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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 17:41

" Je ne suis pas responsable de ce qui s'est passé.  Je ne pouvais pas aller contre les consignes qui m'avaient données par un Service en principe plus compétent que les mien".

 

C'est ce que  m'avait expliqué en mars dernier le Dr. Jean-Yves Beinis, gériatre à l'hôpital Charles-Foix, qui avait ordonné à ses infirmières de ne faire que semblant devant moi de délivrer à son patient le traitement nécessaire à son rétablissement, cependant qu'il ne voulait pas voir ni savoir que  ce simulacre conduisait directement son patient à une mort atroce.

 

Cette euthanasie cruelle,  imposée contre le gré du malade, a été  avalisée par  experts médicaux et le parquet. Celui-ci avait expressément demandé à maître Annick Dorner-Dolivetce que l'affaire "ne soit pas ébruitée" (sic), avant de prononcer un "non-lieu" général.

 

Résultat : récidive au CHU de Mantes-la-Jolie, sous la houlette du même prescripteur. 

 

Seule l'infirmière Christine Malèvre fut inculpée, qui s'était au début de son inculpation vantée d'une trentaine "d'euthanasies".  Un nombre bien trop important pour l'image de l'AP. Six seulement furent retenues contre elle.

 

 CAS  PRECEDENT  AU CHU DE BICÊTRE,  SOUS LA HOULETTE  DU MÊME MEDECIN /  ANALYSE  

(VOIR AUSSI 73331815 html et AUTRES ARTICLES DU BLOG DE LEON)

Devant l’évidence qu’il s’agissait d’un syndrome neuro-anémique, le malade avait été transféré depuis le Service des urgences de Bicêtre vers le Service de neurologie du Pr. Gérard Saïd.

 

A faux sciemment déclaré inguérisable il n'y reçut pas le traitement nécesaire à son rétablissement, mais un semblant de traitement, puis,  pour ne pas mourir dans ce Service,  fut transféré vers celui du Dr. Jean-Yves Beinis, qui reçut et exécuta la consigne de continuer à faire semblant de donner le traitement adéquat.

 

 Les troubles psychiatriques observés chez une patiente de 64 ans rapportés par les psychiatres du Centre Esquirol à Caen  en décembre 2003 ( l'Encéphale, Vol 29, N° 6, pp 560 - 565) ressemblent beaucoup à ceux que j'ai observés chez un patient de 79 ans en 1990. ll présentait alors ce que l’on appelle en médecine une glossite de Hunter et un « tableau de sclérose combinée », symptomatologiques et quasi "pathognologiques " des syndromes neuro-anémiques, c'est-à-dire caractéristiques des troubles neurologiques et stomatologiques des carences cobalaminiques (vitamine B12), qu'ils soient liés à la maladie de Biermer proprement dite, ou liées à des contaminations VIH post-transfusionnelles, qui augmente significativement la prévalence cette maladiE les lésions intestinales dues aux VIH entravant l'absorption noramle de la vitamine B12. (Robertson KR, "Vitamin B12 deficiency and nervous system disease in HIV infection." Archives of Neurology 1993 Aug; 50 (8): 807-11). e,

Je rapporte ci-après tel quel ce CR. Il est daté du 20 août 1990, c'est-à dire de l'avant-veille du transfert du malade à l'hôpital Charles-Foix vers l' Unité de Soins dits "Normalisés" (USN)  du Dr. Jean-Yves Beinis. Ci-après est rapporté le fac-similé du C.-R. d'hospitalisation établi au nom de l’Interne Olivier Ille. Il m'a été remis en 1991 quand j'ai demandé à consulter le dossier du patient. Le dossier m'avait tout de suite été déclaré "perdu" (sic) par madame Gauthier, la secrétaire du Service du Pr Saïd .

Il m'avait cependant été possible de récupérer dans le Service USN une lettre manuscrite signée du Dr. Ille destinée au Dr. Jean-Yves Beinis. Cette lettre est datée du 22 août, donc superfaitatoire,  puisqu'un soi-disant CR. d'hospitalisation avait été établi à l'avant-veille de son transfert.

Au resto de cette lettre est stipulé de n'administrer au malade que 1/2 mg de vitamine B 12 par semaine. Cette lettre ne m’a été remise par le Dr. Brinis, son destinataire,  qu’en 1995  après que, sur ma demande, la Direction de l’Hôpital Charles-Foix lui a intimé l'ordre de m’ouvrir son dossier.

Ci-après le fac-similé du CR d'hospitalisation du malade à l'hôpital Bicêtre. Lui fait suite l'analyse à laquelle il faut se livrer pour en percevoir l'hypocrisie, sa savante fallacité masquant aux lecteurs naïfs comme à ceux qui ne sont pas du sérail les faits essentiels à la compréhension de la réalité. . 1°) au verso


MOTIF DE L’HOSPITALISATION (CR du 20 AOÛT 1990)
Troubles de la marche

ANTECEDENTS
HTA essentielle, ancienneté inconnue.
Intervention orthopédique pour orteils en marteau en Avril-Mai 90
Prothèse totale de hanche gauche opérée en 84 pour coxarthrose

HISTOIRE DE LA MALADIE
Se plaint de difficultés à la marche d’installation rapidement progressive au décors de l’intervention orthopédique,
Stable depuis deux mois, la marche est hésitante, la montée des escaliers n’est plus possible, tendance à la rétropulsion et à la chute, le patient étant obligé de
se déplacer avec un déambulateur;

EXAMEN CLINIQUE
Etat général conservé. Apyrexie. Tension fluctuante à l’entrée entre 18/12 et 20/12
La station debout et la marche sont très difficiles petits pas.
Membres inférieurs en hyper-extension. Polygone de sustentation légèrement élargi. Tendance au piétinement et à la rétropulsion.
L’occlusion aggrave l’équilibre (sic)
Au plan neurologique on objective un déficit moteur discret prédominant sur les raccourcisseurs aux membres inférieurs et coté à 4 +.


Aux membres supérieurs les petits muscles des mains interosseux et lombricaux sont discrètement déficitaires à 4. Le tonus est spastique. Les réflexes pyramidaux aux quatre membres, jusqu’en C 4 : Babinski bilatéral.


Au plan de la sensibilité, pas d'astéréognosie. Les troubles prédominent aux membres inférieurs sur la sensibilité proprioceptive. La sensibilité extéroceptive semble normale, bien que fluctuante d'un examen à l'autre et avec une hypo-esthésie au chaud et au froid et à la douleur en chaussette. Il existe une discrète incoordination motrice bien nette aux membres supérieurs avec hypermétrie. L'examen des paires crâniennes est normal en dehors des réflexes du voile abolis. Enfin, il existe depuis deux à trois mois une incontinence sphinctérienne avec mictions impérieuses.


EXAMEN CARDIO-VASCULAIRE: Pouls régulier, pas de souffle cardio-vasculaire. Le reste de l'examen clinique est sans particularité en dehors une tendance dépressive de l'humeur, une critique insuffisante des histoires absurdes chez cet ancien opticien et des capacités d'abstraction qui semblent altérées.Le mini mental est évalué à 25/30.


.../...

3°) au verso


DISCUSSION


Myélopathie cervicale, affection dégénérative, encéphalopathie vasculaire.


EXAMENS COMPLEMENTAIRES


Biologie usuelle normale. Hémogramme, hémostase, vitesse de sédimentation, ionogramme, glycémie, fonctions hépatorénales, fonctions phosphocalciques, électrophorèse des protéines sériques, vitamine B12, pholates sériques, test de SCHILING normaux.(sic) Sérologie syphilitique négative.

Infection urinaire à acinectobacter traitée et stérilisée par NOROXINE
Radiographie rachis cervical et charnière cervico-occipitale : impression basilaire, arthrose cervicale modérée. Scanner cérébral : atrophie cortico-sous-corticale. Aspect de leuco-araïose mais le scanner est de mauvaise qualité, l’analyse de la substance blanche est difficile. Une IRM du rachis cervical avait été proposée pour étayer le diagnostic d'une myélopathie cervicale mais non réalisée devant une peur panique du patient deux jours avant l'examen

CONCLUSION


TROUBLES DE LA MARCHE EN RAPPORT AVEC UNE ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX
UNTRAITEMENT ANTI-SPASTIQUE POURRAIT ETREBENEFIQUE
PAS D’INDICATION OPERATOIRE
SYNDROME DEPRESSIF TRAITE PAR PROZAC UN COMPRIME PAR JOUR
REVALUATION DES FONCTIONS SUPERIEURES APRES TRAITEMENT
PATIENT TRANSFERE DANS LE SERVICE DE MEDECINE DU Dr. BEINIS Hôpital CHARLES-FOIX

..............................................................................................................
Commentaire

Le patient avait été hospitalisé parce qu'il avait été pris d'une telle panique que ses voisins avaient dû faire appel à Police Secours, ce qui n'est pas mentionné dans le CR, alors que c'était une donnée fondamentale : le malade avait été admis en neurologie sur le diagnostic de syndrome neuro-anémique porté aux urgences de l'hôpital.

Le diagnostic de syndrome neuro-anémique, bien qu'il ait été cliniquement évident, fut rejeté au prétexte que le test de Schilling était (soi-disant) à 35 %, et la cobalaminémie dans les limites de la normale, quoiqu’à peine supérieure à la limite inférieure de celles-ci. On accusa aussi l’examen hématologique d’être normal, bien que ce soit à la lecture de l' examen de sang que le diagnostic de syndrome neuro-anémique a été porté aux Urgences. A noter aussi qu' aucun myélogramme n’a apparememnt été réalisé, pas plus qu'un dosage de l'acide méthyl-malonique dans le sang où les urines, ces examens étant selon le Chef de Service indisponibles à Bicêtre.

Dans ce compte-rendu, le test de Schilling "normaux" n'est mentionné qu'au titre des examens systématiques alors que problème était central. Et pourquoi cet achoppement " le test de Schiling normaux" ? Plusieurs tests ont certainement été faits, qui n'étaient pas normaux , mais il fallait à tout prix qu'il soit "normal" pour avoir un prétexte à ne pas administrer au malade le traitement approprié à son état, Cette falsification explique que Madame Jeanine Yvart, qui avait réalisé ces tests, est devenue rouge comme une tomate quand j'ai été lui demander des explications. Et aussi le fait que le résultat du test à 5% n'ait pas été rapporté dans le CR relatif à l'hospitalisation de février 1991. CR signé du Dr. Pascal Masnou, qui fit semblant de suivre ma demande de traiter le malade selon le diagnostic clinique et non pas selon les résultats discordant du test de Schilling.


Devant l’évidence qu’il s’agissait d’un syndrome neuro-anémique, j'avais demandé que le malade soit traité conformément au diagnostic porté aux urgences, le test de Schilling s’étant en lui-même montré thérapeutique pendant quelques jours sur le plan neurologique, ce qui excluait en principe la possibilité que les troubles du malade aient été dus à un gliome. Malgré mon avis qu'il ne pouvait en aucun cas s'agir d'une démence de type Alzheimer, le traitement coorectif de la maladie de Biermer ne fut pas réalisé. j'ai dû le mettre en route par moi-même à raison de 1 mg/jour en IM à partir du moment où une infirmière, devant l'état alarmant de son malade, m'invita à venir contrôler le traitement qu'elle avait reçu ordre d'administrer. C'est alors que je me suis aperçu que depuis cinq semaines qu'il était hospitalisé il ne recevait qu'un simulacre de traitement (1/2 mg de cyanocobalamine par semaine). Malgré l'état déplorable où se trouvait alors le malade. Il était décharné, passa en mydriase, qui devint totale et arréactive quand il sombra dans le coma. il se remit cependant de cet état de façon assez spectaculaire à partir du moment ou il fut traité selon le protocole appliqué au traitement de la maladie de Biermer à forme neurologique, à la grande satisfaction des infirmières, mais pas du Chef de Service, qui s'en montra contrarié.


J'ai demandé que l'on refasse le test de Schilling. Il était cette fois à 5 %, ce que l'on me cacha. Le laboratoire de médecine nucléaire avait conservé cette donné, que le Pr. Gilbert Tchernia me communiqua en mai 2004.


Je n'ai pas sous les yeux le texte original de l'observation des médecins du Service du Pr. S. Dollfuss, seulement une version résumée en anglais *.


Le tableau psychiatrique que madame V. présentait était sur bien des points semblable à celui qu'avait présenté mon père au cours de l'année 1990, sauf qu'à la place du délire d'illusion des sosies, il avait présenté un délire persécutif apparenté : alors âgé de 79 ans, il s'était mis dans la tête que je n'étais pas son vrai fils, que je voulais le tuer en lui cachant qu'il était atteint d'un cancer osseux au niveau de la prothèse coxo-fémorale qui avait été placée à sa demande et sur mes recommandations en 1984 à Saint-Louis dans le Service du Pr. Witvoet. Son Service les plaçait sous rachi-anesthésie, ce quI l'avait décidé à choisir ce Service parce qu'il craignait les anesthésies générales.


L'opération fut un succès, mais sa prothèse - de type Ceraver - s'était au cours des années suivantes un peu descellée car il lui arrivait assez souvent de faire des chutes. Elle était ainsi devenue cause de douleurs profondes au niveau de son ancrage. En regardant les clichés radiographiques de contrôle, il ne pouvait s'empêcher de voir dans les crampons cotyloïdiens l'image d'un méchant cancer. Il ne put s'empêcher de croire que la terminologie du radiologue de "protrusion acétabulaire" était destinée à lui cacher "la vérité". Il ne m'avait pas été possible de le détromper et il passait son temps à regarder anxieusement les radiographoes. Il était aussi persuadé que son véritable fils était professeur à l'école dentaire. Ce "fils" serait né d'une ancienne maitresse des années 1940, alors que moi, ne pouvait pas être son fils véridique. A preuve : son "vrai" fils était comme lui intelligent, alors que je ne l'étais pas. Je ne suis en effet pas professeur. Et pour "preuve" que le professeur en question était bien son "vrai fils", il prétendait que celui-ci était comme lui pourvu d'un enfoncement thoracique (d'un thorax en entonnoir). Or ni mon père ni moi n'étions pourvu d'une telle déformation. A ce fils, réel ou imagibaire, il aurait avant de mourir voulu faire un lègue (il sentait sa fin venir). Il s'en était ainsi allé trouver son notaire, qui avait refusé de faire suite à sa demande. Le notaire omis de m'aviser de sa démarche. Mon père s'était alors, sans davantage m'en informer, tourné vers le Maire de sa Commune, qui aurait accepté de se charger de la commission après sa mort. Ma soeur était au courant des démarches de mon père, mais ne m'en parla pas. Je l'avais cependant trouvée dans tous ses états à cause de ces démarches (c'est ainsi que j'en avais appris l'existence). Dans l'esprit de mon père, je n'étais qu'un faux fils qui cherchait, avec le chirurgien de Saint-Louis, à le faire périr du cancer des os "provoqué par la pose de sa prothèse en avril 1984". Il est probable que mon père s'était plaint des intentions qu'il me prétait auprès des neurologues de Bicêtre. Ceux-ci avaient en effet noté dans leur C.-R. d'hospitalisation : << une critique insuffisante des histoires absurdes chez cet ancien opticien et des capacités d'abstraction qui semblent altérées. Le mini mental est évalué à 25/30 >>.


Le malade avais été admis aux urgences de Bicêtre sur l'intervention de Police Secours. Ses voisins avaient appelé la police parce qu'ils l'avaient trouvé sur le palier ameutant tout le monde, subitement pris de panique, clamant que son fils voulait attenter à sa vie. Ce n'est pas dit dans le CR. d'hospitalisation au chapitre des motifs de l'hospitalisation.


Dans les jours précédents, j'avais vu qu'il surveillait étroitement et anxieusemeent sa boîte aux lettres. Il accusait le Maire de le faire espionner pour s'emparer de son courrier. Comme je n'étais alors pas encore au courant de sa démarche auprès du Maire, j'avais pensé qu'il délirait. Mais la suite des événements a montré qu'il pouvait effectiverment avoir été surveillé, puisqu'en juillet 1990 quelqu'un était venu chez lui juste après que j'en sois sorti pour lui faire signer un chèque important pour le compte d'une tierce personne, qui se trouvait être une relation du Maire. Culpabilisé de l'avoir signé, il se garda de me signaler cette visite. Je ne m'en suis aperçu que bien plus tard, après qu'il a récupéré ses esprits (30/30 au MMSE en février 1991 après six mois cobalamino-thérapie intensive).


Ce C.-R. d'hospitalisation est daté du 20 août 1990 et signé de l'Interne. Malgré ma demande expresse, les neurologues avaient omis de le faire examiner par un psychiatre compétent afin qu'on puisse signaler aux instances médico-judiciaires qu'il avait été peu avant son hospitalisation victime d'une grave agression chirurgicale (cette agression était en fait en fait une escroquerie corrélative avec ses précédentes démarches). J'avais insisté pour qu'il soit examiné, assisté et protégé dans ses démarches, d'autant que le Service de psychiatrie (Service du Dr. Féline) jouxtait le Service de neurologie. On ne voulut pas suivre mon avis. Au bout de trois semaines, sous prétexte que son état ne s'était pas amélioré malgré le traitement qu'ils avaient mis en route, les neurologues le firent transférer dans l' U.S.N. du Dr. Jean-Yves Beinis, en recommandant à celui-ci de me tenir éloigné pendant au moins quinze jours et ne faire que semblant de tenir compte de mon avis, de ne faire par conséquent que semblant de lui administrer la cobalamine ..... juqu'au jour où une infirmière, devant l'état alarmant de son malade, comprenant de quoi il retournait, m'invite à vérifier sur le cahier de prescription le traitement qu'elle avait ordre d'administrer.


C'est ainsi que je me suis aperçu de la supercherie. Je pus vraiment in extremis le mettre en route par moi-même. Au moins cinq semaines avait été perdues, et mon père, complétement décharné, était devenu aveugle. Il avait commencé à sombrer dans le coma. Contre toute attente, il ne mourut pas cette nuit-là (la nuit du 12 au 13 septembre 1990). Il récupéra assez vite ses fonctions intellectuelles et digestives, mais garda de lourdes séquelles motrices malgré l'assistance du Dr. Michel Serdaru consulté pour parfaire le traitement et compléter les examens qui n'avaient pas été faits.Le Dr. Serdaru l était indigné par ce qui s'était passé, me demandant si j'étais sûr que mon père avait eu affaire ç de véritables médecins. Il me fit savoir que ne serait-ce qu'un centième des fautes qui avaient été commises méritaient un procès, et qu'il allait alerter la presse. Mais il revint sur cette décision lorsque je lui dis le nom du médecin auquel il avait eu affaire avant son admission aux urgences de Bicêtre. il dit : "Ah mais celui-là, il a des relations". Et il ne fut plus du tout question d'avertir la presse ......

Une plus longue analyse de ce CR montre qu'il a été rédigé après-coup, c'est à dire après que l'on ait appris que la malade avait pu se sortir vivant grâce à la cobalamino-thérapie mis en oeuvre ... PLUS DE CINQ SEMAINES APRES SON ADMISSION EN NEUROLOGIE

L'affaire est aussi à suivre sur 69970222 html 72862156 html 73331815 html, 88401419 html et à "Eloge de la désobeissance" (blog de léon). .

Après qu'elle a été portée devant le Conseil de l'Ordre, pour le persuader d'abandonner sa plainte en justice, mon père a été contacté par téléphone et menacé de représailles ordinales à faire valoir sur ma tête par le

Dr. Patrice BODENAN (celui-ci rédigera un ahurissant Mémoire sur "LES PROBLEMES ETHIQUES POSES PAR LES COMMISSIONS DE CONCILIATIONS HOSPITALIERES" (sic)

Je reçus par la suite une lettre mielleuse du Dr. Jean Pouillard (qui avait chargé le Dr. Bodenan de nous menacer)


Dans sa lettre, datée du 22 juin 1992, le Dr. Pouillard chercha à nier la réalité de ces menaces en arguant que le dossier avait été dans sa totalité transmis au Conseil de la ville de Paris et au Conseil Régional de l'Ordre, ce qui était, selon lui, ''la preuve'' de ce que ces menaces n'avaient pas existées. Le Dr. Pouillard ne se rendait pas compte que sa lettre démontrait implicitement l'existence de ces menaces en arguant que « les faits allégués n'avaient pas pu être pris en compte ».

Le Dr. Pouillard va jusqu'à me prier d'être « plus conscient de ce que l'honneur de la mission de l'Ordre départemental et sa réputation n'ont jamais été entachés d' aucune impartialité dans le cadre du respect de la déontologie et de l'éthique ».


ORDRE DES MEDECINS -

CONSEIL DEPARATEMENTAL DU VAL-DE-MARNE Le 22 juin 1992

4, RUE OCTAVE DU-MESNIL

94000 CRETEIL

TEL : 47.07.78.06. TELECOPIE : 49.81.06.96

JP/NA

Monsieur le Docteur CRETIEN

Mon Cher Confrère,

 

J'ai l'honneur de porter à votre connaissance que votre dossier de plainte a été totalement transmis au Conseil de la Ville de Paris où est inscrrit le Docteur DENIS et que ce dossier a été transmis au Conseil ,Régional par le Conseil de Paris, ce qui démontre bien notre impartialité et l'absence de mesure d'intimidation de notre part.
Votre opinion concernant notre conseiller rapporteur me paraît sans fondement puisque tous les faits que vous alléguez ne peuvent pas être pris en compte dans la mesure où le Conseil de Paris a été le rapporteur réel de cette affaire et a rédigé la délibération de transmission en toute indépendance. Nous n'avions d'ailleurs pas eu connaissance de la suite réservée à ce dossier jusqu'à votre visite au Conseil.
Je vous serais infiniment reconnaissant de considérer - et je vous le demande solennellement - qu'il n'y a eu dans l'étude de ce dossier aucune pratique indélicate , voire "répréhensible" et qu'il n'a jamais été question d'une quelqconque animosité de la part de Confrères.
Il serait nécessaire que vous soyez plus conscient que l'honneur de la mission de l'Ordre départemental et sa réputation n'ont jamais été entâchées d'aucune impartialité dans le cadre du respect de la déontologie et de l'éthique. (soulignement mien)
Restant à votre disposition, je vous prie de croire, mon cher Confrère, de mes sentiments distingués.
 

 

                                                     Signé Le Président


                                                         Docteur Jean POUILLARD

 

Au Conseil régional de l' Ordre, je pris connaissance d'une lettre manuscrite signée "P. Bod" (pour Patrice Bodenan) signature soulignée d'un grand triangle ( triangle ayant tout l'air d'être un signe d'appartenance à une loge). Elle était adressée au Dr Jean Penneau, qui présidait alors le Conseil disciplinaire de l'Ordre. La signature est assise sur un grand triangle. Elle est datée du 10 janvier 1994 et estampillée du 11 janvier 1994. J'ai pu en récupérer copie au Conseil National de l'Ordre grâce à une secrétaire, qui m'en laissa faire copie en me conseillant de porter l'affaire devant le procureur (les secrétaires sont tellement écoeurées par ce qu'elles savent du Conseil de l'Ordre que certaines ont envie de vomir, obligées qu'elles sont de se taire pour conserver leur emploi).

 

Conformément à ses menaces, il réclamait contre moi un article L 460, prétendant que j'étais atteint d’un délire de persécution compliqué d’un esprit procédurier. Il y feint en outre d’ignorer que c’est mon père, et non pas moi, qui avait porté plainte le 17 décembre 1990 contre ses amis. Il voulait me faire interdire parce que je ne l’avais pas empêché de porter plainte, c.-à-d. de n’avoir pas participé à la ‘‘loi du silence’’, d’avoir enfreint cette « loi », hors la Loi dont le Dr. Bruno Halioua fait état dans « Bouses blanches, étoiles jaunes », qui avait à sa grande stupéfaction soudainement été invité à l’enfreindre pour que l’AMIF et l’Ordre se réconcilient. Le Pr. Gérard Saïd en avait soudain éprouvé la nécessité. Il n’est d’ailleurs pas indifférent que l’imprimatur donnée au Dr. Halioua soit date du 11 octobre 1997, ( lire la page 12 de ce livre, plus la préface et la postface (Liana Lévy éditeur, décembre 1999)..




Bry le 10 janvier 1994
22
Docteur Patrice Bodenan
Conseil départemental Monsieur le Docteur PENNEAU
de l'ordre des Médecins Ordre des Médecins
du Val de Marne Conseil Régional de l'Ile de France
174 rue de l'Université
75007 Paris
Dr P. BODENAN
Anesthésie-Traumatologie
HÔPITAL SAINT-CAMILLE
94366 BRY-SUR-MARNE Cedex


000131
CONSEIL REGIONAL
DE L'ÎLE-DE-FRANCE
11 JANVIER 1994
N° ----------------------> 000131
ORDRE DES MEDECINS

Monsieur le Secrétaire Général

J'ai été chargé d'instruire initialement une plainte du Docteur Pierre CHRETIEN contre le Docteur Denis chirurgien excerçant au centre chirurgicakl de La Haÿ les Roses 94 -
J'ai donc reçu le Docteur CRETIEN Pierre et son père à l'hôpital Saint Camille
J'ai aussi contacté et reçu et Docteur DENIS et la responsable de la Clinique (Mme le Docteur ELMELIK ) ainsi que le Professeur Debeyre.
A l'évidence notre confrère le Docteur Pierre Cretien n'est pas fondé à poursuivre le Docteur DENIS professionnel réputé et parfaitement irréprochable pour les faits invoqués par lui Le Docteur Pierre CRETIEN est atteint d'un délire de persécution plaintes multiples auprès des différentes streuctures TGI Creteil CPAM etc -)
J'ai donc rendu un avis auprès du Conseil de l'ordre des Medecins du Val de Marne conseillant un rejet pur et simple de la plainte du Docteur Crétien , et la mise en examen de ce dernier pour évaluer son aptitudeà l'exercice de la médecine -
J'appris par la suite la plainte que Pierre CRETIEN avait déposée, à mon encontre une plainte pour partialité, collusion avec la partie adverse , pressions, auprès du Conseil départemental deu Val de Marne
J'ai été très étonné de la démarche de Monsieur Pierre CRETIEN qui ne repose sur aucune base réelle et que je trouve diffamatoire
Cette démarche rapportée à toutes les démarches de Monsieur le Docteur Pierre CRETIEN Justifie à mon avis l'application d e l'article L 460 -

Je vous prie d' agréer monsieur le secrétaire Général mes salutations respectueuse et distinguées

P. Bod

(signature soulignée un grand triangle en signe d'appartenance à une loge. Cf aussi son "Mémoire", soutenu par son Grand Frère en maçonnerie  Christian Hervé )



J'ai expliqué cette affaire de maltraitences l' été dernier (2010) à Jean François COPE, qui m'a répondu.

ASSEMBLEE NATIONALE REPUBLIQUE FRANCAISE

LIBERTE - EGALITE - FRATERNITE
__________________

Jean-François COPE
Président du Groupe U.M.P.
Député de Seine et Marne
Maire de Meaux

01 SEPT 2010
Nos ref : JFC/JL/BR/DH


Monsieur,   


Vous avez bien voulu me faire part de vos observations relatives à l'inscription de l'inceste au Code pénal et avez bien voulu attirer mon ttent-ion sur le diofféernd qui vous oppose à la clinique de l'HAY-LES-ROSES.

Je tenais à vous assurer que j'avais pris connaissance de votre courrier avec toute l'attention qu'il mérite et que j'avais pris bonne note de vos observations.

Comme l'avez justement évoqué, le Parlement a adpté la loi n° 2010 - 121 du 8 février 2010 tendant à inscrire l'inceste commis sur des lmineurs dans le code pénal et à améliorer la détection et la prsie en charhe des victimes actes incestueux.

Le premier objectif de cette loi est de reconnaître expressement la notion d'inceste dans notre droit répressif et de clarifier la portée des textes applicables en la matière, sans pouR autant modifier les pénalités existantes, qui sanctionnent déjà ces comportements de façon suffisamment sévère.

Il a ainsi été inséré dans le code pénaln deux articles , 222 - 31 -1 et 227 - 27 - 2 définissant la notion d'inceste en droit pénal. Ces articles prévoient que les viols, les agressions sexuelles et les atteintes sexuelles sont qualifiées d'incestueux lorsquios sont commis au sein de la famille sur la personned'un mineur par un ascendant, un frère, une soeur ou par toute autre personnne, y compris losqu'il s'agit d'un concubin d'un membre de la famille, ayant sur la victime une autorité de droit ou de fait.

Le code de procédure pénale a en outre été modifié pour renforcer l'assistance des mineurs victimes d'inceste par des administrateurs ad hoc. Cette loi complète par ailleurs les dispositions du code de l'éducation afin de prévoir que les écoles , les collèges et les lycées assurent une mission d'information sur les violences et une éducation à la sexualité, concernant en particulier les violences intrafamilliales à caractère sexuel, et que les enseignaants devront faire l'objet d'une formation comportant un module pluridisciplinaire relatif aux intractions sexuelles à l'encontre des mineurs et leurs effets.


Cette loi précise enfin que le Gouvernement devra remettre au Parlement un rapport examinant les modalité d'amélioration de la prise en charge des soins, notamment psychologiques, des victimes d'infractions sexuelles au sein de la famille, en particulier dans le cadre de l'oraganisation de la médecine égale. Ce rapport devra également examinzer les conditions de la mise en place de cmesures de sensibilisation du public, et notamment des mesures d'éducation et de prévention à destination des enfants. Les dispositions de droit pénal et de procédure pénale de cette loi ont fait l'objet d'une circulaire d'application qui a été adressée aux juridictions le 9 février 2010;

Concernant le différend vous opposant à la clinique de l'HAY-LES-ROSES, je suis immédiatement intervenu auprès de Madame Nora BERRA , secrétaire d'Etat chargée des Aînés, en la priant de faire examiner votre situation avec touter l'attention qu'elle mérite.

Je ne manquerai pas de vous tenir informé des suites qui pourraient être réservées à cette démarche.

Restant à votre disposition, je vous prie de croire, Monsieur, à l'epession des mes sentiments les meilleurs.
                                                     Bien cordialemen
t
                                                                                                                   Jean-François COPE


Pierre Cretien, M.D. 101, rue Clemenceau 22 370 Pléneuf-Val-André 06 78 58 96 21


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*  Les numéros antérieurs à 2004 de la Revue l'Encéphale n'étaient pas disponibles à la Bibliothèque Universitaire du CHU Bicêtre lorsque j'ai voulu trouver l'article. Même les numéros de Archives of Neurology ont été retirés des rayons après que j'ai signalé au Pr. Gérard Saïd l'article de juillet 1993 du Dr. Reynold's relatif au diagnostic et à l'étiologie des sclérose combinées. Il m'avait très séchement répondu que c'était une "très mauvaise Revue" et avait ordonné son retrait des rayonnages et son désabonnement en novembre 1997.

 

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