'est sur ces paroles peu encourageantes mais réalistes que les premières avocates que j'avais sollicitées prirent en main l'affaire criminelle que je leur avais soumis.

L'idée que cette tentative d'assassinat déguisé en erreur de diagnostic était en rapport avec les transfusions de sangs contaminés par le VIH m'avait certes effleurée, mais je n'en avais pas encore vraiment la preuve ni pris la mesure, qui l'inscrivait dans un plus vaste programme, rendu possible du fait qu'en France l'administration de la "Justice" n'est pas indépendante du pouvoir politique. Elle s'est précisée au cours du temps, et explique pourquoi le parquet y fit d'emblée obstruction.

Cette obstruction permettait à une équipe "de pieds nickelés" de se livrer lourdes escroqueries médico-chirurgicales et financières sans être inquiétée par la Justice, parachevées qu'elles étaient par la mise à mort, savamment programmée, de(s) la victime(s) par une équipe de neurologues de l'AP - HP.

Ces monstruosités étaient avalisées par la Justice.

Elles ont été exposées de façon circonstanciée entre autres sur les sites-Web n° 34640255 et 108281777 html

L'équipe des pieds nickelés exerçait (sévissait) dans une Clinique obstétricale de la région parisienne - en l'occurrence la Clinique Léon Elmelik - et ses exactions étaient relayées par l'AP - HP, au CHU de Bicêtre et l'hôpital Charles-Foix lorsque les circonstances s'y prêtaient/

Tel était le cas une personne âgée rendue vulnérable par la survenue d'un syndrome neurologique et psychiatrique.

Je les ai relatées dans les précédents articles de ce blog,

Le docteur Yves Dano en avait parfaitement rendu compte dans son expertise judiciaire, ce qui n'a pas empêché le parquet de Créteil,sous la houlette de Michel Barrau,de les faire passer à la trappe, conformément aux ordres du pouvoir politique.

Le juriste Denis Salas a fait remarquer que la fonction de ce qu'il est convenu d'appeler en France "la Justice" n'est pas de rendre la justice, mais le maintien de l'Ordre public. Il serait donc moins mensonger d'appeler le ministère de la Justice ministère du maintien l'Ordre social.

Albert Camus en 1944 et avec lui en 2010 Francois Bayrou auraient très justement noté que "mal nommer les choses était ajouter au malheurs du monde" .

Mais aussi pourquoi ces affaire ont-elles été passées sous silence par le Canard enchaîné, par Médiapart et l'ensemble de la presse pourtant réputée sérieuse, dont "Le Monde" et "la Croix

Pour ce qui est de ces deux-là, on comprend un peu pourquoi, mais par "Libération" on comprend beaucoup moins, et bien d'autres journaux et hebdomadaires - les citer tous prendrait toute la page.

En en France la Justice n'a jamais été indépendante du pouvoir politique, jusqu'en 2014 dans les trente-septième dessous sur 43 pays en Europe. Elle occuperait encore actuellement - en 2016 le 23 ème. Serait-ce l'explication ?

Au "Figaro" comme à "la Croix" j'avais le 18 juillet 2012 communiqué par courrier postal copie de l'information mise en ligne sur le site 108281777 html destiné au CCNE à l'hôpital Cochin.

Je n'avais pas encore à cette époque-là pris connaissance des articles des médecins des hôpitaux de Strasbourg au sujet du syndrome NDB12PP, un syndrome qui relève d'une carence vitaminique B12 sévère et qui est de ce fait apparenté à la maladie de Biermer (détermine les mêmes troubles et relève du même traitement salvateur (Cf. Andrès & al. "syndrome NDB12PP". )

Ces dernières années "Le Figaro" à ouvert une tribune à Anne-Laure Lebrun. Apparemment ma lettre ne lui a pas été communiquée. A aucun moment cette journaliste chargée de la rubrique "santé" n'a cherché à me contacter cependant qu'elle y livre, aujourd'hui même le 16 juin 2017 une alerte sur la maltraitance des "seniors"

A l'heure actuelle, à ma connaissance, seul un hebdo breton a osé en faire brièvement état (le 22 mars 2008).
Aucun journaliste n'a cherché à savoir - osé ou voulu savoir - pourquoi et comment les archives de la mairie de l'Haÿ-les-Roses, très impliquée, ont spontanément pris feu dans la nuit du 30 juin au 1er juillet 1999, tellement elles étaient brûlantes. (la Commune a depuis peu été rebaptisée La Haÿ-les-Roses).

Lorsque je me suis pointé au Conseil régional des médecins d'Île de France en 1993, la secrétaire qui m'a remis le dossier relatif à la plainte que mon père - lecteur assidu du Canard enchaîné - avait porté consécutivement aux exactions dont il avait fait très lourdement les frais de la part des médecins de l'ex Clinique Léon Elmelik (sise rue des Tournelles à l'Haÿ-les-Roses elle appartient dorénavant au groupe Clinéa et se consacre aux "Soins de suite") m'a spontanément déclaré << Mon pauvre monsieur (sic) pourquoi voulez-vous que l'Ordre des médecins poursuive et interdise des violeurs et des pédophiles, ils sont au Conseil de l'Ordre >>

De fait, à Saint-Brieuc, une Consoeur m'a en 2006 confirmé le fait : un médecin d'Yffiniac, le docteur Boscher, convaincu de ce que l'on appelle improprement la pédophilie, a intégré l'Ordre régional des médecins APRES avoir purgé sa peine.

D'autre part, mon père, après qu'il s'est sorti quasi miraculeusement vivant des exactions qu'il avait subi, tant de la part des médecins de ladite Clinique que de la part des médecins qui l'avaient ensuite recueilli dans leur Service de neurologie à l'hôpital Bicêtre, avait porté ce qui lui était arrivé devant le procureur de Créteil - alors sous la coupe de Michel Barrau - et de ce fait été invité un mois plus tard - le 23 janvier 1991 - à confirmer sa plainte verbalement au Commissariat de l'Haÿ-les-Roses.

Le Principal, le Commandant Christian Raeckelbaum, lui fit comme à moi cette remarque que contre ladite Clinique toutes les plaintes étaient systématiquement "bloquées au parquet" (sic). Ne comprenant pas pourquoi, il disait en avoir "par-dessus la tête" d'avoir à enregistrer pour rien des centaines de plaintes pour viol. La seule explication qu'il pouvait y donner était que les actionnaires-propriétaires de la Clinique Léon Elmelik étaient "milliardaires" (sic).

En 1999, alors que s'annonçait le procès de Christine Malèvre, on pouvait s'entendre dire à l'hôpital Saint-Louis (où l'AP - HP avait relogé son "Espace Ethique" après l'avoir fondé à Bicêtre en 1995 sous l'égide du professeur Gérard Saïd, qui y a placé son poulain le philosophe Emmanuel Hirsch ) que "dans cette affaire, on n'a rien à craindre.On tient la Presse; le Justice et la médecine").

Or comme par hasard, si par hasard il ne s'agit que d'un hasard, le patron de Christine Malèvre s'est trouvé six ans plus tard être le docteur Olivier Ille, l'ex Interne du Service de neurologie de l'hôpital Bicêtre.

Il avait recommandé au docteur Jean-Yves Beinis, chez qui il avait fait transporter mon père, de ne faire que semblant devant moi de poursuivre le traitement de la maladie de Biermer au prétexte qu'il ne fallait pas contrarier les fous alors que c'était sur le diagnostic de cette maladie, qui est rapidement mortelle sas son traitement spécifique, que mon père avait été hospitalisé à l'hôpital Bicêtre dans le Service du professeur Gérard Saïd à la suite suite à ses mésaventures passées dans la Clinique Léon Elmelik, une Clinique qui se chargeait d'éliminer les malades à éliminer pour le compte du CNTS (rebaptisé "Etablissement français du sang) et de l'AP - HP, qui avait accepté d'écouler ses lots de sang contaminés pat le VIH jusqu'en octobre 1985, d'où 25000 patients contaminés, à éliminer autant que possible lorsque la situation s'y prêtait, avant qu'ils n'aient le temps de développer un SIDA maladie.
Affecté d'une maladie rapidement mortelle lorsqu'elle n'est pas traitée alors qu'il avait été transfusé en avril 1984, la situation de mon père se prêtait à cette manoeuvre, mais mieux valait qu'il décède ailleurs qu'à l'hôpital Bicêtre. Il était plus "normal" qu'il aille mourir dans un Service de gériatrie, où paraît "naturel" de finir ses jours.

En juin 2004, pour m'être adressé à la CADA afin de pouvoir enfin accéder au dossier de mon père soi-disant perdu "par ma faute" (sic) le professeur Gérard Saïd et la direction de l'hôpital Bicêtre, c'est-à-dire l'AP - HP m'ont accusé d'avoir moi-même sciemment "fabriqué" la maladie de mon père par "antisémitisme" (sic)
Demandez-vouspourquoi le professeur Gérard Saïd et l'HP - HP ont encore une fois failli à leur obligation, qui étaient de porter cette accusation devant les autorités judiciaires en veru de l'article 40 du CPP ?

 

Plus d'éléments sur ces crimes "légaux" sur les sites - 34640255 et 108281777 html
- 70827325 html (Dictature de la peur et maltraitances hospitalières - Le blog de leon)
- 106767021. html (L'emprise de l'Ordre des médecins sur la Justice - Le blog de leon)
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