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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 16:11

De quoi Siegmund Freud parle-t-il dans "Malaise dans la civilisation" ? 

De ce dont il est lui-même en grande partie responsable. 

De l'impossibilité de dire le réel, donc de la nécesité de l'escamoter.

D'où la censure et la nécessité de la contourner en langage codé.

Ce que fait Jacques Lacan quand il dit que "l'inconscient est structuré comme un langage"  

(Le psychanalyste Jeffrey Moussaïeff Masson s'était en France fait jeter comme un mal-propre après qu'il trop clairement dit les choses telles qu'elles sont  en 1984 " ( Cf. "L'affaire Freud", parue en DVD en 2012) 

Conscient de ses effets, Siegismund Freud se garde dans son  texte de faire directement allusion  à Adolfus Hitler, un personnage qui pourtant le préoccupait au plus haut point. Selon  Thomas Mann il était son "jumeau" et sa fabrication.  

De fait Freud comme Hitler étaient préoccupés par la question de savoir à quelle était leurs véritables aïeux .

Freud  s'était demandé  qui était réellement son père.

La psychanalyste Gabrielle Rubin y a répondu en 2002 en  montrant que, d'après les recherches de Mary Balmary  - "L'homme aux statues" (1979) - et celles de Marianne Krüll  - "Freud fils de Jacob" (1984) - Siegmund Freud était le fils biologique de son grand-père maternel, Jacob Nathansohn, et non pas le fils de Jakob Freud, son père officiel, celui-ci ayant accepté d'épouser une jeune bourgeoise de 19 ans  enceinte de son père en échange d'une contre-partie financière.

D'où la validité, du moins en ce qui le concerne, de la théorie oedipienne, selon laquelle les petites filles ne désirent rien tant, mais refoulent à cause de l'interdit civilationnel, que d'avoir un enfant de leur père, et symétriquement les petits garçons - comme lui-même à l'âge de 2 ans,  lorsque revenant de Leipzig il a vu sa mère "nudam" après qu'elle a été montrer le fruit de ses entrailles à son père, d'avoir un rapport coïtal avec leur mère pour avoir d'elle un enfant (Cf. sa définition du complexe d' Œdipe tel qu'il le formule en 1938 dans son Abrégé de psychanalyse).  

Pour Adolf Hitler la questionn est  de savoir qui était  son grand-père paternel pour l'avoir prénommé  Adolfus   (selon la biographie de Joachim Fest, publiée en 1973 chez Gallimard.

Gallimard éditera aussi en 1984  "Freud fils de Jacok",  de la sociologue  Marianne Krüll dans la Collection "Bibliothèque de l'Inconscient".  

Autrement dit Hitler devait savoir ou penser que son grand-père patrenel était juif  et  avait cherché à prouver  le contraire en persécutant les juifs afin de pouvoir prendre la tête les ligues anrisémites tandis que Freud avait dû inventer  une théorie susceptible d'effacer la mauvaise impréssion qu'avait fait ses premières "grandes découvertes".  

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Freud n'aurait-il pas été un modèle pour  Hitler ?

Freud, par les conseils qu'il  aurait donné à Hitler, a été jusqu'à lui faire la courte échelle. Adolfus Hitler aurait ainsi été le plus célèbre  des patients de Siegismund Freud. 

Elisabeth Roudinesco n'ose toutefois pas le mentionner en tant que patient de Freud dans sa dernière liv-raison sur Freud ("Freud en son temps et dans le nôtre" (novembre 2014)

A l'époque de Freud, l'idée prévalait que ce que l'on appelle la folie était le fait d'une dégénerescenceC'était une idée qui, à lire le traité de cancerologie du docteur René Leriche a prévalu au moins jusqu'en 1947  ("Cancérologie",  éditions Maloine 1947).  

Le Pr. René Leriche attribuait quasiment toutes les maladies à l'hérédosyphilis, du diabète aux cancers en passant par les "maladies mentales"  (Wikipédia omet de citer ce traité dans la bibliographie consacrée à cet auteur. Je me propose de citer quelques extraits de ce traité, c'est hallucinant).

Freud disait des fous que "le mieux serait d'en faire des cargaison pour les couler" Hitler en était partisan, qui avait fini par se supprimer lui-même après avoir tenté d'exterminer les Juifs.   

Freud  était un imposteur. Il avait réussi à se faire passer pour l'inventeur de la psychanalyse alors qu'il avait  emprunté le terme et l'idée de la théoriser à Alfred Binet.

Binet  avait avant Freud  fait la psycho-analyse du fétichisme et ainsi initié la théorie, alors que  Josef Breuer avait été le premier à la pratiquer de façon sauvage, à la manière de Carl-Gustave Jung. 

- Jung  avait de sa patiente fait  sa maitresse

- Gustave Jung et Josef Breuer, comme après eux bien d'autres psychanbalystes psychanalystes ont fait de leur patiente leur maitresse. Le psychiatre et  psychanalyste Charles Caille a suivi cette voie (Cf. "la méditation de l'étreinte")

 Tout comme Freud avait inventé "le complexe d'Oedipe" - quJacques Lacan  appelait le complexe des dupes -  le Dr. Caille avait découvert "la méditation de l'étreinte" 

- Vous prétendez  qu' Adolf Hitler aurait été un patient de Freud ! Freud n'aurait quand même pas fait d'Hitler son jeune amant ! 

- Non, mais certains auteurs ont présenté l'dée qu'il aurait pu être son patient comme une fiction hautement improbable alors que c'est au contraire assez plausible. C'est sur les conseil du Dr. Eduard Bloch qu' Adolf Hitler aurait serait allé consulter Sigmund Freud après la mort de sa mère.

- Qui était le Dr. Bloch ?

- Eduard Bloch était le médecin de la famille Hitler. Il n'avait pas pu sauver la vie de Klara Hitler, atteinte d'un cancer du sein. Le docteur Bloch étant juif - c'était un cousin de Franz Kafka - un psychiatre et psychanalyste américain et un autre en France en avait conclu que, à cause de son complexe d'Oedipe mal liquidé, Hitler avait conçu pour les Juifs, paradigme du Dr. Bloch, une haine Oedipienne. Le psychiatre-psychanalyste Roger Zagdoun est tombé dans le panneau et a cru bon de soutenir que Hitler avait cherché à liquider son complexe d'oedipe en liquidant les Juifs, et un autre, publié chez le même éditeur et sur le même principe a soutenu qu'Hitler que sonn trop grand attachment à sa mère l'avait fait devenir  inconsciemment homosexuel, et partant paranoïaque, puisque, selon Freud, prenant exemple sur lui même dans ses relations avec Wilhelm Fliess, la paranoïa trouve son origine dans une homosexualité refoulée ! 

L'historien François Delpla, dans son analyse critique de la dernière livraison de Lionel  Richard  "Malheureux les pays qui ont besoin d'un héros" rappelle que l'antisémitisme d'Hitler s'est développé

en 1919 et pas avant, mais n'en a pas l'explication.

N'aurait-il pas été atteint d'un "dépit amoureux" ?  Alors qu'il avait fuit l'Autriche pour échappé à la conscription militaire, il avait suivi les conseils de Freud en s'engageant dans l'armée allemande  dans  l'espoir de pouvoir y accomplir quelques hauts faits susceptibles de le faire reconnaître de son illustre et richissime grand-père maternel Anna-Maria Schicklegrüber, à qui il savait aloué une très substantielle pension après qu'il l'a congédiée  (Lire Ron Rosenbaum   "Hitler , l'origine du mal", éd. Jean-Claude Lattès, 1998, le livre qui exaspère Claude Lanzmann, alias "Le Lièvre de Patagonie".

 

LE MAGAZINE  Littéraire  écrit au sujet de ce livre que la famille de Claude Lanzmann  était "affectivement dysfonctionnelle et prudemment assimilée" : 

<< Dans sa famille - affectivement dysfonctionnelle et prudemment assimilée -, l’identité juive n’était qu’une survivance. On devine, au travers du beau portrait de sa mère, Paulette, que cet homme, façonné par le sentiment d’abandon, a cherché dans une judéité recouvrée la famille qui lui avait fait défaut.>>

Claude Lanzmann a-t-il reconnu en Adolf Hitler les mêmes aspirations contrariées à l'origine de sa haine vengeresse ?   

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