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18 février 2015 3 18 /02 /février /2015 16:54

Après que le parquet de Créteil, sous la houlette de Michel Barrau, a requis un "non-lieu" pour clore la plainte que mon père avait légitimement porté pour coups et blessures volontaires et non assistance à personne en péril de mort le 17 décembre 1990 il me reste à essuyer les sottes et pernicieuses accusations d'antisémitisme (sic) qui ont été proférées à mon encontre.

Le fac-similé des Attendus de ce non-lieu a été mis en ligne et été commenté le 25 mars 2013 sous l'intitulé "Ordonnance de non-lieu abusive et omerta médicale".

Ce serait ces accusations perverses qui auraient déterminé la Juge d'instruction Bénedicte Scelle à se désintéresser complètement de la plainte de mon père et incité le procureur à requérir un non-lieu.

La réalité est beaucoup plus complexe : Denis Salas, Secrétaire général de l'Association Française pour l'Histoire de la Justice (AFHJ) est venu il y a quelques années expliquer sur les ondes de France-Culture que la fonction de la Justice n'était pas la justice mais le maintien de l'ordre public.

Madame Bénédicte Scelle est quant à elle vice-présidente chargée du service du tribunal d'instance d'Aix en Provence et vice-présidente au TGI de Marseille.

L'information faisant état de ce que madame Scelle s'est désintéressé de la plainte à cause de cette accusation me paraît absurde et à prendre avec des pincettes du fait qu'elle m'a été dite par un associé retourné de Me Dorsner-Dolivet.

L'accusation d'antisémitisme a cependant été relancée en 2004 et par le Pr. Gérard Saïd et la Direction de l'Hôpital Bicêtre après que je me suis adressé à la CADA pour avoir communication du dossier d'hospitalisation de mon père dans le Service de neurologie du Pr. Saïd en 1990 et 1991.

Grâce à l'intervention de Me Annick Dorsner-Dolivet, mon père avait pu se porter partie civile, moyennant une consignation de 3500 francs, afin que sa plainte du 17 décembre 1990 ne soit pas classée sans suite.Sa plainte ne visait pas les neurologues du Service du Pr. Saïd, et pour cause, il avait pensé le récompenser parce qu'il croyait que c'était aux neurologues de son Service qu'il devait de s'être rétabli et resté vivant, mais des médecins de la Clinique Leon Elmelik, qui avait abusé de sa crédulité pour lui infliger subrepticement, c'est-à-dire sans prévenir, donc san préparation et sans son consentement, une opération orthopédique bilatérale dont il faillit une première fois périr.

Quand elle a été portée, la plainte de mon père ne visait pas le Dr. Jean-Claude Elmelik, mais une équipe de médecinsexerçant à la Clinique Léon Elmelik, dont Edith Elmelik.

Sise à La Haÿ-les-Roses, la Clinique Léon Elmelik était à vendre lorsque que mon père, qui habitait La Haÿ-les-Roses, a eu la mauvaise idée d'y mettre les pieds le 4 avril 1989. Il avait été consulter le Dr. Antoine Denis, le deuxième larron de la fine équipe, un rhumatologue qui se prenait pour un chirurgien. Le troisième était le docteure Edith Elmelik, anesthésiste et "spécialiste de hôpitaux" (sic) la sœur de Jean-Claude Elmelik.

D'innombrables plaintes pour viols étaient portées à l'encontre du fils du Dr. Léon Elmelik, le Dr. Jean-Claude Elmelik, gynécologue obstétricien de l'établissement.

Toutes les plaintes portées contre les médecins de la Clinique Léon Elmelik étaient "bloquées au parquet", selon l'Inspecteur principal du Commissariat de La Haÿ-les-Roses, le Commandant Christian Raeckelboom et les Confrères exerçant dans les parages.

L'équipe formée par trois de ses médecins, lorsqu'Ils sévissaient à Henri Mondor, était connue sous le nom de la "fine équipe des pieds nickelés". Moins parce que son leader, le Pr. Jean Debeyre, portait des chaussures à ferrures, que par analogie avec les exploits extravagants des trois personnages inventés par Louis Forton.

Quoi qu'il en soit, l'accusation d'antisémitisme que la direction de l'hôpital Bicêtre a lancé contre moi en 2004 l'avait été à l'instigation du Pr. Gérard Saïd. Elle était aussi maligne que controuvée,

La CADA avait signifiée à l'hôpital Bicêtre de satisfaire ma demande d'accéder au dossier médical relatif à l' hospitalisation de mon père en neurologie août-septembre 1990 et février 1991. Le Pr. G. Saïd et l'hôpital Bicêtre n'avaient jamais voulu donner suite à ma demande même après demande adressée par lettre RAR. (lettre RA 2394 5928 8FR du 08 novembre 1995 )

Pour se donner une raison ne pas donner suite à la décision de la CADA l e Pr. Saïd a incité la Direction de l'hôpital Bicêtre à proférer cette accusation (à moins que ce soit la direction de cet hôpital qui a suggéré au Pr. Saïd de la proférer, ou l'Ordre des médecins, celui-ci s'étant mêlé de vouloir à tout prix faire capoter la plainte de mon père.

L'Ordre protégeait la Clinique Léon jusqu'à plus soif de même qu' il a protégé les Docteurs Gilbert Tordjmann et André Hazout (concernant celui-ci, pour donner le change, l'Ordre a ensuite éhontément eu le culot de se porter Partie Civile contre lui)

L'accusation d'antisémitisme a été proférée devant moi devant madame Le Floc'h, secrétaire de madame Pilot et un agent de sécurité de l'hôpital Bicêtre.

Madame Pilot était "chargée des relations de l'hôpital Bicêtre avec la clientèle" (sic). Chargée de ne pas répondre aux injonctions de la CADA, madame Pilot fut chargée. (ou se chargea) de m'accuser d'avoir " par antisémitisme" intentionnellement "fabriqué" l'affection mortelle dont mon père avait failli mourir en 1990.

Les neurologues du Service de neurologie de Bicêtre avaient le 22 août 1990 fait transférer mon père dans l' U.S.N. du Dr. Jean-Yves Beinis à l'hôpital Charles-Foix au prétexte que l' "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX" (sic, c'était là leur diagnostic, voir site n° 69970222 html) qui minait leur malade n'avait pas répondu au traitement que les neurologues de son Service lui avaient administré (du Prozac* et un "antispastique" ) alors qu''ils avaient fait semblant de lui administrer le traitement de la maladie qui avait motivé son admission en neurologie au vu des examens pratiqués aux Urgences de Bicêtre, à savoir une maladie de Biermer / ... /.

C'était une accusation extrêmement maligne. Elle avait probablement été concoctée par le Pr. Saïd. Elle leur faisait obligation de la porter devant les autorités judiciaires en vertu de l'Article 40 du CPP.

Le Pr. G. Saïd m'en a d'ailleurs menacé devant le Pr. Patrick Hardy le 24 septembre 2004. En effet, inculquer intentionnellmeent une maladie à une personne est un crime (voir à syndrome de Münchhausen).

Le Service du Pr. Saïd, après que j'ai réussi à sortir mon père du coma - ce qui amorça la redécouverte du syndrome NDB12PP, un "syndrome" découvert une première fois en 1973 par Doscherholmen mais jusqu'alors tombé dans l'oubli - le Pr. Gérad Saïd me menaça de plainte en diffamation lorsque que je me suis étonné qu'il ait pu déclarer perdu le dossier de mon père alors qu'il ne l'était pas.

Un haut Conseiller-rapporteur de l'Ordre - le Dr. Patrice Bodenan°°°, à qui G. S. avait communiqué le dossier soi-disant perdu - m'a ensuite prévenu que l'Ordre me ferait "payer cher" le fait de n'avoir pas empêché mon père de porter plainte contre des Confrères (ses amis de la "fine équipe" dite "des pieds nickelés", encore propriéraires de la Clinique de La HaPy-les -Roses, réclamant contre moi l'application de l'article L 460 du CSP.

Pour en savoir plus sur cette impayable affaire de non-droit (de passe-droit et de transgressions en tout genre) consulter le site-Web n° 34640255 mis en ligne en juillet 2009, le n ° 69970222 html du blog http://www.genocides.over-blog.com html et l'article "dans les pays de basse démocratie" + quelques autres plus récents, qui compléteront que j'ai mis entre / .... /.

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Published by leon - dans Medecine
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